Que faire à Bar-le-Duc ?

272 lieux à découvrir

Visite - Initiation à la recherche

Produit

Que vous soyez simplement curieux ou que vous ayez envie de vous lancer dans une recherche pendant vos vacances, les Archives départementales de la Meuse vous proposent une visite initiatique. À cette occasion, vous pourrez découvrir les modalités de fonctionnement de l’espace dédié au public et mieux connaître les différentes ressources à votre disposition ! Gratuit. Réservation obligatoire. Accès PMR.

Visite accompagnée - Le patrimoine textile barisien

Visite

La production textile à Bar-le-Duc remonte au Moyen Âge. Les premiers métiers à tisser particuliers ont laissé peu à peu leur place à de grands ateliers puis à une véritable industrie de production. Aujourd’hui, ce passé de la ville est encore méconnu : la visite revient sur l’histoire humaine et technique de ce patrimoine. Rendez-vous devant le kiosque du parc de l’Hôtel de Ville. Places limitées. Réservations conseillées en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Visite accompagnée - Les brasseries de Bar-le-Duc

Produit

À partir du milieu du XIXe siècle, plusieurs industries brassicoles se sont installées à Bar-le-Duc dans les faubourgs en aval de l’Ornain, dont le secteur est parfois encore nommé « quartier des brasseries ». Pendant près d’un siècle, elles en ont rythmé la vie. Il est encore possible de voir aujourd’hui des édifices et des maisons qui gardent la mémoire de ce passé industriel de la ville. Rendez-vous à l’entrée du parc de l’Hôtel de Ville, rue Louis-Joblot. Places limitées. Réservations conseillées en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Visite accompagnée : l'église Saint-Antoine et sa charpente

Lieu d'intérêt

Située dans le quartier de la Neuveville, la construction de l’église Saint-Antoine remonte au XIVe siècle. Abritant de nombreuses œuvres dont des peintures murales médiévales remarquables, il est également possible de monter au-dessus des voûtes anciennes, dans la charpente de l’église. Attention, prévoyez de bonnes chaussures, l’accès à la charpente est escarpé ! Rendez-vous devant l’église Saint-Antoine, rue Jean-Jacques-Rousseau. Accès PMR impossible . Places limitées, réservations conseillées.

Visite accompagnée-Tours et Détours de la Ville-Haute-Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins

Lieu d'intérêt

Ancienne motte castrale, l'éperon rocheux dit de la "Ville-Haute" s’est progressivement urbanisé pour devenir une véritable acropole défendue par de solides fortifications. Elles jouèrent leur rôle défensif jusqu’au XVIIe siècle jusqu’à ce que Louis XIV exigeât leur démantèlement. Aujourd’hui les vestiges de ces architectures militaires sont encore observables. Rendez-vous sur l'esplanade du château. Places limitées, réservations conseillées.

Visite guidée - Bergère de France

Lieu d'intérêt

Créée en 1946, la filature Bergère de France est le leader français du fil à tricoter. Elle a la maîtrise de toute la chaîne de fabrication du fil jusqu'à sa distribution. Elle fait partie des leaders de son marché dont elle en vend plus de la moitié sur le marché français. L’entreprise implantée sur 40 000m2 vous accueil pour vous faire découvrir ses ateliers, de l’arrivé de la matière au conditionnement en pelotes, à la chaine de préparation des colis. Réservation obligatoire en ligne ou auprès de l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc. Départ à partir de 5 inscrits. Dates sous réserve de modifications éventuelles par l'entreprise.

Visite à la lanterne de la Ville-Haute

Produit

Accompagné de votre guide arpentez les rues et les ruelle où chaque bâtiment raconte un fragment de son riche passé. Eclairés à la seule lueur de vos lanternes, vous découvrirez le riche patrimoine de la Ville-Haute comme vous ne l’avez jamais vue. Rendez-vous place Saint-Pierre, devant l’église Saint-Etienne. Places limitées. Réservations conseillées en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Visite-démonstration du grand orgue

Événement

Visite et démonstration du grand orgue de l'église Notre-Dame organisée par l'association Bar'orgues. Vous aurez le privilège de monter à la tribune, par groupe de 10 personnes maximum. Vous bénéficierez d'une explication sur le fonctionnement de l'instrument et aurez la possibilité de voir l'organiste jouer sur l'instrument du XIXe siècle. Gratuit. Contact : [email protected]

Visite-randonnée sur les hauteurs de Guédonval

Spectacle & événement

Profitez d’une balade conviviale au cœur de la nature jusqu’au Banc de Guédonval. Cette promenade permet de découvrir le patrimoine local tout en admirant les paysages environnants. La visite se termine par un moment de partage autour d’un goûter, dans un cadre calme et agréable. Une promenade savoureuse à partager sans modération ! Attention, promenade exigeante qui nécessite une bonne condition physique, équipez-vous de bonnes chaussures et d’une gourde d’eau ! Rendez-vous devant le GRETA Lorraine - 77 avenue Raymond Poincaré à Bar-le-Duc. Réservation obligatoire avant le vendredi 14 août (places limitées).

Visites estivales

Produit

Embarquez, accompagné de votre guide, pour une balade bucolique dans le quartier Renaissance. Vous découvrirez les richesses architecturales de la Ville-Haute, l’église Saint-Etienne et son œuvre majeure « Le Transi » de Ligier-Richier, les magnifiques façades de la rue des Ducs, les jardins fleuris et le pressoir. En descendant, la Tour de l’Horloge, vestige de l’ancien château ducal vous fera de l’œil ! Rendez-vous place Saint-Pierre, devant l'église Saint-Etienne. Places limitées. Réservations conseillées en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Vélo Fluo - Vélos à assistance électrique en libre-service

Location de matériel

Un train, un vélo. C'est simple, c'est Fluo ! La Région Grand Est passe à la vitesse supérieure avec son Plan Vélo 2022-2028 en proposant des vélos à assistance électrique en libre-service. Le service de vélo Fluo est progressivement déployé dans plus de 50 gares du Grand Est. L’objectif ? Développer l’intermodalité train + vélo en permettant aux usagers du train de louer un vélo à assistance électrique pendant 14 h consécutives. À votre descente du train, fini la longue marche jusqu’au centre-ville, l’attente à l’arrêt de bus ou le taxi onéreux : louez un vélo électrique Fluo dans la station qui se trouve devant la gare ! Vous avez la possibilité de réserver un vélo jusqu’à 14 h avant votre heure de départ. La réservation vous garantit la disponibilité d’un vélo à votre arrivée en station mais elle n’est pas obligatoire. Service réservé aux détenteurs d'un titre de transport TER Fluo daté du jour de la réservation. Trouvez et utilisez votre vélo sur l’appli Vélo Fluo Grand Est.

Vélo-rail en forêt de Massonges

Événement

Le vélo-rail ? C’est comme un vélo, mais sur des rails ! Deux personnes doivent pédaler, pendant que les autres personnes à bord les encouragent et admirent le paysage meusien. En famille ou entre amis, venez découvrir la forêt de Massonges en pédalant sur de drôles de machines ! Suivez le chemin de fer historique de la Voie Sacrée et profitez d’un cadre 100% nature qui ravira petits et grands ! La distance totale de votre balade en Vélo-rail est de 3,4 kilomètres (2 fois 1,7 km). Organisé par l'UFOLEP. Départ toutes les heures, de 14h30 à 17h30. Durée : 1h Tarif : 12 euros le vélo-rail. Important : pour chaque vélo-rail : 4 adultes maximum (jusqu'à 5 personnes avec un enfant). Réservations obligatoires en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Vélo-rail en forêt de Massonges

Lieu d'intérêt

Le vélo-rail ? C’est comme un vélo, mais sur des rails ! Deux personnes doivent pédaler, pendant que les autres personnes à bord les encouragent et admirent le paysage meusien. En famille ou entre amis, venez découvrir la forêt de Massonges en pédalant sur de drôles de machines ! Suivez le chemin de fer historique de la Voie Sacrée et profitez d’un cadre 100% nature qui ravira petits et grands ! La distance totale de votre balade en Vélo-rail est de 3,4 kilomètres (2 fois 1,7 km). Organisé par l'UFOLEP. Départ toutes les heures, de 14h30 à 17h30. Durée : 1h Tarif : 12 euros le vélo-rail. Important : pour chaque vélo-rail : 4 adultes maximum (jusqu'à 5 personnes avec un enfant). Réservations obligatoires en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois.

Yoga patrimoine

Produit

Venez profiter d’une activité sportive dans un cadre patrimonial tout en découvrant ses richesses ! Dimanche 14 juin sur les remparts du château. Rendez-vous sur l’Esplanade du Château (rue François de Guise). Samedi 4 juillet dans le parc du château de Marbeaumont. Rendez-vous devant l’entrée de la médiathèque Jean-Jeukens (74 rue de Saint-Mihiel). Dimanche 2 août dans le jardin du pressoir. Rendez-vous dans le jardin du pressoir (73 rue des Ducs de Bar). À partir de 15 ans. Gratuit. Sur réservation en ligne, à l'Office de Tourisme à Bar-le-Duc ou au Bureau d'Information Touristique à Ligny-en-Barrois, nombre de places limitée. Vêtements souples requis et tapis de sol requis. En cas d’intempérie, l’événement devra malheureusement être annulé.

ZnC Coffee & Brunch

Lieu d'intérêt

Coffee shop et restaurant pour petit-déjeuner et brunch salé ou sucré, dans une ambiance cosy et chic dans le charmant quartier Notre-Dame à Bar-le-Duc. Réservation conseillée pour le déjeuner.

À la Lorraine - Maison Dutriez

Lieu d'intérêt

Bar-le-Duc possède un trésor pour les gastronomes : la confiture de groseilles épépinées à la plume d’oie, confiture unique au monde, connue depuis 1344. Installée à l’emplacement d’une ancienne usine de constructions métalliques, l’entreprise « À la Lorraine » a reçu le label « Entreprise du Patrimoine Vivant » en 2013. Elle est la dernière confiturerie de groseilles épépinées restant en Meuse parmi la quarantaine ayant existé. On retrouve son origine au Moyen Âge. Au début du XVe siècle, le duc de Bar, Robert le Magnifique, l’offrait à ses hôtes de marque. Le mode de fabrication n’a pas changé depuis le XIVe siècle : les différentes espèces de groseilles rouges, blanches ou roses sont toujours épépinées à la main à l’aide d’une plume d’oie taillée en biseau. Les fruits en grappes, cueillis avec délicatesse, sont récoltés au début de l’été dans les jardins familiaux du terroir de proximité. L’épépineuse prend la baie du bout des doigts de sa main gauche et, de sa main droite, incise la peau du fruit à l’aide de sa plume d’oie pour enlever tous les pépins (un fruit peut en contenir 7 à 8). Le fruit ainsi épépiné conserve sa forme. À la suite de l’épépinage, la confiturière, qui seule connaît le secret de fabrication, entre en action. La cuisson est effectuée dans une bassine. Les fruits sont jetés par petites quantités dans un sirop de sucre afin d’obtenir une confiture liquide dans laquelle baignent les baies. La confiture est mise en pots de façon artisanale dans des verrines au modèle déposé. Qui se souvient de la verrerie de Lisle-en-Barrois qui possédait des « fours aux verres » ? Produit de luxe, le « caviar de Bar » a été apprécié par de nombreux gourmets : la reine Marie Stuart comparait cette confiture « à un rayon de soleil dans un pot ». Le Président Raymond Poincaré l’offrait à ses invités. Alfred Hitchcock en consommait à son petit déjeuner. Victor Hugo s’en délectait ! Dans un cadre convivial, cette entreprise familiale produit et commercialise la confiture de groseilles de Bar-le-Duc à travers le monde entier. Après la présentation par le biais d'un film, vous dégusterez, à la petite cuillère, cette confiture sucrée aux couleurs d'un rubis et assisterez à une démonstration d'épépinage (sur réservation uniquement). Espace boutique avec de nombreux produits du terroir.

Église Notre-Dame

Lieu d'intérêt

XI-XVIIIe siècles Plus ancien édifice religieux de la ville, l’église Notre-Dame fut également sa seule église paroissiale jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Remaniée à plusieurs reprises, elle était pourvue d’une flèche incendiée par la foudre en 1619. Une nouvelle tour surmontée d’un dôme fut édifiée à partir de 1728. Fondé par la comtesse Sophie en 1088 à l’emplacement d’un premier sanctuaire dédié à la Vierge, le prieuré Notre-Dame dépend alors de la riche abbaye de Saint-Mihiel. Une charte de l’évêque de Toul fixe les relations entre les moines et les habitants. Le prieur est ainsi nommé curé de la paroisse, tandis qu’un vicaire assure le quotidien de la vie paroissiale. L’histoire de l’église est émaillée de nombreux conflits d’intérêts entre le prieuré et la ville. À la Révolution française, le bâtiment est transformé en temple de la Raison avant de retrouver sa vocation première en 1802. Construite sur quatre siècles, l’église Notre-Dame cumule les styles architecturaux. Du premier édifice roman ne restent qu’une travée du collatéral nord et les lourdes piles quadrangulaires qui supportaient des tours clochers. La longue flèche qui surmontait la tour sud fit la célébrité de l’édifice jusqu’à sa destruction par un incendie le 14 mars 1619. Sur le modèle de l’abbatiale de Saint-Mihiel, le plan présente un double transept permettant un accès dégagé au chœur. Celui-ci est bâti au XIIe siècle dans un style gothique aux influences champenoises indéniables. Le duc Robert le Magnifique fait reconstruire la nef en 1383 et plusieurs chapelles latérales complètent l’ensemble aux siècles suivants. La tour porche située dans l’axe de la rue Bar-la-Ville remplace un premier édicule bâti sous le duc Robert. Avec la façade occidentale, cet ensemble architectural, conçu par le moine architecte Nicolas Pierson, introduit un vocabulaire ornemental classique : pilastres, balustrades, dôme. Le haut-relief de l’Assomption de la Vierge, dû au ciseau du sculpteur Louis Humbert, surmonte le porche d’entrée depuis 1751. À l’intérieur, plusieurs œuvres d’artistes locaux (Ligier Richier, Jean Crocq, Louis Yard) nous renseignent sur la richesse artistique du duché. Des bâtiments conventuels (cloître, jardins, lieux de vie des moines) organisés autour de l’église ne subsiste qu’une partie transformée en hospices civils à partir de 1812. Un square remplace le cimetière paroissial qui jouxtait l’église à l’Est

Église Saint-Antoine

Site culturel

XIVe siècle- Fondé par le duc Robert le Magnifique dans le nouveau quartier qu’il vient de créer à l’est du Bourg sur le “Pré-Dieu”, le couvent des Augustins recevra de riches dotations lui permettant d’agrandir et d’embellir son église à plusieurs reprises. Après la Révolution et la disparition du couvent, l’église devient le siège de la paroisse Saint-Antoine. En 1371, le duc Robert fait appel aux ermites de Saint Augustin, déjà présents dans le diocèse, pour occuper le couvent qu’il vient de fonder dans ce quartier créé ex-nihilo sur un terrain marécageux. L’édifice est construit de 1372 à 1376 et se compose d’une nef unique voûtée d’ogives et d’un chœur pentagonal supportés à l’extérieur par des contreforts. De belles peintures murales, représentant notamment les saints patrons du duc et de son épouse Marie de France, petite fille de saint Louis, ont été mises au jour au cours des XIXe et XXe siècles. Le clocher autrefois construit au milieu de la nef est reporté au XIXe siècle à son extrémité sud. De part et d’autre de l’église se trouvaient le cloître, à l’Est, et le cimetière des moines, à l’Ouest. Très vite après sa fondation, un grand nombre d’habitants du Bourg et de la Neuve-ville adoptent ce nouveau lieu de culte et abandonnent l’église paroissiale Notre-Dame située à l’extérieur des remparts. Dès le début du XVe siècle, la nef doit être agrandie de trois travées, enjambant ainsi le canal des Usines et ouvrant sur l’ancienne rue des Étuves. La multiplication des donations pieuses permet de construire cinq chapelles latérales. La chapelle Notre-Dame de Pitié, construite hors-d’œuvre le long de l’abside fera l’objet de pèlerinages avant sa destruction au XVIIIe siècle. De vifs débats animent l’ordre monastique au moment des guerres de Religion. Jean Chastelain et Augustin Le Morlorat tentent d’y introduire la réforme luthérienne. Au XVIIe siècle, l’ordre se réforme et connaît un nouvel essor. C’est de cette époque que date la chapelle Saint Jean-Baptiste, remarquable par sa voûte ornée de caissons peints aux armes de ses commanditaires. En 1640 est bâtie la chapelle Notre-Dame de Lorette dans laquelle un dôme à oculus laisse abondamment pénétrer la lumière.

Église Saint-Charles

Lieu d'intérêt

En 1937, Monseigneur Charles Eugène Aimond achète une parcelle, chemin des Vaux, en vue d’y édifier une chapelle et un calvaire. À cette époque, le faubourg de Marbot dépend de la paroisse Saint-Jean. La chapelle, dont la nef mesure 28 mètres de longueur, comporte huit vitraux et une rosace au-dessus de la porte d’entrée. C’est l’entreprise Bichaton et Cie de Bar-le-Duc qui assure les travaux d’après les plans de Mgr Aimond. Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun, bénit la chapelle le jeudi 3 novembre 1938. En mars 1950, Mgr Aimond, alors vicaire général du diocèse, demande un permis de construire pour l’agrandissement de la chapelle, située route de Maëstricht (architecte : cabinet Delangle à Verdun) : il s’agit d’un prolongement de la chapelle d’environ 7 mètres qui comprend l’ajout d’une baie avec vitrail de chaque côté. La chapelle agrandie est bénie le dimanche 12 novembre 1950 par Mgr l’Évêque Georges Petit. Le 6 août 1961, la chapelle de Marbot devient église paroissiale Saint-Charles. Elle comporte alors 250 places et donne son nom à la rue et à la place de la Chapelle. En 1962, Marbot s’est agrandi, l’église est à nouveau trop petite ; son agrandissement est prévu sur le terrain situé à l’arrière par Mgr Aimond mais celui-ci décède, sans avoir pu le voir, en juin 1968. En novembre 1968 débute la construction de l’extension de l’église et de son clocher. Le gros œuvre est confié à l’entreprise Toletti-frères de Bar-le-Duc. Le 21 décembre 1969, l’église Saint-Charles est consacrée par Mgr Pierre Boillon, évêque de Verdun. Le 29 avril 1983, 4 cloches de la fonderie Bollée de Saint-Jean-de-Braye sont baptisées pour équiper le nouveau clocher : Marbotine, Marie, Charlotte et Pensée de Bar. L’église Saint-Charles, construite après la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, a longtemps été entretenue par l’Association d’Éducation Populaire de la paroisse. Le diocèse de Verdun a décidé de fermer puis de mettre en vente l'église Saint-Charles. Aujourd'hui, la chapelle accueille une église chrétienne évangélique

Église Saint-Jean

Site religieux

Fermant la perspective du boulevard de la Rochelle, principale artère commerçante de la ville, l’église Saint-Jean subit les conséquences des trois guerres successives et voit sa construction s’étaler sur plus de soixante ans. Ses dimensions imposantes cachent au regard le quartier industriel qui s’est développé au XIXe siècle, autour de l’activité brassicole notamment. Dès le milieu du XIXe siècle, la paroisse Notre-Dame possède une annexe dans le quartier des brasseries, alors en pleine expansion. L’idée de la transformer en église germe en 1869. L’année suivante, l’étude du projet est confiée à l’architecte départemental Charles Demoget, mais ses esquisses pour un édifice néo-gothique sont controversées. Ce n’est qu’en 1875, alors qu’une quatrième paroisse est créée à Bar-le-Duc sous le vocable de Saint-Jean, que la construction de l’église débute, sous la direction de Ernest Birglin. Entre 1875 et 1880, seuls l’abside et le transept sont érigés, dans un style mêlant le néo-roman et le néo-byzantin. Ces deux styles se rejoignent notamment dans l’emploi d’arcades et de voûtes en plein-cintre et de rosaces aux formes simples. Le chantier est rouvert en 1933 par l’architecte Royer, qui bâtit la nef jusqu’en 1939. L’édifice ne sera finalement terminé qu’après-guerre.

Église Saint-Étienne

Site religieux

De style gothique flamboyant avec certains ornements d’influence Renaissance, la collégiale Saint-Pierre est fondée et enrichie par les ducs de Bar. À l’origine réservée aux officiers de l’administration de la ville, la Révolution la transforme en église paroissiale. Elle abrite aujourd’hui les vestiges des tombeaux des ducs de Bar. La collégiale – desservie par un collège de chanoines – est érigée en 1315 par le duc Edouard I à l’emplacement d’une ancienne chapelle. Les nombreux conflits que subit la ville pendant la guerre de Cent Ans mettent à mal le premier édifice. Il est restauré à plusieurs reprises au XVe siècle. Comme de nombreuses églises de la région, elle est bâtie sur un type halle où les collatéraux sont aussi élevés que la nef centrale, lui conférant ainsi une grande clarté. Si la structure d’ensemble du bâtiment est gothique, de nombreux détails montrent cependant l’apparition d’une nouvelle esthétique. Le décor flamboyant caractérisé par une grande virtuosité technique et la recherche de naturalisme (flammèches, choux frisés et pampres de vigne) côtoie des ornements d’un goût nouveau issu de la mode italienne importée par la famille d’Anjou, alors en possession du duché. La façade est élevée entre 1513 et 1520. Le clocher, lui, date de 1630. En 1782, l’autre collégiale de la ville, Saint-Maxe, devient église paroissiale. Le chapitre de Saint-Maxe fusionne avec celui de Saint-Pierre et apporte avec lui son trésor, ses reliques ainsi que les dépouilles des souverains du Barrois. À la Révolution, l’édifice est mutilé et pillé, les statues en façade sont déposées, les armoiries et blasons qui recouvraient l’église sont supprimés. Devant l’état de dégradation de l’édifice, des travaux de restaurations sont entrepris au XIXe siècle. L’église renferme un riche mobilier et plusieurs œuvres d’art dont deux pièces du sculpteur Ligier Richier : le Transi, chef d’œuvre majeur de la sculpture de la Renaissance et le Christ et les deux larrons. Ouverte d'avril à octobre. Visites guidées pour groupes toute l'année et sur réservation.

Épicerie de Marbot

Magasin

Epicerie, alimentation générale, fruits et légumes, saveurs d'orient. L'épicerie de Marbot est située à 2 minutes à pied du camping. Elle est ouverte du mardi au dimanche.