Que faire à Mulhouse ?

811 lieux à découvrir

Square de la Liberté

Lieu d'intérêt

A proximité du Tribunal de Grande Instance, ce square apporte la fraîcheur d'une fontaine et des bancs bien ombragés qui en font un lieu de repos particulièrement agréable. Les enfants peuvent se dépenser sur l'aire de jeux qui y est aménagée.

Villa Risler

Bâtiment remarquable

Bâtie vers 1840, elle abrite la famille Risler. Elle fut également l'atelier mulhousien de l'architecte de renommée mondiale François Spoerry, architecte notamment de la Tour de l'Europe à Mulhouse.

Ancien Hôtel de Paris

Maison remarquable

Propriété de Daniel Roth, cet hôtel de 1838 est le plus grand de la ville avec l'ancien hôtel Central (démoli). Fermé en 1859, son jardin s'étendait jusqu'au square Steinbach. Destiné à accueillir les industriels et représentants de commerce, cet hôtel de luxe était aussi le point de départ et d'arrivée des messageries de Paris. Ce bâtiment est actuellement en cours de reconversion.

Berges de l'Ill

Site culturel

Promenade avec panneaux explicatifs de la faune aquatique.

Dr Latscha

Site culturel

Portrait de Jacques Latscha (14/06/52-06/10/05), docteur né à Mulhouse. Il a été réalisé par le graffeur shaka, ami du fils, en 2014.

Gaz Owl

Site culturel

Ce transformateur électrique complètement décoré de rouille et de hiboux est l'œuvre de l'artiste Jean Linnhof qui a pris part au projet de peinture sur le Noumatrouff.

La clé

Lieu d'intérêt

L'œuvre de Louis Perrin, artiste mulhousien, a été installée en 1989 dans le cadre de la piétonisation du secteur. C'est pour cette porte du passé qu'il a créé cette clé en bronze de 4 mètres de long, plantée dans le sol "comme l'épée du roi Arthur". Louis Perrin disait :"La tour du Bollwerk, je la vois comme un objet unique. je sais bien que ce n'était pas une porte d'entrée dans Mulhouse, mais comme c'est la seule partie visible des anciens remparts ... Pour moi, c'est la clé de la ville, c'est donc forcément une grosse clé, et c'est comme si on l'avait jetée là". Au fil du temps, l'œuvre a été bien reçue par les habitants, et c'est aujourd'hui un objet très vivant, où les enfants montent dessus et où les premiers tags sont apparus, pour l'artiste, cela prouve que l'œuvre fait maintenant "partie des murs".

La jonque

Lieu d'intérêt

Vincente Blanchard est originaire de Rouen installée à Mulhouse. L’oeuvre installée ici au Nouveau Bassin n’est pas sa première œuvre monumentale, ni sa première commande publique. On retrouve plusieurs de ses œuvres en Alsace, comme à Altkirch. La Jonque est une association de bronze patiné auquel l’artiste ajoute un mélange particulier de sable et de ciment pour arriver à une matière proche du mortier qui va se couler entre le métal. La matière déborde petit à petit faisant presque oublier le métal. La pierre sort peu à peu de la structure métallique. L’œuvre est en lien étroit avec la nature et répond à l’environnement dans lequel elle s’inscrit. Le travail de Vincente Blanchard est très lié à l’idée de nature, comme on a pu le voir avec le titre qu’elle donne à ses séries, les invertébrés qui sont ces animaux qu’on trouve dans la nature (insectes, crustacé, etc.). Le titre de l’œuvre en lui-même renvoie à la nature et surtout à l’eau puisqu’une jonque est aussi le nom d’un bateau traditionnel d’Asie

Les folles vaches

Bâtiment remarquable

Renato Mantanaro est un artiste mulhousien, d'origine italienne. Renato Montanaro a représenté trois vaches en résine de manière monumentale.D'inspiration pop art, elles sont trois fois plus grandes que la réalité. Ici, Renato Montanaro mélange les genres, les images et les références.

Maison bourgeoise

Site culturel

Datée de 1847 cette maison de maître a été construite dans une impasse donnant sur la rivière Sinne, avant que celle-ci ne soit couverte et transformée en rue entre 1859 et 1866.

Murs peints de l'ancien Hôtel de Ville

Site culturel

Les décorations de l'hôtel de ville sont l'oeuvre de l'artiste jean Gabriel. Ils datent de 1698 et sont peintes dans le style de la renaissance rhénane. La fresque se compose de figures allégoriques (justice, foi, charité ...) , des blasons des villes et cantons suisses et de diverses décorations. C'est à l'origine dans un souci d'économie que les murs ont été décorés. Sur la façade Sud le "Klapperstein" témoigne du supplice que pouvaient subir les femmes accusées de commérages. Le message en Allemand qui l'accompagne peut se traduire par "Je suis nommée Pierre des bavardes / Bien connu des mauvaises langues / Qui prendra plaisir à dispute et querelle / Par la ville me portera". L'hôtel de ville richement décoré est un des emblèmes de la ville, ses peintures feront dire à Montaigne que c'est "un palais magnifique et tout doré".

Parc des Coteaux

Site culturel

A l'extrémité sud des jardins familiaux, 6 petits jardins ont été créés en 1999-2000, lors d'une rénovation du quartier, pour initier les enfants des écoles à la culture des légumes et des fleurs et les sensibiliser au respect de l'environnement.

Rue des Tanneurs

Bâtiment remarquable

Certainement l'une des plus anciennes artères de la ville, la rue des Tanneurs doit son nom aux tanneurs installés au bord du ruisseau Stadtbächlein. Certains bâtiments ont été occupés par des fabricants de tissus imprimés dès la 2e moitié du XVIIIe siècle. L'immeuble-magasin des Meubles Klein-Albert date de 1924. Aujourd'hui, cette rue commerçante a su conserver son caractère historique et pittoresque, avec ses boutiques d'antiquité, ses galeries d'art et ses restaurants.

Rue du sauvage

Lieu d'intérêt

Au XIXe siècle, cette rue était peuplée de grands magasins à la parisienne, dont le dernier exemple, toujous en activité, est le Globe. Artère piétonne et commerçante, elle a conservé de belles façades anciennes comme l'hôtel Vogel du XVIIIe siècle, l'édifice Art Déco qui abrite la FNAC et la maison natale du Capitaine Alfred Dreyfus. Du nom de l'ancienne auberge "A l'homme sauvage" qui y était implantée, elle aurait été rebaptisée "Adolf Hitler Strasse" sous l'Occupation, ce qui aurait été à la source de moqueries pour ceux qui faisaient le parallèle avec le précédent nom de rue !

Tribunal d'Instance

Lieu d'intérêt

L’Annexion modifie le paysage administratif de la ville. Les anciens locaux des tribunaux sont jugés trop exigus, notamment en raison de l’accroissement des compétences dévolues à l’Amtsgericht (tribunal cantonal). L’administration allemande, qui veut marquer sa présence, construit cet imposant édifice à partir de 1899, à proximité de la prison et du Landgericht (tribunal régional). Terminé en 1902, il devient tribunal d’instance en 1919. Son architecture, influencée par le style gothique tardif et celui de la Renaissance, est représentative de celle de la période wilhelmienne. Très soignée, elle affiche une grande diversité et une grande abondance décorative : gargouilles, garde-corps ajourés, nombreux éléments sculptés aux thématiques variées, baies de différentes formes et tailles, grilles en fer forgé... L’intérieur n’en est pas moins intéressant, avec ses vitraux, ses lustres en fer forgé suspendus à des becs d’oiseaux et ses sculptures évoquant la justice et ce qu’elle doit être : « une main de fer dans un gant de velours ».

Cour de Lorraine

Lieu d'intérêt

Ancienne demeure noble, la propriété devient en 1726 celle des Thierry, une famille venue de Lorraine, d’où le nom de ce bâtiment. En 1754, Jean-HenriDollfus, co-fondateur de la première manufacture de toiles peintes, achète la maison et lui donne probablement l’aspect que nous lui connaissons. Il y installe une manufacture de toiles peintes dans les dépendances. Par la suite, les entreprises textiles se succèdent, jusqu’à l’incendie de 1870. Cet élégant bâtiment, avec sa façade symétrique et son fronton percé d’un oculus, possède un très bel avant-corps central arborant de magnifiques décors sculptés. C’est notamment, au- dessus de la baie centrale du premier étage, la tête de Mercure, dieu du commerce, qui protège tout naturellement un bâtiment dédié à la production et au commerce, ainsi qu’au-dessus du porche, le mufle d’un lion. L’édifice est entièrement construit en grès rose, ce qui est rare à Mulhouse où le calcaire de Brunstatt domine. Le bâtiment est acquis par la Ville en 1876 pour y aménager une école, fonction qu’elle a toujours.

Hôtel particulier du XVIIIe siècle

Bâtiment remarquable

Maison construite vers 1760. Premier exemple connu à Mulhouse de maison d'Indienneurs, qui abritait une manufacture d'indiennes, ces toiles imprimées à la planche avec des motifs d'inspiration orientale.

Le Schweissdissi de Yves Carrey

Site culturel

Le Schweissdissi de Yves Carrey 2010 Rue du Sauvage Le « Schweissdissi », emblème fort de la ville, était sans doute le choix le plus facile à faire pour l’artiste, tant il est porteur de symboles quant au riche passé industriel de la Cité du Bollwerk. La position assise du bonhomme est liée au chômage (disparition des grandes manufactures mulhousiennes). Il s'agit pour l'essentiel de pièces de mécanique automobile qui proviennent d’une société de recyclage de matériaux et de vieux outils puisés dans le bric-à-brac personnel d'Yves Carrey.

Les canaux rue du Sauvage

Lake

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.

Les murs peints Place de la Réunion

Maison remarquable

La place de la réunion et ses maisons présentent plusieurs murs peints dans la tradition Mulhousienne. Vous pouvez retrouver les plus exceptionnels au numéro 1, 2,7 et 9 de la place. L'une des maisons à gauche de l'hôtel de ville abritait le poêle des tailleurs que l'on reconnaît grâce à des ciseaux peints. A côté la Maison Mieg du nom de son ancien propriétaire présente une peinture imitant les pierres blanches, les deux blasons peints rappellent l'attachement du propriétaire à la Suisse. Le premier représente un monument commémoratif de la bataille de Sempach et le second le héros de cette bataille, le suisse Von Winkelried.

Îlôt rue de la Barrière-Marchandise

Maison remarquable

67 maisons jumelées de bonne qualité construites en 1927 par "l'Avant-Garde du Rhin", fédération de sociétés sportives catholiques.

Cité Drouot

Maison remarquable

Pour répondre à la demande de logements et apporter du travail aux nombreux ouvriers au chômage, le maire socialiste Auguste Wicky se lance dans une politique de grands travaux. Elle se traduit ici en 1930 par la construction de 812 logements dans des immeubles de 4 niveaux avec balcons côté jardin et cages d'escalier en encorbellement. On aménage places de jeux, jardins publics et jardinets pour chaque locataire. Le programme inclut la construction de bains, d'un dispensaire, d'une crèche, d'une salle des fêtes, d'une bibliothèque et d'un groupe scolaire.

Fontaine du Hallebardier

Site culturel

La fontaine de la Place de la Réunion, surmontée d'un hallebardier, est la réplique fidèle d'une fontaine de 1572. Surnommée Stockbrunnen, "la fontaine à colonne", elle est installée sur la Place de la Réunion en 1992;, lorsque la place devient piétonne, après avoir été utilisée comme lieu de stationnement pour les voitures depuis 1955.

La Girafe

Bâtiment remarquable

L’œuvre de Françoise Matt-Halm, installée en 2005, est constituée d’une structure en tôle électrozinguée, mesurant 2m70 pour un poids de 30 kg. L’artiste a conçu son œuvre d’abord sur maquette qui permet ensuite de découper au laser les morceaux de tôle nécessaire qui vont ensuite être soudés entre eux. L’artiste applique enfin une peinture thermolaquée qui donne cet aspect très vif à la sculpture. Le travail artistique de Françoise Matt-Halm repose sur trois critères majeurs qui dominent dans ce projet : - La stylisation pour la forme : l’artiste part d’une image figurative dont on a un indice dans le titre, ici une girafe. L’artiste va styliser, épurer, clarifier au maximum les traits de cette image pour arriver à un ensemble de formes simples et géométriques, qui en les assemblant entre elles vont reformer à la vue du spectateur l’image de départ. Il n’y a plus de détails sur l’oeuvre finale, c’est au spectateur de redessiner dans son imagination les traits ou détails manquants. - La légèreté pour la structure : l’artiste travaille la tôle électrozinguée qui est un matériau très souple, se travaillant facilement mais aussi très léger. En effet, la girafe du Nouveau Bassin semble légère, par ses traits fins, épurés et la finesse de son matériau. - La gaieté pour la couleur : Françoise Matt-Halm utilise plus généralement dans son travail artistique des couleurs vives, parfois contraires à la réalité (ici la Girafe est composée d’orange et de bleu). Cela confère à la sculpture une gaieté, un enchantement supplémentaire.

Les rivières et canaux

Lieu d'intérêt

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.

Maison Henriette

Site culturel

La maison natale d'Henriette Weber, premier enfant né après la Réunion de Mulhouse à la France, se trouve au n°20 de la rue du même nom. Elle est reconnaissable grâce aux fleurs qui entourent une plaque commémorative.

Maison Mieg

Lieu d'intérêt

Très belle demeure bourgeoise reconstruite vers 1560 et rare exemple de maison de cette époque à Mulhouse, elle est de 1694 à 1840 la propriété de la famille Mieg, originaire de Bâle. En 1799, Mathieu, dit « Le chroniqueur », peint sur la façade des épisodes de l’histoire suisse, marquant ainsi son opposition à la réunion de Mulhouse à la France. Les boiseries peintes du 18ème sont visibles au Musée Historique. Les baies en arc brisé du RDC datent du 20ème.

Maison du XVIIIe siècle

Maison remarquable

Construite dans les année 1770 - 1780 sur l'emplacement de l'enclos des Chevaliers de Saint-Jean, elle abrita des locaux commerciaux avant d'être transformée en maison de maître en 1824 dotée d'une façade sobre et de grilles en fer forgé. En 1790, elle abrita la manufacture de papiers peints Nicolas Dollfus, ancêtre de Jean Zuber et Cie à Rixheim.

Rue Thierstein

Site culturel

Ces immeubles ont été construits entre 1899 et 1921 par la Société HKC (Heilmann Koechlin et Cie), aujourd'hui ils abritent le musée de l'Auto.

Rue de la Garonne

Site culturel

Pavillons appelés "chalets allemands" datant de 1947-1948, identiques à ceux du Haut Poirier (rue des Pervenches).

Square du réservoir

Lieu d'intérêt

Depuis le square du réservoir, vous avez une superbe vue sur la ville. Vous pourrez aussi admirer un magnifique magnolia.

Ancienne tuilerie Lesage

Patrimoine technique

Créée en 1897 par Oscar Lesage pour diversifier son activité. Bombardée en 1944 puis reconstruite en 1951, la tuilerie a fermé en 1976, mais l'entreprise familiale continue avec les planchers Rector. Oscar Lesage (entrepreneur et philanthrope, rue voisine à son nom) avait commencé en 1885 à diriger une compagnie de transport à cheval qui, entre autres, vidangeait les fosses septiques. Cette Compagnie était à l'origine des transports Lesage et aussi des voyages Lesage (1946) qui ont arrêté leur activité en 2012. La cheminée d'origine du début du XXe, d'un diamètre de 4,85m, porte une bague ornementale, soulignée par les briques bicolores. La sculpture de Louis Perinn, "l'homme oiseau", a été installée en 1987.

La Passerelle de l'Ill

Lieu d'intérêt

La Passerelle de l'Ill, en forme de pont chinois, a été construite en 1957 en même temps qu'a été réalisée la régularisation de l'Ill. Particularité : son axe se dirige droit sur la tour de télévision du Rebberg.

Le Nouveau Bassin

Parc & jardin

Avec le fulgurant développement industriel, le bassin créé au niveau de l'actuelle gare étant devenu trop petit, le Nouveau Bassin est creusé et achevé en 1876. Il est alimenté par l'Ill, qui resurgit à cet endroit après avoir circulé en souterrain dans la ville et par le canal du Rhône au Rhin. A ses abords se constitue un nouveau pôle industriel, à l'instar de la filature Laederich, qui s'implante en 1883 (à l'emplacement de la Filature) ou encore des abattoirs (à l'emplacement du Kinéopolis). Avec l'ouverture du port de l'Ile Napoléon, il cesse d'être utilisé en 1962. Le Nouveau Bassin est désormais un lieu de verdure et de fraîcheur dans la ville accueillant de nombreux promeneurs. Il abrite également des oeuvres d'art contemporain à découvrir le long de la balade/

Le Passager

Site culturel

Sébastien Haller est un artiste mulhousien qui s'est formé à l'école d'art de Mulhouse Le Quai. Il a été diplômée en 1986. En 1998, il complète sa formation avec un diplôme d'ébéniste. Pour lui, le rôle de l'artiste est de faire de l'art qui sera vu dans l'espace public. Il faut créer le regard sur l'œuvre. Sébastien Haller traite globalement des thèmes du paysage urbain, de l'identité de l'homme. On retrouve dans ses sculptures des images du quotidien, avec des individus, des groupes. La pratique de Sébastien Haller est assez éclectique car il se positionne sur une approche plus technique du processus artistique de création. Il utilise des objets qui, en les assemblant, deviennent vivants et forment une image. le mouvement est très présent dans les œuvres de Sébastien Haller. Il travaille également souvent avec les entreprises, les collectivités. C'est pourquoi on retrouve nombre de ses sculptures dans l'espace public.Sa première sculpture monumentale intitulée "Tas d'hommes cassés" date de 2002. Le Passager s'inscrit dans cette démarche, il fait suite à une commande du Sitram. l'ensemble de métal figure un passager. De côté le spectateur ne voit qu'un seul passager, mais de face ce passager se démultiplie en s'espaçant à chaque fois d'avantage. Finalement, il n'y à pas qu'un seul passager mais plus d'un dizaine. L'oeuvre créée ici répond à une commande directement en lien avec le lieu d'implantation (bâtiment Soléa derrière) et de son activité.

Les chimistes

Bâtiment remarquable

La présence de cette fresque réalisée par Daniel Dyminski rappelle que le bâtiment sur lequel elle est peinte fût jadis une école de chimie. Le chapiteau soutenu par deux colonnes de briques (bien réelles) tend à faire de l'édifice une cathédrale. La fresque est peinte en nuances de gris la couleur apparaît seulement dans les tubes et autres contenants entourant les chimistes pour rappeler que l'école était spécialisée dans l'étude des produits colorants. La scène, qui mêle réalité et science-fiction, donne une impression de tourbillons et de mouvements autour des deux personnages centraux.

Marilyn Monroe

Maison remarquable

Ce beau trompe-l'œil est l'oeuvre de Christian Geiger. Il présente des personnages dans des positions surprenantes ! Un homme est en équilibre sur la corniche avec son parapluie (qui semble plutôt étroite) il regardait l'horloge fixée au centre du cercle aujourd'hui disparue. La femme assise sur la corniche de l'étage du dessous les pieds dans le vide ne semble pas souffrir du vertige. A l'étage inférieur, a la fenêtre de gauche, une femme blonde, pulpeuse et habillée d'une robe blanche regarde en direction de l'avenue du président Kennedy ...

No limite n°3 New York Mulhouse

Lieu d'intérêt

"Jamel Béribèche à crée une serie de sculptures intitulée ""No limit"". Les œuvres sont en raisiné et fibre de verre. Elles seront exposées dans l'espace public de Mulhouse, pour le programme des Sculptures estivales, à la suite duquel la municipalité lui achète une de ses œuvres pour une installation pérenne, rue du Sauvage. La série « No limit » se penche sur la mise espace qu’elle soit inattendue ou improbable. Cette série fait aussi une synthèse de tout ce qu’a pu voir et observer Jamel Béribèche pendant ses voyages dans des villes différentes. Dans ces œuvres, on retrouve une recherche de lumière autour de couleurs primaires pour aboutir à une suite logique d’installation (volumes et formes) parfois en référence à ses œuvres précédentes. Il s’agit donc avant tout d’une série de sculptures, authentiques, qui permet de réfléchir la place de chacun dans la ville, mélangeant étrangeté des formes et des couleurs."

Pharmacie au Lys

Site culturel

De Style Renaissance tardive, la Maison est répertoriée depuis 1464 et a été entièrement remaniée en 1634. C’est la plus ancienne pharmacie de France encore en activité (depuis 1649). Ses plafonds peints datent de la seconde moitié du XVIIe siècle et le mobilier de l’officine, d’époque Charles X, est très bien conservé.

Rue de Wesserling

Lieu d'intérêt

Unité architecturale des maisons construites en 1906 à l'initiative du chanoine Cetty, curé de la paroisse St Joseph, avec les crédits de la Caisse de Crédit mutuel St Joseph.

Îlot rues de la Barrière-Steinbach-Lavoisier

Maison remarquable

Immeubles construits en 1926 par Raphaël Dreyfus, père du capitaine Dreyfus et patron de la Société Cotonnière de Mulhouse (filature et tissage).

Ancienne Banque de Mulhouse

Bâtiment remarquable

Créée en 1872, la Banque de Mulhouse s'installe rue de la Sinne en 1882-1883. C'est l'un des principaux établissements bancaires de la fin du XIXe siècle.

Ancienne caserne Barbanègre

Bâtiment remarquable

Construite sous l'époque allemande (1904) et transformée en logements à partir de 1999.

Cité Jean Wagner

Bâtiment remarquable

La cité Jean Wagner, du nom du maire de Mulhouse entre 1953 et 1956, est à l’origine un ensemble de 635 logements construits par les HLM entre 1956 et 1958 pour répondre aux énormes besoins de logements liés à la croissance démographique de la ville après la guerre. C’était un ensemble de 13 barres, avec des espaces libres et quelques équipements. On notera le traitement des cages d’escalier sortant de la façade. Le quartier fait l’objet d’une opération de démolition-reconstruction depuis 2005. Il intègre des logements construits en Haute Qualité Environnementale.

Cité Manifeste

Lieu d'intérêt

A l’occasion de ses 150 ans, la SOMCO décide la construction d’une nouvelle cité, dans le prolongement de celle de 1853. Cinq équipes d’architectes, autour de Jean Nouvel, interviennent sur l’espace libéré par la démolition des entrepôts Schoettlé. Livrées en 2005, leurs spacieuses réalisations, toutes différentes, expriment cinq visions d’un habitat social renouvelé, tout en s’inspirant des principes de la cité d’origine : venelles, jardinets, architecture même des constructions évoquent la cité du 19e siècle, ses carrés mulhousiens, comme ses maisons en bande.

Cockrouri

Lieu d'intérêt

Amas de scories issues de la Fonderie de la SACM.

Crèche de l'Eglise Saint-Antoine

Lieu d'intérêt

Plusieurs crèches vous attendent à l'Eglise Saint-Antoine. Soyez ébahis devant une crèche monumentale qui date de 1939 et qui est entourée de sapins de 6 à 7m de haut ! Une deuxième crèche représente le quartier de Bourtzwiller et la 3ème est un village alsacien inspiré de l'Ecomusée d'Alsace.

Ecole Drouot

Bâtiment remarquable

Construite dans un quartier en plein développement – c’est l’époque de la construction de la cité Drouot – cette école est en totale symbiose avec son environnement urbain. C’est la volonté de satisfaire aux préoccupations d’hygiène (avec une orientation adéquate des salles de classes), de pédagogie et d’esthétique qui a présidé à l’édification de ce superbe bâtiment, qui frappe par sa dimension et sa symétrie. Cet édifice en brique avec appui de fenêtres en grès des Vosges, sa cour de récréation de 2 300 m2 plantée d’arbres et son préau couvert, est terminé en 1939. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.

Le Réunion à la France

Maison remarquable

Cette fresque a été commandée par la ville de Mulhouse à Daniel Dyminski à l'occasion des festivités du Bicentenaire de la Réunion de Mulhouse à la France. On y retrouve une scène de célébration devant la face de l'Hôtel de ville, reconnaissable par son escalier à double volée couverte. Le drapeau rouge et blanc est le drapeau originel de la République de Mulhouse.

Lit de l'ancienne Ill

Lieu d'intérêt

Avant la construction du canal de l'Ill.