Que faire à Mulhouse ?

864 lieux à découvrir

Cité Drouot

Maison remarquable

Pour répondre à la demande de logements et apporter du travail aux nombreux ouvriers au chômage, le maire socialiste Auguste Wicky se lance dans une politique de grands travaux. Elle se traduit ici en 1930 par la construction de 812 logements dans des immeubles de 4 niveaux avec balcons côté jardin et cages d'escalier en encorbellement. On aménage places de jeux, jardins publics et jardinets pour chaque locataire. Le programme inclut la construction de bains, d'un dispensaire, d'une crèche, d'une salle des fêtes, d'une bibliothèque et d'un groupe scolaire.

Fontaine du Hallebardier

Site culturel

La fontaine de la Place de la Réunion, surmontée d'un hallebardier, est la réplique fidèle d'une fontaine de 1572. Surnommée Stockbrunnen, "la fontaine à colonne", elle est installée sur la Place de la Réunion en 1992;, lorsque la place devient piétonne, après avoir été utilisée comme lieu de stationnement pour les voitures depuis 1955.

La Girafe

Bâtiment remarquable

L’œuvre de Françoise Matt-Halm, installée en 2005, est constituée d’une structure en tôle électrozinguée, mesurant 2m70 pour un poids de 30 kg. L’artiste a conçu son œuvre d’abord sur maquette qui permet ensuite de découper au laser les morceaux de tôle nécessaire qui vont ensuite être soudés entre eux. L’artiste applique enfin une peinture thermolaquée qui donne cet aspect très vif à la sculpture. Le travail artistique de Françoise Matt-Halm repose sur trois critères majeurs qui dominent dans ce projet : - La stylisation pour la forme : l’artiste part d’une image figurative dont on a un indice dans le titre, ici une girafe. L’artiste va styliser, épurer, clarifier au maximum les traits de cette image pour arriver à un ensemble de formes simples et géométriques, qui en les assemblant entre elles vont reformer à la vue du spectateur l’image de départ. Il n’y a plus de détails sur l’oeuvre finale, c’est au spectateur de redessiner dans son imagination les traits ou détails manquants. - La légèreté pour la structure : l’artiste travaille la tôle électrozinguée qui est un matériau très souple, se travaillant facilement mais aussi très léger. En effet, la girafe du Nouveau Bassin semble légère, par ses traits fins, épurés et la finesse de son matériau. - La gaieté pour la couleur : Françoise Matt-Halm utilise plus généralement dans son travail artistique des couleurs vives, parfois contraires à la réalité (ici la Girafe est composée d’orange et de bleu). Cela confère à la sculpture une gaieté, un enchantement supplémentaire.

Les rivières et canaux

Lieu d'intérêt

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.

Maison Henriette

Site culturel

La maison natale d'Henriette Weber, premier enfant né après la Réunion de Mulhouse à la France, se trouve au n°20 de la rue du même nom. Elle est reconnaissable grâce aux fleurs qui entourent une plaque commémorative.

Maison Mieg

Lieu d'intérêt

Très belle demeure bourgeoise reconstruite vers 1560 et rare exemple de maison de cette époque à Mulhouse, elle est de 1694 à 1840 la propriété de la famille Mieg, originaire de Bâle. En 1799, Mathieu, dit « Le chroniqueur », peint sur la façade des épisodes de l’histoire suisse, marquant ainsi son opposition à la réunion de Mulhouse à la France. Les boiseries peintes du 18ème sont visibles au Musée Historique. Les baies en arc brisé du RDC datent du 20ème.

Maison du XVIIIe siècle

Maison remarquable

Construite dans les année 1770 - 1780 sur l'emplacement de l'enclos des Chevaliers de Saint-Jean, elle abrita des locaux commerciaux avant d'être transformée en maison de maître en 1824 dotée d'une façade sobre et de grilles en fer forgé. En 1790, elle abrita la manufacture de papiers peints Nicolas Dollfus, ancêtre de Jean Zuber et Cie à Rixheim.

Rue Thierstein

Site culturel

Ces immeubles ont été construits entre 1899 et 1921 par la Société HKC (Heilmann Koechlin et Cie), aujourd'hui ils abritent le musée de l'Auto.

Rue de la Garonne

Site culturel

Pavillons appelés "chalets allemands" datant de 1947-1948, identiques à ceux du Haut Poirier (rue des Pervenches).

Square du réservoir

Lieu d'intérêt

Depuis le square du réservoir, vous avez une superbe vue sur la ville. Vous pourrez aussi admirer un magnifique magnolia.

Ancienne tuilerie Lesage

Patrimoine technique

Créée en 1897 par Oscar Lesage pour diversifier son activité. Bombardée en 1944 puis reconstruite en 1951, la tuilerie a fermé en 1976, mais l'entreprise familiale continue avec les planchers Rector. Oscar Lesage (entrepreneur et philanthrope, rue voisine à son nom) avait commencé en 1885 à diriger une compagnie de transport à cheval qui, entre autres, vidangeait les fosses septiques. Cette Compagnie était à l'origine des transports Lesage et aussi des voyages Lesage (1946) qui ont arrêté leur activité en 2012. La cheminée d'origine du début du XXe, d'un diamètre de 4,85m, porte une bague ornementale, soulignée par les briques bicolores. La sculpture de Louis Perinn, "l'homme oiseau", a été installée en 1987.

La Passerelle de l'Ill

Lieu d'intérêt

La Passerelle de l'Ill, en forme de pont chinois, a été construite en 1957 en même temps qu'a été réalisée la régularisation de l'Ill. Particularité : son axe se dirige droit sur la tour de télévision du Rebberg.

Le Passager

Site culturel

Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s'est formé à l'école d'art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômée en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d'ébéniste. Pour lui, le rôle de l'artiste est de faire de l'art qui sera vu dans l'espace public. Il faut créer le regard sur l'œuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l'identité de l'homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui, en les assemblant, deviennent vivants et forment une image. le mouvement est très présent dans les œuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C'est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l'espace public.Sa première sculpture monumentale intitulée "Tas d'hommes cassés" date de 2002. Le Passager s'inscrit dans cette démarche, il fait suite à une commande du Sitram. l'ensemble de métal figure un passager. De côté le spectateur ne voit qu'un seul passager, mais de face ce passager se démultiplie en s'espaçant à chaque fois d'avantage. Finalement, il n'y à pas qu'un seul passager mais plus d'un dizaine. L'oeuvre créée ici répond à une commande directement en lien avec le lieu d'implantation (bâtiment Soléa derrière) et de son activité.

Les chimistes

Bâtiment remarquable

La présence de cette fresque réalisée par Daniel Dyminski rappelle que le bâtiment sur lequel elle est peinte fût jadis une école de chimie. Le chapiteau soutenu par deux colonnes de briques (bien réelles) tend à faire de l'édifice une cathédrale. La fresque est peinte en nuances de gris la couleur apparaît seulement dans les tubes et autres contenants entourant les chimistes pour rappeler que l'école était spécialisée dans l'étude des produits colorants. La scène, qui mêle réalité et science-fiction, donne une impression de tourbillons et de mouvements autour des deux personnages centraux.

Marilyn Monroe

Maison remarquable

Ce beau trompe-l'œil est l'oeuvre de Christian Geiger. Il présente des personnages dans des positions surprenantes ! Un homme est en équilibre sur la corniche avec son parapluie (qui semble plutôt étroite) il regardait l'horloge fixée au centre du cercle aujourd'hui disparue. La femme assise sur la corniche de l'étage du dessous les pieds dans le vide ne semble pas souffrir du vertige. A l'étage inférieur, a la fenêtre de gauche, une femme blonde, pulpeuse et habillée d'une robe blanche regarde en direction de l'avenue du président Kennedy ...

No limite n°3 New York Mulhouse

Lieu d'intérêt

"Jamel Béribèche à crée une serie de sculptures intitulée ""No limit"". Les œuvres sont en raisiné et fibre de verre. Elles seront exposées dans l'espace public de Mulhouse, pour le programme des Sculptures estivales, à la suite duquel la municipalité lui achète une de ses œuvres pour une installation pérenne, rue du Sauvage. La série « No limit » se penche sur la mise espace qu’elle soit inattendue ou improbable. Cette série fait aussi une synthèse de tout ce qu’a pu voir et observer Jamel Béribèche pendant ses voyages dans des villes différentes. Dans ces œuvres, on retrouve une recherche de lumière autour de couleurs primaires pour aboutir à une suite logique d’installation (volumes et formes) parfois en référence à ses œuvres précédentes. Il s’agit donc avant tout d’une série de sculptures, authentiques, qui permet de réfléchir la place de chacun dans la ville, mélangeant étrangeté des formes et des couleurs."

Pharmacie au Lys

Site culturel

De Style Renaissance tardive, la Maison est répertoriée depuis 1464 et a été entièrement remaniée en 1634. C’est la plus ancienne pharmacie de France encore en activité (depuis 1649). Ses plafonds peints datent de la seconde moitié du XVIIe siècle et le mobilier de l’officine, d’époque Charles X, est très bien conservé.

Rue de Wesserling

Lieu d'intérêt

Unité architecturale des maisons construites en 1906 à l'initiative du chanoine Cetty, curé de la paroisse St Joseph, avec les crédits de la Caisse de Crédit mutuel St Joseph.

Îlot rues de la Barrière-Steinbach-Lavoisier

Maison remarquable

Immeubles construits en 1926 par Raphaël Dreyfus, père du capitaine Dreyfus et patron de la Société Cotonnière de Mulhouse (filature et tissage).

Ancienne Banque de Mulhouse

Bâtiment remarquable

Créée en 1872, la Banque de Mulhouse s'installe rue de la Sinne en 1882-1883. C'est l'un des principaux établissements bancaires de la fin du XIXe siècle.

Ancienne caserne Barbanègre

Bâtiment remarquable

Construite sous l'époque allemande (1904) et transformée en logements à partir de 1999.

Cité Jean Wagner

Bâtiment remarquable

La cité Jean Wagner, du nom du maire de Mulhouse entre 1953 et 1956, est à l’origine un ensemble de 635 logements construits par les HLM entre 1956 et 1958 pour répondre aux énormes besoins de logements liés à la croissance démographique de la ville après la guerre. C’était un ensemble de 13 barres, avec des espaces libres et quelques équipements. On notera le traitement des cages d’escalier sortant de la façade. Le quartier fait l’objet d’une opération de démolition-reconstruction depuis 2005. Il intègre des logements construits en Haute Qualité Environnementale.

Cité Manifeste

Lieu d'intérêt

A l’occasion de ses 150 ans, la SOMCO décide la construction d’une nouvelle cité, dans le prolongement de celle de 1853. Cinq équipes d’architectes, autour de Jean Nouvel, interviennent sur l’espace libéré par la démolition des entrepôts Schoettlé. Livrées en 2005, leurs spacieuses réalisations, toutes différentes, expriment cinq visions d’un habitat social renouvelé, tout en s’inspirant des principes de la cité d’origine : venelles, jardinets, architecture même des constructions évoquent la cité du 19e siècle, ses carrés mulhousiens, comme ses maisons en bande.

Cockrouri

Lieu d'intérêt

Amas de scories issues de la Fonderie de la SACM.

Crèche de l'Eglise Saint-Antoine

Lieu d'intérêt

Plusieurs crèches vous attendent à l'Eglise Saint-Antoine. Soyez ébahis devant une crèche monumentale qui date de 1939 et qui est entourée de sapins de 6 à 7m de haut ! Une deuxième crèche représente le quartier de Bourtzwiller et la 3ème est un village alsacien inspiré de l'Ecomusée d'Alsace.

Ecole Drouot

Bâtiment remarquable

Construite dans un quartier en plein développement – c’est l’époque de la construction de la cité Drouot – cette école est en totale symbiose avec son environnement urbain. C’est la volonté de satisfaire aux préoccupations d’hygiène (avec une orientation adéquate des salles de classes), de pédagogie et d’esthétique qui a présidé à l’édification de ce superbe bâtiment, qui frappe par sa dimension et sa symétrie. Cet édifice en brique avec appui de fenêtres en grès des Vosges, sa cour de récréation de 2 300 m2 plantée d’arbres et son préau couvert, est terminé en 1939. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Le Réunion à la France

Maison remarquable

Cette fresque a été commandée par la ville de Mulhouse à Daniel Dyminski à l'occasion des festivités du Bicentenaire de la Réunion de Mulhouse à la France. On y retrouve une scène de célébration devant la face de l'Hôtel de ville, reconnaissable par son escalier à double volée couverte. Le drapeau rouge et blanc est le drapeau originel de la République de Mulhouse.

Lit de l'ancienne Ill

Lieu d'intérêt

Avant la construction du canal de l'Ill.

Maison bourgeoise

Lieu d'intérêt

Datée de 1850, cette maison de maître opère la transition entre l'emprise du Nouveau Quartier et le secteur en plein développement de la Sinne.

Parc Braun

Site culturel

Ce vaste parc de 10 200 m² offre un lieu de promenade ombragé et propose également une aire de jeux pour enfants et un terrain multisports (basketball et handball) en gazon synthétique. Le parc a été aménagé en 1999 sur le site des anciens établissements Braun, considérés comme le premier établissement photographique du monde au XIXe siècle. Les arbres remarquables du parc de l'ancienne demeure d'Alphonse Braun, fondateur de l'entreprise, ont été conservés et mis en valeur (Pins noirs, Erable de Montpellier, Hêtres pourpre et pleureur, Erable Sycomore...).

Trident

Lieu d'intérêt

C'est un ensemble de 3 tours avec résidences et commerces achevés en 2012.

Ancien tissage Grosheintz & Hartmann

Site culturel

En activité dès 1806, elle fut la première grande manufacture de tissage du coton de la ville. Elle cessera son activité en 1836.

Bâtiment annulaire

Lieu d'intérêt

Le bâtiment annulaire est un édifice-phare de la reconstruction du quartier de la gare, fortement touché par les bombardements de 1944, et de celle de Mulhouse en général. Edifié en grande partie entre 1952 et 1955 par P-J Guth, c’est le seul bâtiment, avec la Maison de Radio France à Paris, à être totalement circulaire (mais toutefois percé de deux passages). Cet immeuble monumental, avec ses 96 mètres de diamètre, passe progressivement de sept niveaux côté nord à un seul, côté gare. Cette façade cassée forme ainsi une sorte de porte d’entrée de la ville. L’ensemble est construit en béton, innovation à l’époque pour les bâtiments d’habitation. Le revêtement des façades, en pierre pré-taillée et en béton bouchardé (avec agrégat de gravier) est, quant à lui, particulièrement remarquable. Ce bâtiment correspond aux réflexions en matière d’habitat collectif après la deuxième guerre. C’est ainsi qu’il concentre plusieurs fonctions : habitat avec ses 96 logements, sociabilité avec ses 19 commerces sous les arcades du rez-de chaussée et lieu de passage, avec son jardin central.

Cité Henri Sellier

Lieu d'intérêt

La cité Sellier est un ensemble HLM édifié entre 1953 et 1956, le premier d’après-guerre. Il se compose de 240 logements de type F2 et F4 dans des immeubles simples et de 76 garages construits autour d’espaces verts. Le groupe scolaire est inauguré en 1959. Comme A. Ribot, H. Sellier est l’un des grands noms du logement social. Socialiste, ministre et maire de Suresnes dans l’entre-deux-guerres, il réalise d’importantes opérations immobilières qui introduisent les espaces verts en leur cœur, pour approcher de l’idéal de cité-jardin (une ville dans un cadre rural).

Ecole Kléber

Lieu d'intérêt

Destiné à recevoir les écoliers du quartier de la Fonderie, ce bâtiment à l’esthétique particulièrement soignée répond au double critère de pédagogie (visant à adapter les locaux à la fonction scolaire) et d’hygiène (l’heure est à la lutte contre la tuberculose). Dès sa construction, en 1909, sont ainsi installés bains, douches, sanitaires à tous les étages, chauffage central, éclairage électrique, réfectoire, salle de dessin et de chant. Les sols sont recouverts de linoléum, innovation à l’époque. Le clocheton-horloge apporte un mouvement à cet édifice monumental. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Immeuble bourgeois

Lieu d'intérêt

Situé à proximité des anciennes halles, ce bâtiment de 1870 disposait d'un rez-de-chaussée à usage commercial. Le peintre Jean-Jacques Henner (1829-1905) y possédait un atelier.

Le M.U.R

Site culturel

Ce pan de mur est un support d'exposition occupé chaque mois par un artiste différent. Le M.U.R (pour Modulable Urbain Réactif) est un outil de promotion du street art qui a été initié par l'association Mulhousienne épistrophe avec le soutien de la ville. Vous pouvez voir les précédentes réalisations et l'actualité du M.U.R sur la page facebook "Le M.U.R Mulhouse". A côté de ce "mur" une peinture rouge attire le regard avec, en son centre le message "toutakou tu me regardes". Cette oeuvre de Pierre Frænkel est une commande publique de la ville de Mulhouse. Pierre Frænkel est un artiste connu à Mulhouse pour ses messages et jeux de mots peints dans l'espace public.

Maison Vogel

Maison remarquable

En 1778, Simon Vogel, négociant mulhousien, acquiert ce bâtiment, situé sur l'emplacement du premier hôpital de la ville, pour y construire son hôtel particulier. De 1866 à 1870, le bâtiment abrite la Sous-Préfecture puis la Kreisdirektion, son équivalent allemand, jusqu'en 1882. Il accueille ensuite plusieurs magasins.

Nouveau Quartier

Maison remarquable

Le Nouveau Quartier, construit à partir de 1827 à l’extérieur de la vieille ville, est celui des industriels qui ont réussi et qui se séparent du reste de la population. Le projet est confié à deux architectes strasbourgeois Stotz et Fries. Ils établissent un plan en éventail avec des rues convergeant vers une place semi-circulaire (actuelle place de la République) et au centre, un jardin triangulaire, privé à l’origine. Pour le bâti, ils s’inspirent à l’évidence de la rue de Rivoli à Paris, créant des immeubles comprenant au rez-de-chaussée une galerie bordée d’arcades et, au premier étage, un balcon devant des fenêtres rigoureusement alignées. Tout en équilibre et en sobriété, cet ensemble de style Empire inspiré du néo-classicisme italianisant, unique en Alsace, est remarquable. L’élégant bâtiment qui ferme la place de la Bourse est celui de la Société Industrielle de Mulhouse créée en 1826 et rassemblant les industriels qui mettaient en commun leurs connaissances dans un but d’innovation constante. A proximité de cet ensemble résidentiel, se constitue également le nouveau quartier des affaires.

Quartier des "Coteaux"

Bâtiment remarquable

3500 logements dans la ZUP résidentielle (1965-1975), avec arrêts tram "Coteaux" (terminus) et "Nations".

Sculpture de Daniel Dyminski

Lieu d'intérêt

Daniel Dyminski (artiste, peintre, plasticien) réalise des fresques d’intérieur et d’extérieur, des sculptures et des tableaux dans son atelier près de Mulhouse. L'œuvre est visible dans l'espace vert situé à côté du parking de l'Hôpital du Moenschberg.

Cité-Jardin du Haut-Poirier

Lieu d'intérêt

Cet ensemble de 176 logements à caractère social est construit par le service municipal d’architecture en 1929 et 1930, sous forme de petits immeubles, autour de la place Alexandre Ribot. Celui-ci, instigateur de la loi française du 10 avril 1908 qui facilita l’accession à la petite propriété, est considéré comme le créateur du « crédit foncier du pauvre ». Ces petits immeubles à deux niveaux avec des combles comprennent deux à quatre logements et sont édifiés au milieu de parcelles plantées. Ils disposent de jardins familiaux.

El sembrador

Bâtiment remarquable

L'artiste chilien Inti a réalisé cette fresque monumentale de 160m2 en 2014. C'est une commande publique de la ville de Mulhouse lors d'une opération de rénovation urbaine réalisée dans le cadre du projet "Le Mur" porté par l'association mulhousienne Epistrophe. L'œuvre représente un "Sembrador" ou un semeur. Inti décline son personnage selon le thème qu'il donne à son oeuvre ici on voit que les tissus qui composent la tenue du personnage présentent des motifs particuliers : ils sont inspirés de collections provenant du musée de l'impression sur étoffe.

Maison natale de Jean-Henri Lambert

Bâtiment remarquable

Né à Mulhouse en 1725, Jean-Henri Lambert a été l’un des plus célèbres savants de son temps, le siècle des « Lumières ». Astronome, physicien, philosophe et mathématicien, on lui doit la projection cartographique et le théorème en astronomie qui, tous deux, portent son nom. Son travail vous permet aujourd'hui de découvrir la ville en géolocalisation !

Sans les petites roues

Bâtiment remarquable

Malgré l'absence de détails, ces personnages dont Jean-Louis Toutain est le père communiquent une certaine joie de vivre, une allégresse entre humour, satire et tendresse. Les personnages que crée l'artiste oscillent entre des corps massifs, des rondeurs imposantes et une élégance, des formes épurées et aériennes. Il y a une juste mesure des volumes et jean-Louis Toutain a réussi à allier la légèreté dans la masse, comme si ces silhouettes volaient ou flottaient tout en douceur.Les sculptures de l'artiste traitent de divers thèmes qui regroupent autant des hommes, des enfants et femmes. On retrouve souvent des images de famille, le thème de la femme et de l'enfant avec la maternité mais également très souvent l'évocation du jeu et de la musique. L'artiste aimait à parler "d'instantanés de vie".

Visages historiques

Maison remarquable

Fabio Rietti a représenté les figures emblématiques mulhousiennes. Parmi eux, on retrouve des industriels tels que Samuel Koechlin, Jean-Henri Dollfus et Jean-Jacques Schmalzer, trois des quatre fondateurs de la première manufacture d'impression sur étoffes en 1746, le capitaine Dreyfus, Jean Henri Lambert, grand scientifique du siècle des Lumières, le "Milhüser Wagges", petit gavroche mulhousien ou encore la petite Henriette Reber, première enfant née après la réunion à la France, le 15 mars 1798.

Ecole Cour de Lorraine

Bâtiment remarquable

Ancienne cour noble du 13e, la propriété devient en 1726 celle des Thierry, descendants de réfugiés huguenots venus de Lorraine, avant que ne s’y installe une manufacture de toiles peintes en 1754. Cet élégant bâtiment, avec sa façade symétrique aux décors sculptés, est acquis par la Ville en 1876 pour y aménager une école, afin de désengorger les établissements existants. On y implante des salles de classe pour filles et garçons. L’école, qui à la veille de la Première Guerre mondiale, devient une école de filles uniquement, est peu à peu modernisée.

Eglise Saint-Etienne

Lieu d'intérêt

L’afflux d’ouvriers, majoritairement catholiques, généré par l’industrialisation, rend nécessaire la construction d’une seconde église, l’église Sainte-Marie devenant trop petite pour accueillir les près de 19 000 fidèles présents à Mulhouse au milieu du 19ème. La première pierre est posée en 1855, dans un quartier en plein remodelage urbain, où dominent encore vergers et potagers. J-B Schacre, qui fait valider son projet par E. Viollet-Le-Duc, s’inspire des grandes cathédrales françaises du 12ème. Seules, dans la nef, les statues des apôtres adossées aux piliers relèvent d’une tradition germanique. L’église, inaugurée en 1860, mais dont l’exécution des décors intérieurs se poursuit jusqu’à la fin du 19ème, est d’une grande homogénéité architecturale. Elle affiche un magnifique style néo-gothique, très prisé, à une époque où débutent les premières restaurations d’édifices médiévaux. A l’opposé du clocher-porche au tympan sculpté représentant le Jugement dernier, l’imposant chevet avec ses chapelles rayonnantes et son déambulatoire, éclairés par des baies en arcs brisés est particulièrement remarquable.

Ensemble manufacturier du XVIIe siècle

Lieu d'intérêt

Daté du dernier quart du XVIIIe siècle, il a été érigé sur l'emplacement de la cour noble des Fritschmann d'Illzach. Dès 1764 et pendant un siècle, il abrita une usine de toiles peintes qui changea plusieurs fois de mains. Au milieu du XIXe siècle, les Schlumberger, alors propriétaires, démolissent les bâtiments. La nouvelle construction abrite la banque de Mulhouse entre 1872 et 1883.

Immeubles SACM

Lieu d'intérêt

Construits en 1926 pour le logement du personnel de l'usine.