Que faire à Mulhouse ?
811 lieux à découvrir
Appart'hotel Zenao
Appart'hôtel tout confort en plein centre ville dans résidence neuve dédiée en partie à l'accueil de seniors. Parking et Gardien 24/24h Tous commerces et centre ville accessible à pied en 5 minutes. 15 minutes de la gare en TRAM.
Lagrange Apart'Hôtel Mulhouse Saint Sauveur
Installé dans un cadre contemporain, cet appart'hôtel 4 étoiles propose des logements spacieux et bien équipés avec kitchenette, sauna et piscine intérieure, réception ouverte 24h/24 et petit-déjeuner disponible en supplément. Apprécié par ses clients pour son confort, la propreté, le calme, la présence d’un parking privé optionnel et la qualité de son accueil, il constitue un véritable pied-à-terre pratique et flexible pour un séjour en famille ou en affaires, avec Wi-Fi gratuit et accès facile aux transports.
Residhotel Mulhouse Centre
Situé dans un élégant bâtiment du 19ème siècle, cette résidence hôtelière propose des studios et appartements climatisés, tous équipés d’une kitchenette (micro-ondes, réfrigérateur), d’un salon confortable et d’un accès Wi-Fi gratuit. Ce pied-à-terre séduit les voyageurs d’affaires (réception 24h, check-in tardif par code, services de nettoyage) comme les familles en quête de liberté et de praticité. Avec son petit-déjeuner buffet, son parking privatif sur réservation, ainsi que sa proximité avec les transports et les sites majeurs en plein centre, il combine indépendance et confort hôtelier.
Cimetière de Dornach (protestant et catholique)
Aménagé en 1841 sur la colline du Lerchenberg.
Eglise Sainte-Jeanne-d'Arc
La première pierre est posée en 1933 et l’église, bénie en 1935, mais les travaux de décoration ne s’achèvent qu’en 1956. Cette construction en béton armé, œuvre de l’architecte P. Kirchacker est très représentative des tendances architecturales et décoratives en vogue dans la période de l’entre-deux-guerres. Elle tranche fortement avec les lieux de culte construits jusque là. Les élévations extérieures, aux formes géométriques, et notamment le campanile, très élancé et décoré d’anges, sont influencées par la tendance Art Déco. Celle-ci est également Cour de Lorraine Maison Loewenfels Bains municipaux Bains municipaux Eglise Sainte-Jeanne d’Arc Tribunal d’instance très perceptible à l’intérieur de l’édifice dans les décors qui adoptent un style néo-byzantin. Il en va ainsi du chœur très richement décoré, arborant de nombreuses dorures, de la coupole octogonale qui repose sur des trompes en escalier au dessus desquelles figurent les symboles des quatre évangélistes, ou encore du maître-autel à baldaquin avec sa voûte peinte imitant la mosaïque. Les vitraux, qui figurent les apôtres et la vie de Jeanne d’Arc, sont réalisés dans les années 1930 et dans les années 1950.
Les garages monstruits (2003-2009)
Tobias Rehberger a réalisé trois garages extraordinaires qui sont situés près de la station de tram de la Cité de l’Automobile. Ils ont été fabriqués par la Carrosserie Industrielle Haas, le spécialiste de la carrosserie industrielle du sud Alsace.
Ancien poêle de la tribu des Vignerons
La façade de la Maison de la corporation des Vignerons, datant du XVIè siècle, est ornée de peintures murales. La porte est surmontées de 3 serpes symbolisant le travail de la vigne. Les corporations avaient une place prépondérante dans la vie de la république mulhousienne et, jusqu'au XIIIè siècle, le travail de la vigne était l'une des principales activités de la ville, avec son coteau du Rebberg.
Cheminée de l'entreprise Clemessy
Il s’agit de la cheminée de l’ancienne filature Frey, entreprise qui reste aux mains de la famille jusqu’à la crise des années 1930. Le site se compose de deux pôles : l’un à l’est avec l’ex-filature à étages de 1897 (actuel lycée Stoessel), l’autre à l’ouest avec, en particulier, des sheds datant des années 1870 (rachetés par l’entreprise Clemessy en 1963) et qui comprend également les composants de la centrale de production d’énergie construite en 1903. Au rang de ceux-ci figure la cheminée de 50 mètres, avec sa base en forme de « patte d’éléphant » plantée dans le sol.
Le Séchoir
Le Séchoir, centre d'art contemporain, est un lieu d'expositions mais aussi de créations. Il regroupe des ateliers d'artistes et un grand espace dédié aux expositions (des artistes en résidence ou extérieurs).
Les bains de l'Ill
Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
Ecole Koechlin
Construite en 1865 dans la Cité, c’est la troisième école de quartier à voir le jour. Dix ans plus tard, il faut déjà l’agrandir. L’école a les mêmes caractéristiques que celles qui sont édifiées à cette époque à Mulhouse : deux bâtiments de salles de classes en longueur se situant de part et d’autre d’une cour, avec une délimitation de la partie réservée aux garçons d’une part et aux filles, d’autre part, la loge du concierge au centre de la cour, les sanitaires indépendants, le tout, étant d’une grande sobriété architecturale. L’électricité est installée en 1921. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.
L'ancien Werkhof
Ce mur entièrement peint sur une hauteur de 3 mètres rappelle que le site abritait autrefois le Werkhof, l'ancienne caserne des pompiers. C'est aussi un clin d’œil à la modernité par la reproduction de la verrière qui se trouve Cour des Maréchaux. Les différents musées mulhousiens sont aussi évoqués sur ce mur peint du centre piétonnier.
Non stop
Tobias Rehberger a positionné à proximité de la caserne des pompiers une ancienne station du tram des années 1950 de Mulhouse, qui présente un aspect délabré, vieillie volontairement par l’artiste. A coups de marteau piqueur, il a démoli des angles, fait apparaître les tiges de fer de l’armature par endroits… L’artiste voulait en faire une belle ruine, un vestige imaginaire d’une ancienne ligne de tramway. La suite est à faire par les passants, les habitants du quartier qui doivent se l’approprier. C’est pourquoi aujourd’hui, cette « station » est parfois couverte de tags ou d’affiches collées, comme le souhaitait Tobias Rehberger. Par cette œuvre, l’artiste critique la démolition de certaines traces du passé, qui pour lui devraient rester dans l’environnement collectif.
Résidence Beau Regard pour personnes âgées (1970 et 2002) et traversé du bois du Geisbuhl
Le bois appartenait à Jean Dolfus, patron de DMC vers 1850 et maire de Mulhouse de 1863 à 1869.
Square de la Bourse
Serti entre les colonnades de la place de la Bourse, ce square de 4 677 m² offre en plein centre-ville de riches décorations florales et l'ombre d'arbres vénérables dont un Platane âgé d'environ 175 ans. De forme triangulaire, ce square est l'un des plus anciens de Mulhouse. Il fut créé lors de la construction du Nouveau Quartier en 1826. Le jardin appartenait alors aux propriétaires des immeubles bordant la place ; il se trouvait à un mètre environ au-dessous du niveau des rues et était entouré de palissades en bois. Il fut ensuite comblé et clôturé par une grille. En 1925, il fut pris en location - pour une durée de 99 ans - par la Ville qui l'aménagea et en fit un jardin public.
Till Eulenspiegel
Cette représentation de Till Eulenspiegel (l'espiègle en français) a été réalisée par Ernest Meichler. Till Eulenspiegel est peint accompagné d'une chouette et d'un miroir, objets fétiches de ce personnage de légende dans les pays rhénans.
La Bugatti
La technique utilisée ici est une toile peinte au préalable puis collée sur le mur. Le dessin représente une Bugatti filant à vive allure. La présence de cette scène fait écho à la présence de la cité de l'automobile et de la grande collection de Bugatti qui s'y trouve. Bugatti est une marque automobile originaire de Molsheim dans le bas-rhin.
Les cheminées de DMC
Des cinq cheminées géantes de l’immense site industriel textile, il n’en reste que deux. La première est celle de la chaufferie des bâtiments de blanchiment, teinture et apprêts édifiés en 1893-1894. Hébergée dans la chaufferie, elle mesure 60 mètres de hauteur (après avoir été étêtée de plus de 5 mètres) pour un diamètre de 6,65 mètres et est l’une des plus anciennes cheminées conservée à Mulhouse. La seconde accompagne la chaufferie construite en 1906. D’une hauteur de 66,20 mètres, et d’un diamètre au sol de 9 mètres, c’est la plus grosse cheminée subsistant en Alsace.
Les visages célèbres
Ces deux fresques réalisées par Fabio Reti rendent hommage aux personnages célèbres qui ont marqué l'histoire de Mulhouse. Le peintre s'est librement inspiré de l'œuvre de Delacroix pour peindre le ""Milhüserrwagges"", le gavroche mulhousien ou voyou mulhousien. Il accompagne des figures célèbres de Mulhouse telles que sur la façade aux volets bleus : - Sur la fenêtre centrale sont représentés les trois fondateurs de la première manufacture d'impression sur étoffes (1646), J. Henri Dolfus, Samuel Kœchlin et J.Jacques Schmalzer. - À la fenêtre de gauche, est peint Jean Mieg un industriel et artiste. - Martin Brustlein, un militaire du XXVe siècle en arme. - André Kœchlin un ancien maire et industriel est peint sur la lucarne du toit. Sur l'autre façade : - J. Henri Lambert mathématicien cosmographe né à Mulhouse occupe la fenêtre de gauche il est l'inventeur des projections Lambert en cartographie. - Nicolas Kœchlin créateur de la ligne de chemin de fer Strasbourg Bâle et Jean Dolfus patron de D.M.C créateur de la cité ouvrière occupe la fenêtre de droite. - Assise sur le rebord d'une fenêtre et tenu par son grand-père (Josué Hofer) la petite Henriette Reber est née le 15 mars 1798, le jour du rattachement de Mulhouse à la France. - À droite, on aperçoit le célèbre capitaine Dreyfus, fils d'un industriel mulhousien ayant choisi une carrière dans l'armée après l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand.
Modulation sur le carré
Maxime Descombin fut un sculpteur reconnu et salué par ses pairs, dont l'œuvre connaît le paradoxe d'être à la fois publique et méconnue, car tenue très tôt par l'artiste lui-même loin des médias et des spéculations du marché. Maxime Descombin fut un novateur qui travailla dans des domaines différents : Sculpture (invention autour de 1950 de la "sculpture sérielle"), dessins, tapisserie, reliefs de dalles de verre coloré renouvelant le vitrail, décor et costume pour la scène. Ses écrits, souvent aphoristiques, sous-tendent sa création et témoignent de la profondeur de sa pensée. Il fut aussi, selon l'exigence philosophique, "un grand vivant". L'œuvre sérielle se constitue à partir d'une simple forme géométrique ou forme composée que des relations d'opposition, d'inversion, d'inclusion, de liaisons nouent dans la tension. Si les premières "Modulations sur carré mettent en jeu des carrés plans, dés la "modulation n°3", le pli du carré porte au cœur du simple cette structure d'inversion qui le met brutalement en espace et en tension.
Museum Dan Gerbo Contemporary Art
Le MUSEUM Dan GERBO Contemporary Art est le nouveau musée d'art contemporain créé par Dan GERBO à Mulhouse, en France. Situé en face de la gare de Mulhouse-Dornach et à la croisée des frontières suisses, françaises et allemandes, le musée est à juste 30 km de Bâle, capitale internationale de l'art contemporain. Le musée se distingue par son unique configuration : il est en effet divisé en deux parties tout à fait distinctes. La première présente les œuvres de l'artiste mulhousien Dan Gerbo. Quant à la seconde, des artistes et des galeries françaises et internationales auront l'opportunité de bénéficier d'espaces à louer mensuellement pour exposer et vendre leurs œuvres. Tous les premiers vendredis du mois de 17 h à 21 h, présentation d’une nouvelle exposition temporaire en présence de l'artiste. Verre offert avec prix d’entrée.
Pont de la Hardt
Construit en 2002 après le déplacement d'une écluse du Canal du Rhône au Rhin.
Porte-étendard
Au 7 rue du couvent une fresque du peintre Ernest Meichler représente un banneret ou garde suisse Mulhousien. Mulhouse, au 18e siècle, était alliée aux cantons suisses. Un contingent de Mulhousiens était régulièrement fourni à la Suisse, cette peinture leur rend hommage.
Quai des pêcheurs
Colonies Rieff et Haller
Au début du 20e siècle, l’architecte Schwartz conçoit pour la SOMCO un ensemble de 65 maisons rues de Delle, de Bussang, de Gray et d’Héricourt. Elles présentent 2 niveaux et sont accolées par 2, 3, 4 ou 5 et entourées de petits jardins. Lors du rattachement de Dornach à Mulhouse en 1914, cette Neue cité prend le nom de l’ancien maire de Dornach qui avait exercé plusieurs mandats entre 1831 et 1855. En 1907, entre la rue des Pommiers et la rue des Grains, Fritz Haller, originaire de Strasbourg, fait construire un ensemble d’immeubles qui prend son nom.
Ecole maternelle Jacques Prévert
Le discours du docteur Penot en 1828 sur la nécessité d’éduquer les enfants de moins de 6 ans, provoque l’ouverture de salles d’asile, ancêtres des écoles maternelles. Celle de la rue de Pfastatt est la première à être créée, en 1834, sur initiative privée, par les épouses d’André et de Nicolas Koechlin. C’est le premier exemple du département. Deux salles accueillent alors 150 enfants, dont les mères peuvent ainsi aller travailler. La salle d’asile connaît un succès important (453 enfants la fréquentent en 1896, 561 en 1906). La Ville en devient propriétaire en 1861. Le bâtiment n'est pas ouvert aux visites.
Ecole supérieure d'Art 'le Quai'
Depuis 1986, dans les locaux de l'ancienne Ecole de Filature et Tissage mécanique (1868-1977).
La danse des trois
Alix Vonderweidt a installé son œuvre La danse des trois au Nouveau Bassin en 2005. La sculpture est constituée de bois sculpté. L’œuvre présente trois formes presque similaire partant d’un socle commun. Chaque forme s’élève comme si s’enroulait les unes aux autres. Le mouvement circulaire des trois formes peut faire penser à une danse, une ronde. Le mouvement est très présent dans l’œuvre et l’artiste a travaillé la sculpture dans la rondeur créant ainsi par endroits des ondes et des vagues. On peut aussi y voir trois personnages avec des silhouettes et des têtes au sommet. L’œuvre est partie d’une idée de symboliser trois pays, la Suisse, l’Allemagne et la France. Ces pays voisins ont un socle commun mais connaissent leur histoire propre avec une voie personnelle et une politique différente.L’oeuvre montre finalement que chaque pays peut vivre et grandir seul mais qu’un lien historique et géographique liera les pays continuellement. Le socle commun leur donne puissance et énergie pour danser et s’élever vers le ciel ; mais tout en se séparant elles restent unies.
La promenade William Wyler
Ce parc promenade a été aménagé en 1995, par la société d'équipement de la région mulhousienne (SERM) et le service des espaces verts au bord du Nouveau Bassin, dans le cadre du programme de restructuration de l'entrée de la ville incluant un centre d'affaires européen et l'espace culturel de la Filature.
Les bains du Rhin
Créés en 1875 par Fritz Kretz, au bout du Nouveau Bassin, ils sont alimentés par l’Ill et, via le canal de jonction, par le canal du Rhône au Rhin, ce qui explique leur dénomination. Ce sont les premiers établissements de bains en plein air à s’ouvrir à Mulhouse. Ils comprennent alors deux bassins de natation, un pour les hommes, un pour les femmes et un restaurant avec jardin d’été fonctionnant toute l’année. Ces bains, qui remportent un vrai succès – 20 à 30 000 clients chaque année - seront desservis par la première ligne de tramway ouverte à Mulhouse en 1882. Ils ne sont plus utilisés de nos jours.
Parc de la Cotonnière
La friche industrielle des entrepôts Schoettlé, eux-mêmes installés à l’emplacement de l’usine de filature et tissage créée par le père du capitaine Dreyfus, devenue « Cotonnière d’Alsace », fait à partir de 2003 l’objet de la construction de la Cité Manifeste et de l’aménagement par la Ville d’un parc public pour aérer le nouveau quartier ouvrier. Le nom alsacien de cet espace « Baradrackgàrta » qui signifie « jardin du bâton de réglisse » viendrait de ce que les dirigeants de l’ancienne usine aromatisaient l’eau bue par leurs ouvriers avec du réglisse pour les stimuler.
Rue Henriette
La rue Henriette est l'une des plus anciennes rue de la Cité (première mention connue en 1300). C'est le 15 mars 1798 que la Schulgasse est rebaptisée "rue Henriette" en l'honneur d'Henriette Reber, premier enfant né à Mulhouse suite à la Réunion à la France. A noter la présence dans cette rue de l'ancien poêle de la corporation des Vignerons.
Villa Mantz
Cette villa porte le nom de famille pour laquelle elle a été bâtie vers 1840. De style "palladien", elle rappelle les maisons coloniales du sud des Etats-Unis. A l’origine, elle était située dans un secteur de jardins.
Canal de l'Ill
Construit en 1846-50 pour dévier les hautes eaux de l'Ill et éviter les inondations de la ville.
Château de la Tour - porche de l'Ermitage
Cette grande villa du Rebberg est construite de 1866 à 1868 par Frédéric de Rutté, architecte d'origine suisse installé à Mulhouse, pour l'industriel Alfred Koechlin Schwartz. Ce bâtiment d'inspiration Renaissance française est offert par un groupe de citoyens en 1897 à la Ville qui y installe une pouponnière, toujours existante aujourd'hui. A noter, la loge de portier traitée en châtelet d'entrée.
Eglise Sainte-Marie
L'église Sainte-Marie est le seul vestige du couvent construit par les Franciscains au XIIIe siècle. Construite sur pilotis, elle était entourée d'un cimetière où les nobles et les franciscains étaient enterrés. A la Réforme, cette église est réquisitionnée puis saccagée et servira d'arsenal ou de grenier. En 1803, elle accueillera un culte protestant avant de revenir petit à petit au culte catholique à partir de 1830. En 1846, l'église est dédiée à la Vierge Marie.
Entrée secondaire de l'ancienne usine SACM
La SACM remplace en 1870 l'usine primitive André Koechlin et Cie (créée en 1826). La SACM a compté jusqu'à 5000 employés en 1952. Face à l'entrée emplacement de l'ancien pont privé de la SACM, démoli en 2010, qui donnait accès à l'usine et desservait le dépôt de bois de la rue de Galfingue.
Julia
L’œuvre d’Yves Lemarque a été commandée par la Ville de Mulhouse en 2011. La sculpture intitulée Julia est une réplique en réduction des cheminées qui ont fait la renommée de Mulhouse, qu’on appelait auparavant la ville aux cent cheminées. Il faut aussi mettre l’œuvre en lien avec le passé industriel du quartier du Nouveau Bassin, L’artiste a nommé sa création Julia. Il veut par le biais de ce prénom, si commun de nos jours, créer un lien avec le passant qui se promène le long du Bassin. Pourtant ce n’est pas l’artiste qui a une connaissance qui s’appelle Julia, mais bien le spectateur qui pourrait connaitre quelqu’un portant ce prénom et ainsi par le biais de la sculpture se rappeler des souvenirs, une histoire avec une personne prénommée Julia. Le fait d’apposer un prénom sur la sculpture permet également d’humaniser la sculpture, de lui donner une identité. Yves Lemarque a également percé la sculpture de petits trous qui font tout le tour de la sculpture. A hauteur d’yeux, ces trous permettent au spectateur de regarder à l’intérieur, à travers les trous. Une autre perspective et nouvelle relation à l’œuvre s’offre au spectateur.
Le Zoutma
Véronique Werner réalise des fresques, des sculptures et des objets décoratifs, en assemblant des matériaux récupérés et en incrustant des fragments divers tels que verreries ou céramiques dans du ciment. Quand elle n'est pas entrain de produire en atelier, elle travaille à l'extérieur sur commande, principalement pour des clients particuliers. Elle intervient régulièrement auprès du public, jeune et moins jeune, en difficulté parfois, et utilise la mosaïque comme un moyen d'expression de communication et d'échange. Ces rencontres se soldent généralement par une exposition des œuvres produites. Cette artiste plasticienne d'origine mulhousienne a réalisé, pour une commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre des "Sculptures estivales 2008", une série de quatre trônes surdimensionnés qui ne manquent pas d'attirer l'œil du passant. le "Zoutma", l'un des quatre trônes, s'inspire du fauteuil "club" par ses rondeurs et ses éléments assemblés : cuves à mazouts et fûts. Cette oeuvre a été coréalisée avec Yves Carrey. Les quatre trônes ont été confectionnés essentiellement avec des éléments puisés dans le monde du travail et de l'industrie (panneaux de moulage, panneaux de signalisation, sièges de machines agricoles). le public peut investir l'œuvre en s'y installant, découvrir des sensations différentes d'un trône à l'autre. on peut y prendre place à plusieurs, pour une photo de groupe. Ces œuvres s'adressent à tous puisque les sièges possèdent différentes hauteurs. "Le Fauteuil club alias "Zoutma" fait partie de la collection des quatre Trônes, commande de la Ville de Mulhouse dans le cadre de l'exposition des Sculptures Estivales 2008. J'avais "carte libre" mais il fallait tout de même respecter quelques consignes à savoir, une visibilité, une accessibilité au plus grand nombre, la sécurité ainsi que l'originalité. C'est ainsi, qu'il m'est venu l'idée de créer quatre Trônes surdimensionnés dans lesquels le public pouvait ressentir des sensations différentes en y prenant place mais pouvant se faire photographier aisément. Pour le "Zoutma" (Mazout en verlan) se voulait très urbain, destiné à la jeunesse, comme rancard. Avec la possibilité d'y prendre place en bande on peut y monter jusqu’à 5 mais aussi la possibilité de laisser une trace de son passage (incitation au tag, gravure et autre message). Il a été réalisé à partir de 2 anciens fûts à mazout et de 2 tonneaux en métal pour les accoudoirs." Véronique Werner.
Lycée Montaigne
C’est en mai 1909 que le conseil municipal décide de construire, sur le terrain de l’ancien abattoir, un lycée de jeunes filles digne de la ville. La volonté de mettre le bâtiment à l’abri du bruit et de la poussière conduit les architectes à choisir un plan en équerre et à positionner les couloirs côté rue. Deux entrées sont aménagées, la plus monumentale donnant sur la rue de Metz. Ce majestueux édifice en pierres de taille et briques, agrémenté de sculptures et d’une tourelle avec son horloge surmontant une terrasse avec garde-corps à balustres, est terminé en 1912. Ce bâtiment n'est pas ouvert aux visiteurs.
Maison Hofer Mieg
En 1776, le docteur Hofer rachète une partie de la cour des Chevaliers Teutoniques et fait construire cette maison à l'angle de la place Guillaume Tell.
Parc Steinbach
Coin de verdure au cœur de Mulhouse, le Parc Steinbach est le lieu idéal pour se balader, se reposer, pique-niquer ou encore se défouler sur l’aire de jeux pour les plus jeunes. Il est implanté sur des terrains situés entre les anciens fossés de la ville. En 1798, le manufacturier Blech, propriétaire de la maison Vetter, actuel musée des Beaux–arts, acquiert le terrain et comble une partie des fossés pour faire un jardin qui va jusqu’à la rue du Sauvage. Son emprise diminue peu à peu au profit de la construction de divers établissements, comme le théâtre et par le comblement du fossé de la Sinne. G. Steinbach rachète maison et jardins, qui sont légués à la Ville à sa mort en 1893. Le jardin, qui comprenait des serres de production, devient public.
Space
Jean Pierre Raynaud est un artiste français, de renommée internationale, né en 1939 et originaire de Courbevoie. Il est très connu pour ses œuvres, notamment ses pots de fleurs mais également ses œuvres réalisées à l’aide de carrelage blanc aux joints noirs, qui sont devenu sa marque de fabrique. L’oeuvre Space a été commandée par la Ville de Mulhouse, avec l’aide financière de l’Etat. Il s’agit d’une volonté politique de mettre en place un véritable programme de commandes publiques d’œuvres d’art. Pour l’adjoint au maire Michel Samuel-Weis, Mulhouse était une des dernières villes à n’avoir pas fait de commandes publiques et était en manque d’œuvres d’art dans l’espace public. La sculpture présente un ensemble circulaire et ascendant de huit colonnes blanches érigées. L’oeuvre est assez épurée, prend naissance dans le sol d’où s’élèvent ces huit colonnes ou stèles suivant une progression mathématique qui les attire vers le ciel. La blancheur de la sculpture se confronte à la brutalité du bruit du circuit autoroutier proche et même la nuit, elle est relevée par les feux des voitures. Pour l’artiste, il s’agit à la fois d’une « oeuvre d’art, d’une architecture, d’un signal, d’une énigme », mais qui crée un nouvel espace dans la ville, un espace public avec une pensée libre.
Square du Général de Gaulle
Le square du Général de Gaulle a été complètement réaménagé en 2022. Il donne désormais directement sur le Canal du Rhône au Rhin. On y trouve un monument commémoratif de la Première Division Blindée et une sculpture représentant une chaîne brisée en bronze, symbole de la France libre et de la Résistance. C'est un endroit agréable pour se relaxer.
Tour du Diable
La tour tirerait son nom de la fonction de prison pour les personnes accusées de sorcellerie qu’elle aurait eu au 15ème. Construite au 13ème, faisant partie du château épiscopal, elle est ensuite intégrée aux fortifications de la ville et communique avec le chemin de ronde. Au 19ème, la Ville en fait des logements ouvriers. Une galerie et un escalier en bois lui sont accolés pour l’accès aux étages. Ravagée par un incendie en 1904, elle est restaurée et surélevée en 1906, mais son aspect actuel ne ressemble pas à la tour initiale de trois étages. L'ancienne porte de la prison, couverte de graffitis des prisonniers, est exposée au Musée Historique.
Villa Schoff
Construit en 1903 pour l'industriel Schoff, co-gérant de Schaeffer et Cie, sur des plans de Charles Schulé, cet hôtel particulier est typique de la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, elle fait office de résidence pour le Sous-Préfet.
Arcades du Nouveau Quartier
A l'origine appelé quartier Charles X, ce premier ensemble urbain hors de l'enceinte médiévale a été construit sur les plans de deux jeunes architectes strasbourgeois, Jean-Godefroi Stotz et Félix Fries. Pour dessiner leur projet , ils s'inspirent de la rue de Rivoli à Paris.
Banque d'Alsace et de Lorraine
Elle fut construite en 1891 sur un niveau sur des plans d'Ernest Duvillard. Son premier étage (1926-1927) est attribué à l'architecte Charles Schulé.
Fontaine Oiseau de Feu
"Gänsebrunnen", la fontaine à oies déplacée place Franklin en 1882, est remplacée en 1985 par une oeuvre moderne appelée "oiseau de feu" en raison des motifs qui se dessinent sur les murs entourant la place lorsque le soleil se reflètent dessus. A l'époque de son installation, son esthétique provoqua de nombreux remous médiatiques !
Hector
L’oeuvre de Renato Montanaro, intitulée Hector, mais souvent surnommé le bouledogue, a été installée au Nouveau Bassin en 2010. Renato Montanaro est un artiste mulhousien, d’origine italienne. L’oeuvre pesant plus d'une tonne est un bronze réalisé par la Fonderie Strassacker et qui a été patiné. Il s’agit d’une réplique d’un bouledogue anglais que l’artiste décline depuis 2004. L’oeuvre commandée par la Ville pour le Nouveau Bassin est la quatrième version monumentale d’Hector. L’artiste retravaille donc une image qu’il a déjà utilisée mais en l’intégrant et en le pensant en accord avec un nouvel environnement d’exposition. L’oeuvre de Renato Montanaro trouve sa place dans cet environnement naturel, faisant écho aux chiens des passants et des promeneurs de l’allée.