Que faire à Marseille 1er Arrondissement ?
975 lieux à découvrir
Ombrière du Vieux Port
- abriter les passants qui attendent les navettes maritimes - accueillir des manifestations : concerts, marchés, spectacles ... - prendre des photos "renversantes" du Vieux Port et de ses promeneurs 120 panneaux en inox poli constituent la toiture qui est portée par 8 poteaux, à 6 m du sol. Inaugurée en Mars 2013, l'Ombrière est le nouveau point de rendez-vous sur un Vieux Port semi-piéton où il fait bon flâner.
Capsule Store
Petite par la taille, la boutique est grande par le choix de ses petites merveilles. Une vraie caverne pour les fashionistas. Difficile de sortir les mains vides entre les marques de prêt-à-porter, bijoux, accessoires, objets de déco. Une capsule ludique, pop et graphique.
Fontaine des Danaïdes
Fontaine de style Art Nouveau, oeuvre du sculpteur Jean Hughes. Elle fut inaugurée en 1907. Rappel du thème du mythe des Danaïdes : elles sont condamnées à remplir pour l'éternité un tonneau sans fond.
Artplexe Canebière
C’est au 125 La Canebière, en plein cœur de Marseille, que vous découvrirez Artplexe Canebière, un complexe culturel et cinématographique d’un nouveau genre. Cinéma, expositions, concerts live, conférences, bar événements, brasserie, restaurant toit terrasse sont au programme de ce nouveau lieu de vie pleinement inscrit dans son tissu urbain, culturel et commerçant. LE CINÉMA : 7 salles, 1 000 places Programmation de films grand public en VF et en VO, et sélection de films Art et Essai. Projections laser et projections 3D Son Dolby Atmos Fauteuils club Espace confiserie LES ÉVÈNEMENTS CULTURELS : une programmation de choix pour tous les âges et tous les goûts Expositions Concerts live Conférences LES ÉVÉNEMENTS PRIVÉS & ENTREPRISES Séminaires, conventions, soirées privées, événements comités d’entreprise ou groupes scolaires ; ARTPLEXE Canebière est équipé pour accueillir tout type d’événement. Notre offre culturelle et cinématographique combinée à nos équipements nous permettent de réaliser des évènements singuliers, adaptables à souhait. Pour toute demande d’évènements, contactez le 07.88.23.06.60 ou envoyer un mail à [email protected] LES RESTAURANTS Les Réformés, un comptoir à mets sur les toits de Marseille, dédié aux amoureux de produits frais et locaux. Un menu du midi renouvelé chaque semaine en fonction de nos envies et de nos producteurs. Des assiettes vivantes et évolutives le soir, en fonction des saisons. Le Blum c’est une brasserie, un bar, un lieu de culture situé en haut de la Canebière au pied de l'Artplexe à Marseille.
Balade du Vieux-Port au stade nautique Florence Arthaud
Au départ de l'ombrière de Norman Foster sur le Vieux-Port (1), vous longez le Quai de Rive-Neuve. Prenez sur votre gauche la rue Fortia, traversez le Cours Estienne d’Orves, une grande place à l’italienne (2), puis rejoignez la rue Emile Pollak jusqu’au Cours Pierre Puget en longeant le Palais de Justice (3). Remontez à droite le Cours Pierre Puget et marquez une pause devant l'entrée du jardin de la Colline Puget (4). Suivez les lacets qui serpentent en pente douce à travers le parc jusqu’à hauteur du restaurant Sépia. Sur la gauche, une sortie vous permet d’enjamber un petit pont et un escalier conduit à la rue des Lices. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un ancien mur ‘rempart’ qui marquait la limite de la ville de Marseille au XVIIème siècle. Traversez la petite place plantée de magnolias et d’un palmier pour atteindre la rue d’Endoume. Rejoignez la grande avenue de la Corse où les micocouliers et platanes permettent de marcher à l’ombre jusqu’au croisement avec la place du 4 septembre, ses micocouliers et l’avenue Pasteur. La rue Girardin qui rejoint l’extrémité de l’avenue de la Corse débouche sur la plage des Catalans (5) dominée par la tour Lazaret. Cette plage est idéale pour un bain rafraîchissant. Sachez que ses eaux abritent le musée subaquatique de Marseille (6) que l’on peut découvrir en faisant quelques brasses et en étant simplement équipé d’un masque et d’un tuba. Ensuite, le parcours longe sur presque 5 km un axe littoral structurant qui relie par le bord de mer les quartiers comme le Vieux-Port, les Catalans et Malmousque. L'itinéraire emprunte une seule artère jusqu’à la marina olympique : la fameuse Corniche Kennedy (7) où se situent dans l’ordre : - Le Monument de l’Armée aux Morts de l’Armée d’Orient (8) - Le Vallon des Auffes (9) - Le Marégraphe (10) - Le Parc de la Villa Valmer (11 et 12) - La Plage du Prophète (13) - Le mémorial des rapatriés alias, l’hélice de César (14) - Le stade nautique (ex marina olympique) (15) Sans oublier des nombreuses “folies”, comprenez des villas et bastides construites au milieu du XIXème siècle qui dominent la Corniche depuis les collines des quartiers de Bompard et du Roucas Blanc. Nous avons déjà évoqué la Villa Valmer où l’architecte s’est inspiré du style Renaissance. Style que l’on retrouve également au Château Berger (actuellement Promicea) qui offre quelques similitudes (en taille très réduite) avec le château de Chambord de par sa toiture en ardoise et ses clochetons. Mais il y en a d’autres qu’il faut débusquer derrière la végétation.
Daki Ling, Le Jardin des Muses
Daki Ling, Le Jardin des Muses a été créé en 2001 avec la volonté d’ouvrir un lieu culturel dans un quartier populaire, en centre-ville. Au démarrage du projet le lieu était ouvert et dédié à l’accueil de toutes les disciplines artistiques : musique, spectacles vivants, arts plastiques, audiovisuel…. En sanscrit, Daki Ling signifie Le Jardin des Muses. Le nom du projet a été choisi pour défendre cette idée : en sanscrit, Daki Ling signifie le jardin des muses. La salle représente donc un jardin où les muses ont élu domicile et inspire les artistes qui s’y promènent Initialement pluridisciplinaire ce lieu a toujours favorisé les croisements des formes et des publics. L’évolution du projet artistique du Daki Ling se caractérise désormais par un recentrage des activités autour des univers clownesques et burlesques. Chaque saison, le théâtre soutient la création artistique en proposant des résidences à plusieurs compagnies travaillant sur des registres différents mais toutes dans l’univers du clown. Des stages destinés aux professionnels sont également organisés tout au long de l’année, pour découvrir ou travailler plus en profondeur le clown. L’association City Zen Café, qui gère le lieu, porte également le festival Tendance Clown depuis 2005. Cet événement propose de découvrir les différentes facettes d’un art en pleine mutation : le clown d’aujourd’hui. Profitant de l’air et du soleil printanier du mois de mai, le Daki Ling sort de ses voûtes pour offrir une programmation riche et variée, majoritairement gratuite, dans les rues, les parcs et différents autres lieux de la ville.
Cinémathèque de Marseille
La Cinémathèque de Marseille, créée en 1975, a une double mission : - Récupérer, sauvegarder et restaurer les films de toute origine, tout genre, tout format, laissés pour compte par la production, la réalisation et la distribution. - Diffuser ce patrimoine artistique, lors de séances régulières auprès de tout public, en particulier auprès des jeunes générations soucieuses de se constituer une culture cinématographique. A Marseille, des séances patrimoniales sont organisées dans la salle Cézanne du Centre Régional de Documentation Pédagogique, dotée d'un équipement professionnel et pouvant accueillir 170 personnes. Chaque film est présenté par une fiche technique et, selon les opportunités, discuté en salle sous la conduite d'animateurs qualifiés. La cinémathèque a signé des conventions de partenariat avec des nombreux organismes publics et privés œuvrant dans le domaine de la culture, ainsi qu'avec des salles commerciales d'art et d'essai. La Cinémathèque est aidée par la Ville de Marseille, le Centre National de Cinéma et le Ministère de l'Éducation Nationale (CRDP). Elle fait partie des 12 cinémathèques régionales réunies dans la Fédération des cinémathèques et archives de films de France (FCAFF). Depuis le mois de juin 2011, la cinémathèque de Marseille a ouvert un site secondaire : La Maison des Cinématographies de la Méditerranée au Château de la Buzine 56 traverse de la Buzine - 13011 Marseille
Gourmandises by Nico
Gourmandises by Nico propose un large choix de douceurs, certaines sans gluten, tout au long de l'année et pour fêter les grands événements de l'année.
Place Général de Gaulle
C'est là que commence la rue Paradis, et les autres petites rues adjacentes sont riches en boutiques de mode et commerces de bouche. Cette place a souvent accueilli des rassemblements, des manifestations diverses et variées comme des marchés. Son parking public souterrain et la station de métro toute proche en font un lieu de rendez-vous aisé.
Place aux Huiles
Elle est bordée de restaurants, boutiques diverses et piano-bars.
Escaliers de la gare Saint Charles
Bien que la gare soit inaugurée en 1848, puis réaménagée en 1891, c’est en 1911 que la ville décide la création d’un escalier pour offrir un meilleur accès à la gare Saint-Charles depuis le boulevard d’Athènes. Des retards administratifs et la première guerre mondiale retarderont terriblement le projet. Les travaux de construction de l’escalier ne commenceront finalement en 1923 et ce n’est que le 24 avril 1927 que le président de la République, Gaston Dumergue, les inaugure. L’escalier a été dessiné par deux architectes marseillais Eugène Seynes et Léon Arnal. Il est monumental et s’impose dans la perspective, entrecoupé de sept paliers et bordé de magnifiques sculptures. Il faut gravir ou descendre 104 marches pour relier l’esplanade de la gare au boulevard d’Athènes. Il est orné de sculptures coloniales d'Afrique et d'Asie illustrant la vocation commerciale de Marseille Porte de l'Orient. Il est célèbre par l'ampleur et le décor : ses larges volées successives, les passerelles métalliques, le décor baroquisant forment une scénographie dans le goût 1900, même si nous sommes à l’aube des années 30. Les lions du haut de l’escalier furent les premiers à être installés. Ils sont inspirés de ceux qui ornent le pont parisien Alexandre III (près du Grand Palais). La ville est également représentée comme porte sur le monde dans les 2 groupes disposés à mi-hauteur des escaliers sculptés par Auguste Carli : « Marseille Colonie grecque » (à g.) et « Marseille Porte d’Orient » (à dr.) symbolisant le passé et l’avenir de la ville. Des groupes de bronze colorés à l’origine d’Henri Raybaud décorent les trois derniers paliers des escaliers. Ils représentent les produits de la Provence : la moisson, les vendanges, les fruits et les fleurs (ces allégories sont inspirées de celles du Pont Alexandre III). On trouve au pied des escaliers : la chasse (à g.) et la pêche (à dr.). La base des escaliers est ornée de 2 groupes sculptés représentant les colonies : Asie (à g.) et Afrique (à dr.) du sculpteur Louis Botinelly.
Maison dite des Atlantes
Sa façade classique ornée de deux atlantes est un bel exemple de l'époque classique, dû à l'aménagement du quartier Belsunce sous Louis XIV.
Fontaine Fossati
Fontaine du XVIIIe siècle classée monument historique, sur la seule place en patte d'oie de Marseille, anciennement nommée Place des Fainéants.
Halle de Puget
Quel fut le rôle exact du marseillais Pierre Puget surnommé le Michel-Ange de la France ? Des recherches ont montré qu'un maître maçon Pierre Puget, parfait homonyme, aurait travaillé à la réalisation de l'édifice. Cette halle aux allures de temple antique avec ses 20 colonnes ioniques est toutefois une oeuvre si élégante, que Puget y a peut-être laissé sa marque .... ? Au 19e siècle, elle est murée et transformée en chapelle puis en Commissariat au début du 20e siècle. Abandonnée dans les années 80, elle menace de s'effondrer. Une campagne de restauration est alors lancée et la halle retrouve son plus bel aspect. La halle retourne à sa vocation d'antan lorsqu'en 2022, elle vient abriter 3 jours par semaine, les étals de 8 maraichers de la région proposant fruits et légumes frais : un projet visant à redynamiser le quartier Belsunce.
Cinémémoire - Cinémathèque de films amateurs
L’association Cinémémoire a été créée en 2001. Elle est issue de l'association Circuit Court elle même créée en 1992. Circuit Court participe à la création de films d'artistes, et à leur diffusion. Circuit court a constitué une collection de films d'artistes le plus souvent tournés en super8. En 1997 Claude Bossion collecte plus de 200 heures de films amateurs pour la réalisation du film "Mémoire d'outre-mer". Cette découverte a suscité son intérêt et lui a donné envie de sauvegarder ces images inédites. Cinémémoire est chargée de valoriser la collection de films de Circuit court. Présentation de Cinémémoire: Le fonds d’archives de films Cinémémoire est axé sur la mémoire audiovisuelle de Marseille, de la région PACA et des anciennes colonies françaises. Il compte 1600 heures de films amateurs. Actuellement, 900 heures de films sont numérisées et consultables par tous sous forme de notices et/ou de fichiers vidéo en ligne. Au delà, de ces trois importantes collections, Cinémémoire conserve des images du monde entier représentant la vie quotidienne, familiale ou locale mais aussi des événements historiques ou politiques, manifestations sportives, explorations scientifiques, voyages, coutumes … Nos Missions : Les missions de Cinémémoire sont celles d’une cinémathèque régionale qui a pour spécificité de travailler sur les films "inédits". Au coeur de nos activités, il y a les notions de patrimoine, de mémoire, d’identité commune et de transmission. Cinémémoire est une cinémathèque de films de familles, d’amateurs, institutionnels, documentaires ou d'artistes.
Le Polikarpov
Le plus petit bar à Vodka de Marseille mais le seul !
Cours d'Estienne d'Orves
Depuis, le quartier est réservé aux piétons et de nombreux restaurants, cafés , galeries d'art et commerces s'y sont installés pour le plus grand plaisir des Marseillais et des touristes qui goûtent au charme italien du site, qui accueille régulièrement des manifestations en plein air. Parking public souterrain.
Hôtel de Mazargues
Son entrée monumentale est inscrite dans l'inventaire des Monuments historiques
Place Gabriel Péri
Elle accueille parfois des marchés temporaires et est desservie par la station de métro Vieux Port.
Balade du chineur dans le quartier des antiquaires
Au départ de l'office de tourisme et des congrès de Marseille, cette balade urbaine vous fait traverser des quartiers qui se sont développés au XVIII et XIX siècle. Levez les yeux et vous verrez de belles façades, témoins d'une époque fastueuse. Toutes ces rues commerçantes du centre-ville de Marseille sont adaptées à tous les goûts et tous les budgets. On y trouve les plus grandes marques de luxe, les marques des grandes chaînes de magasins internationales ou des petits commerçants proposant des articles à très bas prix.
Balade sur la rive sud du Vieux Port
* L’itinéraire commence sur la Canebière, une artère mythique et historique, bordée de façades majestueuses, qui lors de ses heures de gloire, abritait de grands hôtels et les plus beaux cafés de Marseille. Au numéro 9 se trouve le Palais de la Bourse, la chambre de commerce et d’industrie. La rue Beauvau débouche sur l’opéra. Il fut partiellement détruit par un incendie en 1919, d’où sa façade Art Déco. A l’arrière du bâtiment. * Tournez à droite sur la rue Francis Davso qui permet de rejoindre le Cours Estienne d’Orves. Véritable ville dans la ville, les Arcenaulx, formaient les anciens entrepôts de l’arsenal des galères royales du temps de Louis XIV. Aujourd’hui, cette place à l’Italienne est un quartier attrayant avec ses cafés, restaurants et galeries d’artistes. * En parallèle, se trouve la rue Sainte, qui mène vers l’Abbaye Saint-Victor, rejoignez-la. Marquez un arrêt au Four des Navettes, la plus vieille boulangerie de Marseille (1781) où l’on peut déguster les navettes, un biscuit sec à la fleur d’oranger typique de Marseille très prisé par les gourmands. A droite du square Bertie Albrecht profitez de la vue panoramique sur le plan d’eau du Vieux-Port et la vieille ville. * Puis direction le Fort Saint-Nicolas (XVIIe siècle), œuvre du Chevalier de Clerville. Lors de la construction du Palais du Pharo, le fort fut coupé en deux, afin de créer une voie d’accès et qui fait qu’aujourd’hui, le Fort Saint-Nicolas et composé du Fort d’Entrecasteaux pour la partie haute et du Fort Ganteaume pour la partie basse. * Quand vous arrivez devant les grilles du Palais du Pharo, traversez le jardin public qui offre d’autres points de vue magnifiques sur Marseille.
Maison dite du Figaro
La maison la plus ancienne sur la Canebière, datant du XVIIème. siècle, remaniée au XIXème. s., abrite un service d'information de la Ville de Marseille.
Conservatoire Pierre Barbizet / INSEAMM
Créé en 1821, le Conservatoire National à Rayonnement Régional "Pierre Barbizet" assure une formation de haut niveau dans plus de 70 disciplines musicales et théâtrales, par exemple : tous les instruments de l'orchestre, le chant, la composition électro-acoustique, la musique ancienne, l'histoire de la musique ou du théâtre, etc... Autrefois installé rue d'Aubagne puis rue de la Bibliothèque, le CNRR a été déplacé dans les locaux du Palais des Arts, libérés par l'Ecole des Beaux-Arts. Il porte aujourd'hui le nom de l'ancien directeur et pianiste de renommée internationale, Pierre Barbizet. Il propose au public de nombreux concerts gratuits tout au long de l'année. Les amateurs de musique comptent le Conservatoire dans leurs lieux de prédilection. Les concerts sont gratuits et permettent au public d'apprécier le travail des élèves et des professeurs en favorisant les échanges et la découverte. Depuis septembre 2019, c'est le saxophoniste, compositeur et professeur, Raphaël Imbert qui succède au violoniste Philip Bride au poste de directeur.
Musée Grobet-Labadié
Au décès de Louis Grobet, survenu en 1917, Marie Grobet légua en 1919 l'hôtel particulier et l'ensemble des collections qu'il abritait à la Ville de Marseille. Reflets des goûts d'une société bourgeoise raffinée, fascinée et séduite par toutes les formes d'art, les collections françaises réunies dans la deuxième moitié du XIXe siècle, illustrent admirablement l'éclectisme artistique des amateurs "éclairés" de cette époque. Si le XVIIIe siècle occupe une place privilégiée au sein des collections, le haut Moyen Age, la Renaissance et le XIXe siècle n'en demeurent pas moins représentés avec des ensembles formé d'oeuvres de première importance. En temps normal les visites commentées publiques sont samedi et dimanche à 15h, sur rendez-vous pour les groupes, avec des ateliers pour enfants pendant les vacances scolaires. Il accueille les groupes scolaires sur réservation. La bibliothèque est ouverte au public, les mercredis et vendredis toute la journée, ainsi que le jeudi en après-midi, sur rendez-vous. Il est fermé aux visites individuelles et ouvert aux groupes sur réservation.
Chapelle du Lycée Thiers
Dans la chapelle du XVIIIe siècle, classée monument historique, se trouve le théâtre Les Bernardines favorisant la création contemporaine et la danse. La chapelle n'est accessible que pour assister aux spectacles.
Quai de la Fraternité
Depuis 26 siècles, le Vieux Port est le théâtre prestigieux où se joue l'histoire de Marseille. Durant l'Antiquité et le Moyen-Age la ville grecque (Massalia), puis romaine (Massilia) et médiévale (Marsiho) s'est développée sur la rive Nord puis vers le Sud au XVIIe siècle. Dès lors, l'entrée du port allait être gardée par deux forts, le fort Saint-Nicolas et le fort Saint-Jean.
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Le Garage imaginaire - Casa Consolat
Un projet éco-responsable, solidaire et social. Un lieu participatif proposant de nombreuses activités et propositions culturelles. Casa Consolat est un lieu ouvert où le public, les adhérents, ont l’opportunité de participer à l’activité du lieu. C’est ainsi que régulièrement nous accueillons de nouvelles personnes qui nous font découvrir un plat, présentent une exposition, nous offrent un savoir-faire ou tout simplement donnent un coup de main. Ainsi s’est constitué un collectif de personnes participant aujourd’hui au fonctionnement et à la pensée du lieu. De la même façon, Casa Consolat est un lieu de convivialité où les rencontres facilitent la circulation des informations et ainsi de façon informelle, il devient un centre ressource où, un trouvera une chambre, proposition d’hébergement un autre une annonce d’emploi, un accès à internet, un renseignement sur le quartier, sur une autre association, chacun étant toujours attentif à mettre en relation des personnes avec un projet ou une structure connue. Adhésion et tarifs Casa Consolat veut permettre à tous d’accéder à ses activités. Le prix ne doit pas être un frein, ni un vecteur de discrimination. L’adhésion est à prix libre et permet ainsi à quiconque de profiter du lieu en donnant une participation à la hauteur de ses moyens. Le même principe existe pour la plupart des activités : projections, concerts, ateliers. En ce qui concerne les repas, Casa Consolat fonctionne avec une fourchette de prix laissant ainsi chaque adhérent responsable du prix qu’il choisit et permettant ainsi une solidarité entre chacun . Nous proposons un prix coûtant, un prix intermédiaire, et un prix de soutien. Une programmation ouverte aux propositions des adhérents Depuis l’origine du projet, la rencontre a toujours été le vecteur de la programmation culturelle, que ce soit un artiste, un groupe ou une association. Cet éclectisme est bien l’identité du lieu ainsi qu’un principe mettant en valeur la grande diversité de la création contemporaine, la richesse d’un carrefour des cultures différentes cohabitant dans une ville comme Marseille. Par là même, les publics se mélangent, sans distinction identitaire. C’est aussi un soutien aux jeunes artistes, à une création minoritaire, aux activités associatives, qui sans barrage sélectif, trouvent un lieu pour se produire ou développer une activité. De nombreuses associations trouvent chez nous l’occasion de développer leurs travaux et projets, de le partager avec un public.
Ancien Hôtel du Louvre et de la Paix
Construit par l'architecte Pot, il offre une décoration intéressante, notamment le groupe statuaire : des cariatides représentant les quatre continents, oeuvre du sculpteur Ferrat.
Le Cabanon des Thés
Grand choix de thés, vente de bijoux et d'objets décoratifs, dans un décor des Mille et une Nuits.
Randonnée dans le centre ville de Marseille
Le parcours passe par les rues commerçantes du centre-ville. Pour tous les goûts et tous les budgets, on y trouve les plus grandes marques de luxe, les marques des grandes chaines internationales ou les petits commerçants. Levez les yeux, vous verrez de belles façades du XVIIIe et XIXe siècles, témoins d’une époque fastueuse. Certaines enseignes ont même conservé des éléments architecturaux (escaliers, rampes, marbres, dorures…) de ces anciens hôtels particuliers, alors n’hésitez pas à entrer pour admirer. Dans l’ordre, vous passerez par la place du Général de Gaulle, pour remonter ensuite la rue Saint Ferréol, qui finit place de la Préfecture. L’édifice de la Préfecture est le symbole de la puissance du Second Empire. De là, le Boulevard Paul Peytral permet de rejoindre la place Estrangin-Pastré et sa fontaine qui représente les quatre continents et souligne la vocation maritime de Marseille. Continuez la visite pour explorer le quartier des antiquaires (Rues Paradis, Sylvabelle, Saint-Jacques, Dragon, Saint-Suffren et Sainte-Victoire). Une arche en fer forgé en bas de la rue Edmond Rostand indique l’entrée de ce quartier, qui depuis les années 50 concentre les brocanteurs, galeries d’art, bouquinistes et décorateurs.
Libala
Vous pouvez y manger sur place ou à emporter des plats, bouchées sucrées et jus sains et gourmands tous sortis de la tête et des mains passionnées et précises du chef Hugues Mbenda.
Balade dans le Marseille du XIXème siècle
Le parcours emprunte le Cours Saint Louis, le « Petit Cours » qui tient son nom de Louis d’Anjou. C’est ici que se tint en 1803 la première foire aux santons. Puis on entre dans le quartier de Noailles. Dans une effervescence colorée, plongez dans les cultures méditerranéennes et découvrez les différents étals. Le boulevard Garibaldi franchi, vous rejoignez la rue du Théâtre Français. Théâtre à l’italienne et baptisé un temps « théâtre français » pour marquer sa vocation dédiée à la littérature française. Puis on rejoint à nouveau la partie haute de la Canebière. On y retrouve une borne pour des livres en libre-service en forme de girafe afin de rendre hommage à la célèbre Zarafa, évoquée dans la balade urbaine qui mène à la Préfecture et le Monument aux Mobiles qui célèbre les soldats de la Garde Mobile de la guerre Franco-Prussienne de 1870. Tout au bout de la Canebière, vous vous retrouvez face à l’église Saint–Vincent de Paul, surnommée « les Réformés » car située à l’emplacement de la chapelle des Augustins Réformés. Ses 2 flèches s’élèvent à 70 m au-dessus de la Canebière. En remontant la majestueuse allée de platanes du boulevard Longchamp, vous découvrez sur votre droite l’hôtel particulier qui abrite le musée Grobet-Labadie. Pour clore cette balade urbaine, il vous reste à découvrir le Palais Longchamp qui a été édifié pour célébrer l’arrivée des eaux de la Durance à Marseille. Découvrez aussi ses musées et son jardin à l’anglaise.
Récital de piano, Emmanuel Guin
Emmanuel Guin, pianiste et compositeur de son temps, nous offre un récital en dialogue avec les œuvres de l'exposition en cours "Motion in Live" de Roger Vilder et ses recherches sur l'art en mouvement. Au programme : - L'Aria des variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach - L'oiseau prophète de Robert Schumann - La Cathédrale engloutie de Claude Debussy - Ce qu'a vu le vent d'ouest de Claude Debussy - Deux révélations de Nicolas Oboukhov - Vibrations d'espace d'Emmanuel Guin Le pianiste Emmanuel Guin est également médecin-épidémiologiste. Formé auprès de Serge Petitgirard, Alain Kremski et Michaël Lévinas, il développe une écriture musicale où le silence devient matière et espace de potentialité. Les portes de la galerie ouvriront à 19 h pour une visite de l’exposition "Motion in live" de Roger Vilder. Le récital de piano débutera à 20 h précises. À l’issue du concert, nous partagerons un verre de l’amitié avec l’artiste.
Randonnées urbaines à Marseille
Cet évènement entre dans le cadre des festivités des 50 ans de notre Comité. Au programme : de la marche, de la convivialité et surtout, de belles découvertes ! Les clubs vous emmènent dans les ruelles et parc de la ville pour découvrir ses richesses, le patrimoine et les petits trésors cachés. Que vous soyez habitué de la randonnée ou simplement curieux de chausser vos baskets et de partir à la découverte, venez marcher avec nous ! Vous serez encadré par des bénévoles passionnés de leur pratique et de leur ville. A l'arrivée nous vous offrirons un petit apéro pour faire plus amples connaissance. Si vous le souhaitez vous pourrez déjeuner en tirant du sac votre pique-nique, pour un moment convivial. Randonnée 1 : Départ du Vieux Port à 8h15, pour rejoindre la campagne Pastré pour un pique nique tous ensemble, en passant par Notre Dame de la Garde, des plages et des parcs. 13 km et 360 m de dénivelé positif. Pour des bons marcheurs car pas mal de montées. Randonnée 2 : Départ du terminus du tram T3 La Gaye à 9h00. Le parcours est de près de 8 km avec un dénivelée de 70m qui traverse Mazargues et ses parcs pour rejoindre la campagne Pastré pour un pique-nique tous ensemble. Vous n’êtes pas adhérent à la FFRandonnée ?Lors de votre inscription, pensez bien à cocher l’option “non-adhérent” : cela nous permettra de prévoir l’assurance nécessaire pour participer à la marche (5€).
A nous les toits ! Edition 2026
À Nous Les Toits revient pour sa 5ᵉ édition ! Les toits se proposent en solution évidente : 5ème façade ou du second sol, les toits regorgent d’usages aménageables et ouvrent un champ des possibles formidable. Pour sa 5e édition, À Nous Les Toits ! change de format : cette année, plutôt qu’une multitude de toits à travers Marseille, un seul toit emblématique, celui du Centre Bourse, et un grand spectacle pour le franchir ! Atelier participatif, déambulations entre les tours Labourdette, rencontres et spectacle rythmeront l’après-midi. Un après-midi artistique et collectif pour rendre visible ce toit aujourd’hui inaccessible et ouvrir la conversation sur son avenir et, plus largement, sur celui des toits de Marseille.
11ème édition du défilé mode & design
Du 12 au 17 octobre 2026, l’Association Commerces Positifs, en co-production avec la CCI Aix-Marseille-Provence, met à l’honneur celles et ceux qui font vivre la mode, la création et les savoir-faire du Sud. Temps fort de cette 11ᵉ édition : le grand défilé Automne-Hiver 2026-2027, organisé mercredi 14 octobre dans la Grande Nef du Palais de la Bourse à Marseille. Mettre en lumière tout un écosystème créatif : Au-delà des tendances, Mode & Design porte depuis ses débuts une ambition : donner de la visibilité à celles et ceux qui créent, fabriquent, entreprennent et font vivre les savoir-faire du territoire. Commerçants indépendants, créateurs, artisans, métiers d’art et professionnels de la mode seront ainsi réunis autour d’un même rendez-vous. L’Association Commerces Positifs renouvelle notamment son partenariat avec Mode in Sud, syndicat régional des professionnels de la filière mode, afin de mettre en lumière aussi bien les talents émergents que les acteurs déjà installés. Un écrin emblématique pour la création du Sud : Pour sa 11ᵉ édition, Mode & Design investit l’un des monuments les plus emblématiques de Marseille : le Palais de la Bourse. Symbole de l’histoire économique et du rayonnement de la cité phocéenne, le lieu ouvrira ses portes à la création le temps d’une soirée. Dans la Grande Nef, architecture du XIXᵉ siècle, mode et création dialogueront à l’occasion d’un grand défilé présentant les collections Automne-Hiver 2026-2027. Prêt-à-porter, accessoires, créateurs de mode, coiffeurs... seront réunis pour mettre en lumière la diversité d’une scène locale et régionale qui cultive une identité singulière, entre savoir-faire, innovation et attachement au territoire.
« Pourquoi ai-je dû partir ? » - La culture de la mémoire, de la responsabilité collective et de l’histoire franco-allemande
L'historienne Raluca Pora s'intéresse aux récits de vie franco-allemands sous le régime nazi, dont beaucoup restent encore largement méconnus. C'est notamment le cas du parcours bouleversant d'Albert Corrieri, Marseillais déporté en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale et contraint au travail. À 104 ans, il attend encore la reconnaissance de l'injustice qu'il a subie. En 2025, Albert Corrieri et Raluca Pora se sont rendus ensemble à Ludwigshafen, sur le site de BASF, entreprise issue de l'ancienne IG Farben AG. De ce voyage est né, en collaboration avec les cinéastes parisiens Maxence Vassilyevitch et Anais Ruales, un documentaire de 15 minutes. Présenté pour la première fois en public au FID, le film sera le point de départ d'un échange avec Sophie Camard, maire de ler et 7e arrondissement de Marseille, qui s'engage notamment en faveur du travail de mémoire dans le centre-ville. Ensemble, ils aborderont les questions de mémoire, de responsabilité et de transmission, mais aussi la manière dont une ville et ses habitants peuvent faire face aux injustices du passé. Entrée Libre Entrée 15 minutes avant le début. Après les rencontres, un verre de l'amitié sera offert.
Festival "Bruits Roses" au MHM
Du 9 au 11 octobre 2026, Marseille devient une zone d’écoute partagée. Comme un coquillage porté à l’oreille, Bruits Roses amplifie des voix proches et lointaines, des langues et des histoires où l’intime rejoint le collectif. Dans un monde en repli, Bruits Roses tend l’oreille et déplie les récits. D’Alger à Tunis, d’Amman à Casablanca, d’Athènes à Marseille, podcasts, radios et créations sonores racontent les jeunesses et les diasporas, les identités croisées et les héritages, mais aussi ce que les guerres, les frontières et les dominations font aux vies et aux territoires. Du 9 au 11 octobre 2026, Marseille devient une zone d’écoute partagée. Comme un coquillage porté à l’oreille, Bruits Roses amplifie des voix proches et lointaines, des langues et des histoires où l’intime rejoint le collectif. Faire circuler ces récits, c’est aussi interroger qui choisit ce que l’on écoute, depuis où et dans quelle langue. Cette année, Bruits Roses ouvre sa programmation à d’autres festivals et programmateur·ices sonores du Maroc, de la Tunisie, de Jordanie et de Grèce. Plusieurs voix et plusieurs langues pour déplacer les rapports de force et esquisser une géopolitique sensible de l’écoute. Bruits Roses explore aussi le son sous toutes ses formes. Pour cette deuxième édition, le son s’expose, trouve des échos dans les films, les livres, se performe, s’ouvre aux jeunes oreilles et navigue en mer. Pendant trois jours, ouvrons grand le coquillage aux voix, aux langues, aux histoires et aux fréquences communes. ► SAMEDI 10 OCTOBRE DE 10H - 18H • Cinéma pour l'oreille Toute la journée, des séances d’écoute ouvrent une fenêtre sonore sur Marseille et la Méditerranée. Du Maroc à la Palestine, de la Grèce à l’Égypte, en passant par l’Algérie et la Tunisie, documentaires, récits intimes et paysages sonores racontent les langues, les exils, les mémoires et les vies quotidiennes. Dans un cocon tamisé, les œuvres s’écoutent en intégralité, en langue originale sous-titrée. • Installations sonores - Que brillent les nacres Quels bruits parviennent à celles et ceux qui vivent près de la Méditerranée, la côtoient et veulent la protéger ? Et quel message aimeriez-vous lui laisser ? Bruits Roses rassemble des voix et des installations de la jeune création sonore marseillaise, qui documente à l'oreille les altérations de cette mer commune. Dans une exposition sonore qui se déploie en une série de stations d'écoute, le public est invité à déambuler à travers des fragments de cette mer qu’il nous faut, plus que jamais, préserver. • Sieste sonore - Côte à Côte (session 14h- 15h) Assis sur la plage, c’est côte à côte que l’on s’écoute, que l’on se parle, le regard dans le vague, dirigé vers la mer. Cette sieste sonore d’une heure en accès libre est un dialogue entre les récits sonores de l’Océan Atlantique et de la Méditerranée (deux diffusions à la suite). En partenariat avec le Festival Longueur d’Ondes. • Sieste sonore - Côte à Côte (session 15h- 16h) Assis sur la plage, c’est côte à côte que l’on s’écoute, que l’on se parle, le regard dans le vague, dirigé vers la mer. Cette sieste sonore d’une heure en accès libre est un dialogue entre les récits sonores de l’Océan Atlantique et de la Méditerranée (deux diffusions à la suite). En partenariat avec le Festival Longueur d’Ondes. • Podcast Live : les contre-masculinités (session 14h- 14h50) À l’heure où les discours masculinistes gagnent du terrain partout, que signifie "être un homme" aujourd’hui ? Au Maroc, en Tunisie et en Algérie des créateurs croisent leurs micros pour déconstruire les normes de virilité et leurs héritages. Avec Soufiane Hennani (Machi Rojola - Maroc), Mohamed Triki (Borjouliya - Tunisie) et Reslane Lounici (Les Z’Hommes, Algérie) • Voces feministas, à l'écoute des violences (15h - 16h) En France et en Espagne, les mouvements féministes ont fait surgir de nouvelles paroles sur les violences sexistes et sexuelles. Mais comment le son peut-il, à son tour, les faire entendre ? Sortis cette année, Queen of Bongo en France et No sé cómo era antes en Espagne explorent la place du son et de l'écoute comme espace de récit, d'enquête et de réparation. Avec Sara Selva et Manu Tomillo (No sé como era antes - Espagne), Léna Rivière (Queen of Bongo - France) et Marie Misset ► DIMANCHE 11 OCTOBRE 10H - 18H • Cinéma pour l'oreille Toute la journée, des séances d’écoute ouvrent une fenêtre sonore sur Marseille et la Méditerranée. Du Maroc à la Palestine, de la Grèce à l’Égypte, en passant par l’Algérie et la Tunisie, documentaires, récits intimes et paysages sonores racontent les langues, les exils, les mémoires et les vies quotidiennes. Dans un cocon tamisé, les œuvres s’écoutent en intégralité, en langue originale sous-titrée. • Installations sonores - Que brillent les nacres Quels bruits parviennent à celles et ceux qui vivent près de la Méditerranée, la côtoient et veulent la protéger ? Et quel message aimeriez-vous lui laisser ? Bruits Roses rassemble des voix et des installations de la jeune création sonore marseillaise, qui documente à l'oreille les altérations de cette mer commune. Dans une exposition sonore qui se déploie en une série de stations d'écoute, le public est invité à déambuler à travers des fragments de cette mer qu’il nous faut, plus que jamais, préserver. • Liban : ce que la guerre fait à l’intime (11h - 12h30) Que fait la guerre à nos lieux, à nos liens, à nos mémoires ? Et comment la raconter lorsqu’elle traverse aussi sa propre histoire ? À travers podcast, film documentaire et archives, des créateur·ices libanais·es racontent la guerre depuis l’intime : une famille, une ville, un lieu marqué par les bombardements, des sons qui persistent. Une rencontre pour écouter les voix de celles et ceux qui veillent, prennent soin, transmettent et restent debout. Car écouter et se parler c’est déjà refuser le silence et tenter de donner un sens au chaos. Avec Anthony Tawil ("Maabar" - Liban ), Sarah Srage ("Entre les guerres" - France & Liban) présentée par Camille Juzeau. En partenariat avec AFLAM • Eldoradio (émission) (14h30 - 15h) Installé·es dans les transats, embarquez avec l’artiste musicale et radio-activiste Mona HKL pour un DJ set commenté à travers les ondes du sud de l’Europe. Fragments radiophoniques, captations et sélections musicales se croisent pour raconter ce que la radio fait aux territoires et composer, à ciel ouvert, une radiographie sensible de notre lien au son. • Archipel sonore (plateau + DJ set) (15h30 - 17h) Depuis le port antique de Marseille, Bruits Roses vous embarque au fil des ondes pour explorer l'archipel sonore Marseille-Arles-Forcalquier. Un plateau radio en plein (on) air et en public, pour découvrir d'autres acteur·ices de la création radiophonique locale. Loin des grands centres de production, radios, festivals, studios et collectifs font émerger une scène sonore régionale, inventive et indépendante. Et après les micros, les platines avec un DJ set de clôture ! Avec Radio des Suds, Phonurgia, Musée Réattu, Numéro Zéro, Shabba Radio, Léna Rivière et Kevin Derveaux. En partenariat avec Radio Grenouille. Plus d'infos sur : https://bruitsroses-festival.fr/
Identités en jeu, fantasmes en scène
Identités majoritaires, minoritaires, contestaires, réactionnaires, précaires, solidaires, identitaires... Qui fait fantasmer qui, au juste ? On en discute tout l'après-midi à l'Alcazar. - 14h30 — 15h30 Le retour fantasmatique de la masculinité. Plateau avec deux spécialistes des masculinités en conversation avec le sociologue Benjamin Tainturier, éditeur associé à AOC. Mélanie Gourarier : « La masculinité comme valeur refuge. Capitaliser sur l'argument de la fragilité » Les discours contemporains sur la « crise de la masculinité » sont généralement interprétés comme la conséquence des transformations des rapports de genre ou de l’affaiblissement des privilèges masculins. Je propose d'inverser cette perspective. Plutôt que de considérer la crise comme le contexte historique dans lequel se redéfinirait la masculinité, je fais l’hypothèse qu’elle constitue l’une des conditions mêmes de sa reproduction. La masculinité apparaît ainsi comme une valeur refuge : une catégorie dont la force politique tient à sa capacité à se présenter comme perpétuellement menacée afin de justifier sa restauration. D’une part, l’apprentissage de la séduction masculine produit un espace de reconnaissance où la conquête des femmes fonctionne comme une médiation de la valorisation entre hommes. D’autre part, les discours contemporains sur le renouveau des masculinités, même critiques ou émancipateurs, continuent de reconduire la masculinité comme horizon privilégié et à privilégier. La notion de « valeur refuge » invite ainsi à ne plus interroger la réalité d’une crise, impliquant pour les hommes une perte de pouvoir, mais les usages politiques de sa mise en scène récurrente, qui participent de la reproduction de ce pouvoir. La masculinité apparaît alors moins comme une identité en difficulté que comme une technologie de stabilisation des rapports sociaux de sexe, capable de transformer le sentiment de vulnérabilité en ressource politique pour reconduire la domination. Guillaume Vallet : « Les masculinités à l'épreuve du « hard corps » du capitalisme des vulnérabilité » Dans le « capitalisme des vulnérabilités », système économique dans lequel nous vivons depuis les années 1980, le corps est devenu la ressource individuelle ultime : de nombreux individus cherchent à transformer cette ressource en capital, à travers un processus de valorisation sociale survenant dans plusieurs cadres (marché du travail, marché des rencontres amoureuses, interactions sociales). C’est dans ce contexte que l’on assiste à une sportivisation de l’existence, à la mise en scène du corps dans une logique de séduction, mais aussi à la fabrication d’un corps « prêt au combat ». Ce statut élevé donné au corps montre à quel point celui-ci construit de puissants imaginaires qui permettent de penser la fabrication du corps rêvé. Ainsi, loin de s’affaiblir à l’heure d’une économie de services digitalisée dominante, le corps demeure au contraire au cœur des échanges économiques et sociaux, et donc de la construction identitaire des individus. En particulier, le corps-capital reste associé au renforcement de la masculinité hégémonique et de la domination masculine : le capitalisme des vulnérabilités crée de nouveaux espaces de valorisation du corps pour les hommes. Ce processus n’est toutefois pas sans risque, notamment quand le corps devient central dans la définition identitaire : le « tout » corps devient alors le « trop » corps, mettant paradoxalement en cause son essence et son existence même, tout en fragilisant le « corps social ». - 16h — 17h L'écologie, un truc de blanc ? Conversation avec Baptiste Lanaspèze, philosophe et éditeur, et Mathieu Garling (discutant), directeur de la programmation Pop Philo. À observer la sociologie d’EELV ou du mouvement climat, la chose semble évidente : l’écologie serait un luxe de la classe moyenne blanche ; le bio, un truc de bobos ; l’éco-anxiété, le problème de ceux qui n’en ont pas. Face à elle, une écologie décoloniale se met en place, sur d’autres bases, depuis les Suds et les groupes sociaux non blancs. Ce récit manichéen, de part et d’autre de la ligne raciale, a cependant un angle mort : les liens organiques entre le mouvement écologiste et le mouvement décolonial. Le mouvement écologiste est né dans les années 1960 et 1970 au sein de la contre-culture, baignant elle-même dans les mouvements pacifistes, anticolonialistes et panafricanistes dont on ne peut la séparer. Par ailleurs, une écologie philosophiquement cohérente, qui entend dépasser le dualisme hiérarchique homme/nature, ne peut ignorer qu’il s’agit là de la clef de voûte de l’édifice colonial, qui conditionne d’autres dualismes hiérarchiques comme blanc/indigène, civilisé/sauvage. Dans Guérir de l’Occident, un essai tissé d’éléments autobiographiques, je reviens sur la façon dont les pensées de l’écologie ont été pour moi – depuis la création en 2008 des éditions Wildproject – le fil rouge d’un retrait du monde blanc, d’une émancipation progressive vis-à-vis de ses fantasmes universalistes, de ses intimidations et de ses séductions. - 17h30 — 18h30 Le monde de l'adolescente . Conférence de Elsa Dorlin philosophe, suivie d’un échange avec la philosophe Julie Beauté. - 19h - 20h Le cas Drag Race France, un triomphe en trompe l'œil ? Conférence de la journaliste Apolline Bazin. Pratique artistique queer, autrefois criminalisée, le drag est un art multifacettes flamboyant et féroce. Le succès de l'émission Drag Race en France en a fait un phénomène culturel populaire. Mais que célèbre-t-on réellement aujourd’hui ? Drag Race repose sur un mélange de performances artistiques, de compétition et de témoignages, souvent liés aux LGBTphobies. Comme rarement, de nombreux téléspectateurs·ices louent le caractère « pédagogique » et même « d’intérêt général » d’une télé-réalité. Or, dans un contexte d’offensive réactionnaire où la condition des personnes LGBTQ se dégrade sans cesse, un fossé abyssal se creuse entre l’image glamour du petit écran, où brillent quelques happy few, et le drag célébré par la majorité des artistes et publics queers. Que raconte cet écart ? Hétéros, LGBT, queers : à chacun son drag et les freaks seront bien gardés ?
Fenêtre cubaine | CinéHorizontes 2026 — Hommage à Jorge Perugorría
FENÊTRE CUBAINE — Hommage à Jorge Perugorría Lundi 12 octobre 2026 · Cinéma Les Variétés, Marseille ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Trente-trois ans séparent les deux films de la soirée. En 1993, Jorge Perugorría est Diego dans Fraise et Chocolat. Après plus de dix ans loin de la réalisation, il revient derrière la caméra avec Neurótica anónima, inédit en France. CineHorizontes consacre sa fenêtre cubaine à l'acteur, cinéaste, peintre et sculpteur havanais. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ — ( ) Tomás Gutiérrez Alea et Juan Carlos Tabío · Cuba, 1993, 1h41 Ours d'argent à Berlin, Goya du meilleur film étranger en langue espagnole, premier film cubain nommé à l'Oscar. David, étudiant fidèle aux idéaux castristes, erre dans La Havane après une déception amoureuse. Il rencontre Diego, artiste homosexuel en butte à l'homophobie du régime. Lui préfère le chocolat, Diego la fraise. Entre eux naît une amitié que tout aurait dû empêcher. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ — ó ó Jorge Perugorría · Cuba, 2025, 1h30 Présenté en compétition au Festival de La Havane et au Festival de Málaga, Prix du Festival à Cine en las Montañas (Colombie). Iluminada est ouvreuse au cinéma Cuba depuis trente ans. Mariage malheureux, rêve d'actrice abandonné : les films sont son seul refuge. Quand la salle est menacée de fermeture, elle doit affronter ce qu'elle a fui. Mirtha Ibarra, déjà à l'affiche de Fraise et Chocolat, tient le rôle principal et cosigne le scénario. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Entre les deux séances, une spécialité cubaine est offerte aux détenteurs d'un billet pour l'un des films de la soirée. Billetterie : Les Variétés / ou Pass 5 films CineHorizontes ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
José Angel Manas : devenir célèbre à 25 ans, historias del Kronen.
José Angel Manas : table ronde gratuite "Devenir célèbre à 25 ans", historias del Kronen. 15h · Bibliothèque de l'Alcazar, 58 cours Belsunce · Entrée libre 20h15 · Cinéma Le Prado · "Historias del Kronen", en présence de l'auteur En 1994, un inconnu de 23 ans envoie un manuscrit au Prix Nadal. Historias del Kronen finit finaliste, et le livre devient en quelques mois le roman d'une génération : une jeunesse madrilène qui brûle ses nuits entre alcool, vitesse et ennui, racontée sans morale ni distance. Deux ans plus tard, Montxo Armendáriz en tire un film sélectionné à Cannes, et José Ángel Mañas, à 25 ans, repart avec le Goya du meilleur scénario adapté. 15h — « Devenir célèbre à 25 ans » · Bibliothèque de l'Alcazar · Entrée libre Que fait la célébrité à quelqu'un qui n'a pas trente ans ? José Ángel Mañas revient sur ce moment, sur ce qu'il a fallu en faire, et sur les trente années d'écriture qui ont suivi. Séance de dédicaces à l'issue de la rencontre, à la Librairie Internationale. 20h15 — Le film · Cinéma Le Prado · En présence de José Ángel Mañas - Historias del Kronen — Montxo Armendáriz · Espagne, 1995, 1h31 Avec Juan Diego Botto, Jordi Mollà, Nuria Prims, Aitor Merino Goya du meilleur scénario adapté · Sélection officielle, Festival de Cannes 1995 Le Kronen est le bar où se retrouve une bande d'amis sans grand avenir. Carlos en est le meneur : séduisant, amoral, insatiable. Vitesse, musique, drogue — tout sert à tenir jusqu'à l'aube, jusqu'au jour où le jeu va trop loin. Trente ans après, le film n'a rien perdu de sa brutalité. Une journée, deux rendez-vous : celui qui a écrit le livre raconte sa gloire précoce l'après-midi, puis présente le film qu'elle a engendré le soir.
Salon de l'emploi Eurométiers 2026
Organisé depuis 19 ans par l’Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée, La Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée et leur partenaire France Travail, le salon Eurométiers vise à rapprocher les entreprises locales et les demandeurs d’emploi. Près de 400 offres seront proposées par une soixantaine d’entreprises, structures d’accompagnement et organismes de formation. Tous les niveaux de qualification et plusieurs types de contrats seront représentés. Services à la personne, restauration, hôtellerie, défense, métallurgie, BTP… le salon mettra notamment en lumière des secteurs confrontés à d’importants besoins de recrutement à Marseille. Sur place, les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs, découvrir leurs métiers, déposer leur candidature et identifier les offres correspondant à leur profil. Le volet formation permettra également de s’informer sur les possibilités d’alternance, de professionnalisation et d’apprentissage, et de mieux identifier les parcours permettant d’accéder à l’emploi. Pour préparer leur visite, les candidats pourront consulter les 400 fiches de poste dans les jours précédant le salon sur www.eurometiers.com et cibler les entreprises qu’ils souhaitent rencontrer. Pour aller au-delà de la rencontre entre candidats et recruteurs, des ateliers et séances de coaching gratuits permettront aux participants de travailler concrètement leur recherche d’emploi, de valoriser leur profil et de lever certains freins. Six ateliers d’une heure seront proposés tout au long de la journée : Le matin, à 10h et 11h : « IA et recherche d’emploi », avec l’APEC ; « Levée de freins à la mobilité », animé par la Maison de l’emploi ; « CV motivationnel », avec Synergie Family. L’après-midi, à 13h et 14h : « Accompagnement à la création d’entreprise », en partenariat avec la CCIAMP ; « Détection de potentiel », avec un focus sur les métiers du BTP, animé par France Travail ; « 5 minutes pour convaincre », animé par la Mission locale. D’autres services seront accessibles en continu : test du niveau d’anglais, fabrique à CV, atelier photo, training pour l’emploi ou encore exercices de sophrologie. Un format qui répond à une attente bien réelle : en 2025, 2 100 personnes avaient participé au salon pour s’informer, rencontrer des recruteurs ou déposer une candidature.
CineHorizontes 2026 - soirée Alberto Rodriguez - 1 série inédite primée + 1 grand film primé
Soirée Alberto Rodriguez Quatre Goya, un Prix du jury à Saint-Sébastien, la meilleure série de l'année aux Premios Forqué : Alberto Rodríguez est l'un des cinéastes espagnols les plus importants de sa génération, et CineHorizontes lui consacre une soirée entière. Né à Séville en 1971, il s'est imposé avec un cinéma réaliste et tendu, toujours planté dans les fractures sociales et politiques de l'Espagne. La isla mínima lui vaut dix Goya en 2015 et une reconnaissance internationale ; suivent L'Homme aux mille visages et Prison 77. Cette année, il signe à la fois Los Tigres, thriller sous-marin porté par Antonio de la Torre et Bárbara Lennie, et Anatomía de un instante, minisérie sacrée meilleure série aux Premios Forqué. Deux films, deux heures, un même auteur : l'Espagne de la transition démocratique, puis celle d'aujourd'hui. — Í ▪️Anatomie d'un instant — les deux premiers épisodes ▪️Minisérie d'Alberto Rodríguez en quatre volets ▪️Espagne, 2025 · 2 × 50 min · Avant-première avant sa diffusion sur ARTE prochainement ▪️Avec Álvaro Morte, Eduard Fernández, Manolo Solo, Miki Esparbé Le 23 février 1981, le lieutenant-colonel Antonio Tejero fait irruption au Parlement espagnol, arme à la main. Tous les députés se jettent au sol. Trois hommes restent debout : Adolfo Suárez, Santiago Carrillo et Gutiérrez Mellado. À partir de cet instant, la série dissèque l'un des moments décisifs de la transition démocratique espagnole. Palmarès · Premios Forqué 2025, meilleure série · Premios Platino, meilleure photographie et meilleur son en minisérie · Fotogramas de Plata, meilleur acteur de télévision pour Álvaro Morte — ▪️De Alberto Rodríguez ▪️Espagne, 2025 · 1h49 ▪️Avec Antonio de la Torre, Bárbara Lennie, Joaquín Núñez, Silvia Acosta ▪️Palmarès · Goya 2026 des meilleurs effets spéciaux · Festival de Saint-Sébastien 2025, Prix du jury de la meilleure photographie Antonio et Estrella sont frère et sœur, et tous deux plongeurs. Lui travaille comme scaphandrier dans le port de Huelva, près d'une usine pétrochimique ; elle étudie la vie sous-marine et l'accompagne à chaque plongée. Étranglé par les dettes, Antonio repère une cache de cocaïne dissimulée dans la coque d'un pétrolier. Ce qui pourrait être leur salut menace de les faire couler.
Rencontres avec Anna Saura | Films - Docs - Masterclass exceptionnelle | Cinehorizontes 2026
Anna Saura, marraine de la 25e édition CineHorizontes · 10 et 11 octobre 2026 · Cinéma Les Variétés Productrice, réalisatrice, fille de Carlos Saura. Anna Saura est la marraine de la 25e édition de CineHorizontes. Trois films et une masterclass exceptionnelle pour interroger ce qu'on hérite d'un cinéaste, et ce qu'on en fait. Samedi 10 octobre · 17h30 · Les Variétés Les Voyous (Los Golfos) — Carlos Saura · Espagne, 1960, 1h28 En présence d'Anna Saura. Madrid, 1959. Une bande d'amis sans travail survit de petits vols. L'un d'eux veut devenir torero. Pour lui payer son rêve, les autres multiplient les mauvais coups. Le premier long métrage de Carlos Saura, tourné à 28 ans. Dimanche 11 octobre · 13h45 · Les Variétés Ese niño de la fotografía. Carlos Saura — Anna Saura · Espagne, 2026, documentaire · Inédit En présence de la réalisatrice. Carlos Saura est mort en février 2023, à 91 ans. Cinquante films, des milliers de photographies, des dessins, des romans. Peu savent comment il a vécu ses dernières années. À partir de ses archives personnelles inédites, sa fille filme un homme qui n'a jamais cessé de créer. Dimanche 11 octobre · 15h45 · Les Variétés Masterclass — Hériter du cinéma, inventer le sien · 1h30 La marraine de l'édition revient sur son parcours de productrice et de réalisatrice, et sur son regard sur le cinéma espagnol d'aujourd'hui. Dimanche 11 octobre · 18h55 · Les Variétés Saura(s) — Félix Viscarret · Espagne, 2017, 1h25, documentaire En présence d'Anna Saura. Viscarret veut un portrait intime de Carlos Saura à travers ses sept enfants. Tous acceptent. Mais Saura n'aime pas parler du passé : il préfère la peinture, la photographie, ses projets à venir. Le bras de fer devient le film.
Table ronde - 3 jeunes cinéastes, un même défi + 6 courts-métrages
" , " ▪️Jeudi 15 octobre 2026 · 10h - Entrée libre ▪️Mairie des 1er et 7e arrondissements, 61 la Canebière Marseille ▪️Avec Irene Bailo, Ian de la Rosa et Marta Matute (modéré par la réalisatrice Marcia Romano) Ils ont tous les trois signé leur premier long métrage cette année, et tous les trois sont en Grande Compétition à CineHorizontes. Irene Bailo (Queer Me), Ian de la Rosa (Iván & Hadoum, Teddy Award à la Berlinale) et Marta Matute (Je ne mourrai pas d'amour, Biznaga d'Or du meilleur film espagnol à Málaga) racontent comment on fait un film quand on commence : les parcours, les obstacles, l'argent, les refus, et ce qui finit par rendre un premier film possible. Une conversation sur le cinéma de demain, menée par ceux qui sont en train de le faire. Modération de la réalisatrice Marcia Romano. Plus d'infos sur https://www.cinehorizontes.com/festival-de-cinema-espagnol-de-marseille-2026-table-ronde Suivi de... - À 11h30, au même endroit : la compétition courts métrages. Les 6 films en lice, projetés en accès libre. De quoi enchaîner toute la matinée. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Cette année encore le lycée Thiers de Marseille s’engage avec CineHorizontes pour le prix du Meilleur Court-métrage. Des étudiants de cet établissement ont fait la présélection des films et, dans un deuxième temps, des étudiants d’une classe préparatoire décerneront le prix du meilleur court-métrage choisi parmi ces productions qui donnent un aperçu des nouvelles tendances cinématographiques espagnoles et qui, de plus, s’expriment dans toutes les langues officielles du pays.
Cérémonie d'ouverture CinéHorizontes 2026
' - — - + > Jeudi 8 octobre 2026 · 20h · Artplexe-Canebière ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ CineHorizontes ouvre son quart de siècle, et pour la première fois à l'Artplexe Canebière ! Avant la projection, l'Office Espagnol du Tourisme et la province de Séville offrent un spectacle surprise. Puis le film : Los Justos, le huis clos qui a électrisé l'Espagne cette année. Neuf jurés, un dossier de corruption accablant, et un million d'euros chacun pour changer d'avis. La seule condition : que le verdict soit unanime. Carmen Machi, l'une des plus grandes actrices espagnoles, mène un casting impeccable dans une comédie noire tendue comme un ressort, acclamée par la critique et devenue l'un des grands succès de la saison. Quatre-vingt-neuf minutes sans un temps mort, et une question qui reste longtemps après le générique : et vous, vous feriez quoi ? ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Los Justos (Les Jurés) Jorge A. Lara et Fer Pérez · Espagne, 2026, 1h29 · Comédie noire Avec Carmen Machi, Vito Sanz, Pilar Castro, Marcelo Subiotto, Ane Gabarain, Bruna Cusí L'affaire est entendue : coupable. Mais une proposition circule dans la salle de délibération — un million d'euros par juré, à condition que le verdict soit unanime. Huis clos tendu et drôle, porté par Carmen Machi, sur le prix exact d'une conscience. Premier long métrage de Jorge A. Lara et Fer Pérez, présenté au Festival de Málaga 2026. Fotogramas — « Brillant. » La Vanguardia — « Ingénieux, drôle, mordant, sans temps mort. » El Debate — « Une critique sociale très amère habillée en comédie divertissante. » Billetterie & Infos : https://www.cinehorizontes.com/festival-de-cinema-espagnol-de-marseille-2026-ceremonie-d-ouverture ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ CineHorizontes – Festival de Cinéma Espagnol de Marseille Du 8 au 17 octobre 2026 Dans plus de 20 salles à Marseille et en Région Sud Focus 2026 : 25ème édition « Être jeune… à l’espagnole » 50 films, des inédits et avant-premières, masterclass, rencontres, fêtes... ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
EntreVoir
Quelques rares instants s'abandonnent tout entier au silence d'une pièce. Un regard qui se perd dans le vide, une épaule dénudée par le hasard d’un geste, le repos d’un corps lascif, une caresse apposée par envie… L’exposition tisse un dialogue sensible autour des corps, du désir et de la confidence à travers les regards croisés de trois artistes : Coline Rohart saisit l’éphémère et le frisson. Ses petits formats s’assemblent dans une collection qui célèbre l’émoi d’un détail érotique niché hors des territoires attendus : l’inclinaison d’un cou, la courbe d’une main, des fragments de peau érigés en paysages de plaisir. Coda dessine, quant à elle, l’intimité entre femmes, là où le désir se fait tendresse. Ses illustrations dévoilent des corps qui s’entrelacent et se confondent, s’unissant en une seule et unique silhouette. Ici, nulle urgence charnelle, mais une complicité douce et une infinie poésie du toucher. Skapple, enfin, peint la sincérité des corps masculins dans la délicatesse de leur nudité révélée. Ses toiles immortalisent un érotisme suspendu, où l’abandon de soi et le dévoilement intime s'accompagnent de conversations langoureuses et de confidences partagées. De la vibration d'un détail à la rencontre des silhouettes, ces trois regards dessinent une géographie poétique de notre intimité, où le plaisir devient partage. Approchez doucement, regardez à travers l'embrasure de la toile et laissez-vous glisser dans le secret des confidences, là où les émotions se libèrent…
Table ronde - La residencia de estudiantes, berceau d'une révolution culturelle
- " , ' É " á Samedi 10 octobre 2026 · 15h · Bibliothèque de l'Alcazar, 58 cours Belsunce, Marseille / Entrée libre dans la limite des places disponibles Madrid, années 1920. Dans une résidence universitaire, trois jeunes gens se croisent : un poète de Grenade, un peintre de Figueras, un futur cinéaste d'Aragon. Ils s'appellent Federico García Lorca, Salvador Dalí et Luis Buñuel. Ce qui se joue là, entre chambres d'étudiants et nuits de discussion, va faire basculer la poésie, la peinture et le cinéma espagnols — et bien au-delà. Jordi Macarro Fernández, docteur en histoire et cinéma de l'Université de Grenade, raconte comment un lieu a pu produire une telle concentration de talents, ce qui les a liés, ce qui les a séparés, et ce qu'il en reste à l'écran aujourd'hui. Spécialiste de la mémoire historique dans le cinéma hispanique, il est co-directeur du séminaire Images à l'Université de Reims. Une heure pour comprendre d'où vient l'un des moments les plus féconds de la culture européenne du XXe siècle — et pourquoi, un siècle plus tard, le cinéma espagnol continue d'y revenir : La Bola Negra, présenté cette année au festival et choisi pour représenter l'Espagne aux Oscars, est né d'une pièce inachevée de Lorca.
Casa Ortega
Idéalement située dans une petite rue face à la gare Saint-Charles de Marseille, à 2 pas du Vieux-Port, ce confortable Bed & Breakfast propose un hébergement qui allie les services d'un hôtel au charme authentique d'une maison d'hôtes à l'ambiance internationale. Accueil attentif et déco stylée, découvrez cinq chambres d'hôtes lumineuses au mobilier XXe chiné au fil du temps par la maîtresse de maison, passionnée de brocante. Chaque chambre d'hôte est dotée d'une entrée indépendante et toutes possèdent leur propre salle de bain et toilettes privatives, ainsi qu'une télévision à écran plat, le Wi-Fi, une climatisation réversible et un coffre-fort. Le petit déjeuner est servi au sein de l'agréable espace de vie commun, sur le pouce, au comptoir, ou sur de jolies tables de bistrot parisien.