Que faire à Bar-le-Duc ?
443 lieux à découvrir
L'Hôtel de Florainville
Construit pendant la Renaissance pour la famille de Florainville, proche des ducs de Bar, cet édifice domine la place Saint-Pierre par la richesse de son ornementation. Elle fut complétée au XVIIIe siècle lorsque l’hôtel devient le siège de la municipalité. La première mention écrite de ce bâtiment remonte à 1628. Il est alors occupé par la famille de Florainville, originaire de Luxembourg qui le tient en fief des ducs de Bar. Au XVIIe siècle, il est également dénommé Hôtel de Meuse en raison du baron de Meuse, son propriétaire. Devenu en 1752 propriété de la Ville de Bar-le-Duc, il accueille l’Hôtel de Ville jusqu’en 1794 avant son installation en ville basse à proximité de la préfecture actuelle. C’est donc ici qu’est reçue par les édiles, le 10 mai 1770, la princesse Marie-Antoinette d’Autriche, en route vers Compiègne où elle épousera le futur roi Louis XVI. Après avoir hébergé une compagnie militaire de réserve de 1805 à 1814, l’hôtel devient le siège du musée municipal lorsque celui- ci est fondé par l’architecte Théodore Oudet et le maire Paulin Gillon en 1841. Depuis 1949, il accueille le Tribunal de Grande Instance puis la cour d’assise. On peut dater sa construction des années 1560-1580. Comme les autres hôtels de la place, il est construit en pierre de Savonnières et comporte trois niveaux dont un étage d’attique ouvert par des lucarnes cintrées. Il s’en distingue néanmoins par son haut toit en pavillon d’ardoises. De la Renaissance sont toujours visibles les fenêtres à meneaux du rez-de-chaussée, les bandeaux moulurés rythmant la façade horizontalement et les pilastres d’ordre dorique qui soulignent la verticalité de l’élévation. La transformation de cette résidence privée en un édifice public au XVIIIe siècle conduit à la mise en place d’un perron devant la porte d’entrée, l’agrandissement des baies du premier étage et la création de deux balcons sur consoles ornés de garde-corps en fer forgé attribués à Jean Lamour, l’auteur des grilles de la place Stanislas de Nancy. Ces grilles comportaient à l’origine des lys de France et des barbeaux. Les armes de la famille de Florainville qui ornaient la façade ont été remplacées par celles du royaume de France et celles du duché de Bar surmontées de la devise latine « les hauts faits résonnent »
La gare
Le premier train fait son entrée dans Bar-le-Duc le 29 mai 1851 au moment de la création d’une ligne reliant Paris à Strasbourg. Située à mi-parcours, la ville bénéficie du développement de l’activité économique qui lui est liée. À proximité du canal de la Marne au Rhin inauguré la même année, la gare joue un rôle central dans le développement urbain de la cité au XIXe siècle. Voulue par l’État en 1841, la ligne Paris-Strasbourg est construite par tranches successives. La partie comprise entre Vitry-le-François et Nancy fait l’objet de nombreuses tractations, toutes les villes souhaitant pouvoir être reliées à ce nouveau mode de transport. Mais le rôle actif des édiles barisiens (le Maréchal Oudinot et le député J.L. Gillon en tête) concrétise le passage du réseau ferré par le chef-lieu du département de la Meuse. La Compagnie du Chemin de Fer de l’Est est chargée d’exploiter ce réseau jusqu’en 1938, date de création de la Société Nationale des Chemins de Fer. Le bâtiment actuel n’est achevé qu’en 1853. Conçu par l’architecte Edmond Brazier, il est à l’image de ceux qui jalonnent l’ensemble de la ligne : larges ouvertures en plein cintre au rez de-chaussée, fronton orné d’une horloge, sobriété des ornements. Les deux petites ailes en retour construites ultérieurement par la compagnie permettent de doubler la surface du vestibule. La marquise, plus haute que le bâtiment, a été édifiée ultérieurement au-dessus des voies. Elle permet un meilleur accueil des voyageurs et de nombreux commerçants ambulants ou sédentaires y proposent alors journaux, nécessaires de toilette ou encore produits locaux (confitures de groseilles, madeleines). Créée dans la perspective de la rue qui porte désormais son nom, la gare de Bar-le-Duc devient un point de convergence dans le tissu urbain. Peu après sa construction à l’emplacement d’un ancien bras du canal de la Marne au Rhin, un réseau de rues est organisé en étoile autour d’une place. Le parvis est entouré de grilles métalliques aujourd’hui disparues devant lesquelles est inauguré en 1900 le monument commémoratif de la guerre de 1870. Celui érigé à la gloire du Président Raymond Poincaré le remplace depuis 1950. Le quartier s’anime de nouveaux commerces. La gare marchandise connaît son apogée au milieu du XXe siècle lorsqu’elle devient la première plateforme française de l’industrie fromagère.
Monument des Michaux
XVIIIe et XIXe siècles A l’emplacement d’une ancienne fontaine, un monument élevé en 1894 par souscription publique honore la mémoire des Barisiens Pierre et Ernest Michaux, inventeurs et propagateurs du vélocipède à pédales. Ce monument marque également l’entrée du quartier du Bourg. Un enfant joufflu représentant le génie du vélo, placé devant un vélocipède, vante l’invention de la pédale par les Michaux père et fils en 1861, permettant ainsi au cycle d’évoluer de la draisienne vers le vélocipède. Malgré l’inscription apocryphe, l’avènement du cyclomoteur au XXe siècle ne doit rien à ces Barisiens, anciens réparateurs de fiacre reconvertis dans le commerce de ce nouveau moyen de locomotion. Conçu par Édouard Houssin, l’ensemble sculpté en bronze fut fondu en 1942 et restitué peu après la Seconde Guerre Mondiale. Le monument commémoratif remplace une fontaine édifiée en 1756 pour pourvoir aux besoins de ce quartier. Venant des sources de Popey, l’eau sera néanmoins déclarée dangereuse à la consommation et interdite en 1781. Une pompe alimentée par un puits permit toutefois aux habitants de trouver de l’eau à cet emplacement jusqu’au XIXe siècle. Cet ensemble bâti dans un angle incurvé présente une structure classique associant pilastres ioniques, niche à coquille, cartouche rocaille et fronton triangulaire. Ouvrant sur la rue du Bourg, le monument est construit à l’emplacement d’un ancien bastion qui protégeait une des trois entrées de ce quartier au Moyen Âge. Des fossés alimentés en eau par une dérivation du canal des Usines étaient franchis au moyen d’un pont-levis. La tour carrée qui le surmontait appartenait à l’enceinte fortifiée de la cité. Comme toutes les fortifications de la ville, ce complexe défensif disparut sur ordre de Louis XIV en 1670.
Église Saint-Jean
Fermant la perspective du boulevard de la Rochelle, principale artère commerçante de la ville, l’église Saint-Jean subit les conséquences des trois guerres successives et voit sa construction s’étaler sur plus de soixante ans. Ses dimensions imposantes cachent au regard le quartier industriel qui s’est développé au XIXe siècle, autour de l’activité brassicole notamment. Dès le milieu du XIXe siècle, la paroisse Notre-Dame possède une annexe dans le quartier des brasseries, alors en pleine expansion. L’idée de la transformer en église germe en 1869. L’année suivante, l’étude du projet est confiée à l’architecte départemental Charles Demoget, mais ses esquisses pour un édifice néo-gothique sont controversées. Ce n’est qu’en 1875, alors qu’une quatrième paroisse est créée à Bar-le-Duc sous le vocable de Saint-Jean, que la construction de l’église débute, sous la direction de Ernest Birglin. Entre 1875 et 1880, seuls l’abside et le transept sont érigés, dans un style mêlant le néo-roman et le néo-byzantin. Ces deux styles se rejoignent notamment dans l’emploi d’arcades et de voûtes en plein-cintre et de rosaces aux formes simples. Le chantier est rouvert en 1933 par l’architecte Royer, qui bâtit la nef jusqu’en 1939. L’édifice ne sera finalement terminé qu’après-guerre.
La gare du Varinot
La gare du Varinot, appelée aussi gare du Meusien est construite en 1886, dans l’actuelle impasse Varinot. Ce bâtiment maintenant désaffecté sert de locaux administratifs. En 1883, Charles Varinot, entrepreneur de travaux publics, est concessionnaire de la ligne de chemin de fer à voie métrique de Bar-le-Duc à Vaubecourt et de Rembercourt à Clermont. À sa mort en 1891, ses héritiers créent la Compagnie Meusienne de Chemin de Fer dite « la Meusienne » qui comporte alors plusieurs lignes (203 km). La position de la gare meusienne, près de la voie ferrée Paris-Strasbourg, permet aux voyageurs de passer du réseau local au réseau national. Les locomotives dont « la Suzanne » tractaient des trains mixtes voyageurs-marchandises et ce réseau à voie unique connait son apogée en 1914. Durant la première guerre mondiale, l’armée française prend en main l’exploitation du réseau et l’améliore. En juin 1916, le Varinot, appelé aussi le « petit Meusien », transporte 10000 tonnes de nourriture et 73500 hommes dont 27960 blessés. Début 1919, le réseau est rendu à ses propriétaires qui l’exploitent jusqu’en 1923.Le service des lignes s’arrête en 1938 et le matériel est enlevé par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. L’impasse Varinot s’ouvre dans la rue de Saint-Mihiel, traversée par la voie ferrée nationale Paris-Strasbourg (écartement des rails standard : 1,435 m), gérée au départ, vers 1850, par la Compagnie des chemins de fer de l’Est. En 1904, le doublement des voies ferrées nécessite la suppression du passage à niveau qui permettait alors de traverser la voie et une passerelle pour piétons est aménagée. En 1958, la passerelle est déplacée vers le centre de la rue et surélevée pour permettre l’électrification du chemin de fer.
Les écoles et conservatoire de musique
Les ÉCOLES et le CONSERVATOIRE INTERCOMMUNAL DE MUSIQUE (C.I.M.), Au cours du XIXe siècle, des textes, des réformes et des lois organisant l’instruction publique permettent aux filles d’accéder à l’instruction. Précédemment, elles étaient exclues de la scolarité et formées uniquement pour devenir des épouses et des mères dévouées. En 1839, une école pour l’enseignement des filles (assuré par des sœurs de la Doctrine Chrétienne) est créée dans le quartier de Marbot. Au début du XXe siècle, une école de filles se trouvait au niveau de l’actuel n° 11, rue de l’Étoile. Les classes s’avérant trop à l’étroit, en 1907-1908, une école primaire de filles voit le jour (au n° 8 de la rue) : bâtiment symétrique en pierre et briques dû à Charles Boller, voyer municipal. Les garçons du quartier, quant à eux, vont à l’école Exelmans, au centre-ville. En 1936-1937, une aile est ajoutée à droite du bâtiment, afin d’accueillir une école maternelle mixte, qui manque de place dans ses locaux au n°11. Le quartier de Marbot s’agrandissant, en 1937, il est nécessaire de construire une école de garçons, juste en face de celle des filles au n°9. En 1982, cette ancienne école des garçons du n°9 rue de l’Étoile, d’une superficie de 200 m², est aménagée pour accueillir les répétitions de l’harmonie municipale ainsi que le Centre d’Initiation Musicale qui vient d’être créé. Les effectifs et l’activité du C.I.M. ont très vite pris de l’ampleur, si bien que, tout d’abord, l’ancien logement de fonction de l’école de garçons fut transformé en salles d’activités, et qu’ensuite il fallut envisager un autre site. L’ancienne école des filles située en face, cette belle bâtisse, avec ses 550 m², convenait parfaitement. Une construction de 650 m², en harmonie avec la façade initiale lui fut adjointe dans la cour, pour recevoir des salles d’ensemble, un auditorium et un pôle d’accueil (Architecte groupe Acanthe). C’est en septembre 1998, que le C.I.M. y fit son entrée.
Maison natale de Raymond Poincaré
De 1913 à 1920, Raymond Poincaré exerce les fonctions de président de la République. Né à Bar-le-Duc en 1860 au 35, rue du Docteur Nève, il a été marqué dans sa jeunesse par l’invasion prussienne de 1870. Ce souvenir ne le quittera jamais, d’où sa très grande vigilance envers l’Allemagne. Dès le début de la guerre, il parvient à imposer « l’Union sacrée » aux différentes forces politiques du pays. Les pouvoirs d’un président de la République de ce temps sont cependant très limités. Il doit laisser l’initiative aux chefs militaires et aux présidents du Conseil successifs. Son intérêt pour la Lorraine et son attention pour sa ville natale ne faiblissent jamais. Meurtri par l’attaque allemande sur Verdun, il se déplace plusieurs fois dans l’Est. À Bar-le-Duc, sa présence réconforte civils et militaires. Son épouse elle-même soutient l’action des associations caritatives. En février 1920, lorsqu’il quitte ses fonctions de président de la République, au terme d’un septennat, la Chambre des députés vote sans débat une loi déclarant qu’il a « bien mérité de la patrie ». Raymond Poincaré n’en abandonne pas pour autant la vie publique. Il est élu peu après sénateur et président du Conseil général de la Meuse et il est aussi président du Conseil de 1922 à 1924 et de 1926 à 1929. La maladie le contraint alors à se retirer.
Quartier des Brasseries
Plusieurs industries brassicoles se sont installées dans ce quartier au milieu du 19e siècle : la Brasserie des Saules et les Grandes Brasserie et Malterie de la Croix de Lorraine, la première brasserie industrielle française. Elle maîtrise tout le cycle de la production de la bière ainsi que sa commercialisation grâce à des wagons réfrigérés. Les brasseries de la Meuse, un peu plus loin, se développe dès 1860 en créant de nombreuses succursales en France. Elle finira par absorber sa concurrente pour former les Brasseries Réunies de Bar-le-Duc. L’activité brassicole cesse définitivement en 1949. Les bâtiments imposants visibles avenue Gambetta et rue de Savonnières en gardent la mémoire comme les structures en bois qui les surmontent et qui servaient au séchage du houblon. L’ancienne canneterie de La Croix de Lorraine abrite le centre technique municipal. La plupart des maisons de ce quartier ont accueilli le personnel travaillant dans ces brasseries, aussi bien les ouvriers que les directeurs. D’ailleurs le nom des rues rappelle ce passé industriel : allée, impasse des Brasseries ; rue Brasserie Meuse ; rue Brasserie Croix de Lorraine …
Théâtre des Bleus de Bar
Gare SNCF
Gare proposant des liaisons en TGV vers Paris, en TER vers Strasbourg, Metz et Nancy (de nombreux allers-retours quotidiens). Point de départ des navettes pour se rendre à Meuse TGV. Espace de vente de billets au guichet et en libre service sur bornes.
Ateliers des Petits Ligier
Découvrir le patrimoine de leur ville et l’art en s’amusant, voilà ce que suggèrent le Musée barrois, la Mission Ville d’art et d’histoire et les Archives départementales de la Meuse aux enfants à partir de 4 ans. De l’évolution de la ville à l’art du portrait, autant de thèmes à aborder pour se familiariser avec son patrimoine. Programme complet disponible sur le site internet et sur demande au Musée barrois. Tarif : 3 € la demi-journée (6 € pour les habitants hors Communauté d'Agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse). Inscription obligatoire.
Atelier Qi-Gong et émotions
En médecine traditionnelle chinoise, chaque émotion a un organe, un mouvement, une direction dans le corps. La colère monte. La peur descend. L'inquiétude noue. La tristesse resserre. Cet atelier ouvre la saison sur une thématique qui traverse toute l'année : apprendre à lire ce qui se passe en soi, plutôt que le subir. Nous travaillerons les cinq émotions par le mouvement, le souffle et des exercices issus du Daoyin saisonnier. La saison est l'automne, le mouvement est le Métal, la leçon de l'arbre qui laisse tomber ses feuilles sans résister.
Marche rose
Marche Rose, organisée par le centre médical de la femme dans le cadre d'octobre rose, mois dédié à une vaste campagne de sensibilisation au dépistage organisé du cancer du sein. Bénéfices de l'évènement reversés à la ligue contre le cancer de la Meuse. Inscriptions sur place ou en ligne.
Récital d'orgue
L'association Bar'orgues est heureuse de recevoir Timothée GRAVEL, jeune talent, qui a vécu quelques années avec sa famille à Ligny-en-Barrois. Il interprètera diverses œuvres sur le grand orgue de l'édifice. Participation libre au profit de l'association. Contact : [email protected]
Journées nationales de l'architecture et jeu de plateau - Tout un nouveau programme
Les Journées nationales de l’architecture reviennent avec une nouvelle édition placée sous le thème « Réhabiliter : bâtir l’avenir ». Passionnés d’architecture, amateurs de patrimoine ou simples curieux, venez découvrir les animations proposées à Bar-le-Duc : - Jusqu'au 13 novembre : Exposition « Un bâtiment, plusieurs vies » Découvrez une exposition réalisée par le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) de la Meuse à la Médiathèque Jean-Jeukens. Inauguration le vendredi 16 octobre à 18h. Entrée libre. - Samedi 17 octobre, à 14h30 : Atelier de dessin pour adultes Un atelier animé par la Maison de l’architecture de Lorraine et l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine de la Meuse à la Médiathèque Jean-Jeukens. Gratuit, sur inscription au 03 29 79 09 38 - Dimanche 18 octobre, à 14h et à 16h : Jeu de plateau « Tout un nouveau programme » Arriverez-vous à proposer un programme d'aménagement qui respecte les besoins des habitant.es, le calendrier et le budget de l'Etat ? Endossez le rôle d'aménageurs chargés de ré-aménager un quartier de grands ensemble ! Il vous faut répondre aux besoins des habitant.es, respecter les critères imposés par l'Etat, veiller sur le budget, le calendrier et gérer les imprévus des travaux : quel programme de Renouvellement Urbain proposerez-vous ? 4 sessions d'1 h 30. 6 personnes par table. Jeu serious game créé et animé par l'association Quartiers ludiques. Proposé par le label Ville d'art et d'histoire de Bar-le-Duc dans le cadre des Journées nationales de l'architecture. Gratuit, inscription en ligne, places limitées. 6 personnes par table.
Théâtre - Tailleur pour Dames
Tailleur pour Dames, comédie de Georges Feydeay Un spectacle de la compagnie les Squatteurs d'Expressions (10 comédiens / 4 techniciens) mise en scène par Jean-Pierre Hélas. Que peut-il bien se passer au 70, rue de Milan ? Après une nuit d'infortune au bal de l'Opéra, le docteur Moulineaux doit concilier entre son innocente femme et sa belle-mère acariâtre, un raseur pingre, son domestique et… sa maîtresse… mariée ! Endosser le costume d'un tailleur pourra-t-il le tirer d'affaire ? La prescription médicale est la suivante : embarquez pour un voyage coloré avec des personnages corsetés et à l'humour corsé ! Tenue XIXe exigée ! Après « Le Squat », « Le Chapeau de paille d'Italie », « Fugitives », « La Sourcière » et « Vous avez de la chance », la Compagnie des Squatteurs revient avec une pièce dans la pure tradition du boulevard. Durée : 1h40 en 3 actes Réservation en ligne ou : - Magasin : Saute Mouton, 19 boulevard de la Rochelle à Bar-le-Duc - Association ExpressionS,- 3 rue François de Guise à Bar-le-Duc
Regards croisés sur le château de Marbeaumont
Atelier pour adultes mêlant observation, échanges et dessin afin de redécouvrir le château. Gratuit. Inscription obligatoire. En partenariat avec la Maison de l’Architecture de Lorraine et l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine de Meuse.
Le Canal des Usines
VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
AAPPMA La barisienne de pêcheurs à la ligne
L’Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique Barisienne dispose de lots de pêche capables de contenter tout pêcheur de loisir, qu’il soit débutant ou confirmé. Que vous préfériez la tranquille pêche au coup, que vous soyez carpiste ou pêcheurs de carnassiers, vous trouverez sur notre territoire tous les poissons que vous recherchez. Sur l’Ornain, splendide rivière de première catégorie, les pêcheurs de truite (et de brochet également) pourront exercer leur loisir sur plus de 17 kilomètres de rivière. Les plus sportifs taquineront Dame Fario à la mouche sur le Parcours No-kill qui s’étale sur toute la traversée de la Ville, à proximité de plusieurs hôtels, restaurants et parkings. Le Canal de la Marne au Rhin quant à lui contentera aussi bien les pêcheurs au coup, les pêcheurs de carnassiers et les carpistes. Brochets, Sandres, Carpes et autres cyprinidés peuplent abondamment les 20 kilomètres de biefs ombragés très facilement accessibles. Trois de ces biefs sont autorisés à la pêche à la carpe de nuit. Enfin, la ballastière de Mussey, propriété de l’AAPPMA, d’une surface de 3 hectares, accueillera dans un cadre bucolique les pêcheurs, seuls ou en famille, qui pourront y taquiner carpes, brochets et sandres, quel que soit le mode de pêche choisi. Disposant d’un ponton handicapé, de parking et de barbecues, ce plan d’eau est très facilement accessible (10 kilomètres de Bar le Duc) par la route ou la voie verte qui longe le Canal de la Marne au Rhin. Et si vous désirez qu’un bénévole vous accompagne, n’hésitez pas à nous appeler : 07.87.67.12.25. Cartes de pêche journalières, hebdomadaires ou annuelles sur http://www.cartedepeche.fr
Restaurant Wokasie
Spécialités chinoises, buffet à volonté, grillades, wok.
Pizzeria Casa di Roma
Pizzas classiques ou spéciales, salades, pâtes, paninis... Livraison possible.
Le Keb's sandwicherie kebab
Restauration rapide sur place ou à emporter. Kebab, frites, galettes, tacos, nuggets, wings, paninis, salades, etc. Possibilité de commander à partir de 10h.
New’s pizza
Pizza, pâtes et salade à emporter.
Le Madine - restauration rapide
Le Madine vous propose : sandwichs, pizzas, tartines, salades et frites maison. Il y en a pour tout les goûts !
Mc Donald's
170 places, formule menu, maxi menu, menu enfant. Wifi gratuit. Terrasse. Aire de jeux pour enfants couverte.
Le Rajasthan - restaurant indien
Guide conférencière Delphine Duwez
Delphine, guide-interprète et guide-conférencière agréée pour les Villes et Pays d’Art et d’Histoire, vous invite à découvrir la richesse patrimoniale de la région à travers des visites passionnantes et sur mesure. Parmi les visites proposées : Bar-le-Duc, ville d’Art et d’Histoire • Quartier Renaissance (ville haute) : Plongez dans l’histoire de l’ancienne cité ducale en parcourant ses ruelles et en admirant ses monuments emblématiques. • Ville basse : Plusieurs thématiques possibles, selon vos centres d’intérêt : - Bar-le-Duc, ville d’arrière-front durant la bataille de Verdun - L’histoire de l’instruction à travers ses établissements scolaires - Les cimetières, témoins silencieux de l’histoire locale … et bien d’autres encore, à définir ensemble selon vos envies. Circuit Ligier Richier Partez sur les traces de ce maître sculpteur de la Renaissance à travers ses œuvres majeures dans la région. Randonnées culturelles dans la vallée de l’Ornain De village en village, marchez à la rencontre du patrimoine, de la nature et des histoires locales. Une approche originale : Yoga & Patrimoine En tant que professeure de yoga, Delphine propose également des ateliers yoga-patrimoine, conçus sur demande. À travers les postures, la respiration et la pleine conscience, vous êtes invités à explorer un lieu ou une œuvre sous un angle inédit, mêlant détente, observation et éveil des sens.
Havas voyages
Jamain Voyages
Gîtes de France Meuse
Prêt à partir
La Meuse à vélo Eurovélo 19
Parfois scintillante et parfois aussi lisse qu’un miroir. Teintée tantôt d’azur, de vert ou de turquoise. Parfois sinueuse et parfois rectiligne. Calme et majestueuse un instant, agitée et impétueuse celui d’après. La Meuse prend sa source sur le plateau de Langres et parcourt plus de 900 kilomètres avant de se jeter dans la Mer du Nord, aux Pays-Bas. Traversant villes et villages, bordée de chemins de halage ou accompagnée un peu plus loin, par des routes tranquilles, il est tout naturel qu’un itinéraire cyclable se soit créé pour suivre la Meuse. En 2019, la Meuse à vélo a rejoint le réseau européen d’itinéraires cyclables pour devenir EuroVelo19. 180 KILOMÈTRES LE LONG DU FLEUVE MEUSE Alors évidemment, chez nous, on est particulièrement fiers de ce fleuve qui a donné son nom au département et l’itinéraire de la Meuse à vélo occupe ainsi une place importante. En Meuse, ce sont 180 kilomètres très agréables et sans difficulté que vous parcourez le long du fleuve, principalement sur des routes partagées, peu fréquentées, ou sur des voies vertes. VOUS TRAVERSEZ DES SIÈCLES D’HISTOIRE De Jeanne d’Arc à la Grande Guerre, en passant par le temps des rois et ducs de Lorraine et la Renaissance, vous goûtez aux saveurs de nos produits du terroir : les madeleines, la mirabelle sous toutes ses formes, la truffe, les dragées, la bière et tant d’autres. Et surtout, vous vous immergez dans une nature encore sauvage, traversez des villages pittoresques et typiques et partez à la rencontre des meusiens et meusiennes dont l’authenticité et le sens de l’accueil ne pourront que vous conquérir.
Galerie-atelier d'art Le Matou
Le Matou (Mouvement d'Artistes Tombés dans l'Optimisme Ultrachouette), c'est une galerie - atelier d'art créée pour promouvoir l'art dans un esprit optimiste et accessible dès le plus jeune âge. Cours de peinture et ateliers sont proposés toute l'année.
Circino - stylos en bois
Bastien créé des stylos en bois d’essence locale ou issue de chutes. Il vous propose des stylos billes, rollers ou plumes ou votre stylo personnalisé et avec votre propre bois si vous les souhaitez ! Pour simplement écrire de belles histoires… Retrouvez les produits à la Bicoque (maison de créateurs) au 23 Boulevard de la Rochelle à Bar-le-Duc.
L'atelier du luthier
Ce jeune luthier connaît parfaitement la musique. Il choisit, travaille et assemble dans son atelier un grand nombre d'essences de bois massifs pour donner naissance, non pas à une guitare, mais à votre guitare. Celle qui est adaptée à vos goûts, à votre sensibilité esthétique et musicale. Il vous présentera, le temps d'une visite, les coulisses de la fabrication des guitares. Entretien, réparations, ventes de cordes et accessoires. Uniquement sur rendez-vous. Visite de l'atelier, démonstration. Espace de vente.
L'atelier barisien
L'Atelier Barisien, c'est une entreprise familiale qui créée des lampes, des objets décoratifs, des meubles et du mobilier pour magasin, dans un esprit upcycling. Les créations sont uniques, originales, éco-responsables, avec une touche de poésie. Retrouvez une partie de nos créations dans la boutique La Fée Tout à Bar-le-Duc.
Bourse aux vêtements ados-adultes
La Bourse aux vêtements ados / adultes est de retour ! Dépôts : mardi 6, mercredi 7 et jeudi 8 octobre, uniquement sur rdv à compter du lundi 28/09 à 14h. Entrée libre.
Balade scientifique et gourmande
Suivez les traces des Barisiens qui se sont distingués dans le domaine scientifique. Maisons natales, statues et rues témoignent de ces illustres personnages : Jean Errard à la Renaissance, Louis Joblot au XVIIIe siècle, puis les Michaux, Jean Werly et Frédéric Dyckhof au XIXe siècle ont, par leur ingéniosité, contribué à faire de Bar-le-Duc une véritable terre d’inventeurs. Au fil de cette découverte, laissez-vous également tenter par quelques détours gourmands. Profitez de l’itinéraire pour faire une pause dans les adresses locales et savourer les spécialités de Bar-le-Duc et de la Meuse, entre produits du terroir, douceurs artisanales et recettes traditionnelles. Une façon gourmande de découvrir la ville tout en marchant sur les pas de ceux qui ont marqué son histoire scientifique. Dans le cadre de la Fête de la Science. Départ à 10h et à 14h, rendez-vous à l'Office de Tourisme. Gratuit, réservation obligatoire, places limitées.
Comédie musicale - Le capitaine Fracasse
Le CIM/CRI vous présente « Le capitaine Fracasse », comédie musicale inspirée du théâtre du temps de Molière mettant en scène le plus étonnant des personnages de la Commedia dell’ Arte : le fabuleux Capitaine Fracasse. Un spectacle à l’humour débordant, un divertissement savoureux, adaptée à tous les publics. Entrée gratuite.
Portes ouvertes à la MDA
Et si pousser la porte était déjà le bon réflexe ? La Maison des Adolescents de Meuse (MDA55) vous accueille. Venez découvrir notre équipe, nos espaces et nos actions, et mieux comprendre comment nous pouvons écouter, accompagner et orienter les adolescents et leur entourage. Parce qu’il n’est pas toujours facile de savoir vers qui se tourner, la MDA est là pour écouter sans jugement, répondre aux questions et aider à trouver la bonne orientation. Inscription en ligne aux animations proposées.
Halte fluviale
La halte fluviale est accolée au canal de la Marne au Rhin. Située à proximité du centre-ville et des gares SNCF et bus, elle est équipée d'une aire de pique-nique ombragée. Elle dispose de : - 10 emplacements - 1 quai d’accostage avec 2 bornes fluviales (8 prises électriques et 8 robinets de puisage) et mise à l’eau - une aire de stationnement gratuit pour camping-cars à proximité, pas de parking voitures Tarif pour 24h : 10 €/ bateau, eau et électricité compris.Taxe de séjour 0,22 € / personne. Accessible 24h/24h du 1er mai au 30 septembre, sans réservation. Règlement par chèques bancaire ou espèces.
Histoires d'odeurs
À travers la lecture d'un album jeunesse, les enfants découvriront des odeurs liées à l'histoire. Pour les 4 à 7 ans. Dans le cadre de la fête de la science. Gratuit. Le nombre de places étant limité, les réservations sont vivement conseillées.
Contes & Patouilles : A table !
Les enfants à partir de 4 ans sont invités à des lectures d’albums gourmands et savoureux suivies d'un petit bricolage créatif à réaliser après les histoires. Dans le cadre de la fête de la science. Gratuit. Réservations recommandées, places limitées.
Fête de la Science
Fête de la Science, thème "saveurs savantes". Programme des animations dans l'agglomération Meuse Grand Sud, qui explorera l'alimentation, le goût et la cuisine dans toutes leurs dimensions scientifiques.
Concert - Le concert brisé
Pour débuter la saison 2026-2027, nous vous invitons à l'église St Antoine de Bar-le-Duc, à passer un moment avec le virtuose du cornet à bouquin William DONGOIS, qui maîtrise à la perfection l’art de la diminution. Ce musicien passionné a participé activement à la redécouverte du cornet à bouquin, un instrument phare du 16e siècle. Il sera accompagné par Anne Catherine BUCHER au clavecin. Ensemble ils nous font découvrir les airs et les mélodies de compositeurs des 16ème et 17ème siècles, Clément Jannequin, Cyprien De Rore, Tarquino Merula, Nicolas Gombert, Thomas Tomkins, … qu’ils interprètent en ornementant avec un talent et une virtuosité époustouflante. « ... on ne dira jamais assez combien William Dongois est un maître parmi les maîtres du cornet. Il se joue des difficultés avec une souplesse qui coupe le souffle. » Anne Piéjus, Le Monde de la Musique.
Conférence concert autour du thérémine
Après le succès rencontré lors de sa venue il y a deux ans, hYrtis revient partager sa passion et révéler toute la richesse sonore de cet instrument fascinant. Cette rencontre sera l’occasion d’explorer l’histoire du thérémine, ses particularités techniques et son univers musical singulier. Gratuit. Sur réservation.
Découverte du tir sportif au féminin
À l’occasion de la journée « Horizon Tir au Féminin », le club La Barisienne – Société de Tir propose une découverte du tir sportif en toute sécurité, convivialité et gratuitement. Initiée par la Ligue Régionale de Tir de Lorraine, cette journée est l’occasion de tester le tir à la carabine ou au pistolet, avec l’accompagnement de bénévoles qualifiés. Au programme : - Visite des installations - Découverte des différentes disciplines - Initiation au tir sportif Cette journée est exclusivement destinée au public féminin.
Biblis en folie - Jeu de piste : retour vers les années 90
Jeu de piste : retour vers les années 90 Après un accident temporel, les enfants atterrissent dans les années 90. Pour les 6-12 ans. Gratuit. Sur inscriptions. L'espace jeux vidéo sera accessible sans réservation et sans inscription.
Projection - l'Ombre de la Trahison
3 projections pour l'Ombre de la Trahison, un film de Hortense Defer. L’ombre de la trahison nous plonge au cœur de l’Italie du XVIème siècle, pendant la Renaissance. Dans une ville où, contre des tyrans trop riches, s’organise une résistance, portée par des héros invisibles. Gratuit. Réservation obligatoire.