Que faire à Mulhouse ?

864 lieux à découvrir

La Bugatti

Bâtiment remarquable

La technique utilisée ici est une toile peinte au préalable puis collée sur le mur. Le dessin représente une Bugatti filant à vive allure. La présence de cette scène fait écho à la présence de la cité de l'automobile et de la grande collection de Bugatti qui s'y trouve. Bugatti est une marque automobile originaire de Molsheim dans le bas-rhin.

Les cheminées de DMC

Site culturel

Des cinq cheminées géantes de l’immense site industriel textile, il n’en reste que deux. La première est celle de la chaufferie des bâtiments de blanchiment, teinture et apprêts édifiés en 1893-1894. Hébergée dans la chaufferie, elle mesure 60 mètres de hauteur (après avoir été étêtée de plus de 5 mètres) pour un diamètre de 6,65 mètres et est l’une des plus anciennes cheminées conservée à Mulhouse. La seconde accompagne la chaufferie construite en 1906. D’une hauteur de 66,20 mètres, et d’un diamètre au sol de 9 mètres, c’est la plus grosse cheminée subsistant en Alsace.

Les visages célèbres

Bâtiment remarquable

Ces deux fresques réalisées par Fabio Reti rendent hommage aux personnages célèbres qui ont marqué l'histoire de Mulhouse. Le peintre s'est librement inspiré de l'œuvre de Delacroix pour peindre le ""Milhüserrwagges"", le gavroche mulhousien ou voyou mulhousien. Il accompagne des figures célèbres de Mulhouse telles que sur la façade aux volets bleus : - Sur la fenêtre centrale sont représentés les trois fondateurs de la première manufacture d'impression sur étoffes (1646), J. Henri Dolfus, Samuel Kœchlin et J.Jacques Schmalzer. - À la fenêtre de gauche, est peint Jean Mieg un industriel et artiste. - Martin Brustlein, un militaire du XXVe siècle en arme. - André Kœchlin un ancien maire et industriel est peint sur la lucarne du toit. Sur l'autre façade : - J. Henri Lambert mathématicien cosmographe né à Mulhouse occupe la fenêtre de gauche il est l'inventeur des projections Lambert en cartographie. - Nicolas Kœchlin créateur de la ligne de chemin de fer Strasbourg Bâle et Jean Dolfus patron de D.M.C créateur de la cité ouvrière occupe la fenêtre de droite. - Assise sur le rebord d'une fenêtre et tenu par son grand-père (Josué Hofer) la petite Henriette Reber est née le 15 mars 1798, le jour du rattachement de Mulhouse à la France. - À droite, on aperçoit le célèbre capitaine Dreyfus, fils d'un industriel mulhousien ayant choisi une carrière dans l'armée après l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand.

Modulation sur le carré

Site culturel

Maxime Descombin fut un sculpteur reconnu et salué par ses pairs, dont l'œuvre connaît le paradoxe d'être à la fois publique et méconnue, car tenue très tôt par l'artiste lui-même loin des médias et des spéculations du marché. Maxime Descombin fut un novateur qui travailla dans des domaines différents : Sculpture (invention autour de 1950 de la "sculpture sérielle"), dessins, tapisserie, reliefs de dalles de verre coloré renouvelant le vitrail, décor et costume pour la scène. Ses écrits, souvent aphoristiques, sous-tendent sa création et témoignent de la profondeur de sa pensée. Il fut aussi, selon l'exigence philosophique, "un grand vivant". L'œuvre sérielle se constitue à partir d'une simple forme géométrique ou forme composée que des relations d'opposition, d'inversion, d'inclusion, de liaisons nouent dans la tension. Si les premières "Modulations sur carré mettent en jeu des carrés plans, dés la "modulation n°3", le pli du carré porte au cœur du simple cette structure d'inversion qui le met brutalement en espace et en tension.

Pont de la Hardt

Bâtiment remarquable

Construit en 2002 après le déplacement d'une écluse du Canal du Rhône au Rhin.

Porte-étendard

Lieu d'intérêt

Au 7 rue du couvent une fresque du peintre Ernest Meichler représente un banneret ou garde suisse Mulhousien. Mulhouse, au 18e siècle, était alliée aux cantons suisses. Un contingent de Mulhousiens était régulièrement fourni à la Suisse, cette peinture leur rend hommage.

Quai des pêcheurs

Bâtiment remarquable

Colonies Rieff et Haller

Maison remarquable

Au début du 20e siècle, l’architecte Schwartz conçoit pour la SOMCO un ensemble de 65 maisons rues de Delle, de Bussang, de Gray et d’Héricourt. Elles présentent 2 niveaux et sont accolées par 2, 3, 4 ou 5 et entourées de petits jardins. Lors du rattachement de Dornach à Mulhouse en 1914, cette Neue cité prend le nom de l’ancien maire de Dornach qui avait exercé plusieurs mandats entre 1831 et 1855. En 1907, entre la rue des Pommiers et la rue des Grains, Fritz Haller, originaire de Strasbourg, fait construire un ensemble d’immeubles qui prend son nom.

Ecole maternelle Jacques Prévert

Bâtiment remarquable

Le discours du docteur Penot en 1828 sur la nécessité d’éduquer les enfants de moins de 6 ans, provoque l’ouverture de salles d’asile, ancêtres des écoles maternelles. Celle de la rue de Pfastatt est la première à être créée, en 1834, sur initiative privée, par les épouses d’André et de Nicolas Koechlin. C’est le premier exemple du département. Deux salles accueillent alors 150 enfants, dont les mères peuvent ainsi aller travailler. La salle d’asile connaît un succès important (453 enfants la fréquentent en 1896, 561 en 1906). La Ville en devient propriétaire en 1861. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Ecole supérieure d'Art 'le Quai'

Site culturel

Depuis 1986, dans les locaux de l'ancienne Ecole de Filature et Tissage mécanique (1868-1977).

La danse des trois

Site culturel

Alix Vonderweidt a installé son œuvre La danse des trois au Nouveau Bassin en 2005. La sculpture est constituée de bois sculpté. L’œuvre présente trois formes presque similaire partant d’un socle commun. Chaque forme s’élève comme si s’enroulait les unes aux autres. Le mouvement circulaire des trois formes peut faire penser à une danse, une ronde. Le mouvement est très présent dans l’œuvre et l’artiste a travaillé la sculpture dans la rondeur créant ainsi par endroits des ondes et des vagues. On peut aussi y voir trois personnages avec des silhouettes et des têtes au sommet. L’œuvre est partie d’une idée de symboliser trois pays, la Suisse, l’Allemagne et la France. Ces pays voisins ont un socle commun mais connaissent leur histoire propre avec une voie personnelle et une politique différente.L’oeuvre montre finalement que chaque pays peut vivre et grandir seul mais qu’un lien historique et géographique liera les pays continuellement. Le socle commun leur donne puissance et énergie pour danser et s’élever vers le ciel ; mais tout en se séparant elles restent unies.

La promenade William Wyler

Parc

Ce parc promenade a été aménagé en 1995, par la société d'équipement de la région mulhousienne (SERM) et le service des espaces verts au bord du Nouveau Bassin, dans le cadre du programme de restructuration de l'entrée de la ville incluant un centre d'affaires européen et l'espace culturel de la Filature.

Les bains du Rhin

Lieu d'intérêt

Créés en 1875 par Fritz Kretz, au bout du Nouveau Bassin, ils sont alimentés par l’Ill et, via le canal de jonction, par le canal du Rhône au Rhin, ce qui explique leur dénomination. Ce sont les premiers établissements de bains en plein air à s’ouvrir à Mulhouse. Ils comprennent alors deux bassins de natation, un pour les hommes, un pour les femmes et un restaurant avec jardin d’été fonctionnant toute l’année. Ces bains, qui remportent un vrai succès – 20 à 30 000 clients chaque année - seront desservis par la première ligne de tramway ouverte à Mulhouse en 1882. Ils ne sont plus utilisés de nos jours.

Parc de la Cotonnière

Lieu d'intérêt

La friche industrielle des entrepôts Schoettlé, eux-mêmes installés à l’emplacement de l’usine de filature et tissage créée par le père du capitaine Dreyfus, devenue « Cotonnière d’Alsace », fait à partir de 2003 l’objet de la construction de la Cité Manifeste et de l’aménagement par la Ville d’un parc public pour aérer le nouveau quartier ouvrier. Le nom alsacien de cet espace « Baradrackgàrta » qui signifie « jardin du bâton de réglisse » viendrait de ce que les dirigeants de l’ancienne usine aromatisaient l’eau bue par leurs ouvriers avec du réglisse pour les stimuler.

Rue Henriette

Site culturel

La rue Henriette est l'une des plus anciennes rue de la Cité (première mention connue en 1300). C'est le 15 mars 1798 que la Schulgasse est rebaptisée "rue Henriette" en l'honneur d'Henriette Reber, premier enfant né à Mulhouse suite à la Réunion à la France. A noter la présence dans cette rue de l'ancien poêle de la corporation des Vignerons.

Villa Mantz

Lieu d'intérêt

Cette villa porte le nom de famille pour laquelle elle a été bâtie vers 1840. De style "palladien", elle rappelle les maisons coloniales du sud des Etats-Unis. A l’origine, elle était située dans un secteur de jardins.

Canal de l'Ill

Parc

Construit en 1846-50 pour dévier les hautes eaux de l'Ill et éviter les inondations de la ville.

Château de la Tour - porche de l'Ermitage

Lieu d'intérêt

Cette grande villa du Rebberg est construite de 1866 à 1868 par Frédéric de Rutté, architecte d'origine suisse installé à Mulhouse, pour l'industriel Alfred Koechlin Schwartz. Ce bâtiment d'inspiration Renaissance française est offert par un groupe de citoyens en 1897 à la Ville qui y installe une pouponnière, toujours existante aujourd'hui. A noter, la loge de portier traitée en châtelet d'entrée.

Eglise Sainte-Marie

Lieu d'intérêt

L'église Sainte-Marie est le seul vestige du couvent construit par les Franciscains au XIIIe siècle. Construite sur pilotis, elle était entourée d'un cimetière où les nobles et les franciscains étaient enterrés. A la Réforme, cette église est réquisitionnée puis saccagée et servira d'arsenal ou de grenier. En 1803, elle accueillera un culte protestant avant de revenir petit à petit au culte catholique à partir de 1830. En 1846, l'église est dédiée à la Vierge Marie.

Entrée secondaire de l'ancienne usine SACM

Patrimoine technique

La SACM remplace en 1870 l'usine primitive André Koechlin et Cie (créée en 1826). La SACM a compté jusqu'à 5000 employés en 1952. Face à l'entrée emplacement de l'ancien pont privé de la SACM, démoli en 2010, qui donnait accès à l'usine et desservait le dépôt de bois de la rue de Galfingue.

Julia

Maison remarquable

L’œuvre d’Yves Lemarque a été commandée par la Ville de Mulhouse en 2011. La sculpture intitulée Julia est une réplique en réduction des cheminées qui ont fait la renommée de Mulhouse, qu’on appelait auparavant la ville aux cent cheminées. Il faut aussi mettre l’œuvre en lien avec le passé industriel du quartier du Nouveau Bassin, L’artiste a nommé sa création Julia. Il veut par le biais de ce prénom, si commun de nos jours, créer un lien avec le passant qui se promène le long du Bassin. Pourtant ce n’est pas l’artiste qui a une connaissance qui s’appelle Julia, mais bien le spectateur qui pourrait connaitre quelqu’un portant ce prénom et ainsi par le biais de la sculpture se rappeler des souvenirs, une histoire avec une personne prénommée Julia. Le fait d’apposer un prénom sur la sculpture permet également d’humaniser la sculpture, de lui donner une identité. Yves Lemarque a également percé la sculpture de petits trous qui font tout le tour de la sculpture. A hauteur d’yeux, ces trous permettent au spectateur de regarder à l’intérieur, à travers les trous. Une autre perspective et nouvelle relation à l’œuvre s’offre au spectateur.

Le Zoutma

Site culturel

Véronique Werner réalise des fresques, des sculptures et des objets décoratifs, en assemblant des matériaux récupérés et en incrustant des fragments divers tels que verreries ou céramiques dans du ciment. Quand elle n'est pas entrain de produire en atelier, elle travaille à l'extérieur sur commande, principalement pour des clients particuliers. Elle intervient régulièrement auprès du public, jeune et moins jeune, en difficulté parfois, et utilise la mosaïque comme un moyen d'expression de communication et d'échange. Ces rencontres se soldent généralement par une exposition des œuvres produites. Cette artiste plasticienne d'origine mulhousienne a réalisé, pour une commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre des "Sculptures estivales 2008", une série de quatre trônes surdimensionnés qui ne manquent pas d'attirer l'œil du passant. le "Zoutma", l'un des quatre trônes, s'inspire du fauteuil "club" par ses rondeurs et ses éléments assemblés : cuves à mazouts et fûts. Cette oeuvre a été coréalisée avec Yves Carrey. Les quatre trônes ont été confectionnés essentiellement avec des éléments puisés dans le monde du travail et de l'industrie (panneaux de moulage, panneaux de signalisation, sièges de machines agricoles). le public peut investir l'œuvre en s'y installant, découvrir des sensations différentes d'un trône à l'autre. on peut y prendre place à plusieurs, pour une photo de groupe. Ces œuvres s'adressent à tous puisque les sièges possèdent différentes hauteurs. "Le Fauteuil club alias "Zoutma" fait partie de la collection des quatre Trônes, commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre de l'exposition des Sculptures Estivales 2008. J'avais "carte libre" mais il fallait tout de même respecter quelques consignes à savoir, une visibilité, une accessibilité au plus grand nombre, la sécurité ainsi que l'originalité. C'est ainsi, qu'il m'est venu l'idée de créer quatre Trônes surdimensionnés dans lesquels le public pouvait ressentir des sensations différentes en y prenant place mais pouvant se faire photographier aisément. Pour le "Zoutma" (Mazout en verlan) se voulait très urbain, destiné à la jeunesse, comme rancard. Avec la possibilité d'y prendre place en bande on peut y monter jusqu’à 5 mais aussi la possibilité de laisser une trace de son passage (incitation au tag, gravure et autre message). Il a été réalisé à partir de 2 anciens fûts à mazout et de 2 tonneaux en métal pour les accoudoirs." Véronique Werner.

Lycée Montaigne

Lieu d'intérêt

C’est en mai 1909 que le conseil municipal décide de construire, sur le terrain de l’ancien abattoir, un lycée de jeunes filles digne de la ville. La volonté de mettre le bâtiment à l’abri du bruit et de la poussière conduit les architectes à choisir un plan en équerre et à positionner les couloirs côté rue. Deux entrées sont aménagées, la plus monumentale donnant sur la rue de Metz. Ce majestueux édifice en pierres de taille et briques, agrémenté de sculptures et d’une tourelle avec son horloge surmontant une terrasse avec garde-corps à balustres, est terminé en 1912. Ce bâtiment n'est pas ouvert aux visiteurs.

Maison Hofer Mieg

Lieu d'intérêt

En 1776, le docteur Hofer rachète une partie de la cour des Chevaliers Teutoniques et fait construire cette maison à l'angle de la place Guillaume Tell.

Parc Steinbach

Lieu d'intérêt

Coin de verdure au cœur de Mulhouse, le Parc Steinbach est le lieu idéal pour se balader, se reposer, pique-niquer ou encore se défouler sur l’aire de jeux pour les plus jeunes. Il est implanté sur des terrains situés entre les anciens fossés de la ville. En 1798, le manufacturier Blech, propriétaire de la maison Vetter, actuel musée des Beaux–arts, acquiert le terrain et comble une partie des fossés pour faire un jardin qui va jusqu’à la rue du Sauvage. Son emprise diminue peu à peu au profit de la construction de divers établissements, comme le théâtre et par le comblement du fossé de la Sinne. G. Steinbach rachète maison et jardins, qui sont légués à la Ville à sa mort en 1893. Le jardin, qui comprenait des serres de production, devient public.

Space

Maison remarquable

Jean Pierre Raynaud est un artiste français, de renommée internationale, né en 1939 et originaire de Courbevoie. Il est très connu pour ses œuvres, notamment ses pots de fleurs mais également ses œuvres réalisées à l’aide de carrelage blanc aux joints noirs, qui sont devenu sa marque de fabrique. L’oeuvre Space a été commandée par la Ville de Mulhouse, avec l’aide financière de l’Etat. Il s’agit d’une volonté politique de mettre en place un véritable programme de commandes publiques d’œuvres d’art. Pour l’adjoint au maire Michel Samuel-Weis, Mulhouse était une des dernières villes à n’avoir pas fait de commandes publiques et était en manque d’œuvres d’art dans l’espace public. La sculpture présente un ensemble circulaire et ascendant de huit colonnes blanches érigées. L’oeuvre est assez épurée, prend naissance dans le sol d’où s’élèvent ces huit colonnes ou stèles suivant une progression mathématique qui les attire vers le ciel. La blancheur de la sculpture se confronte à la brutalité du bruit du circuit autoroutier proche et même la nuit, elle est relevée par les feux des voitures. Pour l’artiste, il s’agit à la fois d’une « oeuvre d’art, d’une architecture, d’un signal, d’une énigme », mais qui crée un nouvel espace dans la ville, un espace public avec une pensée libre.

Square du Général de Gaulle

Parc & jardin

Le square du Général de Gaulle a été complètement réaménagé en 2022. Il donne désormais directement sur le Canal du Rhône au Rhin. On y trouve un monument commémoratif de la Première Division Blindée et une sculpture représentant une chaîne brisée en bronze, symbole de la France libre et de la Résistance. C'est un endroit agréable pour se relaxer.

Tour du Diable

Maison remarquable

La tour tirerait son nom de la fonction de prison pour les personnes accusées de sorcellerie qu’elle aurait eu au 15ème. Construite au 13ème, faisant partie du château épiscopal, elle est ensuite intégrée aux fortifications de la ville et communique avec le chemin de ronde. Au 19ème, la Ville en fait des logements ouvriers. Une galerie et un escalier en bois lui sont accolés pour l’accès aux étages. Ravagée par un incendie en 1904, elle est restaurée et surélevée en 1906, mais son aspect actuel ne ressemble pas à la tour initiale de trois étages. L'ancienne porte de la prison, couverte de graffitis des prisonniers, est exposée au Musée Historique.

Villa Schoff

Lieu d'intérêt

Construit en 1903 pour l'industriel Schoff, co-gérant de Schaeffer et Cie, sur des plans de Charles Schulé, cet hôtel particulier est typique de la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, elle fait office de résidence pour le Sous-Préfet.

Arcades du Nouveau Quartier

Bâtiment remarquable

A l'origine appelé quartier Charles X, ce premier ensemble urbain hors de l'enceinte médiévale a été construit sur les plans de deux jeunes architectes strasbourgeois, Jean-Godefroi Stotz et Félix Fries. Pour dessiner leur projet , ils s'inspirent de la rue de Rivoli à Paris.

Banque d'Alsace et de Lorraine

Lieu d'intérêt

Elle fut construite en 1891 sur un niveau sur des plans d'Ernest Duvillard. Son premier étage (1926-1927) est attribué à l'architecte Charles Schulé.

Fontaine Oiseau de Feu

Lieu d'intérêt

"Gänsebrunnen", la fontaine à oies déplacée place Franklin en 1882, est remplacée en 1985 par une oeuvre moderne appelée "oiseau de feu" en raison des motifs qui se dessinent sur les murs entourant la place lorsque le soleil se reflètent dessus. A l'époque de son installation, son esthétique provoqua de nombreux remous médiatiques !

Hector

Maison remarquable

L’oeuvre de Renato Montanaro, intitulée Hector, mais souvent surnommé le bouledogue, a été installée au Nouveau Bassin en 2010. Renato Montanaro est un artiste mulhousien, d’origine italienne. L’oeuvre pesant plus d'une tonne est un bronze réalisé par la Fonderie Strassacker et qui a été patiné. Il s’agit d’une réplique d’un bouledogue anglais que l’artiste décline depuis 2004. L’oeuvre commandée par la Ville pour le Nouveau Bassin est la quatrième version monumentale d’Hector. L’artiste retravaille donc une image qu’il a déjà utilisée mais en l’intégrant et en le pensant en accord avec un nouvel environnement d’exposition. L’oeuvre de Renato Montanaro trouve sa place dans cet environnement naturel, faisant écho aux chiens des passants et des promeneurs de l’allée.

Hôtel de la Société Industrielle

Industrial Site

Construit entre 1827 et 1829, cet hôtel était à l'origine le siège de la Bourse de coton et de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Il abrite la Société Industrielle de Mulhouse créée en 1826 par de jeunes industriels philanthropes issus de la loge maçonnique mulhousienne. Toujours en activité, la SIM est un "laboratoire d'idées", composé de comités spécialisés (chimie, mécanique, beaux-arts, utilité publique...) qui est à l'origine de nombreux progrès économiques, sociaux et techniques.

Le Steinbaechlein à DMC

Patrimoine naturel

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.

Plaine de l'Ill

Lieu d'intérêt

A la fin des années 1950, sont entrepris des travaux de régularisation de l’Ill. Ceux-ci permettent l’aménagement de la zone de l’Illberg et la création de la Zone à Urbaniser en Priorité qui comprend trois espaces : la partie résidentielle (les Coteaux), la zone universitaire et la plaine sportive. Ils ont en commun d’être des lieux ouverts où le bâti s’insère dans un écrin de verdure, les concepteurs du projet ayant voulu mettre la ville à la campagne. Dans la plaine sportive est créée une promenade le long de l’Ill agrémentée de saules, peupliers, érables, aulnes…

Rue de la Loire

Maison remarquable

Immeubles construits en 1930 par l'Immobilière de Mulhouse Nord sur un terrain vendu par Jules Siegfried. Tout le quartier a été gravement endommagé par les bombardements visant la Gare du Nord.

Temple Saint-Martin

Lieu d'intérêt

La communauté luthérienne tient ses offices dans une maison privée jusqu’à ce qu’en raison de la progression du nombre de ses membres, la décision soit prise de construire un temple dans l’actuelle rue du Saule. Terminé en 1904, ce bâtiment de style éclectique, se compose d’un hall d’entrée précédé d’un porche triangulaire couvert d’un toit en forme de bulbe et agrémenté de sculptures d’angelots, d’une nef et d’une tour-clocher avec toit en bulbe et niche d’angle comportant – chose rare - une statue de Luther. Un presbytère de même style y est accolé.

Villa 'néo-mauresque'

Bâtiment remarquable

Cette villa a été construite par l'architecte Edmond Guyot pour sa propre utilisation en 1901. Elle est unique à Mulhouse de par son style néo-mauresque.

Cité Wolf

Maison remarquable

Au lieu-dit « Au loup », autrefois couvert de prés, le conseil municipal à majorité socialdémocrate décide en 1905 de bâtir des logements pour lutter contre la cherté des loyers. Répartis dans de petits immeubles de 3 niveaux avec un traitement original des toitures, ils sont édifiés entre les rues Risler, Lefebvre et de la Martre. De 1924 à 1928 est construite la 2ème tranche de la cité. Celle-ci est basée sur un traitement d’îlots (rues de Nancy, de Lure, de Vesoul et de Valmy) avec porches d’entrée des cours côté cimetière et jardins familiaux à l’intérieur.

Des géants et des monuments

Maison remarquable

Vincent d'Onofrio et Sylvie Herzog ont peint cette immense fresque, Le décor de théâtre avec les rideaux et la scène est un hommage à Lucien Dreyfus (1907-1996) ancien président du théâtre alsacien dont la place devant porte. On y retrouve de la droite vers la gauche la Colonne Lambert, le Schweissdissi, le symbole de la roue mulhousienne, la Tour du Bollwerk et la Tour de l'Europe, portés par des géants sur échasses. .

Ecole Wolf

Maison remarquable

La très rapide progression de la population à la fin du 19e (plus de 13 000 habitants supplémentaires entre 1885 et 1895) et l’obligation scolaire après l’Annexion déterminent la construction d’écoles, notamment dans les quartiers périphériques du nord de la ville. C’est en 1901 qu’est construite l’élégante école Wolf, avec son clocheton pourvu d’une horloge, ses deux ressauts verticaux qui rompent la monotonie de la façade et percés de portails donnant accès aux classes de garçons d’un côté et aux classes de filles, de l’autre. Elle compte 31 classes en 1907. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Eglise Saint-Fridolin

Lieu d'intérêt

Située aux abords de la 1ère cité ouvrière, elle est construite entre 1902 et 1906 grâce au don d’une paroissienne et selon les plans de l’architecte Becker de Mayence. De style baroque, l’église, qui porte le prénom du mari de la donatrice, s’inspire de celle de Säckingen dans le pays de Bade, notamment dans le traitement des tours à double bulbe, mais reste assez sobre, y compris pour le décor intérieur. Si le mobilier est plus riche que dans les autres églises, seul le maître-autel à baldaquin évoque pleinement le style baroque au décor habituellement exubérant.

Les Papillons Blancs

Lieu d'intérêt

L'œuvre de Christian Chabouté a été commandée par l'association "les Papillons Blancs" qui aide la réinsertion de travailleurs handicapés. Cette fresque évoque la convivialité mulhousienne entre valides et handicapés.

Lycée Lambert

Lieu d'intérêt

L’école Koechlin ne pouvant absorber les enfants d’un quartier en plein développement, la municipalité décide, en 1912, de construire une nouvelle école primaire. Elle comprend salle de concert, de dessin, de gymnastique, douches, afin de répondre aux nouvelles normes de constructions scolaires. Ce bâtiment imposant, mais dont la symétrie est brisée grâce à l’avancée arrondie, est prévu pour accueillir plus de 1 500 élèves. L’éclairage électrique et le chauffage central y sont installés dès le départ. Il devient école de commerce et d’industrie en 1921, puis lycée. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Maison Loewenfels

Maison remarquable

C’est Jean-Jacques Feer, le financier de la première manufacture de toiles peintes créée à Mulhouse en 1746, qui fait construire ce magnifique hôtel particulier dans les années 1760, à l’emplacement de la propriété acquise par son père en 1713. Il s’agit probablement de la plus belle réalisation de cette époque à Mulhouse. La qualité des matériaux - grès rose pour le soubassement, calcaire blond pour la façade - tout comme celle des décors sculptés, est tout à fait exceptionnelle. La façade, d’inspiration classique, suit une ordonnance rigoureuse : le décor des travées d’extrémité répond à celui de avant-corps. Ce dernier, agrémenté de pilastres surmontés d’un fronton triangulaire, présente un décor particulièrement riche de cartouches de style rocaille, de guirlandes et chutes de fleurs. Les élégantes ferronneries - balcon et grilles ornant les baies du rez-de-chaussée - parachèvent l’harmonie du bâtiment. Le nom « Loewenfels » proviendrait des armoiries de la famille Feer, un lion (Loewe) et de la famille de l’épouse de J-J. Feer, un mont (Fels).

Mer Rouge

Patrimoine technique

Ce site industriel, dont le nom pourrait provenir des champs de garance qui le recouvraient, voit le jour en 1806 avec l’implantation de la manufacture de teinture Jean Hofer et Cie, à la faveur de la présence d’un cours d’eau. Les bâtiments les plus anciens datent des années 1840, à l’image de « La Fabrique », usine-bloc très représentative de cette époque et réhabilitée en 2005. Début 20e sont construits de nouveaux bâtiments en briques rouges, quelquefois imposants, comme celui de « L’Epicerie ». A proximité, se situent les deux cheminées qui font figure de sentinelles.

Place Jean-Jacques Schmalzer

Maison remarquable

La place Jean-Jacques Schmaltzer, du nom de l’un des trois fondateurs de la première manufacture d’indiennes à Mulhouse en 1746, est bordée par des immeubles de type R+2+C, construits à partir de la fin du 19e siècle et semblables à ceux que l’on trouve dans de nombreux quartiers de la ville. Ces logements, dans des immeubles en bandes,tous identiques à l’exception de la décoration en plâtre sur la façade, constituent une alternative aux maisons de la Cité, toute proche, trop onéreuses pour certains ouvrier.

Quartier du Nordfeld

Site culturel

Le quartier s'est développé autour des années 1900, en partie suite à la construction de plusieurs casernes.

Schloessle

Maison remarquable

Cette maison construite vers 1796 pour Jean-Jacques Ziegler, industriel, abrita une usine d'impression sur étoffe de 1800 à 1810, puis une usine de gravure sur rouleaux. cette seconde usine appartenait à Daniel Koechlin Ziegler, co-fondateur de l'école de dessin, aujourd'hui école des Beaux-Arts, de 1827 à 1862. Le bâtiment fut ensuite utilisé pour l'imprimerie Brinckmann dès 1892.