Que faire à Mulhouse ?

811 lieux à découvrir

Hôtel de la Société Industrielle

Industrial Site

Construit entre 1827 et 1829, cet hôtel était à l'origine le siège de la Bourse de coton et de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Il abrite la Société Industrielle de Mulhouse créée en 1826 par de jeunes industriels philanthropes issus de la loge maçonnique mulhousienne. Toujours en activité, la SIM est un "laboratoire d'idées", composé de comités spécialisés (chimie, mécanique, beaux-arts, utilité publique...) qui est à l'origine de nombreux progrès économiques, sociaux et techniques.

Le Steinbaechlein à DMC

Patrimoine naturel

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.

Plaine de l'Ill

Lieu d'intérêt

A la fin des années 1950, sont entrepris des travaux de régularisation de l’Ill. Ceux-ci permettent l’aménagement de la zone de l’Illberg et la création de la Zone à Urbaniser en Priorité qui comprend trois espaces : la partie résidentielle (les Coteaux), la zone universitaire et la plaine sportive. Ils ont en commun d’être des lieux ouverts où le bâti s’insère dans un écrin de verdure, les concepteurs du projet ayant voulu mettre la ville à la campagne. Dans la plaine sportive est créée une promenade le long de l’Ill agrémentée de saules, peupliers, érables, aulnes…

Rue de la Loire

Maison remarquable

Immeubles construits en 1930 par l'Immobilière de Mulhouse Nord sur un terrain vendu par Jules Siegfried. Tout le quartier a été gravement endommagé par les bombardements visant la Gare du Nord.

Temple Saint-Martin

Lieu d'intérêt

La communauté luthérienne tient ses offices dans une maison privée jusqu’à ce qu’en raison de la progression du nombre de ses membres, la décision soit prise de construire un temple dans l’actuelle rue du Saule. Terminé en 1904, ce bâtiment de style éclectique, se compose d’un hall d’entrée précédé d’un porche triangulaire couvert d’un toit en forme de bulbe et agrémenté de sculptures d’angelots, d’une nef et d’une tour-clocher avec toit en bulbe et niche d’angle comportant – chose rare - une statue de Luther. Un presbytère de même style y est accolé.

Villa 'néo-mauresque'

Bâtiment remarquable

Cette villa a été construite par l'architecte Edmond Guyot pour sa propre utilisation en 1901. Elle est unique à Mulhouse de par son style néo-mauresque.

Cité Wolf

Maison remarquable

Au lieu-dit « Au loup », autrefois couvert de prés, le conseil municipal à majorité socialdémocrate décide en 1905 de bâtir des logements pour lutter contre la cherté des loyers. Répartis dans de petits immeubles de 3 niveaux avec un traitement original des toitures, ils sont édifiés entre les rues Risler, Lefebvre et de la Martre. De 1924 à 1928 est construite la 2ème tranche de la cité. Celle-ci est basée sur un traitement d’îlots (rues de Nancy, de Lure, de Vesoul et de Valmy) avec porches d’entrée des cours côté cimetière et jardins familiaux à l’intérieur.

Des géants et des monuments

Maison remarquable

Vincent d'Onofrio et Sylvie Herzog ont peint cette immense fresque, Le décor de théâtre avec les rideaux et la scène est un hommage à Lucien Dreyfus (1907-1996) ancien président du théâtre alsacien dont la place devant porte. On y retrouve de la droite vers la gauche la Colonne Lambert, le Schweissdissi, le symbole de la roue mulhousienne, la Tour du Bollwerk et la Tour de l'Europe, portés par des géants sur échasses. .

Ecole Wolf

Maison remarquable

La très rapide progression de la population à la fin du 19e (plus de 13 000 habitants supplémentaires entre 1885 et 1895) et l’obligation scolaire après l’Annexion déterminent la construction d’écoles, notamment dans les quartiers périphériques du nord de la ville. C’est en 1901 qu’est construite l’élégante école Wolf, avec son clocheton pourvu d’une horloge, ses deux ressauts verticaux qui rompent la monotonie de la façade et percés de portails donnant accès aux classes de garçons d’un côté et aux classes de filles, de l’autre. Elle compte 31 classes en 1907. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Eglise Saint-Fridolin

Lieu d'intérêt

Située aux abords de la 1ère cité ouvrière, elle est construite entre 1902 et 1906 grâce au don d’une paroissienne et selon les plans de l’architecte Becker de Mayence. De style baroque, l’église, qui porte le prénom du mari de la donatrice, s’inspire de celle de Säckingen dans le pays de Bade, notamment dans le traitement des tours à double bulbe, mais reste assez sobre, y compris pour le décor intérieur. Si le mobilier est plus riche que dans les autres églises, seul le maître-autel à baldaquin évoque pleinement le style baroque au décor habituellement exubérant.

Les Papillons Blancs

Lieu d'intérêt

L'œuvre de Christian Chabouté a été commandée par l'association "les Papillons Blancs" qui aide la réinsertion de travailleurs handicapés. Cette fresque évoque la convivialité mulhousienne entre valides et handicapés.

Lycée Lambert

Lieu d'intérêt

L’école Koechlin ne pouvant absorber les enfants d’un quartier en plein développement, la municipalité décide, en 1912, de construire une nouvelle école primaire. Elle comprend salle de concert, de dessin, de gymnastique, douches, afin de répondre aux nouvelles normes de constructions scolaires. Ce bâtiment imposant, mais dont la symétrie est brisée grâce à l’avancée arrondie, est prévu pour accueillir plus de 1 500 élèves. L’éclairage électrique et le chauffage central y sont installés dès le départ. Il devient école de commerce et d’industrie en 1921, puis lycée. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Maison Loewenfels

Maison remarquable

C’est Jean-Jacques Feer, le financier de la première manufacture de toiles peintes créée à Mulhouse en 1746, qui fait construire ce magnifique hôtel particulier dans les années 1760, à l’emplacement de la propriété acquise par son père en 1713. Il s’agit probablement de la plus belle réalisation de cette époque à Mulhouse. La qualité des matériaux - grès rose pour le soubassement, calcaire blond pour la façade - tout comme celle des décors sculptés, est tout à fait exceptionnelle. La façade, d’inspiration classique, suit une ordonnance rigoureuse : le décor des travées d’extrémité répond à celui de avant-corps. Ce dernier, agrémenté de pilastres surmontés d’un fronton triangulaire, présente un décor particulièrement riche de cartouches de style rocaille, de guirlandes et chutes de fleurs. Les élégantes ferronneries - balcon et grilles ornant les baies du rez-de-chaussée - parachèvent l’harmonie du bâtiment. Le nom « Loewenfels » proviendrait des armoiries de la famille Feer, un lion (Loewe) et de la famille de l’épouse de J-J. Feer, un mont (Fels).

Mer Rouge

Patrimoine technique

Ce site industriel, dont le nom pourrait provenir des champs de garance qui le recouvraient, voit le jour en 1806 avec l’implantation de la manufacture de teinture Jean Hofer et Cie, à la faveur de la présence d’un cours d’eau. Les bâtiments les plus anciens datent des années 1840, à l’image de « La Fabrique », usine-bloc très représentative de cette époque et réhabilitée en 2005. Début 20e sont construits de nouveaux bâtiments en briques rouges, quelquefois imposants, comme celui de « L’Epicerie ». A proximité, se situent les deux cheminées qui font figure de sentinelles.

Musée Electropolis

Musée

Le musée raconte l’histoire d’une passionnante aventure, celle de l’électricité. Elle débute dès l’Antiquité, traverse les siècles avec de nombreuses expériences, découvertes, théories et inventions … jusqu’à nos jours où tout est électrique ! Participez aux expériences telles qu’elles étaient pratiquées au XVIIIe siècle et observez d’étranges phénomènes, à vous faire dresser les cheveux sur la tête ! Laissez-vous séduire par le spectacle multimédia de « la grande machine », fleuron de l’histoire industrielle mulhousienne. Dans l'espace « Un avenir électrique », entrez dans une nouvelle ère pour découvrir les liens entre électricité, climat et les nouveaux modes de vie du XXIe siècle. Tout spécialement pour les enfants : des jeux, des expériences, des vidéos pour comprendre comment fonctionnent une pile, une ampoule, un moteur, pour savoir ce qui se passe lorsque le courant circule…

Place Jean-Jacques Schmalzer

Maison remarquable

La place Jean-Jacques Schmaltzer, du nom de l’un des trois fondateurs de la première manufacture d’indiennes à Mulhouse en 1746, est bordée par des immeubles de type R+2+C, construits à partir de la fin du 19e siècle et semblables à ceux que l’on trouve dans de nombreux quartiers de la ville. Ces logements, dans des immeubles en bandes,tous identiques à l’exception de la décoration en plâtre sur la façade, constituent une alternative aux maisons de la Cité, toute proche, trop onéreuses pour certains ouvrier.

Quartier du Nordfeld

Site culturel

Le quartier s'est développé autour des années 1900, en partie suite à la construction de plusieurs casernes.

Schloessle

Maison remarquable

Cette maison construite vers 1796 pour Jean-Jacques Ziegler, industriel, abrita une usine d'impression sur étoffe de 1800 à 1810, puis une usine de gravure sur rouleaux. cette seconde usine appartenait à Daniel Koechlin Ziegler, co-fondateur de l'école de dessin, aujourd'hui école des Beaux-Arts, de 1827 à 1862. Le bâtiment fut ensuite utilisé pour l'imprimerie Brinckmann dès 1892.

Ancien emplacement de l'église Saint-Etienne

Lieu d'intérêt

Bien avant la construction du Temple Saint-Etienne, c'est une église catholique, dont les fondations remonteraient au Xe siècle, qui dominait la place de la Réunion, alors Stephanplatz. Son cimetière a été déplacé en 1559 près de l'église Sainte-Marie. Lors du passage de la Réforme à Mulhouse, elle devint un temple protestant qui constitua l'un des hauts lieux politiques et religieux mulhousiens. Détruite en 1859 pour faire place au Temple Saint-Etienne actuel, son emplacement est aujourd'hui matérialisé par des pavés gris sur la place de la Réunion.

Eglise Sainte Thérèse

Site culturel

Construite en 1936-1940 sur un terrain cédé par DMC gratuitement à condition d'utiliser des briques apparentes (fournies à prix modique par la Tuilerie Lesage).

Immeuble Gangloff

Site culturel

Construit en 1905-1906 pour Henri Gangloff sur les plans de Louis Schwartz, sa façade est ornée d'une allégorie rappelant sa fonction d'origine de galerie d'art, librairie et magasin d'antiquité attribué au sculpteur Bartholdi (natif de Colmar et créateur de la Statue de la Liberté). Acquis par les frères Schlumpf, célèbres industriels mulhousiens à l'origine de la collection automobile du même nom, il fut transformé en hôtel dès 1920.

L'Arbre

Lieu d'intérêt

L’œuvre d’Yves Carrey située au Nouveau Bassin porte le nom de L’Arbre. L’œuvre a été installée en 2003, il s’agit de la deuxième pièce installée sur la promenade. Yves Carrey est un artiste mulhousien très connu dans le milieu artistique de la région. Soudeur de métier, il va très rapidement mettre au service de son art sa maîtrise et son savoir-faire de soudeur. Son inspiration créative vient de son premier métier, et il va transposer son travail manuel à un travail artistique et plastique. L’Arbre a été réalisé avec des fers à bétons, des longues tiges de ferraille qui ont été récupérées dans des friches d’anciens bâtiments des mines de potasse. Au sommet de l’œuvre, on trouve des fleurs qui sont en fait des anciens éléments de véhicules agricoles. Cette œuvre s’intègre très bien à son environnement, d’une part parce qu’elle fait référence à l’environnement, il s’agit d’un arbre parmi les arbres, mais aussi par sa couleur, qui se fond dans le décor.

La Kunsthalle Mulhouse

Lieu d'intérêt

Dans un espace de 700m² au sein d’une friche industrielle réhabilitée, la Fonderie, la Kunsthalle accueille ou produit des expositions temporaires consacrées à la création contemporaine. Ces expositions explorent la scène artistique et la rendent accessible au grand public.

La voix du tram

Maison remarquable

La commande des annonces sonores diffusées à l’intérieur des rames de tramway a été confiée au compositeur français Pierre Henry. Ces sons donnent une force sensorielle aux annonces des noms de stations diffusées à bord du tramway. Le principe est de faire précéder ou d’accompagner l’annonce vocale d’un signal sonore sous la forme de quelques mesures d’une musique caractéristique des créations antérieures du compositeur (musique électro-acoustique) ou de sons enregistrés. Deux séries d’annonces sont émises selon les saisons : la première propose de petites entités musicales individuelles très synchronisées, harmonisées et mixées avec les annonces vocales. La seconde présente des séquences composées autour du nom de chaque station, souvent répétées, évoquant l’univers pictural et populaire du dessin animé. Deux univers musicaux ont été composés : l’un tonique et optimiste, l’autre basé sur l’humour et la gaieté. Au total, ce sont 23 mini-morceaux musicaux qui durent entre six et onze secondes.

Le canal du Rhône au Rhin

Lake

L’aménagement du canal se fait entre 1810 et 1830, dans une partie de la ville alors occupée par des jardins. Il a une vocation industrielle, permettant l’acheminement des marchandises, notamment le charbon indispensable à l’alimentation des machines à vapeur des usines mulhousiennes. Il donnera une tonalité commerciale à son environnement urbain. Le bassin de déchargement est vite agrandi, avant d’être abandonné au profit du nouveau bassin créé à l’est de la ville. Partiellement, puis totalement comblé, il donnera naissance à un jardin, devenu l’espace vert actuel.

Les Zanimol's

Lieu d'intérêt

C’est en regardant sa fille jouer avec les « perles magiques » que l’idée de réaliser des sculptures à partir de ce principe a germé dans l'esprit de Vincente Blanchard. "Les Zanimol's" sont une association de petits tubes collés les uns contre les autres afin de constituer une image. C'est comme si chaque tube représentait le pixel d’une image agrandie.

Les moutons

Bâtiment remarquable

L'idée de produire des moutons est venue subitement à Yves Carrey en considérant simplement des fûts de mazout qui offrent une matière première parmi les plus attrayantes par sa légèreté et son volume. Quand on observe un de ces animaux, on ne peut s'empêcher d'y voir une sorte de tonneau sur pattes. La présentation d'origine de cette oeuvre était accompagnée d'un loup, évoqué par le dessinateur Joan comme une évidence.

Maison de Paul Curie

Lieu d'intérêt

Cette maison construite vers 1800 dispose d'une façade très sobre et d'un double escalier, rappelant les éléments décoratifs du siècle des Lumières. De 1825 à 1833, elle fut habitée par Paul Curie, grand-père du célèbre physicien Pierre Curie.

Maternité

Bâtiment remarquable

L’œuvre de Georges Hanskens, intitulée Maternité a été installée en 2009 au Nouveau Bassin. La sculpture est réalisée en bronze recouverte de patine brune et, est posée sur un imposant socle en granit monolithe blanc. De loin, cette œuvre parait plus petite que les autres, moins imposante, mais c’est certainement aussi son thème qui invite le spectateur à se rapprocher et à la contempler de plus près, à l’inverse des autres où l’on est obligé de prendre du recul. Au premier abord, le spectateur découvre un ensemble de formes géométriques s’imbriquant, jouant les unes avec les autres. Sans connaitre le titre de cette œuvre, il est alors difficile de déceler l’intention de l’artiste. Le titre de l’œuvre est Maternité. Directement, les formes prennent vie. On peut y voir une mère enlaçant son enfant. On peut aussi y voir un seul personnage, la silhouette de femme enceinte. L’artiste lui-même a déclaré avoir créé cette sculpture telle un hymne à la femme, à la gestation, à la naissance. On retrouve cette idée de naissance à travers l’environnement dans lequel l’œuvre se place : la nature où les fleurs, les arbres naissent, vivent, fanent, etc.

Mosquée Koba

Site religieux

Achevée en 2002, la mosquée Koba, du nom de la première mosquée construite à Médine par le prophète Mahomet, est un parallélépipède de béton blanc. Elle comprend une salle de prière pour les hommes et une pour les femmes. D’une grande qualité architecturale, la mosquée, en partie recouverte de marbre, se caractérise par la sobriété des formes et la qualité des matériaux. La fonction religieuse n’est pas signalée par un minaret, mais par un traitement approprié de la toiture, avec un dialogue entre cercle et carré et insertion d’une sphère en inox dans un cube de verre.

Sommet de la colline du Rebberg de Dornach

Lieu d'intérêt

C'est un ancien vignoble urbanisé à partir des années 1900.

Tour de l'Europe

Lieu d'intérêt

La Tour de l'Europe, en chantier entre 1969 et 1972, est un gratte-ciel essentiellement résidentiel. Ses 3 faces concaves symbolisent la zone de jonction de trois pays : Allemagne, France et Suisse. Imaginée par François Spoerry et Bernard Michau, ses 37 niveaux en font le plus haut immeuble d'Alsace. A son sommet se trouve un restaurant panoramique tournant avec une vue imprenable sur Mulhouse, les Vosges, la plaine d'Alsace, la Forêt Noire et même les Alpes.

Ancien Hôtel de Ville

Maison remarquable

Détruit par un incendie en 1551 et reconstruit dès l'année suivante, l'Hôtel de Ville de Mulhouse est qualifié par Montaigne de "palais magnifique et tout doré". Il est orné depuis 1698 de décors en trompe l'œil réalisés par Jean Gabriel. Ce bel édifice, témoin de la Renaissance rhénane, accueille toujours les séances du Conseil municipal, les mariages et abrite aujourd'hui le Musée historique.

La Cité

Bâtiment remarquable

En 1853, Jean Dollfus fonde la SOMCO qui commence immédiatement la construction de logements ouvriers entre le canal de décharge et l’avenue de Colmar. Dès 1856, la cité s’étend de l’autre côté du canal, vers l’usine DMC. Elle se compose de trois types de maisons : maisons en bandes selon le modèle anglais, soit dos à dos avec jardin devant, soit entre cour et jardin, « carré mulhousien » inventé par la SOMCO, maison divisée en quatre avec entrées indépendantes et jardinet. 1243 maisons seront construites, avec une innovation : la possibilité d’accession à la propriété.

La licorne du Fayé

Lieu d'intérêt

Pour l'artiste, Livia De Poli, l’envie de réaliser des œuvres de taille monumentale s’est imposée naturellement. Tout en restant dans un univers de formes arrondies et de couleurs, elle a souhaité donner du volume à ses réalisations. Ces formes sont l'expression de la plénitude, du désir de vivre dans l'harmonie de la nature et des couleurs. La Licorne du Fayé trône au milieu du jardin du musée des beaux-Ar. Cette œuvre colorée a pris sa source dans les "racontotes" d'autrefois. Ces histoires qui se racontaient lors des veillées révèlent les soucis, les peurs et les espoirs des gens du pays sous-vosgien au cours des siècles précédents. A l'opposé, la "Licorne du Fayé" est une figure positive et solaire qui vient conjurer le mauvais sort. La face avant est constituée de courbes colorées et joyeuses. La face arrière de quatre animaux correspondants aux quatre éléments de l'univers : Terre (figure chevaline ou bovine), air (oiseau), eau (poisson) et feu (salamandre).

Le couple

Bâtiment remarquable

Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s’est formé à l’école d’art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômé en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d’ébéniste. Pour lui, le rôle de l’artiste est de faire de l’art qui sera vu dans l’espace public. Il faut créer le regard sur l’oeuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l’identité de l’homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui en les assemblant deviennent vivants et forment une image. Le mouvement est très présent dans les oeuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C’est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l’espace public. Sa première sculpture monumentale intitulée Tas d’hommes cassés date de 2002. On retrouve aussi une de ses oeuvres Le Passager qui est dû à une commande du Sitram, devant le bâtiment Soléa. Sébastien Haller travaille des sculptures graphiques à partir de différents matériaux et techniques qui sont articulés autour de la ligne et du plan. Utilisant du fer, de la tôle découpée au laser, il travaille également avec des entreprises mulhousiennes qui l’aident dans la réalisation de ses créations. Dans la sculpture du Couple, on retrouve cette envie de figurer le mouvement, la dynamique à travers différents éléments assemblés et s’imbriquent entre eux.

Les chiens

Site culturel

Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s’est formé à l’école d’art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômé en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d’ébéniste. Pour lui, le rôle de l’artiste est de faire de l’art qui sera vu dans l’espace public. Il faut créer le regard sur l’œuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l’identité de l’homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui en les assemblant deviennent vivants et forment une image. Le mouvement est très présent dans les œuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C’est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l’espace public. Sa première sculpture monumentale intitulée Tas d’hommes cassés date de 2002. On retrouve aussi une de ses œuvres Le Passager qui est dû à une commande du Sitram, devant le bâtiment Soléa. En 2003 c’est pour le programme des sculptures estivales qu’il a été sélectionné et qu’il crée cette série de chiens installée un peu partout dans la ville. L’œuvre qui a été acquise à la fin de l’été 2001 par la ville est actuellement située dans le parc du zoo de Mulhouse.

Passage du Théâtre

Lieu d'intérêt

Le passage du Théâtre suit le tracé d'une partie du Mittelbach, l'un des trois ruisseaux qui entourait la ville, comblée en 1863. En 1867, la partie reliant le passage de l'Hôtel de Ville à la rue du Sauvage est couverte d'une verrière de l'architecte Senaire et devient le seul passage couvert au XIXe siècle en Alsace. Cette rue à vocation commerçante a vu se succéder de nombreuses boutiques. Menacé plusieurs dois de destruction au cours du XXe siècle, il est victime d'un incendie criminel dans les années 80. Il a été rénové en 2019.

Réserve (pour tout bagage)

Lieu d'intérêt

En 2004, la Ville de Mulhouse lui passe commande pour le Nouveau Bassin. L’oeuvre qui en découle est en lien avec le travail précédent. L’oeuvre Réserve présente une cage d’un rouge vif, en métal, plantée à moitié dans la terre au milieu de l’herbe. L’artiste avait imaginé au départ que les personnes, et notamment ceux qui avaient participé aux premiers projets puissent déposer dans cette cage (qui s’appelle réserve) leur bagage, bagage qui correspond également aux objets qui avaient été donnés et que tout un chacun pouvait déposer. Comme si on voulait ici à cet endroit se constituer une réserve de nos différents bagages que ce soit au sens propre (objet réel) ou au sens figuré (souvenir, mémoire etc.) Finalement, aujourd’hui l’oeuvre peut avoir une toute autre lecture. Ce cube rouge est un signe fort, de danger peut-être, qui cherche à délimiter, protéger, une zone. En effet, si on s’approche de l’oeuvre on voit que la partie de terre qui est sous cette cage n’est plus accessible et que la végétation, du lierre, y pousse comme elle le souhaite, sans contrôle de l’homme. On retrouve ici un lien avec le titre de l’oeuvre. Cette petite parcelle de terre serait réservée, protégée, libre de grandir. Cependant, on comprend très vite l’ironie de l’oeuvre et le paradoxe de cette idée puisque finalement, certes l’homme ne peut plus accéder, ni avoir une incidence sur cette parcelle, mais la cage délimite, fait figure de prison pour cette végétation qui est libre sans l’être. L’idée du titre Réserve renvoie aussi à des préoccupations écologiques, pour marquer d’un symbole qu’il faut préserver, protéger la nature, la planète.

Sommet de la colline de l'Illberg

Site culturel

Sur cette colline se situent une Centrale Thermique (1962) et 2 réservoirs d'eau (2 X 10 000 m3) construits en 1964.

Villa Vaucher-Lacroix

Site culturel

Propriété d'Edouard Vaucher, négociant et banquier mulhousien, cette villa en pierre de taille et briques apparentes a été bâtie en 1867 par l'architecte De Rutté. Au décès d'Edouard Vaucher, elle est occupée par son gendre, Camille de Lacroix jusqu'en 1924. La Ville est propriétaire du lieu depuis 1951 qui abrite aujourd'hui le Service Municipal d'Hygiène et de Santé.

Bains municipaux

Maison remarquable

Les bains existants dans les années 1910 s’avèrent insuffisants en raison de l’augmentation de la population. Or ils répondent à une nécessité d’hygiène publique, dans la mesure où la plupart des logements ne sont pas équipés d’eau courante. Les travaux du nouvel établissement débutent en 1912, mais la guerre en ralentit l’avancée et les Bains ne sont inaugurés qu’en 1925. Ils comptent alors parmi les plus modernes de France, proposant des bains romains, des bains médicinaux, des cabines avec baignoires et douches, deux bassins de natation (un pour les hommes et un pour les femmes) et même des bains pour chiens. La façade de style néo-classique comprend un avant-corps central percé de trois grandes baies encadrées par quatre colonnes à chapiteau ionique. Quatre putti sur des animaux aquatiques complètent le décor. Si l’intérieur est assez sobre, de beaux vitraux colorés au décor de fleurs et de guirlandes n’en ornent pas moins le hall. Les Bains municipaux, outre leur intérêt architectural et artistique, présentent un intérêt technique indéniable, avec la chaudière d’origine fabriquée par la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques.

Fenêtre en trompe-l'œil

Lieu d'intérêt

Cette œuvre, s'intégrant parfaitement dans son environnement, trompe-l'œil en déguisant un mur nu en façade d'immeuble. Certaines fenêtres sont ouvertes et les rideaux sont au vent. Seuls deux enfants jouent ensemble. On peut voir la qualité des détails sur la fenêtre du 1er étage à droite où les broderies des rideaux sont saisissantes de réalisme.

La Réunion à la France

Maison remarquable

Daniel Dyminski a réalisé plusieurs œuvres à Mulhouse de la sculpture à la peinture. La fresque située à l'angle des rues Jacques Priess et de la tour du diable célèbre le bicentenaire de de la réunion de Mulhouse à la France. Avant 1798, et son rattachement à la France, la République de Mulhouse était une cité-État. La scène de la réunion représentée a lieu devant l'hôtel de ville (place de la réunion) peint dans des tons bleus. Au premier plan les cavaliers portent les couleurs de la République de Mulhouse. Ces couleurs sont héritées des couleurs Suisse.

La Sinne

Relief

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.

La Synagogue

Site religieux

Après le retour des Juifs en 1798 - on ne comptait plus aucune famille juive à Mulhouse depuis le début du 16ème - le culte israélite est célébré dans divers lieux de prière qui deviennent rapidement trop exigus. Une nouvelle synagogue construite par J-B Schacre est inaugurée en 1849. L’architecte joue sur la différence de proportion et de matériaux : il y a ainsi disproportion entre une nef haute et large aux baies élancées et des bas-côtés étroits et très peu élevés, aux ouvertures trapues ; à l’intérieur, la nef est recouverte d’enduit blanc, tandis que les bas-côtés sont en grès rose. Le mur pignon donnant sur la rue des Rabbins est la partie de l’édifice la plus ornée : sur le fronton triangulaire, les tables de la loi surmontées d’un oculus sont flanquées de chandeliers à sept branches, les ménorah, portés par des pilastres jumelés. Intérieur comme extérieur affichent un style orientalisant assez répandu pour les synagogues construites au milieu du 19ème.

Le lion

Site culturel

Vincente Blanchard est originaire de Rouen mais elle s’est installée définitivement à Mulhouse en 1991, après avoir fait les Beaux Arts de Paris. L’artiste a l’habitude de créer des œuvres pour l’espace public. On retrouve plusieurs de ses œuvres en Alsace, comme à Altkirch. Vincente Blanchard n’en était pas à sa première œuvre installée dans l’espace public de Mulhouse puisqu’on connait notamment cette artiste pour La Jonque au Nouveau Bassin qui fut la première œuvre de la promenade artistique. L’œuvre présentée ici pendant le programme des sculptures estivales fait partie d’un ensemble d’œuvres représentant des animaux. De plus, toutes les œuvres suivent le même processus de création, notamment avec cet assemblage de milliers de tubes soudés. Pour le lion, c’est environ 24 000 points de soudure que l’artiste a du réaliser. Les tubes sont galvanisés dans du bain de zinc à 700 degrés. L’artiste peint ensuite les tubes pour se rapprocher des couleurs des images qu’elle souhaite dessiner. Cette idée de travailler avec des tubes est venue en voyant sa fille jouer avec des perles magiques qu’on place sur une plaque en plastique où l’on pose donc les perles qu’on fait chauffer ensuite et cela donne des formes qui se tiennent. L’artiste a reproduit ce processus mais dans une taille démesurée. L’effet qu’on retrouve sur ces œuvres est que les tubes sont transparents. Si on se place en face de la sculpture, on ne voit que le contour de la sculpture. Si le spectateur se déplace, la forme prend vie et devient pleine. Tout dépend du point de vue, et chaque tube devient comme un pixel formant une image plus ou moins pleine et nette, colorée ou non.

Le rayon de soleil

Lieu d'intérêt

Né à Barcelone en 1945, Peret est un artiste aux multiples talents : graphisme, illustration, photo, sculpture… Au début des années 1980, il fonde un studio réunissant des collaborateurs internationaux et mène des projets partout dans le monde. Le graphiste espagnol a été choisi par les habitants à l’issue d’un concours pour habiller le tramway et dessiner les harmonies intérieures. Sa proposition associe un jaune ardent et chaud avec des motifs graphiques rouges et noirs, spécifiques à chacune des 27 rames et déclinés en 3 familles. L’intérieur est revêtu de gris, relevé de touches rouges et jaunes avec pour les sièges, un tissu reprenant les motifs graphiques extérieurs. Une déclinaison de la création de Peret a été déclinée pour les bus du réseau Soléa.

Parc Gluck

Parc

Un changement dans les modes vestimentaires, avec le nouveau goût pour les châles en mousseline, conduit à la création de filatures de laines. En 1838, l'usine Gluck est la première à voir le jour en Alsace et à Mulhouse. Elle déménage en ces lieux en 1867. La cheminée de 1932, devenue purement décorative, est la plus ancienne construction du site, un bombardement ayant détruit la quasi-totalité des bâtiments en 1944. De nouveaux sheds à poutres et poteaux en béton sont construits après la guerre, puis modifiés, avant de faire l'objet d'une belle réhabilitation. Cet espace avait été acquis par la ville de Mulhouse en 1977 pour tenté de sauver l'entreprise qui a tout de même fermé en 1983.

Parc des collines

Industrial Site

Zone d'aménagement concerté pour activités économiques, démarrée dans les années 1990 et toujours en cours de construction.