Que faire à Bar-le-Duc ?

272 lieux à découvrir

Les fortifications

Bâtiment remarquable

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.

Les hôpitaux

Bâtiment remarquable

En septembre 1914, Bar-le-Duc échappe de peu à l’invasion allemande et à des combats qui auraient pu être destructeurs. Après la bataille de la Marne, le front se stabilise à une cinquantaine de kilomètres plus au nord, au niveau de Verdun. Bar-le-Duc devient dès lors, et pour quatre ans, une ville d’arrière-front. Elle fait le lien entre la France de l’arrière et le front tout proche. Vous êtes à l’entrée de l’ancien hôpital-hospice de Bar-le-Duc, face au bâtiment qui accueille aujourd’hui l’Office de Tourisme. Dès l’automne 1914, cet hôpital n’est pas assez grand pour recevoir tous les soldats blessés acheminés du front. L’Armée installe donc plusieurs hôpitaux dans la ville, notamment au Lycée, à l’École normale de filles (actuel Hôtel du Département), dans le Pensionnat Jeanne d’Arc (rue Voltaire) et dans les casernes, vides de troupes, qui offrent à elles seules 3 500 lits. Tous sont utilisés à plein en 1916, pendant la bataille de Verdun. Plusieurs associations, sous l’emblème de la Croix-Rouge, et de nombreuses Barisiennes, apportent leur concours au personnel militaire. Des infirmières écossaises interviennent également comme celles qui figurent sur cette photo. Le plus souvent, les soldats blessés sont transférés à Bar-le-Duc par les trains sanitaires du « Meusien », un réseau de chemin de fer à voie étroite. À leur arrivée en gare, ils offrent un terrible spectacle de blessés, de mourants et de morts. Les blessés les moins graves ne font que passer dans les hôpitaux de la ville avant d’être envoyés à l’arrière. Les autres séjournent plus longtemps à Bar-le-Duc mais, pour beaucoup, l’issue est fatale. Un cimetière militaire doit être spécialement aménagé. Il comptera près de 3 000 tombes à la fin de la guerre.

Les p'tits brunchs anti-gaspi

Lieu d'intérêt

Ateliers thématiques et dégustation de recettes anti-gaspi, le dernier samedi de chaque mois au marché couvert à Bar-le-Duc. Évitons le gaspillage tout en s'amusant ! Gratuit. Organisé par le service gestion et prévention des déchets de la communauté d'agglomération Meuse Grand Sud.

Les produits de la Mère André

Lieu d'intérêt

Valérie André élabore des tisanes, des préparations sucrées ou salées, élaborées à partir de cueillettes réalisées en milieu naturel. Vente des produits sur différents marchés ou commande par mail.

Les réfugiés

Lieu d'intérêt

En 1914, Bar-le-Duc compte environ 14 000 habitants auxquels s’ajoutent 3 000 soldats. Dès la déclaration de guerre, la ville perd sa garnison et ses hommes mobilisés. Sa population augmente cependant fortement du fait de l’installation de nombreux services de l’Armée et de l’arrivée de milliers de réfugiés. En septembre 1914, ce sont surtout des Belges et des habitants du Nord-Meusien qui fuient à pied ou en chariot devant l’avance allemande. En 1916, lors de l’attaque allemande sur Verdun, ce sont des habitants de toutes les localités menacées qui fuient à leur tour. En juillet 1918, enfin, une troisième vague d’émigrés traverse la ville, en provenance de l’Argonne, lorsque les Américains lancent une offensive décisive dans cette région. Une grande partie des réfugiés ne fait que passer à Bar-le-Duc mais il faut cependant les nourrir et les héberger quelque temps, tant bien que mal. D’autres, peut-être un millier, s’établissent plus durablement. Il faut leur trouver un asile, de la nourriture et des ressources alors que tout manque. L’un de ces réfugiés, assurément le plus prestigieux, est Mgr Ginisty, évêque de Verdun, qui s’installe à Bar-le-Duc en février 1916 lors de l’évacuation de sa ville. L’église Notre-Dame, à Bar-le-Duc, devient alors sa cathédrale.

Les villas Pierre-Oesterby

Lieu d'intérêt

La première guerre mondiale cause des ravages en Meuse ; un tiers du département est dévasté. Dès 1917, le ministère des régions libérées est créé. Celui‑ci est chargé d’établir le montant des dommages subis et d’envisager le relogement provisoire (maisons Adrian). En 1920, la véritable reconstruction commence. Les sinistrés se regroupent en coopératives. Les financements sont diversifiés et abondés par des nations, des collectivités et même des personnes privées. Pour Marbot, la ville de Copenhague offre la construction de la cité Pierre Oesterby dans une rue qui prend le nom de « rue de Copenhague ». Pierre Oesterby est alors professeur à l’école supérieure militaire du Danemark, délégué à la Société des Nations et par ailleurs une connaissance de Raymond Poincaré. À la date de leur mise en service en 1929, les logements ont un confort moderne : eau courante dans la cuisine, chauffage individuel et toilettes. L’Office Départemental d’Habitations à Bon Marché fait construire un ensemble d’habitations en forme de U et d’architecture originale, pour l’accueil de familles nombreuses. Un concours avait été organisé entre différents architectes et le jury a retenu Maurice Royer (Est Républicain du 3 avril 1928). Monsieur Oesterby, appelé familièrement « oncle Pierre », a aussi contribué à l’accueil de jeunes Français dont des Barisiens, à des séjours de vacances à Copenhague pendant l’été 1926 et sur plusieurs années.

Les écoles de Hinot et de Blainot

Lieu d'intérêt

En1957, la création de lotissements amenant de nouveaux élèves, les écoles de la rue de l’Étoile deviennent trop exiguës et une nouvelle école primaire de filles et de garçons est construite, allée des Rosiers : l’école de Hinot (transformée en Service Départemental d’Incendie et de Secours depuis 2001). Pendant les travaux, deux classes de filles furent transplantées au château de Marbeaumont et une dans un préfabriqué installé dans le parc. Dix ans plus tard, l’école des garçons de la rue de l’Étoile ne répondant plus aux besoins, l’école de Blainot est bâtie, rue du Sergent-Ferrette sur une partie du terrain de la propriété Ferrette. Il s’agit d’un bâtiment moderne, construit dans un cadre agréable et ce, par l’entreprise Toletti. L’établissement comprend alors neuf classes primaires et deux classes maternelles. Grâce à ce nouveau bloc scolaire, tous les garçons de l’école de Marbot se retrouvent à Blainot et les locaux de l’école de Hinot sont entièrement réservés aux classes de filles. En 1982, l’école de Blainot est nommée école Gaston-Thiébaut en hommage à l’ancien député de la Meuse (1898-1982) qui résidait à proximité lorsqu’il prit sa retraite à Bar-le-Duc. L’école a connu des agrandissements en 1998 pour accueillir le transfert de l’école de Hinot (4 classes primaires de filles). C’est maintenant la seule école maternelle et primaire du quartier.

Les écoles et conservatoire de musique

Site culturel

Les ÉCOLES et le CONSERVATOIRE INTERCOMMUNAL DE MUSIQUE (C.I.M.), Au cours du XIXe siècle, des textes, des réformes et des lois organisant l’instruction publique permettent aux filles d’accéder à l’instruction. Précédemment, elles étaient exclues de la scolarité et formées uniquement pour devenir des épouses et des mères dévouées. En 1839, une école pour l’enseignement des filles (assuré par des sœurs de la Doctrine Chrétienne) est créée dans le quartier de Marbot. Au début du XXe siècle, une école de filles se trouvait au niveau de l’actuel n° 11, rue de l’Étoile. Les classes s’avérant trop à l’étroit, en 1907-1908, une école primaire de filles voit le jour (au n° 8 de la rue) : bâtiment symétrique en pierre et briques dû à Charles Boller, voyer municipal. Les garçons du quartier, quant à eux, vont à l’école Exelmans, au centre-ville. En 1936-1937, une aile est ajoutée à droite du bâtiment, afin d’accueillir une école maternelle mixte, qui manque de place dans ses locaux au n°11. Le quartier de Marbot s’agrandissant, en 1937, il est nécessaire de construire une école de garçons, juste en face de celle des filles au n°9. En 1982, cette ancienne école des garçons du n°9 rue de l’Étoile, d’une superficie de 200 m², est aménagée pour accueillir les répétitions de l’harmonie municipale ainsi que le Centre d’Initiation Musicale qui vient d’être créé. Les effectifs et l’activité du C.I.M. ont très vite pris de l’ampleur, si bien que, tout d’abord, l’ancien logement de fonction de l’école de garçons fut transformé en salles d’activités, et qu’ensuite il fallut envisager un autre site. L’ancienne école des filles située en face, cette belle bâtisse, avec ses 550 m², convenait parfaitement. Une construction de 650 m², en harmonie avec la façade initiale lui fut adjointe dans la cour, pour recevoir des salles d’ensemble, un auditorium et un pôle d’accueil (Architecte groupe Acanthe). C’est en septembre 1998, que le C.I.M. y fit son entrée.

Librairie La Fabrique

Commerce local

Librairie indépendante.

Ligne de chemin de fer Paris - Strasbourg

Lieu d'intérêt

Voulue par l’État en 1841 et décidée par une loi en 1849, la construction d’une voie ferrée reliant Paris à Strasbourg est actée. Elle est construite par tranches successives et la partie comprise entre Vitry-le-François et Nancy fait l’objet de nombreuses tractations car toutes les villes souhaitaient pouvoir être reliées à ce nouveau mode de transport. Le rôle actif des édiles barisiens (le Maréchal Oudinot et le député J.L. Gillon en tête) concrétise le passage du réseau ferré par le chef-lieu du département de la Meuse : Bar-le-Duc. L’exploitation est confiée à la Compagnie du Chemin de Fer de l’Est (intégrée en 1938 à la Société Nationale des Chemins de Fer). Le premier train fait son entrée dans Bar-le-Duc le 29 mai 1851 et l’ensemble de la ligne est mis en service l’année suivante.

Lofts - Spa des Ducs

Hébergement

Le Spa des Ducs propose 3 lofts indépendants avec jacuzzi, à deux pas du centre-ville de Bar-le-Duc. Lofts 1 et 2 pour 5 personnes, loft 3 pour 2 personnes. Bar-le-Duc est une ville d'art et d'histoire et dispose d'un patrimoine renaissance exceptionnel en ville haute. Et quoi de mieux, après la visite, que de se détendre dans le spa... Tarif nuitée à partir de 149 €.

Ma Jolie Crèmerie

Magasin

Ma Jolie Crèmerie, installée au centre-ville de Bar-le-Duc propose des fromages de qualité, dont les Bries de Meaux meusiens, mais aussi quelques bières et d'autres produits locaux.

Magasin Bio Clair

Lieu d'intérêt

Libre-service de 200m2 avec un vaste choix de produits bio du quotidien et produit Vegan. Alimentation biologique et naturelle. Eco produits.

Maison Damain

Lieu d'intérêt

Seule demeure de la ville à présenter l’esthétique de l’Art Nouveau où architecture et décor forment un ensemble cohérent et harmonieux, cette maison fut construite par l’architecte barisien Jules Renard pour mettre en valeur l’activité du peintre-décorateur Léon Damain (1872-1947). Une plaque émaillée au dessus de la porte cochère latérale conserve le souvenir de cet artiste barisien issu d’une famille de peintres. Léon Damain est avant tout décorateur. Entre les XIXe et XXe siècles, son style évolue du néogothique vers l’Art Déco en passant par les lignes souples et fleuries de l’Art Nouveau. De sa formation à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, il retient le souci d’un décor très couvrant où architecture et ornements forment une œuvre d’art totale. À Bar-le-Duc, la préfecture, les églises Notre-Dame et Saint-Antoine, le château de Marbeaumont, où il collabore aussi avec l’architecte Renard, conservent encore quelques-uns de ses ensembles. La maison qu’il fait construire afin d’y installer un magasin et un lieu d’exposition se doit donc de montrer cette symbiose entre les arts. Non sans ostentation, elle est conçue autour d’un pavillon d’angle qui reprend les matériaux de l’architecture classique : pierre de Savonnières, tuiles plates en écaille. La superposition des baies autour d’un bandeau central et le recours à des chainages d’angle en pierre de taille sont également des références à l’art classique. Néanmoins, ce bâtiment s’en distingue par les formes souples et arrondies utilisées tant dans la taille de pierre que les matériaux du second œuvre. Les larges baies vitrées du second étage et du bow-window sur la cour marquent le souci de concilier la recherche de confort et celle d’une esthétique nouvelle. Les lignes « en coup de fouet » où courbes et doubles courbes s’enlacent et s’opposent sont notamment visibles sur le garde-corps du balcon, les impostes des fenêtres ou encore le mur de la cour et les lucarnes du toit. Le recours à une iconographie végétale (fleurs de tournesol) trahit également la forte influence de l’École de Nancy. Du décor intérieur d’origine ne subsistent que quelques éléments épars (cage d’escalier, cheminée, vitraux), la maison ayant été réquisitionnée et occupée pendant la Seconde Guerre mondiale.

Maison Millot - boulangerie-pâtisserie

Lieu d'intérêt

La Maison Millot, située au cœur du quartier Notre-Dame à Bar-le-Duc, près du marché couvert, vous propose toute une gamme de pains, viennoiseries, pâtisseries, snaking...

Maison de la Presse, tabac, FDJ, PMU

Commerce local

PMU FDJ, loto, tabac, presse, cadeaux.

Maison natale de Raymond Poincaré

Lieu d'intérêt

De 1913 à 1920, Raymond Poincaré exerce les fonctions de président de la République. Né à Bar-le-Duc en 1860 au 35, rue du Docteur Nève, il a été marqué dans sa jeunesse par l’invasion prussienne de 1870. Ce souvenir ne le quittera jamais, d’où sa très grande vigilance envers l’Allemagne. Dès le début de la guerre, il parvient à imposer « l’Union sacrée » aux différentes forces politiques du pays. Les pouvoirs d’un président de la République de ce temps sont cependant très limités. Il doit laisser l’initiative aux chefs militaires et aux présidents du Conseil successifs. Son intérêt pour la Lorraine et son attention pour sa ville natale ne faiblissent jamais. Meurtri par l’attaque allemande sur Verdun, il se déplace plusieurs fois dans l’Est. À Bar-le-Duc, sa présence réconforte civils et militaires. Son épouse elle-même soutient l’action des associations caritatives. En février 1920, lorsqu’il quitte ses fonctions de président de la République, au terme d’un septennat, la Chambre des députés vote sans débat une loi déclarant qu’il a « bien mérité de la patrie ». Raymond Poincaré n’en abandonne pas pour autant la vie publique. Il est élu peu après sénateur et président du Conseil général de la Meuse et il est aussi président du Conseil de 1922 à 1924 et de 1926 à 1929. La maladie le contraint alors à se retirer.

Mc Donald's

Restaurant

170 places, formule menu, maxi menu, menu enfant. Wifi gratuit. Terrasse. Aire de jeux pour enfants couverte.

Meublé chez l'habitant

Résidence de tourisme

En ventre-ville, meublé de 65m2 tout confort, chez l'habitant composé d'une chambre avec lit double au calme, une cuisine équipée (cuisson, lave linge, frigo, vaisselle....), une salle de douche, un lavabo et des W.C. indépendants, un grand salon-salle-à-manger-bureau, lumineux. Wifi gratuit. Location à la semaine ou au mois. Linge de lit et de toilette fournis (produits fournis). Abris vélos et poussettes sécurisés. Pas de garage mais possibilité de stationnement proche.

Meublé de tourisme le Relais de Marbot

Hébergement

Proche du centre-ville, de la gare et de commerces de première nécessité, d'une superficie de 51 m², ce confortable et chaleureux appartement est indépendant, situé au rez de chaussée d'une maison de ville 1900. Il est entièrement meublé et équipé et comprend : une chambre, un salon, une cuisine, salle de bain et WC (TV TNT, accès internet, lave-linge, micro-ondes, congélateur...). Matériel bébé sur demande (lit, chaise haute, matelas à langer, réducteur WC...). Location : nuit, week-end, semaine, mois. Animaux acceptés sur demande.

Meublé le 34 Renaissance

Hébergement

"Le 34" est un appartement meublé de standing, entièrement équipé de 130 m2 ; idéalement situé dans une rue calme du quartier Renaissance, à quelques pas de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs, et à proximité de commerces et restaurants. Vous bénéficierez d'une magnifique vue sur l’église Saint-Étienne et les jardins de la ville haute. L'appartement se compose de 2 chambres : une avec lit king size et TV grand écran et l'autre avec 2 lits superposés ; un grand espace salon-salle à manger avec cuisine intégrée ouverte, un bar, une TV grand écran et un canapé lit ; 2 salles de bains (2 douches et une baignoire type balnéothérapie) ; 2 WC et 1 buanderie.

Meublé les berges de l'Ornain

Location saisonnière

Situé à Bar-le-Duc, l'appartement meublé Les Berges de l'Ornain vous propose un hébergement indépendant comprenant une salle de bains privative et une cuisine équipée. Les serviettes de toilette et le linge de lit sont fournis. Connexion Wi-Fi gratuite.

Meublé les ponts de l'Ornain

Résidence de tourisme

Situé à 800 m de la gare de Bar-le-Duc, le meublé Les Ponts de l'Ornain offre une vue sur la rivière et la ville. Il se compose de 2 chambres ainsi que d'une kitchenette.. A 22 km de Saint-Dizier et à 50 km de Verdun.

Meublés Le Relais des Halles

Lieu d'intérêt

Le Relais des Halles, ce sont 2 appartements de vacances cosy situés en plein cœur du quartier Renaissance. Rénovés et lumineux, ils sont totalement équipés pour un séjour des plus confortable. Les appartements permettent chacun un couchage pour 2 personnes et vous trouverez un couchage supplémentaire pour 2 personnes (canapé convertible) dans l'un d'eux.

Monument aux Morts

Lieu d'intérêt

Comme la plupart des communes de France, Bar-le-Duc érige au lendemain de la guerre un monument à la mémoire de ses enfants disparus durant le conflit. Elle fait appel pour cela au sculpteur Émile Peynot, professeur à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Le monument est réalisé sur place, comme on le voit sur la photo, et inauguré en mars 1925. Il se présente sous la forme d’une pyramide tronquée, décorée de deux motifs principaux. En haut, une femme debout, drapée dans des vêtements de deuil, personnifie le Souvenir. Elle s’appuie sur un faisceau de lauriers destinés aux vainqueurs et tend une gerbe de fleurs à ceux qui ne sont pas revenus. En avant, sept combattants de tous âges et de toutes conditions symbolisent la Nation défendant le sol natal. L’un d’eux est déjà tombé. Les autres (un jeune appelé, un vieux territorial, un bourgeois, un ouvrier, un paysan…) sont prêts à passer à l’attaque. Le nom des victimes (35 civils et 591 militaires) n’est pas inscrit sur le monument lui-même mais sur une plaque imposante scellée sur un mur au premier étage de l’hôtel de ville. Le monument doit être démonté durant l’année 2016 pour être installé près de la gare SNCF. Un autre monument honore les morts du 94e Régiment d’Infanterie « La Garde », l’unité qui était, avant la guerre, en garnison à Bar-le-Duc. Il se dresse dans la cour de l’actuelle cité administrative, l’ancienne caserne de ce régiment.

Monument des Michaux

Lieu d'intérêt

XVIIIe et XIXe siècles A l’emplacement d’une ancienne fontaine, un monument élevé en 1894 par souscription publique honore la mémoire des Barisiens Pierre et Ernest Michaux, inventeurs et propagateurs du vélocipède à pédales. Ce monument marque également l’entrée du quartier du Bourg. Un enfant joufflu représentant le génie du vélo, placé devant un vélocipède, vante l’invention de la pédale par les Michaux père et fils en 1861, permettant ainsi au cycle d’évoluer de la draisienne vers le vélocipède. Malgré l’inscription apocryphe, l’avènement du cyclomoteur au XXe siècle ne doit rien à ces Barisiens, anciens réparateurs de fiacre reconvertis dans le commerce de ce nouveau moyen de locomotion. Conçu par Édouard Houssin, l’ensemble sculpté en bronze fut fondu en 1942 et restitué peu après la Seconde Guerre Mondiale. Le monument commémoratif remplace une fontaine édifiée en 1756 pour pourvoir aux besoins de ce quartier. Venant des sources de Popey, l’eau sera néanmoins déclarée dangereuse à la consommation et interdite en 1781. Une pompe alimentée par un puits permit toutefois aux habitants de trouver de l’eau à cet emplacement jusqu’au XIXe siècle. Cet ensemble bâti dans un angle incurvé présente une structure classique associant pilastres ioniques, niche à coquille, cartouche rocaille et fronton triangulaire. Ouvrant sur la rue du Bourg, le monument est construit à l’emplacement d’un ancien bastion qui protégeait une des trois entrées de ce quartier au Moyen Âge. Des fossés alimentés en eau par une dérivation du canal des Usines étaient franchis au moyen d’un pont-levis. La tour carrée qui le surmontait appartenait à l’enceinte fortifiée de la cité. Comme toutes les fortifications de la ville, ce complexe défensif disparut sur ordre de Louis XIV en 1670.

Médiathèque - Bar-le-Duc

Site culturel

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.

New’s pizza

Lieu d'intérêt

Pizza, pâtes et salade à emporter.

Noemi Liberti Paris

Lieu d'intérêt

Créateur d'accessoires de mode, ceintures en cuir sur mesure. En dehors des heures d'ouverture, sur rendez-vous.

Notre-Dame des jardins ouvriers

Site culturel

Cette statue fut bénie en 1946 par le chanoine Marcel Monflier. En cet endroit, plusieurs familles y cultivaient leur jardin potager. La statue d’origine a subi l’usure du temps et a été remplacée par celle-ci à l’été 2019. Elle provient de l’ancienne fonderie d’art et d’ornement Salin à Ecurey (près de Montiers-sur-Saulx) Point de vue panoramique sur la Ville Haute de Bar-le-Duc.

Office de Tourisme Sud Meuse

Lieu d'intérêt

Accueil et informations touristiques. Billetterie pour les manifestations. Boutique. Service réceptif "groupes" et "individuels". Ouvert toute l'année. Fermé les jours fériés.

Papeterie Hervelin

Commerce local

Parc de Marbeaumont

Lieu d'intérêt

Ce parc a été créé en 1905 à l'occasion de la construction du château de la famille Varin-Bernier. Il se compose de nombreuses espèces rares qui sont identifiées par des bornes. Ces repères constituent un parcours botanique, incitant les flâneurs à se promener parmi de majestueux spécimens : séquoia, tilleul, hêtre pourpre, gingko bilboa, ... Le parc possède également un "Faux de Verzy", spécimen rare et unique dans le département. Une curiosité qui mérite à elle seule le détour !

Parc de l'Hôtel de Ville

Parc

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.

Pharmacie Doste

Commerce local

Pharmacie Poincaré

Pharmacy

Pharmacie Sainte-Catherine

Lieu d'intérêt

Pharmacie centrale

Commerce local

Pharmacie de Marbot

Lieu d'intérêt

Pharmacie de la Rochelle

Commerce local

Pharmacie de la gare

Établissement médical

Pharmacie du boulevard

Pharmacy

Pizzeria Casa di Roma

Restaurant

Pizzas classiques ou spéciales, salades, pâtes, paninis... Livraison possible.

Place Exelmans

Bâtiment remarquable

Aménagée sur l’ancienne place de l’Abattoir, la place prend le nom de Remy-Joseph-Isidore Exelmans en 1874. Rebaptisée place Thiers entre 1878 et 1901, elle reprend son nom après la mise en place de la statue d’Émile Peynot rendant hommage au maréchal natif de la rue Bar-la-Ville toute proche. Dans la lignée des restructurations urbaines engagées par le baron Haussmann à Paris, une place de forme régulière, flanquée sur un côté d’immeubles collectifs, est aménagée en 1858 sur la rive droite de l’Ornain. L’abattoir aux porcs, qui occupait cet espace auparavant, est alors transféré rue du Port puis chemin de Popey. La Caisse d’Épargne s’installe dans un nouveau bâtiment en 1907 sur le côté Est de la place. Il est l’œuvre de Charles Royer, également auteur de la façade de la préfecture, et s’inscrit dans le courant historiciste de la fin du XIXe siècle. À l’image de la façade de la préfecture donnant place Reggio, les hauts toits d’ardoise aux cheminées monumentales et percés de lucarnes, les frontons et les fenêtres à meneaux caractérisent le style néo-Renaissance. De chaque côté, deux inscriptions rappellent l’importance donnée par l’institution à l’épargne et au travail. Le sous-équipement sanitaire des particuliers, lié à un souci d’hygiène croissant, entraîne la construction de bains-douches privés et publics. Charles Royer construit ainsi un établissement privé quai Sadi-Carnot (actuelle Chambre de Métiers) en 1888, tandis que la Caisse d’Épargne achète deux maisons place Exelmans pour y ériger une deuxième centre hydrothérapique en 1914, œuvre d’Edmond Royer. Il rencontre un grand succès, rendant nécessaire son extension en 1933. En 1945, il ferme et est transformé en accueil des jeunes puis en centre médico-psychologique. Située à l’origine au centre de la place, la statue réalisée en 1898 par Émile Peynot, secondé par son élève Léon Roussel, rend hommage au Maréchal Exelmans (1775-1852). Ce dernier est représenté debout, en tenue d’apparat, la main sur la garde de son épée. Les inscriptions gravées sur le piédestal relatent ses services militaires. La Renommée de bronze qui ornait la partie basse du socle fut fondue en 1941.

Place Reggio

Bâtiment remarquable

Créée tardivement à la fin du XVIIIe siècle, la place Reggio joue un rôle pivot au cœur de la Ville basse. Située à l’intersection de deux quartiers anciens, elle ouvre d’un côté sur la Neuve-ville et ses rues alignées, de l’autre sur le quartier du Bourg et la façade monumentale de la préfecture. Par son nom et la statue qu’elle présente, elle honore un enfant du pays qui s’illustra au cours des campagnes napoléoniennes : le maréchal Oudinot, duc de Reggio. À cet emplacement, se trouvaient au Moyen Âge des jardins, l’enceinte et le fossé démarquant la limite du « Burgum Barri ». La création d’un nouveau quartier au XIVe siècle met le site au cœur de la nouvelle agglomération voulue par le duc Robert le Magnifique. À partir du XVIIe siècle, le terrain est couvert de bâtiments constituant le couvent des Dames de la Congrégation de Notre-Dame. À la Révolution, la vente de ce bien national permet à la municipalité de créer l’Hôtel-de-Ville et la place qui manquaient pour structurer la Ville basse. La maison commune s’installe dans une partie de l’ancien couvent avant son transfert et sa démolition en 1868. C’est au début du XXe siècle que la préfecture demande à l’architecte Royer d’édifier une façade digne de sa vocation et de la place qu’elle ferme. Les terrains situés sur les deux grands côtés sont divisés en lots, mis en vente pour la construction d’habitations qui doivent toutes être édifiées sur un modèle et une hauteur uniforme. En 1857, la place prend sa dénomination actuelle en souvenir du titre porté par Nicolas-Charles Oudinot depuis la bataille de Wagram en 1809. Ce dernier est ici honoré grâce à la statue élevée par souscription publique en 1850, trois ans après son décès. Réalisé par le sculpteur Jean-Baptiste Debay, ce portrait en pied du maréchal était à l’origine installé au centre, sur un piédestal en marbre orné aux angles de quatre génies et, sur ses faces, de quatre bas-reliefs en bronze retraçant les hauts faits de sa carrière militaire. Après la chute de l’Empire, le ralliement rapide de Oudinot au nouveau régime lui permet de conserver des fonctions d’honneur dans les administrations parisiennes. Fidèle à sa ville natale, il s’attache alors à défendre les intérêts des Barisiens, notamment lors de l’élaboration des grands chantiers nationaux (chemin de fer, canal) ou locaux.

Place Saint-Pierre

Lieu d'intérêt

XVIe - XVIIe siècles A l'époque médiévale se déroulent à cet emplacement foires, marchés, réunions et fêtes. Cet espace se réduit peu à peu par l’élévation des constructions. Dans sa configuration actuelle, la place existe depuis la Renaissance, bordée par l’îlot de la halle et par les hôtels de l’ancienne noblesse de la ville. La place tient sa dénomination de l’ancienne appellation de l’église Saint-Étienne, autrefois collégiale Saint-Pierre. À la fois vaste et dégagée, elle constitue le cœur de la cité. Sa forme allongée permet le déroulement de nombreuses manifestations comme les tournois. Des réjouissances sont également organisées à l’occasion de cérémonies familiales ou de visites des plus grands personnages, comme en 1559 lors de la venue du roi de France François II, de son épouse Marie Stuart et de la reine mère Catherine de Médicis. Ces fêtes qui associent l’ensemble de la population se déroulent sur plusieurs jours. La place est bordée d’un côté par l’hôtel de Florainville, transformé au XVIIIe siècle en hôtel de ville, et par l’îlot de la halle dont on aperçoit aujourd’hui les traces des anciennes arcades. De l’autre côté, l’ancien couvent des Carmes et les demeures des patriciens de style Renaissance ferment l’ensemble. Ces maisons, érigées essentiellement aux XVIe et XVIIe siècles en remplacement des constructions médiévales voient leurs ouvertures modifiées au XVIIIe siècle dans un souci de plus grand confort. Seule une maison, située au n° 25, à pans de bois et à encorbellements, témoigne de l’architecture barisienne d’avant 1500.

Place de la Couronne

Lieu d'intérêt

Le nom de cette place proviendrait d’une auberge installée ici au XVIIe siècle. Dénommée place de la Liberté pendant la Révolution, un marché y est alors organisé une fois par semaine. Aujourd’hui encore, la porte de la Couronne, plusieurs fois remaniée, signale symboliquement l’entrée dans la partie la plus ancienne de la cité. Constituant un des trois accès du quartier fortifié du Bourg, la porte de la Couronne était parfois désignée sous le vocable de « Tête-fendue » en raison de la présence contiguë de la maison du bourreau au Moyen Âge. On la trouve également mentionnée sous le nom de « Notre-Dame ». En effet Louis XI, qui occupe la ville à la fin du XVe siècle, fait installer des statues de la Vierge sur les portes de la cité. C’est également ce souverain français qui renforce la protection de cette entrée par la construction de quatre échauguettes. Au XVIIIe siècle, la porte médiévale est détruite peu après les murailles pour laisser place à un ouvrage plus ouvert sur l’extérieur. L’ensemble sculpté des pilastres et des pots à feu est dû à l’artiste barisien Louis Humbert. Point de jonction entre villes haute et basse, ce lieu reçut l’unique presbytère de la ville ainsi que la première école de la cité. Cette dernière était installée dans la maison à pans de bois et encorbellement construite au XVe siècle à l’angle de la place et de la rue Gilles de Trèves. L’édification du collège voisin en 1574 fait perdre à cette habitation sa vocation première. L’école de garçons Paulin-Gillon, construite en 1902 à proximité de la porte, a perpétué cette tradition enseignante au XXe siècle. À l’Est, la place ouvre sur la rue éponyme, longtemps appelée la rue des Juifs. Cette ancienne appellation atteste de l’importance de la communauté juive vivant à Bar-le-Duc au Moyen Âge, alors protégée par les ducs de Bar.

Place de la Fontaine

Lieu d'intérêt

La fontaine tient une place importante dans la vie quotidienne de l’Ancien Régime. Elle fournit de l’eau potable aux habitants de la ville haute et au château depuis 1465. Le monument de style baroque visible aujourd’hui date de 1757. Elle est aussi un lieu de sociabilité populaire : les jours de fêtes, dit-on, le pineau de Bar y coulait abondamment. La rue de l’Armurier qui aboutit sur cette place constitue un des trois accès à la ville haute. Il a toujours été difficile pour les habitants du quartier de se procurer de l’eau potable. Ceux-ci s’approvisionnent d’abord grâce aux citernes recueillant l’eau de pluie et par de très rares puits. Alors que le quartier est en plein essor, René Ier (1420-1480) souhaite l’équiper d’une fontaine. Les recherches entreprises près de l’ancienne Porte aux Bois permettent de découvrir et de canaliser une source dès 1465. De nombreux obstacles sont alors surmontés pour aménager un réseau de conduite d’eau souterrain. Les conduites, en bois jusqu’en 1828, sont ensuite fabriquées en fer fondu. L’édifice actuel et son dauphin en bronze remplacent en 1757 un petit édicule surmonté d’une croix. La plaque en marbre conserve le souvenir de sa création par René Ier. Grâce à ce monument, la place sur laquelle débouchent pas moins de quatre artères devient un lieu de vie et de sociabilité important du quartier. Autrefois, la ville comptait six fontaines, dont cinq en ville basse. Ces dernières furent détruites par la municipalité en 1781 à cause d’infiltrations provenant du traitement du chanvre à Resson. La Fontaine est inscrite aux M.H. depuis 1930.

Place des Minimes

Lieu d'intérêt

Emplacement d’une ancienne propriété avec habitation et jardins, appartenant à Jean Vincent, président de la Chambre du Conseil et des Comptes à la fin du XVIe siècle. Sa fille offrit la propriété à l’ordre des Mimines qui y installèrent leur couvent en 1618 jusqu’à la Révolution française. Au XIXe siècle, il est remplacé par le marché couvert, qui est détruit dans les années 1970 ; les bâtiments ont laissé place depuis à un parking.

Plume d'Automne - Salon littéraire des écrivains et illustrateurs meusiens

Lieu d'intérêt

Rencontre avec des écrivains, présentation de leurs derniers livres. Exposition des oeuvres des illustrateurs et photographes Animations pour les enfants. Entrée gratuite. Accès PMR.