Que faire à Mulhouse ?
620 lieux à découvrir
Le Pantographe
Venez découvrir notre cuisine saine, curieuse et pleine de saveurs dans un lieu chargé d’histoire. Muriel & Etienne vous accueillent du lundi au vendredi avec de bons plats faits maison, à déguster sur place et à emporter. Une équipe engagée dans la restauration avec un savoir faire et des techniques culinaires. Vous y retrouverez des produits locaux sélectionnés avec soin auprès de fournisseurs eux aussi engagés dans une démarche éco-responsable. Nous sommes ouvert en continu et proposons nos plats également à emporter… Saisissez l’occasion de prendre une pause rapide tout en mangeant bien, bon et sainement.
Le Passager
Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s'est formé à l'école d'art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômée en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d'ébéniste. Pour lui, le rôle de l'artiste est de faire de l'art qui sera vu dans l'espace public. Il faut créer le regard sur l'œuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l'identité de l'homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui, en les assemblant, deviennent vivants et forment une image. le mouvement est très présent dans les œuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C'est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l'espace public.Sa première sculpture monumentale intitulée "Tas d'hommes cassés" date de 2002. Le Passager s'inscrit dans cette démarche, il fait suite à une commande du Sitram. l'ensemble de métal figure un passager. De côté le spectateur ne voit qu'un seul passager, mais de face ce passager se démultiplie en s'espaçant à chaque fois d'avantage. Finalement, il n'y à pas qu'un seul passager mais plus d'un dizaine. L'oeuvre créée ici répond à une commande directement en lien avec le lieu d'implantation (bâtiment Soléa derrière) et de son activité.
Le Petit Paris
Le tout fait maison est de rigueur au Petit Paris, de l'amuse-bouche jusqu'au dessert en passant par le pain. Une cuisine soignée et raffinée à des prix raisonnables le tout dans un cadre cosy et épuré avec un service de qualité…Tous les ingrédients réunis pour passer un agréable moment seul ou à plusieurs.
Le Petit Resto de la Mer Rouge
spécialités de la mer et fruits de mer
Le Rustique
Le Réunion à la France
Cette fresque a été commandée par la ville de Mulhouse à Daniel Dyminski à l'occasion des festivités du Bicentenaire de la Réunion de Mulhouse à la France. On y retrouve une scène de célébration devant la face de l'Hôtel de ville, reconnaissable par son escalier à double volée couverte. Le drapeau rouge et blanc est le drapeau originel de la République de Mulhouse.
Le Samouraï
Le Schweissdissi de Yves Carrey
Le Schweissdissi de Yves Carrey 2010 Rue du Sauvage Le « Schweissdissi », emblème fort de la ville, était sans doute le choix le plus facile à faire pour l’artiste, tant il est porteur de symboles quant au riche passé industriel de la Cité du Bollwerk. La position assise du bonhomme est liée au chômage (disparition des grandes manufactures mulhousiennes). Il s'agit pour l'essentiel de pièces de mécanique automobile qui proviennent d’une société de recyclage de matériaux et de vieux outils puisés dans le bric-à-brac personnel d'Yves Carrey.
Le Shamrock Pub
Pub irlandais
Le Sinclair
cuisine traditionnelle
Le Steinbaechlein à DMC
Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.
Le Stroganoff
Ce restaurant russe connaît un beau succès à Mulhouse. Le Stroganoff propose des spécialités faites maison tout en finesse et un accueil charmant. Au menu : blinis, plancha, varenikis (raviolis incomparables), lavash (wraps chauds) et bien évidemment l'incontournable boeuf stroganoff. On y trouve également le célèbre caviar d'esturgeon et une belle sélection de vodkas. Une halte qui vaut le détour !
Le Surnaturel
Installé dans un lieu atypique au cachet préservé, ce bar à vins nature séduit autant par son atmosphère chaleureuse que par sa sélection pointue de boissons et de produits locaux. On découvre une carte qui fait la part belle aux vins naturels d’Alsace et d’ailleurs, soigneusement sélectionnés auprès de vignerons passionnés. Mais Le Surnaturel ne s’adresse pas qu’aux amateurs de vin : cocktails créatifs, bières locales et belles assiettes à partager complètent l’expérience dans une ambiance conviviale et décontractée. Le Surnaturel accueille régulièrement des événements et animations dans un esprit festif et accessible, contribuant à faire revivre cette partie du centre-ville mulhousien avec une énergie nouvelle.
Le Séchoir
Le Séchoir, centre d'art contemporain, est un lieu d'expositions mais aussi de créations. Il regroupe des ateliers d'artistes et un grand espace dédié aux expositions (des artistes en résidence ou extérieurs).
Le Tajmahal
Le Vieux Couvent
Le Vieux Couvent est l’un des restaurants les plus anciens de notre belle ville de Mulhouse. Proposant à la fois une cuisine Française & Alsacienne, cet établissement au cachet incroyable aura tout pour vous séduire autant visuellement que gustativement.
Le Zoutma
Véronique Werner réalise des fresques, des sculptures et des objets décoratifs, en assemblant des matériaux récupérés et en incrustant des fragments divers tels que verreries ou céramiques dans du ciment. Quand elle n'est pas entrain de produire en atelier, elle travaille à l'extérieur sur commande, principalement pour des clients particuliers. Elle intervient régulièrement auprès du public, jeune et moins jeune, en difficulté parfois, et utilise la mosaïque comme un moyen d'expression de communication et d'échange. Ces rencontres se soldent généralement par une exposition des œuvres produites. Cette artiste plasticienne d'origine mulhousienne a réalisé, pour une commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre des "Sculptures estivales 2008", une série de quatre trônes surdimensionnés qui ne manquent pas d'attirer l'œil du passant. le "Zoutma", l'un des quatre trônes, s'inspire du fauteuil "club" par ses rondeurs et ses éléments assemblés : cuves à mazouts et fûts. Cette oeuvre a été coréalisée avec Yves Carrey. Les quatre trônes ont été confectionnés essentiellement avec des éléments puisés dans le monde du travail et de l'industrie (panneaux de moulage, panneaux de signalisation, sièges de machines agricoles). le public peut investir l'œuvre en s'y installant, découvrir des sensations différentes d'un trône à l'autre. on peut y prendre place à plusieurs, pour une photo de groupe. Ces œuvres s'adressent à tous puisque les sièges possèdent différentes hauteurs. "Le Fauteuil club alias "Zoutma" fait partie de la collection des quatre Trônes, commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre de l'exposition des Sculptures Estivales 2008. J'avais "carte libre" mais il fallait tout de même respecter quelques consignes à savoir, une visibilité, une accessibilité au plus grand nombre, la sécurité ainsi que l'originalité. C'est ainsi, qu'il m'est venu l'idée de créer quatre Trônes surdimensionnés dans lesquels le public pouvait ressentir des sensations différentes en y prenant place mais pouvant se faire photographier aisément. Pour le "Zoutma" (Mazout en verlan) se voulait très urbain, destiné à la jeunesse, comme rancard. Avec la possibilité d'y prendre place en bande on peut y monter jusqu’à 5 mais aussi la possibilité de laisser une trace de son passage (incitation au tag, gravure et autre message). Il a été réalisé à partir de 2 anciens fûts à mazout et de 2 tonneaux en métal pour les accoudoirs." Véronique Werner.
Le café Guillaume Tell
La statue présente à l'angle est une représentation de Guillaume Tell, héros légendaire de l'indépendance suisse. Le personnage suisse ainsi que les blasons des cantons helvétiques témoignent des liens entre Mulhouse et la Suisse lorsque la cité libre était alliée aux cantons suisses.
Le canal de décharge
Son nom complet « canal de décharge des eaux de l’Ill dans la Doller » permet d’en comprendre la fonction. Les crues de l’Ill provoquent de fréquentes et mémorables inondations, laissant de nombreux terrains inconstructibles. Le développement industriel et son afflux d’ouvriers à loger pousse, en 1846, la municipalité à décider du creusement du canal, donnant par là même du travail aux nombreux chômeurs d’alors. Terminé en 1849, il rend possible l’édification de la Cité. Plusieurs fois agrandi, sa couverture partielle permet la construction de la halle du marché en 1908.
Le canal du Rhône au Rhin
L’aménagement du canal se fait entre 1810 et 1830, dans une partie de la ville alors occupée par des jardins. Il a une vocation industrielle, permettant l’acheminement des marchandises, notamment le charbon indispensable à l’alimentation des machines à vapeur des usines mulhousiennes. Il donnera une tonalité commerciale à son environnement urbain. Le bassin de déchargement est vite agrandi, avant d’être abandonné au profit du nouveau bassin créé à l’est de la ville. Partiellement, puis totalement comblé, il donnera naissance à un jardin, devenu l’espace vert actuel.
Le couple
Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s’est formé à l’école d’art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômé en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d’ébéniste. Pour lui, le rôle de l’artiste est de faire de l’art qui sera vu dans l’espace public. Il faut créer le regard sur l’oeuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l’identité de l’homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui en les assemblant deviennent vivants et forment une image. Le mouvement est très présent dans les oeuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C’est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l’espace public. Sa première sculpture monumentale intitulée Tas d’hommes cassés date de 2002. On retrouve aussi une de ses oeuvres Le Passager qui est dû à une commande du Sitram, devant le bâtiment Soléa. Sébastien Haller travaille des sculptures graphiques à partir de différents matériaux et techniques qui sont articulés autour de la ligne et du plan. Utilisant du fer, de la tôle découpée au laser, il travaille également avec des entreprises mulhousiennes qui l’aident dans la réalisation de ses créations. Dans la sculpture du Couple, on retrouve cette envie de figurer le mouvement, la dynamique à travers différents éléments assemblés et s’imbriquent entre eux.
Le lion
Vincente Blanchard est originaire de Rouen mais elle s’est installée définitivement à Mulhouse en 1991, après avoir fait les Beaux Arts de Paris. L’artiste a l’habitude de créer des œuvres pour l’espace public. On retrouve plusieurs de ses œuvres en Alsace, comme à Altkirch. Vincente Blanchard n’en était pas à sa première œuvre installée dans l’espace public de Mulhouse puisqu’on connait notamment cette artiste pour La Jonque au Nouveau Bassin qui fut la première œuvre de la promenade artistique. L’œuvre présentée ici pendant le programme des sculptures estivales fait partie d’un ensemble d’œuvres représentant des animaux. De plus, toutes les œuvres suivent le même processus de création, notamment avec cet assemblage de milliers de tubes soudés. Pour le lion, c’est environ 24 000 points de soudure que l’artiste a du réaliser. Les tubes sont galvanisés dans du bain de zinc à 700 degrés. L’artiste peint ensuite les tubes pour se rapprocher des couleurs des images qu’elle souhaite dessiner. Cette idée de travailler avec des tubes est venue en voyant sa fille jouer avec des perles magiques qu’on place sur une plaque en plastique où l’on pose donc les perles qu’on fait chauffer ensuite et cela donne des formes qui se tiennent. L’artiste a reproduit ce processus mais dans une taille démesurée. L’effet qu’on retrouve sur ces œuvres est que les tubes sont transparents. Si on se place en face de la sculpture, on ne voit que le contour de la sculpture. Si le spectateur se déplace, la forme prend vie et devient pleine. Tout dépend du point de vue, et chaque tube devient comme un pixel formant une image plus ou moins pleine et nette, colorée ou non.
Le rayon de soleil
Né à Barcelone en 1945, Peret est un artiste aux multiples talents : graphisme, illustration, photo, sculpture… Au début des années 1980, il fonde un studio réunissant des collaborateurs internationaux et mène des projets partout dans le monde. Le graphiste espagnol a été choisi par les habitants à l’issue d’un concours pour habiller le tramway et dessiner les harmonies intérieures. Sa proposition associe un jaune ardent et chaud avec des motifs graphiques rouges et noirs, spécifiques à chacune des 27 rames et déclinés en 3 familles. L’intérieur est revêtu de gris, relevé de touches rouges et jaunes avec pour les sièges, un tissu reprenant les motifs graphiques extérieurs. Une déclinaison de la création de Peret a été déclinée pour les bus du réseau Soléa.
Les Arcades d'Omnino
Les Domaines qui Montent
Du lundi au samedi, Les Domaines Qui Montent à Mulhouse vous accueillent pour un déjeuner convivial dans une ambiance chaleureuse, en salle ou sur la terrasse face à la place de la Paix. Découvrez la Formule du Caviste à 18,50 € avec un plat du jour (à emporter ou sur place), accompagné au choix d’une entrée, d’un dessert ou d’un généreux plateau de fromages affinés à volonté. Et pour sublimer votre repas, piochez dans la cave : ici, les bouteilles sont servies au prix boutique, sans droit de bouchon. Une pause gourmande, simple et authentique, à partager en toute liberté.
Les Domaines qui Montent
Bienvenue dans votre boutique cave à vins, épicerie fine et table d’hôtes ! Votre caviste vous accueille pour vous faire découvrir une large sélection de vins, champagnes, spiritueux, bières artisanales et produits du terroir français. Au déjeuner, rendez-vous du lundi au samedi dans votre cave à vins à MULHOUSE pour profiter de la formule table d’hôtes : chaque jour, un plat de résistance est mis à l’honneur ! Grâce aux conseils de votre caviste, vous pourrez déguster les vins de votre choix au prix de la boutique et sans droit de bouchon ! Les Domaines qui montent vous propose également une sélection de produits d’épicerie fine : biscuits, confitures, terrines, charcuteries, foies gras, tartinables, fromages affinés, épices... Trouvez-y aussi de nombreuses idées cadeaux grâce à une gamme variée d’accessoires liés au vin tels que verres, carafes ou encore tire-bouchons. Au plaisir de vous accueillir à la Cave!
Les Délices de l'Inde
spécialités indiennes
Les Etoffes de Mulhouse
Grand gîte en hommage à l'épopée textile de Mulhouse au 19è s. La propriétaire a créé un intérieur bourgeois de cette époque, avec son mobilier, décoration et décor de table. Il se trouve à deux pas de la gare et du Musée de l'Impression sur Etoffes. Deux chambres, un grand salon et tout le confort : cuisine très équipée, douche XL, un coin bureau pour travailler et du linge de maison de qualité. Lave-linge, wifi haut débit, emplacement très pratique.
Les Gîtes de Béatrice à Mulhouse
Les Gîtes de Béatrice, c'est un petit groupement de gîtes premium super équipés à la décoration originale. C'est Béatrice qui s'occupe de rénover, décorer et agencer des appartements, pour les rendre confortables et agréables. Ensuite, elle accueille des personnes venues parfois de loin ou des familles invitées par les Mulhousiens... ou même des Mulhousiens qui font des travaux dans leur maison ! Il y a 6 possibilités de logement : - le Studio Sixties, 2 persones - Le Little Garden et les Etoffes de Mulhouse : 4 personnes - Le Vintage et Le Loft des Musiciens : 5 personnes - Le Faubourg : 8 personnes A noter : - le Studio Sixties, Le Little Garden, Le Vintage et le Loft des Musiciens sont dans la même maison, ce qui est pratique pour des petits groupes jusqu'à 16 personnes et veulent être ensembe, tout en ayant des espaces privatifs. Tram le plus proche : Lefebvre - Les Etoffes de Mulhouse est un gîte proche de la gare centrale de Mulhouse - Le Faubourg est au Tram Grand Rex ou Cité Administrative Bienvenue dans les Gîtes de Béatrice !
Les Jeudis du Parc Salvator
Chaque été, le parc Salvator prend des airs de fête pour vous accueillir. Chacun y trouve son bonheur entre pique-nique et restauration, prestations musicales pointues ou folkloriques, cinéma populaire ou cinéma d'art et essai …La programmation éclectique invite chaque jeudi à découvrir une nouvelle sensibilité, une nouvelle culture ... à voyager et à partager ! Ces soirées sont en plein air et risquent d'être annulées en cas de fortes intempéries. De 18h à 21h, faites un molkky entre amis, profitez d'une ambiance musicale, buvez un verre et mangez un morceau. A partir de 19h30, assistez à un concert ou un spectacle et à une séance de cinéma en plein air.
Les Mulhousiennes
Les 20 et 21 septembre 2025, Mulhouse vibre au rythme de la 12e édition des Mulhousiennes, une course solidaire emblématique dédiée à la lutte contre le cancer. Depuis sa création en 2014, cet événement rassemble chaque année près de 10 000 participantes et participants dans une ambiance à la fois sportive, festive et engagée. Conçue pour être accessible à toutes et tous, la manifestation propose plusieurs formats adaptés aux envies et aux niveaux de chacun : une course de 5 km (chronométrée ou non), une marche de 5 km pour prendre le temps tout en soutenant la cause, une nouveauté avec un parcours chronométré de 10 km pour les plus endurants, ainsi que des courses enfants (de 400 à 2400 mètres) programmées le samedi après-midi. Une course à distance est également prévue pour celles et ceux qui souhaitent participer où qu’ils soient. Tout au long du week-end, l’événement s’anime avec des échauffements en musique, des animations, un village prévention & bien-être, des stands, des foodtrucks et une énergie communicative portée par des centaines de bénévoles. Au-delà de l’effort, chaque inscription permet de financer des projets locaux de lutte contre le cancer, faisant de chaque pas un acte de solidarité. Que l’on vienne seul, entre amis, en famille ou avec ses collègues, c’est l’occasion de se dépasser, de partager un moment fort et de faire bouger les lignes… tout en foulant les rues de Mulhouse avec le sourire.
Les Papillons Blancs
L'œuvre de Christian Chabouté a été commandée par l'association "les Papillons Blancs" qui aide la réinsertion de travailleurs handicapés. Cette fresque évoque la convivialité mulhousienne entre valides et handicapés.
Les Petites Cantines
Les Saveurs du Liban
Envie de voyager ? Les Saveurs du Liban vous proposent un large choix de spécialités libanaises concoctées avec des produits très frais et parfumés qui apportent du soleil dans l’assiette. Un cadre agréable et des mets raffinés tout en étant copieux… Immersion garantie !
Les Vestiges de Baalbek
spécialités libanaises, salon de thé oriental
Les Zanimol's
C’est en regardant sa fille jouer avec les « perles magiques » que l’idée de réaliser des sculptures à partir de ce principe a germé dans l'esprit de Vincente Blanchard. "Les Zanimol's" sont une association de petits tubes collés les uns contre les autres afin de constituer une image. C'est comme si chaque tube représentait le pixel d’une image agrandie.
Les bains de l'Ill
Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
Les bains du Rhin
Créés en 1875 par Fritz Kretz, au bout du Nouveau Bassin, ils sont alimentés par l’Ill et, via le canal de jonction, par le canal du Rhône au Rhin, ce qui explique leur dénomination. Ce sont les premiers établissements de bains en plein air à s’ouvrir à Mulhouse. Ils comprennent alors deux bassins de natation, un pour les hommes, un pour les femmes et un restaurant avec jardin d’été fonctionnant toute l’année. Ces bains, qui remportent un vrai succès – 20 à 30 000 clients chaque année - seront desservis par la première ligne de tramway ouverte à Mulhouse en 1882. Ils ne sont plus utilisés de nos jours.
Les canaux rue du Sauvage
Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Les cheminées de DMC
Des cinq cheminées géantes de l’immense site industriel textile, il n’en reste que deux. La première est celle de la chaufferie des bâtiments de blanchiment, teinture et apprêts édifiés en 1893-1894. Hébergée dans la chaufferie, elle mesure 60 mètres de hauteur (après avoir été étêtée de plus de 5 mètres) pour un diamètre de 6,65 mètres et est l’une des plus anciennes cheminées conservée à Mulhouse. La seconde accompagne la chaufferie construite en 1906. D’une hauteur de 66,20 mètres, et d’un diamètre au sol de 9 mètres, c’est la plus grosse cheminée subsistant en Alsace.
Les chiens
Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s’est formé à l’école d’art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômé en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d’ébéniste. Pour lui, le rôle de l’artiste est de faire de l’art qui sera vu dans l’espace public. Il faut créer le regard sur l’œuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l’identité de l’homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui en les assemblant deviennent vivants et forment une image. Le mouvement est très présent dans les œuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C’est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l’espace public. Sa première sculpture monumentale intitulée Tas d’hommes cassés date de 2002. On retrouve aussi une de ses œuvres Le Passager qui est dû à une commande du Sitram, devant le bâtiment Soléa. En 2003 c’est pour le programme des sculptures estivales qu’il a été sélectionné et qu’il crée cette série de chiens installée un peu partout dans la ville. L’œuvre qui a été acquise à la fin de l’été 2001 par la ville est actuellement située dans le parc du zoo de Mulhouse.
Les chimistes
La présence de cette fresque réalisée par Daniel Dyminski rappelle que le bâtiment sur lequel elle est peinte fût jadis une école de chimie. Le chapiteau soutenu par deux colonnes de briques (bien réelles) tend à faire de l'édifice une cathédrale. La fresque est peinte en nuances de gris la couleur apparaît seulement dans les tubes et autres contenants entourant les chimistes pour rappeler que l'école était spécialisée dans l'étude des produits colorants. La scène, qui mêle réalité et science-fiction, donne une impression de tourbillons et de mouvements autour des deux personnages centraux.
Les cités ouvrières - circuits à vélo
Tout au long des 19e et 20e siècles, patronat, caisses de crédit mutuel et municipalités s’efforcent d’offrir à la partie pauvre de la population un logement sain et moralisateur. C’est tout d’abord l’initiative patronale, via la Société Mulhousienne des Cités Ouvrières (SOMCO) qui, en 1853, donne naissance à une cité ouvrière unique en Europe par sa précocité, l’innovation dans la forme du bâti et la possibilité d’accession à la propriété. A la fin du 19e siècle, ce sont les caisses de crédit mutuel (ouvrière et catholique) qui font fleurir dans la ville des logements de même type (rez-de-chaussée, deux étages et des combles : les R+2+C), modèle repris par des promoteurs-constructeurs comme Buhler. C’est cependant la municipalité qui devient l’acteur principal à partir des années 1870. Dans l’entre-deux-guerres, les socialistes au pouvoir développent la réponse publique ou parapublique au mal-logement, en intervenant dans divers quartiers (Drouot, Haut Poirier…), puis, après la Seconde guerre mondiale en construisant de petits collectifs (cité Wagner et cité Sellier), lesquels précèdent l’une des premières ZUP de France, celle des Coteaux. Départ et arrivée rue de Strasbourg/boulevard du Président Roosevelt.
Les collines de Dornach
Ce circuit passe par les différentes collines de Dornach, et par plusieurs zones d’urbanisation du village incorporé à Mulhouse en 1914. L'itinéraire emprunte successivement 4 balisages, et peut être parcouru en 3 tronçons séparés en allant de tram à tram (Gare Dornach-Université 2,5 km), Université-Coteaux 4 km, Coteaux-Gare Dornach 2 km).
Les folles vaches
Renato Mantanaro est un artiste mulhousien, d'origine italienne. Renato Montanaro a représenté trois vaches en résine de manière monumentale.D'inspiration pop art, elles sont trois fois plus grandes que la réalité. Ici, Renato Montanaro mélange les genres, les images et les références.
Les garages monstruits (2003-2009)
Tobias Rehberger a réalisé trois garages extraordinaires qui sont situés près de la station de tram de la Cité de l’Automobile. Ils ont été fabriqués par la Carrosserie Industrielle Haas, le spécialiste de la carrosserie industrielle du sud Alsace.
Les moutons
L'idée de produire des moutons est venue subitement à Yves Carrey en considérant simplement des fûts de mazout qui offrent une matière première parmi les plus attrayantes par sa légèreté et son volume. Quand on observe un de ces animaux, on ne peut s'empêcher d'y voir une sorte de tonneau sur pattes. La présentation d'origine de cette oeuvre était accompagnée d'un loup, évoqué par le dessinateur Joan comme une évidence.
Les murs peints Place de la Réunion
La place de la réunion et ses maisons présentent plusieurs murs peints dans la tradition Mulhousienne. Vous pouvez retrouver les plus exceptionnels au numéro 1, 2,7 et 9 de la place. L'une des maisons à gauche de l'hôtel de ville abritait le poêle des tailleurs que l'on reconnaît grâce à des ciseaux peints. A côté la Maison Mieg du nom de son ancien propriétaire présente une peinture imitant les pierres blanches, les deux blasons peints rappellent l'attachement du propriétaire à la Suisse. Le premier représente un monument commémoratif de la bataille de Sempach et le second le héros de cette bataille, le suisse Von Winkelried.
Les parcs et jardins
L’histoire industrielle de la ville ne se lit pas dans ses seuls bâtiments, mais aussi dans ses parcs et jardins. La bourgeoisie industrielle devenue au 19e classe dominante, marque son pouvoir dans diverses réalisations, dont les jardins, qui sont une expression de son goût du beau. Dès lors, ceux-ci se multiplient, tant dans la sphère privée que dans la sphère publique. Ce sont les jardins d’usines, qui font partie du programme décoratif de l’usine et participent à son image de marque, ainsi que les autres espaces arborés qui, à l’instar du jardin du Réfectoire de DMC, constituent des espaces d’agrément pour les ouvriers. Ce sont aussi les jardins privatifs d’industriels qui témoignent, encore de nos jours, de leur goût pour les essences exotiques. Ce sont encore les jardins philanthropiques comme le parc zoologique et botanique, mais surtout les jardins à vocation vivrière prévus pour chaque maison de la Cité et qui ont pour but de moraliser le mode de vie des ouvriers (en les éloignant du bistrot). Des parcs publics verront peu à peu le jour, grâce à de dons d’industriels, des acquisitions de la Ville, ou en prenant la place d’anciennes usines.
Les rivières et canaux
L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.