Que faire à Deauville ?
465 lieux à découvrir
Le Paddoc
Mon petit musée (7 à 11 ans)
Une aventure captivante attend petits et grands à travers les expositions des Franciscaines. Accompagnés d’un médiateur culturel, les enfants découvrent les expositions en cours à travers un parcours adapté à leur âge.
Visite libre du Musée André Hambourg
Le Musée André Hambourg dispose de deux salles sur deux niveaux. Le parcours est rythmé par la projection d'un film biographique ainsi que par trois assises associées à des bornes multimédia qui permettent au visiteur d'approfondir ses connaissances sur l’œuvre d'André Hambourg.
Atelier Fablab : Maker Club (11-15 ans)
Le Maker Club est dédié à la découverte des savoir-faire et des techniques numériques. Ces ateliers visent à développer la créativité à travers la fabrication d’objets et de dispositifs multimédias, la composition visuelle ou sonore et la découverte de la programmation. 26 octobre > Découverte du cyanotype
Atelier Fablab : Maker Time (+16 ans)
Des envies de réalisation, un besoin d'utiliser les machines, ou tout simplement un désir d'expérimentation ? Le Maker Time est un moment dédié aux projets de fabrication des abonnés "Friendciscaines". Accompagnés par la FabManager, les usagers peuvent travailler librement dans l'atelier. Le 14 décembre : Création de chaussettes de Noël, à accrocher sur la cheminée et à remplir de mini-cadeaux ou de friandises... Réservé aux abonnés Friendciscaines, accès libre tous les samedis hors vacances scolaires ou sur rendez-vous le reste de la semaine à [email protected]
Club de lecture des Franciscaines
Porté par la médiathèque des Franciscaines, le Friendcisclub de lecture est un moment de partage littéraire. C’est une invitation à venir évoquer ses réflexions, ses points de vue autour d’une grande variété de livres lus. Ce club est un cercle privilégié d’échanges d’opinions littéraires où chacun peut découvrir tous mois de nouveaux genres et auteurs. Réservé aux abonnés.
La Maison
Le Réfectoire Deauville
Semaines créatives aux Franciscaines (7-11 ans)
Pour comprendre les expositions en cours, découvrir tous les arts et surtout explorer sa propre créativité, les enfants sont invités à apprendre par la pratique. Animé par un médiateur, le stage de un à quatre jours suit les traces des plus célèbres artistes. Du 7 > 10 juillet et du 11 > 14 août : Courants modernes Cette semaine est dédiée aux courants d’avant-garde de la fin du XIXᵉ jusqu’aux années 1930. Les enfants apprennent à distinguer les styles et les courants, mais aussi à voir les volumes et les couleurs plutôt que voir les choses, en bref : à penser en plasticiens ! Du 14 > 17 juillet : Conte du jardin en kamishibaï Inscription nécessaire aux quatre ateliers de la semaine. En quatre jours, les enfants créent de A à Z leur kamishibaï, ce petit théâtre ambulant originaire du Japon qui permet de raconter des histoires à des spectateurs en faisant défiler devant eux des illustrations. En compagnie de l’illustratrice Aurélia Vernhes, ils apprennent les bases de l’illustration, de la création d’un personnage à sa colorisation, et illustrent un conte traditionnel sur le thème du jardin, en lien avec l’exposition "Claude Monet, des jardins en héritage". Et le dernier jour, construction du petit théâtre au FabLab avec Solène Charton. Du 21 > 24 juillet et du 4 > 7 août : Mon beau jardin Cet été, les artistes ont la main verte aux Franciscaines. Avec le même entrain que Claude Monet ou André Hambourg pour les jardins, les enfants rendent hommage aux formes diverses que peuvent prendre les parcs, squares et jardins qui sont amenés à gagner en importance dans la ville de demain. Au programme : photographie et cyanotype pour garder l’empreinte de la nature, botanique et paysagisme pour développer les connaissances et libérer l’imagination. Du 27 > 31 juillet et du 18 > 21 août : Le temps qui passe Les paroles s’envolent, les œuvres d’art restent ! L’art et les objets sont souvent les rares témoignages des goûts de nos prédécesseurs. Les enfants partent en quête du temps qui passe et créent des œuvres qui témoignent des transmissions entre les générations. De la mode passée aux archives historiques, en incluant les artistes qui ont jalonné l’histoire des Franciscaines.
Brocante mensuelle
Brocante organisée tous les 4e samedi du mois (sauf en avril et août) et réservée uniquement à des vendeurs professionnels.
Les Franciscaines à livre ouvert : Bartabas "Les Cogne-trottoirs"
Fondateur du théâtre équestre Zingaro, Bartabas, avec son premier roman, plonge ses lecteurs dans le monde des saltimbanques. Au cœur des années 70, une jeune fille avec son âne fuit la violence des hommes. Elle se réfugie à Paris, puis devient la princesse d’une troupe de théâtre de rue. Dans cette même ville, à la même époque, Bartabas investissait la rue et les trottoirs pour inventer un théâtre sans tréteaux. Ses débuts lui inspirent ce roman où une troupe de comédiens et de circassiens va à la rencontre d’un nouveau public. Ils enchantent une place de Montparnasse, puis font la manche. Un jour, une jeune fille muette apparaît avec son âne. Leur fugue cesse lorsqu’ils les rejoignent. Rebaptisée Cascabelle, l’adolescente, comme surgie d’un conte, est adoptée et accueillie dans cette troupe. Elle va découvrir la liberté, son âne devient funambule. Ils partagent alors une vie hors mesures, ponctuée de rêves et de chagrins. Rencontre animée par Philippe Normand suivie d’une signature.
Les Franciscaines à livre ouvert : Prix Lucien Barrière du roman américain - Festival du cinéma américain de Deauville
Le Prix Lucien-Barrière du roman américain, créé en 1976, est remis chaque année dans le cadre du Festival du cinéma américain de Deauville. Ce prix, organisé par Béatrice Nakache Halimi, distingue un ouvrage consacré à l’Amérique et compte, parmi les anciens lauréats, quelques-uns des plus grands noms de la littérature américaine : Irwin Shaw, Norman Mailer, Gore Vidal, Samuel Fuller, Paul Auster, Jerome Charyn, Mary Higgins Clark, Michael Cimino, Danielle Steel, Jim Harrison, Michael Collins, Stewart O’Nan, Colum McCann, Nathan Hill... Sélectionné par un jury composé d’écrivains et de journalistes (François Armanet, Ariane Bois, Tiffany Gassouk, Colombe Schneck et Éric Neuhoff), le Prix Lucien-Barrière du roman américain 2026 sera remis à un auteur américain, le 9 septembre, lors du Festival du cinéma américain de Deauville. Rencontre suivie d’une dédicace.
Les fameuses rencontre de Flammarion : Ismaël Jude - En France, sur les pas des personnages de romans
Pour cette nouvelle rencontre en partenariat avec Flammarion, Sandrine Treiner dialogue avec le romancier Ismaël Jude sur les traces des personnages de roman à travers la France, en passant par la Normandie. La France est un grand pays de littérature. Nombre de personnages de romans ont bercé nos imaginaires. Leurs faits et gestes sont inscrits sur les cartes de nos régions. Cet ouvrage propose un tour de France, qui est aussi une plongée dans les grandes œuvres de fiction du patrimoine commun, avec Arsène Lupin, Jean de Florette, la petite Fadette ou Emma Bovary, en passant par la France et la Normandie de Colette ou de Marcel Proust. Rencontre animée par Sandrine Treiner et suivie d’une signature.
Les rencontres du musée : 250ᵉ anniversaire de la Marine Nationale - Les peintres officiels de la Marine par Annie Madet-Vache
À l’occasion du 250ᵉ anniversaire de la Marine nationale, Les Franciscaines célèbre cet événement à travers le prisme de l’art, et plus particulièrement de la peinture, qui accompagne, documente et magnifie l’univers maritime depuis des siècles. Créé en 1830 sous le règne de Louis-Philippe Iᵉʳ, le corps des Peintres officiels de la Marine est aujourd’hui le plus ancien encore en activité. Au fil du temps, il s’est ouvert à de nouvelles disciplines telles que la photographie et la sculpture. Il faut toutefois attendre 1995 pour qu’une femme rejoigne pour la première fois ses rangs. Les collections des Franciscaines témoignent de cette histoire prestigieuse, notamment à travers des figures majeures telles que Théodore Gudin (18021880), nommé dès la création du corps en 1830, Ludovic-Napoléon Lepic (1839-1889) ou encore Maxime Maufra (1861-1918). Mais c’est sans doute André Hambourg (1909-1999), nommé en 1952, qui en constitue ici la figure la plus emblématique. En s’appuyant sur les collections des Franciscaines, mais aussi sur des œuvres provenant de grandes institutions nationales et internationales, cette conférence retrace l’histoire et les missions de ces artistes. Entre témoignage, création et immersion, elle invite à découvrir comment les peintres officiels de la Marine ont su capter, au fil des générations, la diversité, la puissance et la poésie du monde maritime.
Les rendez-vous des Friendciscaines : La Fabrique de Patrimoines en Normandie
Benjamin Findinier, directeur de la Fabrique de Patrimoines en Normandie, invite à découvrir cet établissement qui œuvre au service du territoire régional, de ses habitants et de leurs institutions à travers ses trois pôles : l’Ethnopôle de Normandie, le Labo-service de conservation, restauration et imagerie scientifique et le Réseau des musées de Normandie.
Les rendez-vous des Friendciscaines : Penser le devenir des églises, réflexions d’une étudiante en architecture
Que devient une église lorsque le culte disparaît mais que l’architecture demeure ? Jeanne Lamon, étudiante en architecture, partage son projet de fin d’études consacré à la transformation d’une église désacralisée. Elle y raconte sa démarche, ses réflexions, ses questionnements et les pistes qu’offre l’architecture pour redonner vie à ces lieux singuliers.
25e Août Musical : Solos & duos - Mini concert aux Franciscaines
Dans le cadre de l’exposition Raoul Dufy, la mélodie du bonheur aux Franciscaines, solos et quatre mains des compositeurs préférés de Raoul Dufy : Bach, Mozart, Chopin, Debussy, Ravel, Milhaud et Léon Dufy, son frère. Peintre, dessinateur, graveur, céramiste, Raoul Dufy baigna dans la musique dès son plus jeune âge : il lui arrivait de tenir l’orgue pendant les répétitions des chœurs que son père dirigeait, et ses deux frères feront de la musique leur profession, jouant respectivement du piano et de la flûte, enseignant et composant. La musique va donc logiquement devenir une source d’inspiration majeure pour les créations de Raoul Dufy : le violon sera le personnage central d’une série de toiles, parfois face à une partition dont les rythmes réguliers pourraient évoquer Bach... Plus largement, Dufy explorera la question de la « tonalité » en peinture, jouant sur l’intensité d’une couleur unique par toile, au contraire du contraste et de la variété des teintes. Son hommage à Claude Debussy, à l’inverse, donne lieu à une subtile palette de couleurs et à un enchevêtrement de motifs abstraits qui fait magnifiquement écho à l’art du compositeur, sa façon de brouiller les contours de la tonalité et de l’organisation traditionnelle des idées musicales. En programmant les compositeurs favoris de Raoul Dufy, ce concert s’efforce de réunir les œuvres du peintre et l’environnement musical dans lequel elles ont été créées, pour donner à « entendre » ses toiles avec une oreille et un œil aiguisés. Œuvres des compositeurs préférés de Raoul Dufy (J. S. Bach, W. A. Mozart, Frédéric Chopin, Claude Debussy, Darius Milhaud et Léon Dufy, son frère).
ARC Prix Maurice de Gheest - Meeting de Deauville Barrière
Elle est l’une des courses les plus attendues du Meeting de Deauville Barrière par les acteurs des courses européens, car c’est l’un des seuls rendez-vous hippiques sur la distance intermédiaire de 1 300 mètres ! Grâce à cette originalité, l'ARC Prix Maurice de Gheest offre une intéressante et peu commune confrontation entre les sprinters, chevaux spécialistes des courtes distances comprises entre 1 000 à 1 200 mètres, et des Milers, dont la distance de prédilection est 1 600 mètres. Cette course en ligne droite est toujours appréciée du public pour son coté spectaculaire. En 2025, le français Sajir a offert un premier "Maurice de Gheest" à son entraîneur André Fabre... et a décroché le premier Groupe 1 de sa carrière ! Allocation : 380 000 €
Aga Khan Studs Prix Jacques Le Marois - Meeting de Deauville Barrière
L'Aga Khan Studs Prix Jacques Le Marois a une particularité : cette course de Groupe 1 est la plus dotée du Meeting de Deauville Barrière, avec une allocation réévaluée à 1 million d’euros, répartie entre les cinq premiers de la course. En ligne droite sur une distance de 1 600 mètres, ce grand prix est l’une des plus importantes confrontations entre les générations de champions. Ouvert aux chevaux, mâles et femelles, de 3 ans et plus, il peut opposer les jeunes espoirs à leurs aînés confirmés. Les compétiteurs viennent de toute l’Europe pour cette course et parfois même de plus loin. L'année dernière, la plus belle épreuve du meeting deauvillais est revenue à Diego Velazquez. Après avoir couru vers un succès facile, le cheval de 4 ans a dû batailler dans les derniers mètres pour éviter de se faire rattraper par Notable Speech. Allocation : 1 000 000 €
Les Franciscaines au vert : Jérémy-Loup Quer, premier danseur de l’Opéra de Paris - "La danse et la mer"
L’association Time for the Ocean présente l’un de ses documentaires de la série Sea Art qui explore les façons dont les artistes s’inspirent de la mer comme terrain d’expression engagé. Avant de voir Jérémy-Loup Quer dans le spectacle du soir "Le Don des Larmes", chacun est invité à découvrir ce danseur d’exception à l’écran, dans le cadre d’un documentaire réalisé à Deauville. "Sea Art" est une plongée dans les imaginaires artistiques liés à la mer et aux océans. Cette série documentaire a pour but de sensibiliser un large public en lui faisant prendre conscience de l’urgence absolue à agir pour nos océans. Dans cette dynamique artistique et engagée, "Sea Art" donne la parole à des artistes de divers horizons – art contemporain, danse, musique, cinéma, architecture, design – pour exprimer, à travers leur œuvre et leur démarche, leur engagement écologique. Après les six premiers épisodes réalisés avec Jason de Caires Taylor, Julie Gautier, Miquel Barceló et Fabrice Hyber, Bianca Bondi et Jérémy Gobé, c’est au tour de Jérémy-Loup Quer de donner de soi pour cet enjeu majeur.
Les Franciscaines en scène : Gabi Hartmann, "La femme aux yeux de sel"
Révélée comme l’une des grandes voix de la scène jazz actuelle, Gabi Hartmann s’inscrit dans la lignée de Norah Jones ou Melody Gardot. Chanteuse, autrice et compositrice, elle façonne un univers singulier où se rencontrent jazz, soul et world music, porté par une voix douce et mélancolique qui brouille les frontières entre les styles. Son premier album éponyme, sorti en 2023, a été salué par la critique, cumulant plus de 20 millions d’écoutes. Sur scène, elle s’est produite dans les plus grands festivals, de Jazz à Vienne aux Francofolies, en passant par le Festival International de Jazz de Montréal. Elle collabore avec des figures importantes de la scène jazz : Jesse Harris, Julian Lage, Laurent Bardainne, ainsi qu’avec Éric Truffaz et Naïssam Jalal. Lauréate du prix de la nouvelle artiste internationale au Japon (Japan Golden Disk Award) et (nommée) au Prix Joséphine en France 2025, Gabi confirme aujourd’hui son statut de révélation. Avec "La femme aux yeux de sel", son deuxième album, sorti le 21 mars 2025, elle tisse une fable envoûtante autour de Salinda, héroïne d’une île imaginaire guidée par ses larmes de sel. Gabi Hartmann y poursuit son exploration poétique, créant un univers onirique où se croisent les influences et les époques, pour offrir une œuvre profondément personnelle et universelle.
Les Franciscaines en scène : Zadig Hamroune "Le don des larmes"
"Le don des larmes" fait référence à l’extase spirituelle qui inspirera le poète normand François de Malherbe dans l’écriture de son célèbre texte "Les larmes de Saint-Pierre". L’écrivain Zadig Hamroune transpose cette extase dans celle qui transcende face à l’art. Il s’appuie sur son diptyque autofictionnel, "La nuit Barbare" et "La Nuit Baroque", pour inventer une incarnation du vertige esthétique. « Il nous reste l’art pour ne point périr de la vérité » écrivait F. Nietzsche dans son œuvre inachevée La Volonté de puissance. Le don des larmes est une célébration des arts et de l’émotion esthétique. Nous pleurons tous. De joie, de détresse. D’extase parfois. Les larmes sont une quintessence. Notre être le plus intime y est distillé. Comment comprendre le monde que nous habitons ? À travers l’expérience de l’art, des livres, un autre monde s’ouvre à nous. Au plateau, Jérémy-Loup Quer, premier danseur à l’Opéra de Paris, interprète un jeune homme hanté par son double, le peintre baroque Caravage. En s’initiant à la poésie, à la danse, à la musique, il cède au territoire des larmes grâce à sa quête jalonnée de rencontres. L’art devient pour lui un monde ami, qui lui permet de se réconcilier avec lui-même et avec les autres. Cette pièce hybride, mêlant danse, lecture, vidéo et musique, est donnée à vivre comme un rituel, lorsque l’art confine au sacré.
Les Franciscaines se souviennent : Ariane Dollfus - Rudolf Noureev et son héritage
Le retour du Festival Deauville sur Pointes prolonge la longue et belle histoire de Deauville avec les plus grands interprètes de la danse. L’édition 2026 commence aux Franciscaines le vendredi, se poursuit au Théâtre du Casino le samedi, puis sur Les Planches de Deauville, le dimanche. Un niveau artistique exceptionnel avec la participation de Maria Kochetkova, ancienne élève du Bolchoï devenue première danseuse de l’American Ballet Theater, ainsi que la possible participation d’Olga Smirnova, ex-danseuse du Bolchoï, qui a marqué le premier festival de l’Art russe de Deauville, réfugiée depuis l’invasion de l’Ukraine au National Ballet d’Amsterdam. Cet été 2026 revêt également une importance particulière avec le 65ᵉ anniversaire du début de la carrière occidentale de Rudolf Noureev, amorcée à Deauville, en août 1961. L’intégration de cet hommage donne au festival une portée historique. Ariane Dollfus, qui a signé la biographie de référence de Noureev, la seule traduite en russe, commente aux Franciscaines, lors d’une conférence inédite, l’héritage de Rudolf Noureev, 33 ans après sa mort à Paris, à l’âge de 54 ans.
Les Franciscaines à livre ouvert : Zabou Breitman & Lydie Salvayre "Autoportrait à l’encre noire"
La comédienne Zabou Breitman offre une lecture du dernier livre de Lydie Salvayre. Un autoportrait clairvoyant, où la littérature paraît comme le seul pays qui compte. Sensibilité, générosité, drôlerie nourrissent le baromètre intérieur d’une de nos plus grandes romancières contemporaines. Lydie Salvayre se dévoile comme jamais dans Autoportrait à l’encre noire paru aux éditions Robert Laffont. Un texte intime, savoureux et d’une très grande liberté, où l’autrice se confronte avec force et ironie aux paysages de sa mémoire et de son imaginaire. Lecture et rencontre animée par Philippe Normand, suivie d’une signature.
Les rencontres du musée : "Les rencontres littéraires de Raoul Dufy, d'Apollinaire à Cocteau" Olivier Macaux
En réalisant les bois gravés pour Le Bestiaire d’Apollinaire en 1910, Raoul Dufy a entamé un compagnonnage artistique très fructueux avec de nombreux écrivains, illustrant au fil des ans des œuvres de Verhaeren, Mallarmé, Gide ou Colette. En 1920, sa collaboration avec Cocteau lors de la création du cabaret "Bœuf sur le toit", dont il conçoit les décors et les costumes, confirme le dialogue et l’échange permanent de Dufy avec de nombreux écrivains de son temps. Cette conférence retrace le fil de ces échanges artistiques fructueux. Conférencier et formateur spécialisé dans la littérature française (du XVIIIᵉ siècle à nos jours) ainsi que dans la littérature étrangère (notamment russe et américaine), Olivier Macaux intervient dans le champ des sciences humaines, proposant des conférences sur la littérature, la psychanalyse ou les philosophies critiques.
Les rencontres du musée : Arrietty, le petit monde des chapardeurs - Ciné-goûter
Dans le cadre de ses expositions dédiées aux jardins, Les Franciscaines présente une nouvelle séance de ciné-goûter. Sous les planchers vivent discrètement des petits êtres, bien cachés dans un monde secret à découvrir, où les plus petits savent se tenir debout. Arrietty, âgée de 14 ans, est petite, mais tenace. Elle vit avec ses parents dans les recoins d’une vieille maison de campagne et son jardin. Comme tous les petits êtres, Arrietty reste toujours cachée, mais lorsqu’un garçon de 12 ans, Shô, arrive dans la maison et découvre sa mystérieuse compagnie, une amitié secrète se développe. En lien avec l’exposition "Au jardin avec André Hambourg". À partir de 5 ans. Un accompagnateur obligatoire jusqu’à 12 ans.
Les rencontres du musée : Le paysage, un outil d’adaptation, de mémoire et de transmission Avec Sacha Lenzini, Hugo Deloncle, Eleonora Schiavi et Arthur Caïra
Et si le jardin devenait un outil d’adaptation, de mémoire et de transmission ? Gestion des milieux naturels, valorisation des patrimoines, enjeux pédagogiques et mémoriels, le jardin n’est plus un décor, il devient un espace actif, capable d’accompagner les transformations des territoires. Terra Academia, l’ESAJ (École supérieure d’architecture des jardins) et l’atelier Acmé Paysage, lauréat du ministère de la Culture, invitent à explorer ce basculement à travers plusieurs projets et à comprendre comment le paysage devient un levier face aux enjeux écologiques, culturels et sociétaux. Une conférence animée par Sacha Lenzini, paysagiste concepteur et urbaniste, directeur de l’ESAJ, associé Acmé, Hugo Deloncle, paysagiste concepteur & designer urbain, associé Acmé, Eleonora Schiavi, architecte paysagiste et docteure en architecture, associée Acmé, et Arthur Caïra, chargé d’études scientifiques et prospectives pour Terra Academia.
Les rendez-vous des Friendciscaines : Adieu Europe, vie et œuvre de Stefan Zweig
Par son écriture épurée d’une rare élégance, l’écrivain autrichien Stefan Zweig (1881 - 1942) s’est imposé comme le commentateur avisé de son temps, du début du XXᵉ siècle à l’orée de la Seconde Guerre mondiale. Rémi Grozdoff (auteur) et Solène Charton, responsable du FabLab, vous invitent à revisiter l’ensemble de son œuvre à rebours, au rythme des événements qui ont bouleversé l’Europe au début du siècle dernier.
Les rendez-vous des Friendciscaines : Elles font l'histoire de l'informatique
De la création des premiers programmes informatiques à la recherche actuelle, de nombreuses femmes ont été pionnières dans le secteur numérique. Elles sont cependant restées les grandes oubliées de l’histoire. Solène Charton, responsable du FabLab, invite à (re)découvrir ces figures.
Les rendez-vous des Friendciscaines : Fantasme de l'interdit dans la littérature française
À travers les œuvres de Matzneff, Duvert, Gide, auteurs controversés du XIXᵉ et XXᵉ siècle, Théo Roullé, agent polyvalent, interrogera la manière dont ces écrivains ont pu bénéficier d’une certaine indulgence critique, voire d’une reconnaissance institutionnelle dans la littérature contemporaine.
Lucien Barrière Grand Prix de Deauville - Meeting de Deauville Barrière
Pour la dernière journée du Meeting de Deauville Barrière, toutes les courses sont aux couleurs du groupe Barrière, partenaire historique de l'événement. Le Groupe d’hôtels et casinos de prestige récompense les entourages des chevaux gagnants. Le point d’orgue de cette journée est le Lucien Barrière Grand Prix de Deauville (Groupe 2), qui clôture chaque année le meeting estival. Cette course est réservée aux pur-sang anglais de 3 ans et plus et se déroule sur la distance rare de 2 500 mètres, qui nécessite de maîtriser vitesse et tenue. Il n’est pas rare que son vainqueur se fixe comme objectif d’être au départ du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, la coupe du monde des pur-sang, à l’hippodrome de ParisLongchamp. La victoire 2025 est revenue à Sibayan, cheval de 4 ans portant les couleurs des Aga Khan Studs. Le pensionnaire de l’entraîneur Francis-Henri Graffard a ainsi remporté deux Groupes consécutifs lors de ses deux dernières sorties. Allocation : 200 000 €
Meeting de Deauville Barrière
L’élite internationale du Galop vous donne rendez-vous sur l’hippodrome de Deauville-La Touques tout le mois d’août pour le Meeting de Deauville Barrière ! Du 2 au 30 août 2026, une exceptionnelle concentration de courses de Groupe, dont 7 labellisées Groupe 1, cumuleront l’émotion du sport. Que l’on soit passionné de courses ou novice, c’est l’assurance d’assister à de très belles épreuves intenses, opposant les meilleurs pur-sang d’Europe, voire du monde entier, associés aux meilleurs jockeys de Galop. Courses incontournables : - Dimanche 2 août : Prix Rothschild - Groupe 1 - Dimanche 9 août : ARC Prix Maurice de Gheest - Groupe 1 - Dimanche 16 août : The Aga Khan Studs Prix Jacques Le Marois - Groupe 1 - Dimanche 23 août : Sumbe Prix Morny et Sumbe Prix Jean et Louis Romanet - Groupe 1 - Dimanche 30 août : Lucien Barrière Grand Prix de Deauville - Groupe 2
Prix Rothschild - Meeting de Deauville Barrière
Comme chaque année, le Prix Rothschild donne le coup d'envoi du Meeting de Deauville Barrière. Prix d’excellence labellisé Groupe 1 et réservé aux juments de 3 ans et plus, il se dispute sur 1 600 mètres de distance, le Mile, qui privilégie la vitesse. Cette course en ligne droite est particulièrement spectaculaire pour le public car le peloton, lancé à plus de 60 Km/h, passe au ras de la lice, à quelques centimètres des spectateurs. Pour l'édition 2025, c'est l’anglaise Fallen Angel qui s'est imposée dans le Prix Rothschild. Elle remporte ainsi son troisième Groupe 1 en seulement trois ans. Allocation : 300 000 €
Sumbe Prix Morny et Sumbe Prix Jean et Louis Romanet - Meeting de Deauville Barrière
• SUMBE PRIX MORNY Le Sumbe Prix Morny (anciennement Darley Prix Morny), course de Groupe 1 créée en l'honneur du Duc de Morny, est l'une des plus anciennes courses de France, puisque la première édition a lieu en 1865. C'est une épreuve en ligne droite où les chevaux de 2 ans se disputent sur une courte distance de 1 200 mètres à une vitesse élevée de plus de 60 Km/h. Les sprinters ont à peine une minute pour faire la différence et franchir le poteau d’arrivée ! L’anglaise Venetian Sun était la seule pouliche au départ du Sumbe Prix Morny 2025... et c’est elle qui a dominé la plus belle course de l’été. Grâce à sa victoire, elle a offert le premier Groupe 1 du jockey Clifford Lee. Allocation du Sumbe Prix Morny : 350 000 € • SUMBE PRIX JEAN ET LOUIS ROMANET Ce même jour, l'hippodrome de Deauville-La Touques accueille également le Sumbe Prix Jean et Louis Romanet, course de Groupe 1 réservée aux juments de 4 ans. Il a été créé en 2004 dans le cadre de l'organisation d'un programme européen spécifique pour les pouliches de 4 ans et plus. Il se court sur la distance de 2000 mètres et son palmarès réunit quelques-unes des plus grandes championnes européennes du jeune siècle. Dans la ligne droite en 2025, on n’a vu qu’une seule jument : Quisisana ! La 5 ans du Haras de la Perelle, entraînée par Francis Graffard et montée par Christophe Soumillon, n’a laissé aucune chance à ses rivales. Allocation du Sumbe Prix Jean et Louis Romanet : 250 000 €
Ama
La Maison de la Plage
5 ans des Franciscaines - Les Franciscaines à vos oreilles : SANEF 107.7 en direct
À l’occasion de son 5ᵉ anniversaire, Les Franciscaines accueille un plateau radio exceptionnel. Quatre heures d’émission durant lesquelles la richesse culturelle et touristique de la Normandie est mise à l’honneur. Cette émission spéciale, avec le partenaire historique des Franciscaines, la SANEF, revient sur les temps forts des festivités et de la programmation culturelle, notamment les expositions en cours, dont celle dédiée à Normandie Impressionniste en hommage au centenaire de la disparition de Claude Monet. Une édition qui propose un dialogue entre ses œuvres et celles d’artistes contemporains à travers le territoire normand, en lien avec l’exposition Claude Monet, des jardins en héritage. Pour s’immerger davantage dans ce lieu prestigieux des Franciscaines, un globe-reporter fait vivre l’événement de l’intérieur, entouré d’invités prestigieux. L’émission évoque également les incontournables touristiques de l’été en Normandie et sensibilise aux enjeux de la sécurité routière lors des départs en vacances. Enfin, un week-end « à la mer » pour deux personnes est à gagner en direct, comprenant la visite des expositions, des expériences culturelles et l’hébergement.
After-Plage : good food & good mood !
Les after-plages sont de retour au Réfectoire, où la terrasse du restaurant ouvre ses portes en soirée tous les jeudis de l’été : avec ses tapas, sa musique live et ses cocktails colorés. À quelques pas des Planches mais à l’abri des regards, c’est l’adresse que l’on voudrait garder rien que pour soi ! Grande nouveauté : les jeux pour petits et grands pour passer une soirée chill et festive entre amis ou en famille. Les after-plages, c’est chaque jeudi du 9 juillet au 27 août, de 19h à 22h. Tenue correcte exigée.
Concert : So Floyd - "From Pompeii to Pulse"
Dès les premières notes, une évidence s’impose : celle de retrouver l’univers de Pink Floyd, qui a profondément marqué l’histoire du rock, dans toute son ampleur et son intensité. Bien plus qu’un hommage, le spectacle restitue la richesse, la profondeur et la force évocatrice d’un répertoire devenu intemporel. De l’atmosphère minérale de "Pompeii" à la dimension spectaculaire de "Pulse", ce voyage trace une ligne musicale claire, faite de contrastes, de tensions, de fulgurances rock et de paysages sonores inoubliables. Sur scène, les textures s’étirent, les silences respirent, les montées s’imposent, jusqu’à installer cette sensation unique, presque hypnotique, qui a fait la singularité de Pink Floyd. Les titres cultes s’enchaînent: "Echoes", "One of These Days", "Wish You Were Here", "Time", "Money", "Another Brick in the Wall", "Shine On You Crazy Diamond"…
Les Franciscaines au galop : Cheval et Chine, l’Année du Cheval de Feu
À l’occasion de l’Année du Cheval de Feu, Les Franciscaines et le Pôle international du cheval Longines Deauville proposent une conférence exceptionnelle dédiée à la place du cheval dans la culture et la pensée chinoises. Dans le calendrier traditionnel chinois, le Cheval de Feu incarne une énergie singulière : puissance, indépendance, passion et transformation. Symbole à la fois admiré et redouté, il traverse les siècles comme une figure forte de l’imaginaire collectif. Cette conférence explore la symbolique du Cheval de Feu dans l’astrologie chinoise et ses significations, le rôle du cheval dans la civilisation chinoise, les représentations dans l’art chinois et l’influence de cette symbolique et du cheval, aujourd’hui, dans la culture contemporaine. Un moment d’échange et de découverte qui rassemble autour de la passion du cheval.
Les Franciscaines en scène : Amel Brahim Djelloul, Thomas Keck & Zadig Hamroune "Femmes au jardin lisant"
Sept portraits de femmes, sept jardins fabuleux. Une sorte de conte oriental, de Mille et deuxième nuit, où les rôles s’inversent. Le Sultan est conteur, Shéhérazade chante et décide elle-même de son sort. Dans ce monde onirique, poétique, musical et militant, Amel Brahim Djelloul, Zadig Hamroune et Thomas Keck embarquent leur auditoire pour un voyage unique. Orient fantasmé, Babylone, Arable heureuse, Numidie, Grenade… À chaque étape, une femme et un jardin idoine, tels une série de miniatures perses. Un périple transpoétique au rythme des caravanes où dialoguent l’Orient et l’Occident. Le voyage s’articule autour de pièces soigneusement choisies, faisant dialoguer les répertoires lyriques de Mozart, Massenet ou Clara Schumann avec la poésie populaire de Lorca et de la tradition arabo-andalouse. Les chants de Kabylie (d’Idir à Taos Amrouche) et les textures musicales de Maurice Ohana complètent cette escale entre deux rives.
Les Franciscaines en scène : Claire Keim chante pour Les Enfants du Noma
Claire Keim se produit pour une soirée intime et émouvante en faveur des enfants atteints du noma, sauvés depuis trente ans par l’association éponyme qui leur permet de se nourrir à nouveau, de parler et de sourire. Dans une création inédite guitare piano voix, Claire Keim dévoile quelques-uns des titres de son album qui sortira dans quelques mois, mais reprendra également quelques succès. "Je ne veux qu’elle, ça dépend" et quelques chansons du répertoire français et anglo-saxon qui l’ont inspirée. L’association créée en 2001 par le Docteur Philippe Bellity, chirurgien esthétique et réparateur, répare le visage des enfants mutilés par cette terrible maladie peu connue, le Noma. Une bactérie invasive qui leur détruit la bouche, le nez, la mâchoire, les empêchant de se nourrir et de vivre normalement. Aujourd’hui, ce sont près de 200 bénévoles qui ont opéré 5000 enfants entre le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Cameroun et le Laos. Depuis plus de vingt ans, chaque mois, une centaine de chirurgiens anesthésistes, infirmières et bénévoles opèrent ces enfants et leur rendent leur dignité. L’intégralité des recettes de la soirée est versée aux Enfants du Noma, fléchée vers les prochaines missions (Cameroun, Guinée Conakry, Laos, Madagascar) qui ont besoin de soutien pour se réaliser en 2025. L’opération d’un enfant coûte 1000 euros et chaque mois une mission part pour l’Afrique pour opérer une trentaine d’enfants.
Les Franciscaines en scène : Marie-Armelle Deguy et Constance Luzzat "En écoutant les oiseaux"
Marie-Armelle Deguy et Constance Luzzati ne chantent ni ne parlent le langage des oiseaux, mais elles les écoutent et conjuguent avec bonheur la prose et les vers aux paysages musicaux qu’ils leur inspirent. Entrelacées, reliées, ajustées, poésie et musique tissent un spectacle onirique sans naïveté, où les mots et les sons font entendre les métamorphoses de la figure de l’oiseau. Poèmes et textes en prose classiques et contemporains mettent en mots ici le chant des oiseaux, là leur envol et les murmurations formées par leurs formations serrées ; les subliment, les dépiautent dans des textes humoristiques et philosophiques, les font sonner et résonner à coup d’allitérations ou de rimes. La musique offre une caisse de résonance et un éclairage particulier à ces textes, en puisant aussi bien dans le riche répertoire de clavecin, dans les grands classiques familiers de Mozart ou Tchaïkovski, que dans les pièces composées pour harpe au XXIᵉ siècle, qui transforment l’imaginaire sonore associé aux êtres ailés.
Les Franciscaines en scène : Maupassant et Monet, impressions au bord de l'eau - Cie P.M.V.V. Le grain de sable
Textes, musique et chant se répondent pour évoquer les figures de Claude Monet et Guy de Maupassant, ainsi que leurs relations, amicales ou tumultueuses, avec d’autres peintres, écrivains et critiques de leur temps. Monet, bourreau de travail, toujours à la recherche de motifs inédits, nous entraîne des boucles de la Seine à la Normandie, de la Bretagne à l’Italie... jusqu’à l’étang de Giverny. Un fabuleux voyage au cœur de la vie du peintre et du mystère de la création. Correspondances et textes de Charles Baudelaire, Georges Clémenceau, Gustave Geffroy, Sacha Guitry, Guy de Maupassant, Octave Mirbeau, Alice et Claude Monet... Musique et chant de Frédéric Chopin, Jean Cras, Claude Debussy, Vincent d’Indy, Gabriel Fauré, Charles Gounod, Léon Kreutzer, Maurice Ravel, Gioacchino Rossini... En partenariat avec la 25ᵉ édition Altérités des Rencontres d’été théâtre et lecture en Normandie. Un projet labellisé par le Festival Normandie Impressionniste. Dans le cadre de l’exposition Claude Monet, des jardins en héritage.
Les Franciscaines se souviennent : Christelle Palant - La piscine de Deauville : une œuvre emblématique de Roger Taillibert
À l’occasion du soixantième anniversaire de la Piscine de Deauville signée Roger Taillibert, cette conférence revient sur les prouesses architecturales de cet équipement remarquable. Inaugurée le 10 juillet 1966, quatre ans après l’élection de Michel D’Ornano à la mairie de Deauville, la piscine est l’une des premières réalisations d’envergure de Roger Taillibert (1926-2019). Probable sujet de diplôme de l’architecte – obtenu onze ans plus tôt à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris –, elle est un jalon important de sa carrière. Spécialiste de l’architecture sportive, cet architecte a également signé le Parc des Princes (1972) et le stade olympique de Montréal (1976). Comment cette œuvre, audacieuse et singulière, s’inscrit-elle dans le parcours de l’architecte et en quoi est-elle le reflet de son époque ? Maîtresse de conférences à l’École d’architecture de Paris-Val de Seine, Christel Palant-Frapier est une spécialiste de l’histoire de l’architecture du XXᵉ siècle. S’intéressant plus spécifiquement à la période des Trente Glorieuses, ses recherches portent sur le développement architectural, urbain et territorial de la France après la Seconde Guerre mondiale. À travers la production d’un nouveau cadre de vie, c’est le reflet des transformations économiques, politiques, sociales et culturelles de cette période qui transparaît.
Les Franciscaines à livre ouvert : Catherine Cusset "Ma vie avec Marcel Proust"
Catherine Cussset a lu et relu "À la recherche du temps perdu". Tout à la fois, roman et essai, "Ma vie avec Marcel Proust" éclaire nombre d’épisodes de la vie de l’écrivain familier de Cabourg, qui font écho à celle de Catherine Cusset. Proust pensait qu’il n’avait aucun talent littéraire et voulait arrêter l’écriture, évoquant sa nullité intellectuelle. Lectrice à trois reprises d’ "À la recherche du temps perdu", Catherine Cusset l’a ressenti à quinze ans, comme le grand roman de l’amour, à vingt ans comme le grand roman de la société puis à cinquante ans, comme le grand roman de l’écriture. Après s’être découvert nombre de similitudes biographiques avec l’écrivain, Catherine Cusset y a puisé une leçon de vie : "Proust est ma bible et mon modèle humain et littéraire". Ses lectures successives lui ont révélé la recherche des vérités, la compréhension des êtres et des enseignements. Son récit intime et profond est aussi une exploration ingénieuse de l’univers affectif, social et littéraire de Marcel Proust. Cette rencontre commente un livre drôle et intense et donne surtout envie de le lire ou de le relire. Rencontre animée par Philippe Normand suivie d’une signature .
Les fameuses rencontres de Flammarion : Pauline Vilain-Carlotti, "L’épreuve du feu, habiter autrement la Terre"
En collaboration avec les éditions Flammarion, Les Franciscaines initie un nouveau cycle de rencontres. Animés par Sandrine Treiner, éditrice, journaliste, écrivain et ancienne directrice de France Culture, ces rendez-vous sont l’occasion d’entendre scientifiques, penseurs et auteurs sur des sujets d’actualité. S’il en est un brûlant chaque été, c’est celui des grands feux auxquels la géographe Pauline Vilain-Carlotti s’intéresse dans son dernier essai. La planète prend feu. C’est en tout cas le sentiment qui peut être nourri au vu de l’actualité, désormais permanente, des mégafeux qui dévastent, sous toutes les latitudes et selon les saisons, de l’Australie à la Grèce, de l’Amazonie à la Californie. Identifié comme un danger pour le vivant et singulièrement pour les humains aux prises avec une nature incontrôlable, le feu est devenu notre ennemi. Pauline Vilain-Carlotti prend l’exact contre-pied de cette conception sécuritaire des feux. Ils ne sont pas seulement un danger, mais depuis les origines de notre planète, un outil, un allié, un symbole. Rencontre animée par Sandrine Treiner et suivie d’une signature.
Les rencontres du musée : Rencontre inaugurale "Claude Monet, des jardins en héritage" - Table-ronde
Pour le centenaire de la disparition de Claude Monet, la Normandie toute entière rend hommage à celui qui fut l’un des fondateurs de l’Impressionnisme. Les Franciscaines a choisi le double prisme du jardin et de la transmission pour aborder cet anniversaire. Cette table ronde réunit Nathalie Bondil, directrice des collections et des expositions de l’Institut du monde arabe, Stéphane Guegan, conseiller scientifique auprès de la présidence du musée d’Orsay, Claude Lemand, spécialiste du peintre Benanteur, et Annie Madet-Vache, directrice du musée des Franciscaines, pour un temps d’échange consacré à Claude Monet, à la puissance d’inspiration de son jardin et aux résonances contemporaines de son œuvre. Elle met particulièrement en lumière la manière dont des artistes issus de cultures visuelles diverses s’approprient cet héritage et en renouvellent la lecture. Si Monet a profondément renouvelé le regard de ses contemporains, c’est aussi à travers le jardin de Giverny que son œuvre continue de rayonner. Une exposition labellisée Festival Normandie Impressionniste.
Les rencontres du musée : Monet au Havre par Géraldine Lefebvre
La conférence propose de faire le point sur les recherches et découvertes récentes concernant la période décisive qui s’étend de 1845, date de l’installation de sa famille au Havre, à 1874, année de la première exposition impressionniste à Paris. Ces trois décennies voient naître une vocation artistique. Au Havre, le jeune Monet dessine sur le motif, s’essaie au pastel, réalise des caricatures, compose des natures mortes savantes et découvre la peinture de paysage auprès d’Eugène Boudin. Des falaises de la pointe de la Hève aux bassins du port, ses premières œuvres révèlent un regard et affirment peu à peu une ambition picturale forte. S’appuyant sur des archives inédites, correspondances, photographies, la conférence éclaire le contexte familial, les réseaux de soutiens – dont son frère Léon, les Gaudibert – et les influences déterminantes qui ont façonné l’émergence de celui qui deviendra l’un des fondateurs de l’Impressionnisme. Diplômée de l’École du Louvre, Géraldine Lefebvre débute sa carrière au MuMa en tant qu’attachée de conservation du patrimoine et directrice adjointe entre 2004 et 2015. Docteure en histoire de l’art, elle signe le commissariat de plusieurs expositions, notamment Léon Monet, frère de l’artiste et collectionneur, au Musée du Luxembourg, à Paris en 2023. Elle est directrice du MuMa depuis 2024.
Exposition : Au jardin avec André Hambourg
Des allées géométriques des parcs parisiens aux vergers fleuris du Pays d’Auge, en passant par les lumières éclatantes de Provence, le jardin se lit comme un discret fil conducteur dans l’œuvre d’André Hambourg. Il devient pour l’artiste un lieu d’intimité, de contemplation et de création. Dans ses premières années parisiennes, Hambourg puise déjà son inspiration dans les havres de verdure de la capitale. Le jardin du Luxembourg revient régulièrement sous son pinceau. Mais ce sont surtout les jardins de ses résidences qui occupent une place privilégiée dans sa peinture. En Provence, à Mougins puis à Saint-Rémy-de-Provence, il capte la vibration de la lumière, la danse des feuillages sous le mistral, les fins d’après-midi où les ombres s’allongent sur le sol. Les couleurs y sont vives, presque éblouissantes, traduisant une nature généreuse que le peintre saisit avec tendresse et sensualité. Enfin, ce sont les jardins normands qui s’imposent durablement dans sa production, en particulier celui de sa maison d’Englesqueville-en-Auge. Il devient le théâtre d’une observation patiente du temps qui passe. Hambourg y pose son chevalet au fil des saisons et peint les pommiers alourdis de neige ou chargés de fleurs, des scènes domestiques, comme ses chèvres broutant l’herbe grasse. Dans des teintes douces, presque pastelles, le jardin normand devient alors chronique silencieuse du quotidien, empreinte de poésie. À travers cette exposition, le visiteur est invité à parcourir les « jardins d’André Hambourg », non pas comme de simples motifs décoratifs, mais comme autant de fragments d’une géographie personnelle, où l’artiste dévoile son rapport sensible au monde, à la lumière, au temps qui s’écoule. Commissariat : Annie Madet-Vache, directrice du musée des Franciscaines.