Que faire en Meuse ?
3,541 lieux à découvrir · 383 communes
Jardin d'Ingrid
Visite du jardin de 40 ares avec ses plantes aromatiques, rares, décoratives, tinctoriales, médicinales, culinaire, sauvages et quelques œuvres d’art contemporain au bord d’une petite rivière. Un jardin riche en découverte et en histoire. Une idée de sortie originale en Meuse pour tous, les curieux, les amoureux de la nature, les cuisiniers… Venez passez un moment agréable et instructif. Vente directe de sel lorrain aromatique pour la cuisine. Découverte de papillons de nuit, un monde fascinant si vous souhaitez vivre unique veuillez le signaler lors de la prise de rendez-vous : "Visite avec papillon" Visite privilège : 3.50 € ; c’est une visite guidée, avec surprise aromatique en partant ; uniquement sur rendez-vous.
Jardin de l'attente
Venez visiter le jardin de Chantal qui vous accueillera avec plaisir pour vous faire visiter le jardin qu'elle a elle-même aménagé avec passion. 1 hectare de verdure où se côtoient fleurs, arbres rares ainsi que des volailles de collection. On peut y trouver quelques mares, un bassin, un jeu de quilles, une table de ping-pong, des balançoires ainsi que de nombreux points ombragés où on peut se détendre. Il est également possible de venir pique-niquer et/ou prendre des photos de mariage. Entrée libre. Ouvert la semaine sur rendez-vous et tous les week-ends à la belle saison.
Jardin de simples - Jovilliers
Aménagé dans une cour attenante au cloître, à l'abri du vent et du gel, le jardin des simples s'inspire des cultures abbatiales typiques : plantes médicinales et aromatiques.
Jardin des Grimpantes
Découvrez des jardins en création, sur le thème des plantes grimpantes, dans la colline, en pleine nature, avec vue sur la vallée de la Meuse. 500 variétés de végétaux sur 1,5 ha et un étang. Espaces détentes. Visite guidée ou visite libre. Vente de plants et de végétaux.
Jardin sous les côtes
Situé au pied des Côtes de Meuse, ce jardin aux accents romantiques associe massifs de vivaces aux souples contours, pergolas de roses anciennes et sentiers entrecoupés de ponceaux rustiques. Le choix des plantes témoigne d’une importante recherche botanique. Ouvert les dimanches et jours fériés de mi-mai à fin juillet et sur rendez vous préalable en semaine ainsi que le reste de l'année. Tarifs : 5 € l'entrée, gratuit pour les moins de 15 ans.
Maison de la Pierre
Implanté au centre de la commune, cet espace muséographique installé dans une ancienne grange entièrement réhabilitée, retrace la fabuleuse épopée de la pierre de Savonnières à travers l'exposition des nombreux outils que les carriers utilisaient pour l'extraction de la pierre : piqueuses, aiguilles, lances, pics, coins etc. Des objets, des photographies, des vidéos et des expositions viennent compléter la découverte sur cette activité traditionnelle de la vallée de la Saulx. La pierre de Savonnières, de renommée internationale fut utilisée dans le bâti traditionnel ou encore dans les belles demeures Renaissance de Bar-le-Duc et du Barrois. De type calcaire, sa légère teneur en oxyde de fer lui donne une couleur blonde. La présence de cet oxyde ferreux donna lieu d'ailleurs à une forte activité de fonderie dans le vallée de la Saulx. D'un grain très fin et d'une grande facilité de taille, la pierre dite de Savonnière est exploitée depuis des siècles pour l'édification et la sculpture dont le château de Mercy au sud de Metz. Les Amis de la Pierre est une association de passionnés, qui vous accueille chaleureusement pour vous présenter cette pierre extraordinairement belle à travers deux sites de découverte : la maison de la pierre et la carrière de Rinval à Brauvilliers. Ouvert de mai à octobre, le 1er dimanche du mois. Visite possible toute l'année sur demande pour les groupes à partir de 15 personnes. Possibilité de visite couplée Carrière de Rinval + Maison de Pierre = 7 € / personne.
Maison du miel et des abeilles du Val Dunois
Venez découvrir le monde fascinant des abeilles à la Maison du Miel et des Abeilles à Aincreville, petit village situé à 5 km de Dun-sur-Meuse, à proximité des Ardennes et de Verdun. A travers un parcours ludique, des apiculteurs passionnés vous font partager leur savoir-faire. Dans un équipement moderne et totalement sécurisé, unique en Lorraine, entrez au cœur de la ruche et vivez des expériences inédites ! De l'exposition de photos au petit musée de l'apiculture et la projection d'un documentaire sur grand écran dans une salle en forme d'alvéole, la vie d'une abeille, l'organisation d'une colonie ou bien encore les techniques apicoles d'hier à aujourd'hui n'auront plus de secret pour vous ! Le public mis en sécurité dans un rucher intérieur visible au travers d'une vitre, un apiculteur procède à l'ouverture d'une ruche avant d'en extraire, dans la miellerie, le précieux nectar récolté par la colonie. Peut-être verrez-vous la reine ? Après la visite, goûtez le miel fabriqué devant vous, puis fabriquez une bougie en cire que vous emporterez en souvenir. La boutique propose aussi livres, miel et produits de la ruche : confiseries, cosmétiques... Les visites de groupe pourront être effectuées du 15 mai au 15 septembre, sur réservation.
Micro folie
Musée Lorrain du Cheval
Unique en Lorraine, le musée du cheval se situe au cœur de la Ville haute de Gondrecourt-Le-Château. Il a pour cadre un ancien château fort, partiellement détruit en 1633 sur ordre de Richelieu. Aujourd’hui, seule subsiste la tour ayant servi de prison aux prisonniers de droit commun et de refuge aux vagabonds. Les collections du musée y sont exposées, ainsi que dans les pièces du bâtiment accolé à la tour et utilisées autrefois comme salle de jugement. Vous pourrez y découvrir de nombreux objets consacrés au cheval : colliers, mors, étriers, fers à cheval, ou encore de nombreuses selles de différentes époques et destinées à divers usages (militaire, agricole, civil). A ne pas manquer également : les outils de travail du bourrelier et des maréchaux-ferrants, ainsi que la salle des soins. Sur rendez-vous à partir de 10 personnes hors saison.
Musée Raymond Poincaré
Le musée départemental est installé au rez-de-chaussée de l’ancienne résidence d’été de Raymond Poincaré, bâtie entre 1906 et 1913 dans un style néo-Louis XIII par l’architecte nancéien Bourgon. Né à Bar-le-Duc en 1860, Raymond Poincaré fut 6 fois ministre et Président de la République de 1913 à 1920. Le musée évoque l’ascension de cet homme politique, juriste et homme de lettres qui marqua profondément l’histoire. Pas de visite guidée. Accueil de scolaires sur demande. Vous pouvez visiter le Jardin du Clos Poincaré (Chemin rural de la Tuilerie - Castel néo-Louis XIII). La résidence meusienne de Raymond Poincaré possède un jardin étagé qui domine la vallée de la Meuse mêlant parterres à l'italienne, constructions pittoresques en rocaille, essence de l'Ecole de Nancy et roseraie. Une signalétique patrimoniale déclinée sur 10 guéridons métalliques font revivre aux visiteurs l’atmosphère du jardin à l’époque de Raymond Poincaré jusqu'à nos jours. Expositions temporaires sur l'histoire locale et la période des Poincaré. Le musée est ouvert pour les groupes, toute l'année, sur demande.
Musée de la Princerie
Installé depuis 1932 au cœur d'un bel hôtel particulier du XVIe siècle, le musée de la Princerie de Verdun vous accueille du 1er avril au 31 octobre. D’importants témoignages archéologiques des époques préhistorique, celtique et gallo-romaine y sont exposés. Un fonds médiéval remarquable met en lumière le rayonnement artistique et historique de la région au Moyen Age. Le musée présente également les œuvres des peintres meusiens Jules Bastien-Lepage et Hector Leroux, du mobilier lorrain, une collection de taques de cheminées ainsi que des armes anciennes. Le jardin, dominé par un érable centenaire, ponctue la visite en évoquant l'esprit romantique du XIXe siècle. Visites libres / visites guidées et visites pédagogiques sur demande.
Mémorial américain de la butte de Montsec
Le Mémorial américain de Montsec commémore la réduction du saillant de Saint-Mihiel par la Première armée U.S. en septembre 1918. Il rend aussi hommage aux autres divisions de l’armée U.S. qui ont combattu dans la région ainsi qu’en Alsace et en Lorraine. Le mémorial vient compléter le cimetière américain de Thiaucourt, où 4153 de ces combattants sont enterrés. Le site de la butte de Montsec est occupé dès le 5e siècle avant JC comme point stratégique offrant une vue dégagée sur tous les alentours. Cet atout stratégique sera réutilisé par les forces allemandes, lorsqu’elles prendront possession du territoire du saillant de Saint-Mihiel dès le début de la Première Guerre mondiale. Après le conflit, il sera décidé d’y installer ce monument commémorant les réussites et les sacrifices des soldats américains qui ont combattu dans la région en 1917 et 1918. Inspiré des Tholos de l’antiquité grecque, ce monument imposant comporte une carte en relief en son centre, illustrant les opérations militaires qui y ont pris place. Plusieurs inscriptions y sont gravées telles que le nom de villes et villages de la région libérés par les troupes américaines en 1918. Ce site est la propriété de l’American Battle Monuments Commission (ABMC), gardienne des cimetières et monuments commémoratifs Américains à l’étranger, qui honore le service, les actions et le sacrifice des forces armées américaines. En plus de maintenir ses sites avec le plus grand des soins, la mission d'ABMC est d'offrir aux visiteurs une expérience émouvante et informative ; préserver et partager les histoires des morts afin que ceux-ci ne soient pas oubliés. Le site est accessible en visite libre gratuite. Des visites guidées gratuites sur réservation sont également disponibles.
Nasium - le Temple de Mazeroie
Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Nasium - le village de Naix-aux-Forges
Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - les Thermes
Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
Ossuaire de Douaumont
Monument emblématique du champ de bataille, l’Ossuaire abrite environ 130 000 corps non identifiés de soldats français et allemands. Le ticket d'entrée vous permet d'assister à la projection "Verdun des hommes de Boue" d'une vingtaine de minutes (séances toutes les demi-heures, capacité de 144 places. Traduction simultanée allemand, anglais, néerlandais, russe et chinois) et de faire la visite du Cloître, de la Chapelle et de la tour qui offre un panorama sur l’ensemble du champ de bataille. Devant l’ossuaire s’étend l’immense Nécropole Nationale de Douaumont où reposent plus de 16 000 soldats français.
Parc du château Gilles de Trèves
Vaste parc, remarquable par ses essences, réalise une mise en page très pittoresque de son château Renaissance (1555) Conservatoire national du genre seringuas.
Écomusée d'Hannonville
L'écomusée - Maison des Arts et Traditions Rurales est situé dans un village au pied des Côtes de Meuse. La découverte débute par la visite d'une maison de paysan-vignerons typique de 1850 (mobilier, objets de la vie quotidienne, outillage agricole...), la visite se prolonge ensuite par la découverte de l'éco-jardin et ses installations dévolues aux bonnes pratiques du jardinage, respectueuses de notre environnement et de notre santé. Différents modules d'interprétation ont été installées au jardin pour une découverte ludique et sensorielle des lieux. Visite du rucher pédagogique possible sur réservation préalable. Autre lieu à découvrir : l'huilerie pédagogique qui permet de suivre les procédés de transformation des plantes oléagineuses (noix, colza...), ainsi que le four à pain (animation possible sur réservation). A tester : escape-game au jardin (nouveauté) ! L'Ecomusée dispose d'une grainothèque qui conserve et favorise les plantes locales : conditions d'accès sur demande. Toute l'année, des animations pour scolaires, centres aérés et grand public sont proposées sur le site. L'éco-boutique propose des produits du terroir, d'artisanat, des livres et jeux (sur la cuisine, le jardinage, l'environnement...) et des produits issus du commerce équitable. Visite possible pour les groupes en dehors de la période estivale, sur réservation.
Abbaye d'Ecurey
Située à 4 kilomètres de Montiers-sur-Saulx, l’ancienne fonderie d’art et d’ornement d’Écurey est ouverte au public depuis 2015. Désiré comme un site d’expérimentation du « bien vivre en milieu rural », ce lieu chargé d’arts et d’histoires abritait autrefois une abbaye cistercienne, dont seul aujourd’hui le logis abbatial et le colombier subsistent. Les anciens bâtiments industriels de la fonderie du XIXème siècle ont été réhabilités et accueillent un espace muséographique innovant retraçant l’histoire de l’abbaye et de la fonderie, une programmation culturelle de qualité, des espaces de réception et de formation, un bar, des activités agricoles (ortie, maraîchage). Les visiteurs sont invités à découvrir ce site remarquable de 9 hectares où les attend également le magasin des modèles avec sa visite virtuelle permettant de découvrir sa collection exceptionnelle de modèles en fonte. Le lieu offre aussi de nombreux événements et animations ludiques et sportives auprès des petits et des grands (chasse au trésor, circuits de randonnée…). La programmation culturelle est à retrouver sur le site web. Visite du musée : 4 € ; visite guidée du site : 6€ ; visite guidée flash : 3 €.
Bibliothèque bénédictine
FERMÉE TEMPORAIREMENT ! Achevée vers 1775, la Bibliothèque bénédictine possède près de 8800 ouvrages dont 77 manuscrits, 86 incunables et de rares éditions précieusement conservées ; les plus anciennes datant du XIXème siècle. Ce fonds exceptionnel se découvre dans l’antichambre richement décorée à travers diverses expositions thématiques, ainsi qu'une partie de la grande salle.
Butte de Vauquois
Haut lieu de la guerre des mines en Argonne. Il s'agit du meilleur exemple d'aménagement de souterrains "de vie". La mise en valeur et l'entretien de ce site en font l'un des sites majeurs du Département. La haute qualité des visites guidées permet une excellente compréhension des combats qui s'y sont déroulés. Durée de la visite : entre 1h30 et 2h. Le circuit des entonnoirs (1 km) permet de découvrir librement ce site. Visite guidée sur rendez-vous pour les groupes toute l'année et les scolaires les mardis et jeudis. Gratuité conducteur et accompagnateur à partir de 15 personnes.
Hôtel de Rouyn
Appelé aussi hôtel de Rozières. Hôtel particulier au cœur de la ville de St-Mihiel dont la façade remarquable est d'époque Renaissance. Le jardin, travail de toute une vie, est un lieu élégant et calme où de nombreuses espèces sont cultivées avec passion par Monsieur DE CHASSEY.
Les Poilus de Verdun - Musée du poste de garde
Situé dans l'ancien poste de garde juste en face de la Citadelle Souterraine de Verdun, les visiteurs découvrent une muséographie qui témoigne du quotidien des soldats en suivant le parcours de Michel Dupré, dessinateur mayennais engagé dès août 1914, et celui de Pierre Brancher, photographe dans le même régiment. Mise en scène de la collection privée de Camille Tridon : dessins, photographies, objets et costumes de Poilus. Sur place, une boutique de militaria et le restaurant La Cantine des Poilus.
Maison du Patrimoine
Située à l'entrée du Chemin des Canons, promenade sur les anciens remparts de la ville, la Maison du Patrimoine présente des expositions saisonnières ayant pour thème le passé historique, culturel et industriel de Ligny-en-Barrois et ses alentours.
Musée Jules Bastien-Lepage et de la Fortification
Découvrez le Musée Jules-Bastien Lepage et de la Fortification niché au cœur de la citadelle de Montmédy. Au premier niveau, vous découvrirez l'espace Jules Bastien Lepage. Celui-ci vous présentera : - une introduction générale à la vie de l’artiste et à son œuvre - un cabinet iconographique qui permet d’exposer des dessins et des objets fragiles - une salle de peintures. Au deuxième niveau, la partie dédiée à la fortification a pour vocation de faire connaître la richesse, la diversité et l’intérêt du patrimoine meusien dans le domaine de l’architecture militaire, et ce des origines à la fin du 18ème siècle : maquettes d’ouvrages défensifs, armes anciennes, vues aériennes de sites fortifiés de la Meuse, etc… Musée labellisé Musée de France Non accessible PMR - Animaux non autorisés.
Musée Militaire pour la Paix
Situé dans l'ancienne gare de Ligny-en-Barrois, le Musée Militaire pour la Paix expose des vestiges des deux guerres mondiales. Son fondateur, M. Francis Guénon, a commencé à rassembler cette collection dès l'âge de 5 ans. Elle présente des objets issus des différentes armées, parties prenantes de ces conflits et dont certains sont rarissimes. Le but de ce musée est de transmettre le témoignage de ces périodes difficiles de notre histoire afin de sensibiliser le public aux douleurs des conflits et au bonheur de la paix. Gratuité sur présentation de la carte d'ancien combattant.
Musée de la bière
Situé entre le Château-fort de Sedan et les Sites de Mémoires de Verdun, le Musée de la Bière de Stenay retrace toute l’histoire des arts et traditions brassicoles, des origines (-12 000 ans) à nos jours, avec plus de 2 500 m² d'exposition. Sa collection de 50 000 œuvres lui permet de proposer un parcours didactique et ludique stimulant aussi bien la vue que le goût, l’odorat, le toucher ou l’ouïe. La visite du Musée se termine à la Taverne, lieu de vente de produits du terroir et de dégustation.
Musée de la céramique et de l'ivoire
Inauguré en 1997, le musée est installée dans l’ancien complexe des bains-douches municipaux, bâtiment de style Art Déco largement inspiré du Pavillon Royal construit dans le parc du château de Commercy entre 1747 et 1754 par l’architecte Emmanuel Heré. Il présente l’une des plus importantes collections publiques de France d’ivoires du XVIIe au XXe siècle, ainsi qu’un bel ensemble de faïences et de porcelaines représentatives de la production des grands centres européens et chinois du XVIIe au XXe siècle. La présentation des collections est complété par des vitrines consacrées à l’histoire et au travail de l’ivoire et de la céramique. Expositions temporaires. Durée visite : 1h. Visite guidée ou libre pour les groupes toute l'année sur demande : réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays de Commercy au 03 29 91 33 16.
Musée de la pomme de terre
Découverte de l'histoire de la pomme de terre par une collection de matériels anciens et d'objets de la vie quotidienne, dont le village avait fait sa spécialité aux 19e et 20e siècles. Visite guidée le mardi de 14h à 17h, sur rendez-vous les autres jours. Attention musée situé à l'étage. Entrée libre. Musée disponible entre le 15 avril et 15 octobre.
Musée des jouets Petitcollin
Retombez en enfance et découvrez toute l’histoire de la marque Jouets Petitcollin. Le musée des Jouets Petitcollin retrace près de 170 années de savoir-faire de la dernière fabrique française de poupées, fermée en 2023. Suivez le parcours thématique et découvrez une collection inédite de la naissance du premier baigneur en 1912 aux premiers animaux en passant par des modèles de grands couturiers.
Musée du verre d'Argonne
Découvrez l'histoire du verre en Argonne, de l'Antiquité à nos jours, créé et animé par l'association des Amis du verre d'Argonne à Les Islettes, situé à 6 km de Clermont en Argonne et à 9 km de Sainte-Ménehould. L'association s'appuie sur plus de 50 années de fouilles et de recherches, un fonds de documents et d'objets qui témoignent de l'importance de cette industrie locale ayant rayonné largement hors du pays. Des vidéos réalisées et produites par l'association, dont certaines en 3D sans lunettes animent la visite. L'exposition temporaire "Re-créer" perce les secrets de fabrication des objets en verre des siècles passés ainsi que les techniques utilisées. Afin de répondre aux questions que nous nous posons par la découverte d'objets, de fours ou d'outils lors de fouilles, cette exposition nous emmène dans des expériences grâce entre autre à des vidéos originales. Accueil de scolaires avec ou sans animation (sur réservation). Accueil de groupes adultes et enfants toute l'année sur rendez-vous. Animations verriers les dimanches de mi-juillet à fin août. Circuit vitrail en Argonne durant les journées du patrimoine.
Mémorial de Verdun
Créé en 1967, sous l’égide de l’académicien et ancien combattant Maurice Genevoix, le Mémorial de Verdun est un lieu majeur d’histoire et de mémoire, ancré au cœur du champ de bataille. Après plus de deux années de travaux d’agrandissement et de rénovation, le Mémorial a rouvert ses portes le 21 février 2016 à l’occasion de la date anniversaire du Centenaire du début de la bataille. Sur les lieux des combats, dans un parcours de visite totalement renouvelé, pédagogique et empreint d’émotions, le musée propose une immersion dans la bataille de Verdun à travers la figure du combattant qu’il soit français ou allemand. Plus de 2000 objets de collections, une multitude de photos inédites, des témoignages français et allemands et des dispositifs audiovisuels exceptionnels, se mêlent afin d’évoquer l’expérience combattante de ces hommes venus de toutes parts. Le parcours se déploie sur 3 niveaux : - Dès l'entrée, le visiteur est invité à situer la bataille de Verdun dans le temps et l'histoire. Au cœur de la visite, un spectacle audiovisuel de 100m2 évoque l'expérience combattante dramatique de ces hommes sur un champ de bataille dévasté, tandis qu'une crypte permet d'entrer dans l'intimité fragile d'un soldat exposé au feu des canons. - Le second niveau laisse découvrir aviateurs, artilleurs, états-majors qui prennent part à la bataille ainsi que la vie en Meuse aux arrières immédiats du front où les médecins travaillent sans répit. - Au dernier niveau de visite, entièrement créé pour le Centenaire, les murs du Mémorial s'ouvrent sur le paysage environnant. Il est par ailleurs composé de bornes interactives, d'un espace d'exposition temporaire, d'un centre de documentation et d'une salle pédagogique. Aujourd’hui le Mémorial de Verdun se compose de 1800 m2 d’exposition permanente, 175 m2 d’exposition temporaire, un auditorium de 120 places, une salle pédagogique, un centre de documentation, une librairie-boutique, une cafétéria, deux terrasses avec vue panoramique. Dans cette nouvelle structure agrandie et repensée, le Mémorial de Verdun développe une programmation culturelle et pédagogique variée et pluridisciplinaire, représentative de sa nouvelle identité, pour diversifier les approches de la bataille de Verdun, s’ouvrir sur l’actualité et toucher tous les types de publics.
Nasium - Maison des Leuques
Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Nasium - le quartier artisanal
Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Parc de la Grange aux Champs
De son origine monastique, le domaine a gardé son nom. Le parc, composé autour des eaux vives qui le ponctuent en bassins, étang, ruisseaux, possède de belles statues, une grotte en rocaille, rucher, pêcherie, lavoir appartenant à l'architecture argonnaise traditionnelle et une cuverie avec ancien pressoir et fouloir dans les communs de style champenois. Des arbres rares sont répertoriés ainsi que de nombreux hydrangeas. En dehors de la période estivale, possibilité sur rendez-vous de visites pour les groupes.
Centre culturel Ipoustéguy
Le Centre Culturel Ipoustéguy, lieu d'expression et de rencontre culturelle et artistique, accueille la plus importante collection au monde d’œuvres - bronzes monumentaux, marbres intimistes, œuvres graphiques épurées d'Ipoustéguy, sculpteur majeur du XXe siècle né à Dun-sur-Meuse en 1920. Il s'éteint dans sa ville natale en 2006. Insatiable travailleur, il a réalisé 600 sculptures, des centaines d'aquarelles, de dessins et de peintures. Ses œuvres sont visibles à travers le monde, dans les plus grandes collections publiques et capitales artistiques : New York, Washington, Paris, Berlin, Londres... Admiré, controversé, bouleversant ou dérangeant, Ipoustéguy ne laisse personne indifférent : son œuvre touche le spectateur par ses thèmes universels et sa puissance expressive. Des expositions temporaires et gratuites sont également proposées durant toute l'année : peinture, sculpture, photographie, dessin, céramique, littérature... FERME TEMPORAIREMENT
Centre d'interprétation de la faïencerie des Islettes
Cette exposition présente une riche collection de faïences qui permet d'apprécier la variété de production de la manufacture du Bois d'Epense dite des Islettes qui fut l'une des plus importantes du grand-est, de 1765 à 1848. Cette exposition est gérée par l'ESAT du SEISAAM en partenariat avec le conseil départemental de la Meuse et la commune des Islettes.
Cimetière américain Meuse Argonne
Le cimetière est situé à l'est du village de Romagne-sous-Montfaucon à 40 kilomètres au nord-ouest de Verdun. 14246 Américains y sont enterrés, ce qui en fait le plus important cimetière américain d'Europe. Les noms de 954 disparus sont gravés sur les murs des loggias qui entourent la chapelle. Son organisation et son architecture font de lui un site incontournable si on veut saisir ce que les Américains entendent par Devoir de Mémoire. Depuis 2016, un centre d'interprétation permet aux visiteurs de retracer le parcours des soldats américains et l'histoire de la commémoration américaine. Son centre des visiteurs est ouvert tous les jours de 9h00 à 17h00 (dernière rentrée à 16h45). La chapelle est ouverte tous les jours de 9h à 16h15. Des visites guidées et des ateliers pédagogiques sont organisés à la demande.
Citadelle souterraine
La Citadelle souterraine de Verdun : Découvrez une expérience historique unique en réalité augmentée. Vivez une nouvelle expérience de visite dans les galeries souterraines de la Citadelle, dans une nacelle filoguidée. Équipés de lunettes de réalité augmentée, grâce aux projections et aux effets spéciaux, plongez dans la mémoire de la Citadelle et partagez des instants vécus par les soldats. “Le 13 septembre 1916, le petit matin se lève sur la Citadelle de Verdun. L’aube grisâtre est striée de gouttes de pluie. Un petit groupe de poilus harassés, en provenance de Fleury, se dirige vers Verdun. Louis, Camille, Emile, et Jean ont reçu l’ordre de redescendre du front et de rallier la Citadelle pour participer à une cérémonie dont ils ignorent la teneur...” Quatre hommes, quatre destins différents, quatre visions de la guerre pour éclairer, à travers leurs regards et leurs émotions, l’histoire d’un conflit qui hantera encore longtemps la mémoire collective… Incarnez le soldat Jean. Rencontrez ses camarades pour partager la vie intense de la Citadelle Souterraine et revivez les événements qui ont fait de ce lieu un symbole, comme le Choix du Soldat Inconnu. A Verdun, franchissez les barrières du temps.
Espace Cugnot
L'œuvre de Nicolas-Joseph Cugnot : Exposition d'une réplique du fardier exposé à Paris. L'histoire du Fardier et de l'époque de Cugnot.
Fort de Douaumont
Le fort de Douaumont est le plus puissant ouvrage de la place forte de Verdun. Enlevé par surprise 4 jours après le début de la bataille de Verdun, il sera occupé pendant 8 mois par l’armée allemande, qui en fera un abri pour ses troupes et un point d’appui essentiel pour poursuivre son offensive. Malgré plusieurs tentatives de reconquête, ce n’est que le 24 octobre 1916 que le fort sera repris. Films et photographies d’époque, documents d’archives, commentaires et témoignages permettent aux visiteurs munis du guide multimédia, de mieux comprendre l’histoire de ce haut lieu. A découvrir : une chambrée, la tourelle 155, la nécropole allemande où reposent plus de 600 soldats allemands… Prévoir entre 45min - 1h de temps de visite. La température est basse dans le fort, prévoir des vêtements chauds et des chaussures adaptées. Clôture de la billetterie 40 minutes avant l'heure de la fermeture du site. Pour les groupes, réservation fortement conseillée.
Fort de Vaux
Fort Séré de Rivière, il est le symbole de l’héroïsme des soldats français lors de la bataille de 1916. Le commandant Raynal et ses hommes, assiégés pendant 7 jours, luttèrent sans relâche sous une pluie d’obus. Ils seront finalement vaincus par la soif. À découvrir : le poste du commandement, l’infirmerie, le poste de télécommunication, le pigeonnier, la casemate de Bourges avec ses deux canons 75… La visite du fort permet de comprendre les conditions de vie quotidiennes des combats assiégés au cœur de la forteresse, acteurs d’un drame héroïque devenu symbole de la résistance du soldat de Verdun. Prévoir entre 45min - 1h de temps de visite. La température est basse dans le fort, prévoir des vêtements chauds et des chaussures adaptées. Clôture de la billetterie 40 mn avant l’heure de fermeture du site. Pour les groupes, réservation fortement conseillée.
Jardin Terre de Rêves
Valérie ouvre « Terre de rêves » pour une visite de son exposition de mosaïques, support de son art. L'accueil est simple et chaleureux car elle privilégie l'authenticité le naturel et la convivialité. Cette année il n'y aura pas de visite de jardin programmée pour raison de restructuration de ce dernier. Une nouveauté cependant, les visites de l'exposition peuvent se faire toute l'année sur rendez vous, plutôt par mail ou SMS. Vous pourrez aussi découvrir la mosaïque sur une demi journée de stage, en individuel ou tout petit comité, les modalités (horaires, jours, coût) vous seront communiquées lors de votre prise de contact. L'accueil se fait au sein de cet espace de verdure qui est devenu leur cadre de vie il y a plus de 20 ans et où la nature est protégée et mise en valeur. Vous en aurez un aperçu en allant à l'atelier car à cette occasion vous traverserez une partie du jardin.
La Ville Haute
Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Les jardins d'Armelle
65 variétés d'arbustes. 40 arbres, fleurs sèches. Jardin horticole privé paré de ses plus beaux atouts de juin à octobre : annuelles - bisannuelles - graminées - vivaces - potagères - cucurbitacées, insolites, exotiques, aromatiques, magiques. Recyclage à partir de plastiques, bois, fer... et création d’insectes. Chaque année, un thème différent. Animations ponctuelles (artistes), yourte. Visites libres ou guidées sur demande. Visites pédagogiques. Armelle est aussi chamane grâce à des apprentissages sur les cinq continents durant sept ans. Armelle propose l'extraction d'une douleur, d'entrer en résonance avec une danse pour soulager un nerf ou un muscle ou encore une quête de vision pour trouver une réponse à une question. Elle propose également une méditation au tambour en conscience modifiée le dernier vendredi de chaque mois de 18h à 19h.
Maison de l'histoire du Val Dunois
Découvrez le destin exceptionnel du Docteur Léon Lecerf ! Plongez au cœur de la Grande Guerre avec la toute nouvelle exposition temporaire : "Le Docteur Léon Lecerf : Médecin en Meuse, 1916". Venez retracer l'histoire captivante de ce médecin dévoué, resté au service des Meusiens durant les heures sombres de l'année 1916. Une occasion unique de découvrir des documents historiques et de comprendre le quotidien du service de santé d'alors. On peut aussi y découvrir de nombreux documents (archives, photos...), des objets de guerre, une fresque historique... Un espace documentaire avec ordinateur et connexion Internet est mis à la disposition des personnes souhaitant effectuer des recherches historiques. Un dépliant sur les monuments militaires du Nord meusien, en quatre langues, est disponible sur place.
Maison des sapeurs-pompiers de la Meuse
Des véhicules réformés sont depuis plus de 40 ans déplacés d’un local à un autre aux quatre coins de notre département dans l’attente de la création d’une maison des sapeurs-pompiers pour les accueillir dignement. Aussi, eu égard aux travaux de rénovation des engins entrepris depuis 2016 et d’acquisitions supplémentaires au sein du parc de nos anciens véhicules, il était devenu plus qu’impératif d’aboutir enfin à la création d’un espace de mémoire où notre parc de véhicules, de matériels et archives documentaires seront préservés durablement. Les ambitions dépassent aussi la seule préservation de notre patrimoine. Il s’agit aussi d’insuffler une prise de conscience collective sur la richesse de notre histoire et de la valeur éducative et civique d’un lieu de mémoire pour les plus jeunes. L’histoire doit rester au service de l’avenir ! Ouvert de mars à octobre : tous les mercredis et samedis matins (de 10 heures à 12 heures), et les mercredis après-midis (de 14 heures à 17 heures). Toutes les dates sur notre site.
Maison vigneronne
Classé deux fleurs au concours régional de fleurissement, Murvaux est l'un des derniers villages de tradition viticole du Nord meusien, niché entre ses coteaux. Cette maison traditionnelle vigneronne lorraine du 19e siècle est représentative de la grande époque vigneronne du Nord meusien. Le site est géré et animé par l'association des Trois coteaux de Murvaux en Val Dunois qui œuvre pour la sauvegarde et l'aménagement du patrimoine. Entièrement aménagée, elle présente l'intérieur et la vie quotidienne d'un laboureur-vigneron et de ses manouvriers au 19e siècle avec sa flamande, son four à pain, sa cave voûtée... Du matériel viticole et agraire est exposé. Une salle de classe du début du 20e siècle est également reconstituée. Des visites libres avec fiches explicatives ou guidées, suivant la disponibilité des bénévoles, sont organisées durant les périodes d'ouverture. Des animations artisanales et gourmandes sont proposées durant tout l'été (programme sur demande). Une petite boutique de produits dérivés de la vigne est également accessible.
Musée 14-18 de Marbotte
Situé dans un village de l'arrière front, ce musée présente des collections d'armes, d'équipements et d'objets de la vie quotidienne des soldats français et allemands. De nombreux documents (cartes, affiches, aquarelles) évoquent la grande guerre dans le secteur. Ouvert tous les vendredi après-midi de 14h00 à 18h00 ou sur réservation toute l'année pour groupe ou individuel au 06 13 79 82 62. En 2026, le musée sera également ouvert les troisièmes dimanches de chaque mois (de 14 h à 18 h) entre mai et septembre inclus. Tarifs : • 5 € pour un adulte. • Gratuit pour les moins de 14 ans. Pour les ouvertures sur réservation, 4 € par adultes et 2 € par enfants supplémentaires.
Musée Jeanne d'Arc
Musée entièrement consacré aux représentations de Jeanne d’Arc, vierge guerrière et martyre, dont le destin tragique n’a cessé d’inspirer écrivains, artistes et historiens depuis plus de deux siècles. La visite du musée est la première étape d’un circuit-découverte du patrimoine de la ville incluant notamment les sites évoquant l’épopée de Jeanne d’Arc (Porte de France, crypte de la chapelle castrale...).