Que faire à Mulhouse ?
620 lieux à découvrir
Les visages célèbres
Ces deux fresques réalisées par Fabio Reti rendent hommage aux personnages célèbres qui ont marqué l'histoire de Mulhouse. Le peintre s'est librement inspiré de l'œuvre de Delacroix pour peindre le ""Milhüserrwagges"", le gavroche mulhousien ou voyou mulhousien. Il accompagne des figures célèbres de Mulhouse telles que sur la façade aux volets bleus : - Sur la fenêtre centrale sont représentés les trois fondateurs de la première manufacture d'impression sur étoffes (1646), J. Henri Dolfus, Samuel Kœchlin et J.Jacques Schmalzer. - À la fenêtre de gauche, est peint Jean Mieg un industriel et artiste. - Martin Brustlein, un militaire du XXVe siècle en arme. - André Kœchlin un ancien maire et industriel est peint sur la lucarne du toit. Sur l'autre façade : - J. Henri Lambert mathématicien cosmographe né à Mulhouse occupe la fenêtre de gauche il est l'inventeur des projections Lambert en cartographie. - Nicolas Kœchlin créateur de la ligne de chemin de fer Strasbourg Bâle et Jean Dolfus patron de D.M.C créateur de la cité ouvrière occupe la fenêtre de droite. - Assise sur le rebord d'une fenêtre et tenu par son grand-père (Josué Hofer) la petite Henriette Reber est née le 15 mars 1798, le jour du rattachement de Mulhouse à la France. - À droite, on aperçoit le célèbre capitaine Dreyfus, fils d'un industriel mulhousien ayant choisi une carrière dans l'armée après l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand.
Les Établissements scolaires - circuit à vélo
La première école communale voit le jour en 1831 et, bien avant le reste de la France, accueille filles et garçons. L’extension spatiale et la très rapide augmentation de la population consécutive au développement industriel, déterminent l’implantation d’écoles dans les quartiers. L’annexion allemande de 1871, qui rend l’école obligatoire, accélère le processus. Les écoles s’installent dans d’anciens bâtiments, ou font l’objet de constructions spécifiques, qui, à partir du début du 20e, s’efforcent de répondre aux impératifs en matière de pédagogie d’hygiène et d’esthétique. Le départ se fait rue des Franciscains.
Lit de l'ancienne Ill
Avant la construction du canal de l'Ill.
Location de voiture Avis
Location de véhicules de tourisme et utilitaires.
Los Buenos Dias
Pulpo à la Gallega, Paëlla, Tapas, dégustez des spécialités espagnoles dans ce restaurant familial et chaleureux, situé sous les arcades de la Place de la Bourse. Une ambiance conviviale, des plats à partager, on se croirait en Espagne. Alors, vamos !
Lounge- Bar Restaurant Zen
Zen dans l'esprit, zen dans la déco, zen dans le service, le Zen est comme son nom l'indique le lieu idéal pour boire un verre ou se restaurer en toute décontraction. Le bar propose un bon choix d'apéritifs et de cocktails. Côté restaurant, on appréciera des plats cuisinés au wok ou à la vapeur tout comme des plats plus traditionnels, ainsi que des salades ou encore des beignets.
Lovemusic & Wack
Wack s’associe au collectif strasbourgeois Lovemusic pour une création unique mêlant musique, voix, vidéo et improvisation. Mené par Jennifer Walshe et Neil Luck, Wack transforme la scène en un espace vivant où sons, textes, images et gestes se croisent en temps réel. Avec lovemusic, la performance devient un terrain de jeu collectif, libre et imprévisible. Pendant une heure, le public assiste à un collage sonore et visuel en constante évolution, entre composition et improvisation, où chaque instant peut surprendre. Une expérience immersive, intense et hors des formats habituels.
Lycée Lambert
L’école Koechlin ne pouvant absorber les enfants d’un quartier en plein développement, la municipalité décide, en 1912, de construire une nouvelle école primaire. Elle comprend salle de concert, de dessin, de gymnastique, douches, afin de répondre aux nouvelles normes de constructions scolaires. Ce bâtiment imposant, mais dont la symétrie est brisée grâce à l’avancée arrondie, est prévu pour accueillir plus de 1 500 élèves. L’éclairage électrique et le chauffage central y sont installés dès le départ. Il devient école de commerce et d’industrie en 1921, puis lycée. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.
Lycée Montaigne
C’est en mai 1909 que le conseil municipal décide de construire, sur le terrain de l’ancien abattoir, un lycée de jeunes filles digne de la ville. La volonté de mettre le bâtiment à l’abri du bruit et de la poussière conduit les architectes à choisir un plan en équerre et à positionner les couloirs côté rue. Deux entrées sont aménagées, la plus monumentale donnant sur la rue de Metz. Ce majestueux édifice en pierres de taille et briques, agrémenté de sculptures et d’une tourelle avec son horloge surmontant une terrasse avec garde-corps à balustres, est terminé en 1912. Ce bâtiment n'est pas ouvert aux visiteurs.
Maison Henriette
La maison natale d'Henriette Weber, premier enfant né après la Réunion de Mulhouse à la France, se trouve au n°20 de la rue du même nom. Elle est reconnaissable grâce aux fleurs qui entourent une plaque commémorative.
Maison Hofer Mieg
En 1776, le docteur Hofer rachète une partie de la cour des Chevaliers Teutoniques et fait construire cette maison à l'angle de la place Guillaume Tell.
Maison Loewenfels
C’est Jean-Jacques Feer, le financier de la première manufacture de toiles peintes créée à Mulhouse en 1746, qui fait construire ce magnifique hôtel particulier dans les années 1760, à l’emplacement de la propriété acquise par son père en 1713. Il s’agit probablement de la plus belle réalisation de cette époque à Mulhouse. La qualité des matériaux - grès rose pour le soubassement, calcaire blond pour la façade - tout comme celle des décors sculptés, est tout à fait exceptionnelle. La façade, d’inspiration classique, suit une ordonnance rigoureuse : le décor des travées d’extrémité répond à celui de avant-corps. Ce dernier, agrémenté de pilastres surmontés d’un fronton triangulaire, présente un décor particulièrement riche de cartouches de style rocaille, de guirlandes et chutes de fleurs. Les élégantes ferronneries - balcon et grilles ornant les baies du rez-de-chaussée - parachèvent l’harmonie du bâtiment. Le nom « Loewenfels » proviendrait des armoiries de la famille Feer, un lion (Loewe) et de la famille de l’épouse de J-J. Feer, un mont (Fels).
Maison Mieg
Très belle demeure bourgeoise reconstruite vers 1560 et rare exemple de maison de cette époque à Mulhouse, elle est de 1694 à 1840 la propriété de la famille Mieg, originaire de Bâle. En 1799, Mathieu, dit « Le chroniqueur », peint sur la façade des épisodes de l’histoire suisse, marquant ainsi son opposition à la réunion de Mulhouse à la France. Les boiseries peintes du 18ème sont visibles au Musée Historique. Les baies en arc brisé du RDC datent du 20ème.
Maison Mondrian
Les propriétaires de cette maison qui ne passe pas inaperçue sont des amateurs d'art. Ils ont choisi de décorer leur maison dans le style de l'artiste Mondrian. Ils y ont créé une chambre d'hôtes et une épicerie fine.
Maison Steinbach
Construit par le manufacturier VETTER en 1788, cet hôtel particulier tient son nom des Steinbach, ses propriétaires au XIXe siècle. A la mort de Georges Steinbach en 1893, la maison est offerte à la ville et son parc devient le jardin public homonyme. Aujourd'hui, la maison abrite le musée des Beaux-Arts.
Maison Thierry-Mieg
Cette maison a été acquise en 1818 par Mathieu Thierry-Mieg. Ce chimiste réputé et fabricant de toiles peintes créa le rouge Andrinople qui fit le succès des indiennes mulhousiennes. Passionnée d'agronomie, il installa une ferme modèle à l'arrière de sa demeure, réputée pour son élevage bovin. Gaspard Ziegler puis Frédéric Lamey, tous deux directeurs de la Société alsacienne de construction mécanique, en devinrent successivement propriétaires.
Maison Vogel
En 1778, Simon Vogel, négociant mulhousien, acquiert ce bâtiment, situé sur l'emplacement du premier hôpital de la ville, pour y construire son hôtel particulier. De 1866 à 1870, le bâtiment abrite la Sous-Préfecture puis la Kreisdirektion, son équivalent allemand, jusqu'en 1882. Il accueille ensuite plusieurs magasins.
Maison alsacienne de Biscuiterie
Maison bourgeoise
Datée de 1850, cette maison de maître opère la transition entre l'emprise du Nouveau Quartier et le secteur en plein développement de la Sinne.
Maison bourgeoise
Datée de 1847 cette maison de maître a été construite dans une impasse donnant sur la rivière Sinne, avant que celle-ci ne soit couverte et transformée en rue entre 1859 et 1866.
Maison de Paul Curie
Cette maison construite vers 1800 dispose d'une façade très sobre et d'un double escalier, rappelant les éléments décoratifs du siècle des Lumières. De 1825 à 1833, elle fut habitée par Paul Curie, grand-père du célèbre physicien Pierre Curie.
Maison de commerce
Datant de 1850, elle fut le premier siège de la Société Edouard Vaucher & Cie(société anonyme d'industrie cotonnière) après son transfert de la Porte du Miroir, puis une maison de négoce en coton.
Maison du Patrimoine Edouard Boeglin
Installé au coeur de la ville dans un bâtiment de caractère, le CIAP (Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine) est une fenêtre ouverte sur la Cité du Bollwerk et son patrimoine. Visitez ses deux salles d'exposition permanente qui, au moyen de différents dispositifs, vous expliquent le processus de fabrication de la ville et son fabuleux destin industriel. Une exposition temporaire vous y attend également, qui vous dévoile une facette peut-être inconnue de la ville.
Maison du XVIIIe siècle
Construite dans les année 1770 - 1780 sur l'emplacement de l'enclos des Chevaliers de Saint-Jean, elle abrita des locaux commerciaux avant d'être transformée en maison de maître en 1824 dotée d'une façade sobre et de grilles en fer forgé. En 1790, elle abrita la manufacture de papiers peints Nicolas Dollfus, ancêtre de Jean Zuber et Cie à Rixheim.
Maison natale de Jean-Henri Lambert
Né à Mulhouse en 1725, Jean-Henri Lambert a été l’un des plus célèbres savants de son temps, le siècle des « Lumières ». Astronome, physicien, philosophe et mathématicien, on lui doit la projection cartographique et le théorème en astronomie qui, tous deux, portent son nom. Son travail vous permet aujourd'hui de découvrir la ville en géolocalisation !
Maisons ouvrières des rues St Maurice et de Ballersdorf
Ces maisons datent du début du XIXe siècle et forment un ensemble quelquefois appelées le "petit Montmartre".
Malai Thai
Marilyn Monroe
Ce beau trompe-l'œil est l'oeuvre de Christian Geiger. Il présente des personnages dans des positions surprenantes ! Un homme est en équilibre sur la corniche avec son parapluie (qui semble plutôt étroite) il regardait l'horloge fixée au centre du cercle aujourd'hui disparue. La femme assise sur la corniche de l'étage du dessous les pieds dans le vide ne semble pas souffrir du vertige. A l'étage inférieur, a la fenêtre de gauche, une femme blonde, pulpeuse et habillée d'une robe blanche regarde en direction de l'avenue du président Kennedy ...
Maroquinerie Enderlin
Maternité
L’œuvre de Georges Hanskens, intitulée Maternité a été installée en 2009 au Nouveau Bassin. La sculpture est réalisée en bronze recouverte de patine brune et, est posée sur un imposant socle en granit monolithe blanc. De loin, cette œuvre parait plus petite que les autres, moins imposante, mais c’est certainement aussi son thème qui invite le spectateur à se rapprocher et à la contempler de plus près, à l’inverse des autres où l’on est obligé de prendre du recul. Au premier abord, le spectateur découvre un ensemble de formes géométriques s’imbriquant, jouant les unes avec les autres. Sans connaitre le titre de cette œuvre, il est alors difficile de déceler l’intention de l’artiste. Le titre de l’œuvre est Maternité. Directement, les formes prennent vie. On peut y voir une mère enlaçant son enfant. On peut aussi y voir un seul personnage, la silhouette de femme enceinte. L’artiste lui-même a déclaré avoir créé cette sculpture telle un hymne à la femme, à la gestation, à la naissance. On retrouve cette idée de naissance à travers l’environnement dans lequel l’œuvre se place : la nature où les fleurs, les arbres naissent, vivent, fanent, etc.
Mealtin' Potes
Mer Rouge
Ce site industriel, dont le nom pourrait provenir des champs de garance qui le recouvraient, voit le jour en 1806 avec l’implantation de la manufacture de teinture Jean Hofer et Cie, à la faveur de la présence d’un cours d’eau. Les bâtiments les plus anciens datent des années 1840, à l’image de « La Fabrique », usine-bloc très représentative de cette époque et réhabilitée en 2005. Début 20e sont construits de nouveaux bâtiments en briques rouges, quelquefois imposants, comme celui de « L’Epicerie ». A proximité, se situent les deux cheminées qui font figure de sentinelles.
Meublé Beauregard
Meublé Champêtre
Meublé L'Alsacien
Meublé L'Atipik
Meublé L'arSeven
Meublé L'arsEight
Meublé L'arsFive
Meublé L'arsFor
Meublé L'arsOne
Meublé L'arsSix
Meublé L'arsTwo
Meublé La Maison de l'Arsenal
Meublé Le Bright N Cosy
Meublé Le Goriot
Dans une maison bourgeoise, découvrez un grand appartement meublé, indépendant, sur 2 étages, composé de 4 chambres, un salon, une grande salle à manger, une cuisine avec une jolie terrasse couverte, une salles de bain à chaque étage, dont 1 avec douche à l'italienne, lave-linge, lave-vaisselle, Bouilloire, machine à café, Fer à repasser... Wi-Fi. La maison avec un petit jardin privatif, en cours d'amélioration est situé dans une rue tranquille, située dans le centre-ville. Arrêt de Tram a 2 mn. Marché du Canal Couvert 8mn
Meublé Le Lys
Bel appartement meublé de 100m² dans un rez-de-chaussé surélevé. Réfection récente composé de : 3 chambres, salon, cuisine, salle de bain avec douche. Capacité : 6 à 8 personnes comprenant un lit de 1,60m, 1 lit de 1,20m, 2 lits de 90 cm avec lave-linge, lave-vaisselle, WiFi