Que faire à Toulouse ?
1695 lieux à découvrir
FURERU / 触れる
En japonais, « fureru » signifie « toucher » ou « être touché », dans tous les sens du terme. Une définition que la chorégraphe expérimente dans toute sa profondeur, en provoquant la rencontre entre son corps et un bloc de glace qui devient partenaire de jeu. De cette matière, nourrie de ses collaborations avec la marionnettiste et metteuse en scène Élise Vigneron, elle développe une forme qui tient autant de la résistance physique que de la chorégraphie poétique. À travers la glace, la lumière et le son, une énergie presque palpable relie alors la danseuse et son public, jusqu’à partager avec lui les sensations et les émotions qui traversent son corps.
HAUTS CRIS (MINIATURE)
Il y a d’abord un corps, contraint dans l’espace d’un salon trop propre aux dimensions étriquées. Là, chaque souffle, chaque geste, chaque son prend une dimension gigantesque. Une écriture du détail qui tient autant de l’interprétation que de la performance scénographique, pour ce spectacle qui établit un dialogue nécessaire entre la présence, la poésie et l’espace physique et sonore. Hauts Cris (miniature) met ce corps à l’épreuve de tout ce qui le traverse et le transforme en caisse de résonance. En réponse aux vers du poète Agrippa d’Aubigné, Vincent Dupont se déploie peu à peu, de son premier soupir jusqu’au cri libérateur, vers une musicalité physique au service de cette révolte émancipatrice.
HIDEBOUND
Réduit à une notion de fantasme ou relégué en marge de la société, le corps queer tente la plupart du temps d’échapper aux normes qui voudraient s’imposer à lui. Cette réflexion est au coeur du travail d’Andrea Givanovitch, qui envisage le cuir comme une matière textile autant que sonore. Seul dans Untitled (Somme Faggy Gestures) puis dans Leather Better, le chorégraphe-interprète s’entoure cette fois-ci de deux danseur·euses pour questionner la représentation de genre. Dans cette performance rythmée par les frottements et le souffle, ils et elles cherchent ensemble à libérer leurs corps, empêchés sous le poids du cuir de leurs costumes, métaphore des normes sociales et politiques.
JOURNÉES DU PATRIMOINE AU QUAI DES SAVOIRS
Au Quai des Savoirs, c’est vous le scientifique ! 800 m2 d’expositions où le maître mot est l’interactivité sont mis à votre disposition pour apprendre et vous émerveiller. Ce week-end, il vous ouvre ses portes ! Profitez de visites flash pour découvrir les coulisses du musée et les lieux habituellement fermés au public. Départ à 14h30 et 15h30 le samedi et à 14h30, 15h30 et 16h30 le dimanche. Retrouvez le programme et toutes les informations nécessaires directement sur le site internet du Quai des Savoirs.
LA DOULEUR DE MARGUERITE DURAS
Elle y décrit l’attente interminable du retour de Robert L. déporté à Dachau. La Douleur est un témoignage. Celui de la guerre, vue de « l’arrière » comme on dit, celui d’une femme qui attend son mari, sans savoir si celui-ci est mort ou vivant. C’est « l’attente de toutes les femmes » dira Duras. Après une première version de ce spectacle, il nous a paru urgent et nécessaire de donner à nouveau à entendre ce texte, dans une version plus courte, avec un principe d’aller-retour entre lecture et incarnation. De continuer de témoigner, à l’heure de la disparition des tout derniers témoins, et plus encore, à l’heure du retour des nationalismes en Europe. « La seule réponse à faire à ce crime est d’en faire un crime de tous. De le partager. De même que l’idée d’égalité, de fraternité. Pour le supporter, pour en tolérer l’idée, partager le crime. »
LA FEMME DES ASTRES
Accompagnée par Juliette Zanon, artiste protéiforme, elle imagine une forme hybride traversée par l’urgence de créer, dans laquelle l’excès et la démesure sont synonymes d’une folle envie de vivre. Il y a tout ce que l’artiste aux multiples disciplines sait faire et qu’elle développe dans ses spectacles. Et il y a le reste, qui s’impose ici en réponse aux épreuves de la vie, et en dépit des conventions. Revenant aux arts modestes du cirque, Jur Domingo mêle clown, chant, théâtre, manipulation d'objet, marionnettes, vidéo pour raconter une histoire qui pourrait être la sienne. La femme des astres fait le portrait d’une femme qui devient folle mais d’une manière qui donnerait envie d’être folle… Confidente de ce récit qu’elle s’approprie, elle s’en fait le relais avec humour et décalage. À l’intimité succède alors une intensité sans limite.
LE CERCLE DE L'HARMONIE
La violence, les contrastes les plus extrêmes et l’emploi génial des voix offrent à la partition, une place de choix au concert. Le Cercle de l’Harmonie et Orfeón Donostiarra nous prédisent de grandes émotions !
LES JARDINS SONORES
Pour la saison 33 des Jardins Sonores à Toulouse, DME accueille de talentueux DJ régionaux et internationaux. Pour cette nouvelle édition, profiter d'une soirée placée sous le signe de la danse, du partage et de l’émotion musicale.
LUMIERE SUR LE BAZACLE
Au plus près des turbines en activité, vous apprendrez qu’ici le courant passe, des poissons aussi, et que par le passé, ses moulins lucratifs ont été gérés par les premiers actionnaires de l’histoire. Pendant cette visite des Espaces EDF Bazacle vous y apprendrez l’histoire du site. Ancien passage à gué sur la Garonne le lieu verra l’installation de moulins gérés par les premiers actionnaires de l’histoire. C’est bien à Toulouse que la première société anonyme est née ! Les moulins disparaitront mais une autre industrie surgira avec l’hydroélectricité. En 1888 une centrale électrique remplacera les moulins et alimentera le premier réseau d’éclairage à Toulouse. Cette centrale hydraulique, aujourd’hui appartenant à EDF, est toujours en fonctionnement : vous la traverserez pour mieux comprendre le fonctionnement des turbines, alternateurs et transformateurs qui alimentent en électricité jusqu’à 3.000 foyers. Mais ce site n’a pas fini de vous surprendre puisque vous finirez en terrasse. Un point de vue imprenable pour observer la ville mais également la faune et la flore en bords de Garonne. Dans l’espace usine, il est obligatoire d’utiliser les casques de chantier mis à disposition sur site. Dans le cadre du plan vigipirate, le jour de la visite, une pièce d’identité originale peut être demandée, sans quoi l’accès au site sera refusé. Visite en partenariat avec les espaces EDF Bazacle.
LUMIÈRES SUR LE QUAI
Pour fêter ses 10 ans, le quai des savoirs continue de penser au futur ! Pour cette édition 2026, le futur des sciences sera au cœur de la programmation. Comment les scientifiques imaginent-ils la recherche de demain ? Comment ces futurs sont-ils explorés, racontés et mis en lumière par les artistes, qu’ils soient auteurs de science-fiction, créateurs de bande dessinée, réalisateurs de cinéma d’animation, street artistes ou encore photographes ? Comment les citoyens imaginent le monde de demain ? Les horizons à explorer seront aussi vastes que nombreux et les rencontres autant passionnées que passionnantes ! Programmation à venir
MENACE CHORALE
Quel risque peut-il y avoir à réunir une chorale amateure en préparation d’un grand concert ? À priori aucun, l’occasion est belle et joyeuse de faire revivre des chants traditionnels et d’en partager la culture… à condition que la cheffe d’orchestre ne fasse pas partie d'un projet culturel européen aux fins bien plus ambitieuses ! C’est ce glissement, infime et progressif, qui intrigue Gabriel Sparti, optant pour un théâtre musical dans la veine de Christoph Marthaler. De l’insouciance heureuse à l’autoritarisme, le metteur en scène s’inspire de véritables détournements qui ont transformé le folklore en propagande fasciste. Une pièce aussi drôle que terrifiante sur les menaces qui planent autour de nous.
ON FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS
Nicolas Heredia leur propose ici un jeu : interpréter des interviews d’acteurs et d’actrices mythiques du cinéma, qui parlent librement de leur travail, de leurs doutes, de leurs limites et de leurs empêchements. Dès le départ, les répétitions ont été filmées, pour capturer les premières tentatives, les tâtonnements, les avancées. Il en résulte un objet hybride et joueur : à la fois un spectacle et un regard sur le spectacle en train de se faire. Et, en dévoilant la vulnérabilité des acteurs et actrices qui tentent, ratent, recommencent, se dessinent finalement peu à peu des choses assez largement partagées par chacune et chacun d’entre nous : nos peurs paralysantes et nos soudains élans de confiance, nos refus d’obstacles, nos fragiles trouvailles, et notre redoutable capacité à retomber à peu près sur nos pattes – parfois avec une certaine grâce.
PARTERRE
Dans chacune de ses pièces, Volmir Cordeiro s’attèle à questionner les rapports sociaux qui fondent nos sociétés. Poursuivant une recherche autour de la diversité et la visibilité des êtres marginalisés, Parterre ne fait pas exception et devient précisément le lieu d’expression de cette pluralité. Sur le plateau, cinq corps chargés de leur propre histoire se rencontrent. En guise de costumes, des déchets glanés ici et là comme témoins de nos modes de vie. Ce sol qu’ils ont en commun est le point de départ d’une cérémonie carnavalesque, une performance transgressive comme un acte de résistance. Un cri de joie et de liberté à partager entre artistes et spectateur·ices.
TENTATIVE D’ÉPUISEMENT #1
Comment écrit-on un personnage ? Comment les scénaristes ont-ils et ont-elles eu l’idée de Donald Trump, de Marine Le Pen ? Comment les équipes décor et effets spéciaux ont-elles conçu le détroit d’Ormuz ? Comment travaille l’actrice qui interprète Mathilde Panot ? Quelle est la signification poétique de Giorgia Meloni, Raphaël Glucksman, Patrick Sébastien ? Le retour du fascisme a-t-il une fonction dramaturgique ? Comment va mon chat ? Ça va faire huit ans que nous nous posons ces questions ensemble. Vous, je ne sais pas, mais moi, je ne m’en lasse pas.
UNE BALADE ARCHITECTURALE À DEUX VOIX, PARCOURS CENTRE-VILLE CARMES (JOURNÉES DU PATRIMOINE)
Car la ville historique ne peut se contenter de narrer uniquement son patrimoine ancien : cette visite vous démontre que l’histoire du XXème siècle est tout aussi digne d’être admirée, grâce à une architecture contemporaine parfois délaissée, voire boudée. Loin d’être une énumération d’immeubles modernes, cette visite est le témoin de l’évolution de Toulouse des années 1920 Art Déco au début des années 2000. Une évolution économique et sociologique toulousaine qui passe par le choix d’architectes révélateurs de leur temps tel que Fabien Castaing. Ainsi, les Trente Glorieuses (de 1945 à 1975) signent l’adoubement politique de Toulouse comme une métropole d’équilibre et laissent des traces fascinantes dans le paysage urbain du centre-ville. Plus tard, les années 1990 marquent l’architecture contemporaine par une réappropriation identitaire respectueuse de l’histoire plus ancienne du bâti toulousain. Loin d’être uniquement fonctionnelle, cette architecture plaçait le bien-être de ses occupants à une place nouvelle, même si depuis les critères de bien-être ont encore évolué. Cette visite à deux voix permet une vivacité d’échange ouverte à tous les débats, par le biais d’un discours adapté à tous. L’architecture sur dalle de la place Occitane est-elle un semi-échec ? L’architecture internationale vantée par le Corbusier (plan libre, façade libre, pilotis, toit-terrasse et fenêtre en bandeau) peut-elle se marier aux briques toulousaines ? La discussion risque d’être passionnante entre les intervenants : l’architecte, le conférencier, et... vous ! Visite en partenariat avec l’Espace Patrimoine et la Maison de l’Architecture Occitanie-Pyrénées. Sur inscription obligatoire.
MARBLING : PEINDRE SUR L'EAU
Proposé en écho à l’installation présentée à la Chapelle de La Grave (référence poétique à la crue historique de la Garonne qui a marqué Toulouse en 1875), cet atelier invite à explorer une technique artistique où l’eau devient surface de création. A l’instar de l’artiste, et à travers une autre pratique, l’atelier de marbling prolonge cette réflexion en invitant les participants à travailler eux aussi avec l’eau comme matière artistique. Mais le marbling, c’est quoi ? Le marbling (ou papier marbré) est une technique décorative apparue en Orient avant de se diffuser en Europe à partir du XVIIᵉ siècle. Elle a longtemps été utilisée pour orner les tranches et les couvertures des livres anciens. Créer avec l’eau comme matière Le principe est simple et fascinant : des pigments colorés sont déposés à la surface d’un bain d’eau épaissie. Les couleurs flottent et se déploient librement, formant des motifs ondoyants que l’on peut ensuite manipuler à l’aide d’outils fins pour créer des dessins uniques. Une feuille de papier est ensuite délicatement déposée sur la surface afin de capturer l’empreinte du motif, produisant une composition impossible à reproduire à l’identique. Chaque création devient ainsi une œuvre singulière, où hasard, geste et mouvement de l’eau se rencontrent. Bon à savoir : - À partir de 8 ans.
AFTER ALL
Quelle musique y jouera-t-on ? Que se passera-t-il, à la fin ? Forte de ces réflexions, la chorégraphe décide de dédier à la mort un solo. AFTER ALL mêle danse, théâtre, conte et comédie aussi, pour creuser ce sujet si commun et pourtant si tabou. Alors que Solène Weinachter passe en revue des cérémonies et rituels de deuil, parfois en racontant ce qui pourrait s’apparenter à des détails – tels de nouveaux cercueils en champignons –, elle fabrique un espace-temps accueillant pour faire face à la perte et penser, ensemble, la finitude inéluctable de nos existences.
BUBBLE
Véritable prouesse de gymnastique linguistique, le spectacle navigue entre histoire politique et sociale et panorama des héros shakespeariens. Bubble célèbre l’ambition démesurée d’un comédien désireux de partager son amour obsessionnel de Macbeth. À la fois drôle et sombre, sanglant et surprenant, le spectacle s’appuie sur un décor en constante transformation et une musique originale. Une interprétation épique au rythme du pentamètre iambique qui ouvre l’univers de Shakespeare, en version originale, au public français.
DE BRAQUEVILLE A MARCHANT, UNE ARCHITECTURE MODELE AU SERVICE DU SOIN
L’hôpital, toujours en activité, s’organise autour d’une cour d’honneur, d’allées, de pavillons, et même d’une église, illustrant ainsi l’évolution des soins psychiatriques, entre recherches esthétiques et préoccupations thérapeutiques. Longtemps, les personnes séniles et autres déments étaient enfermés dans des conditions désastreuses. Après la Révolution, Philippe Pinel, médecin à l’hôpital de Bicêtre près de Paris, démontre que la « folie » peut être pensée comme une maladie et préconise la création d’« asiles », terme signifiant « refuges ». Le toulousain Jean-Etienne Esquirol sera l’un de ses plus fervents disciples et contribuera à l’évolution du statut des malades. En effet, une loi est votée le 30 juin 1838, obligeant chaque département à se doter d’un hôpital psychiatrique public. Cette visite exclusive vous ouvre les portes d’une architecture fonctionnelle inaugurée en 1852 et conçue pour traiter les troubles mentaux. Ce sont les docteurs Jean-Baptiste Delaye et Gérard Marchant, héritiers de Jean-Etienne Esquirol qui l’imaginent. Ils élaborent un concept architectural en symbiose avec leur programme médical. L’architecte de la ville, Jacques-Jean Esquié va brillamment appliquer ce concept. Vous plongez en immersion dans un espace grandiose trop peu connu. C’est d’abord le cadre qui interpelle, aux portes de Toulouse : la campagne permet à l’hôpital de s’étendre sur 25 hectares pour accueillir 500 patients. Le choix d’un lieu isolé en dehors de la ville est essentiel. Il facilite les bases du travail moral et agricole, tout en garantissant un air pur et un sentiment de sécurité. Aussi, une fois franchi le portail monumental flanqué d’arcades élégantes, vous risquez d’être surpris par la cour d’honneur, la chapelle et les allées bordées de pavillons de briques. Grâce au discours enrichi du guide, vous découvrez une véritable petite ville : de l’aile Pyrénées aux extérieurs des ateliers (cordonnerie ou boulangerie), cette folie douce culturelle ne vous laissera pas de marbre… Visite en partenariat avec le centre hospitalier Gérard-Marchant.
FRAMES
Avec Frames (cadres), Alexander Vantournhout interroge notre rapport aux oeuvres à travers trois installations chorégraphiques conçues comme des terrains de jeu pour repenser le regard. L’artiste belge, véritable chorégraphe de l’espace, sort du périmètre de la scène et multiplie les cadres de représentations, déplaçant ainsi le public au fil d’un parcours en trois temps. S’appuyant sur la gravité et le potentiel du corps humain, la performance physique se confronte à ses propres limites. Résistance, équilibre et coopération sont les maîtres-mots d’une oeuvre qui, à la manière d’une sculpture ou d’une peinture, prend forme sous nos yeux. Une exposition vivante dont chacun·e a la clé, selon son propre point de vue.
GUSH IS GREAT
Comment répondre au grand n’importe quoi du monde, qui s’emballe à toute vitesse à la moindre occasion ? Face à ce débordement (« gush »), Julie Botet, Max Gomard, Philomène Jander, Zoé Lakhnati et Simon Le Borgne s’emparent de la question. À la précipitation, il faut imposer la patience, et à l’encombrement, il convient d’opposer la sobriété. C’est dans ce mouvement d’ensemble que les danseur·euses se confrontent à l’absurdité de nos sociétés. Porté·es par les compositions musicales d’Ulysse Zangs, ils et elles participent à une lente procession sur un sol peu à peu recouvert d’objets, comme les vestiges d’une espèce en voie de disparition. Un soulèvement suspendu jusqu’à la libération des corps.
J'ABANDONNE AVEC JOIE
C’est quoi exister dans un corps dysfonctionnel ? C’est quoi les merveilles des cellules, des virus et des hiboux ? Comment ça fonctionne ? Dans cette création, nous allons explorer les frontières entre le vivant et le non-vivant afin de comprendre le mystérieux mystère de la vie. À quelles expériences instables assisterons-nous à bord du merveilleux vaisseau de l’imagination ? Des plantes prenant le contrôle d’armes blanches ? Des aspirateurs robots faisant du ouija ? De la musique générée par le vol des oiseaux ? Abandonnons avec joie et contemplons l’abîme pour lui répondre. » - Groupe Scalpel Avertissement : Comme dans les précédentes performances du Groupe Scalpel, la présentation de ce projet n’est qu’une rêverie qui doit se confronter à la réalité de ce que les rencontres avec les chercheurs vont nous proposer et nous apporter.
LA BALADE DU PATRIMOINE
Chaussez-vous confortablement car le format balade vous permet de couvrir un espace conséquent de la ville. Il n’est pas question d’entrer dans les détails de chaque monument et de chaque période, mais d’esquisser les grandes lignes de l’histoire de la Ville rose. Vous goûterez aux différentes ambiances de Toulouse, de l’active place du Capitole à la spirituelle basilique Saint-Sernin en passant par la trépidante Garonne. Le guide sait savamment relier les différents lieux tout en mettant en relief un trait de lumière ou une nouvelle restauration. En chemin, peut-être ressentirez-vous l’âme des rues ou même de la brique, nue ou enduite. Entre boutiques tendance, libraires studieux et terrasses accueillantes, on s’attache aussi à détailler les curiosités, les traditions, les commerces d’hier et d’aujourd’hui.
LE ROI LEAR
L’histoire se passant dans un monde ni chrétien ni païen, mais où toutes les croyances empiriques ne font cas ni de la morale ni de l’éthique, encore moins du bon sens, met le monde sous le règne de l’hystérie, de la folie et du sang. Espièglerie, calomnie et félonie sont encore de piètres théâtralités à côté du marasme déroutant que draine ce monde. Un monde qui par mégarde n’a pas vieilli, il demeure toujours en quête de sa maturité, en route, espérons-le, vers son humanité. » - Dieudonné Niangouna
LE SAUT DU LIT
De cette rencontre, l’artiste tire une performance décalée, autant qu’une réflexion approfondie, sur son rapport à cet art qui nourrit depuis longtemps son travail. À partir de la figure de la diva, de ses rôles emblématiques et de l’imaginaire qui en découle, elle s’amuse à explorer des états de corps et de jeu, notamment à travers ce qu’elle appelle les « danses du visage » des cantatrices. Comment passe-t-on d’un beau visage qui chante à un visage monstrueux ? Une recherche qu’elle mène au carrefour du théâtre, de la danse et du chant lyrique, auquel elle s’est formée récemment, pour mieux disséquer les atours sacrés de l’opéra.
LES GAULOIS
Parfois, ils grattent la terre. Ils font un banquet gaulois, chantent des chansons gauloises, font des gestes. Olivier et Thomas sont en week-end dans un village du Sud de la France. Ils passent devant une bâtisse désaffectée. […] Une inscription au marqueur « Les Gaulois ». Olivier et Thomas, deux gendarmes moustachus, viennent interroger Thomas et Olivier. Quelque chose a dû se passer dans la bâtisse. Était-ce hier ou au cinquième siècle avant Jésus-Christ ? Traversés par des mémoires très anciennes, violentes, incertaines, Olivier et Thomas tentent d’en saisir et secouer les bribes, rient, tremblent, transent, bataillent, passent le temps. » — Marion Aubert
MESURE POUR MESURE
Adaptée pour 4 acteur·rices qui interprètent une dizaine de personnages, le Mesure pour mesure de Lucile Lacaze est une version resserrée de la pièce de Shakespeare, l’épure permettant d’intensifier encore toute l’escalade dramatique. L’histoire, construite comme un thriller, manipule les spectateur·rices de rebondissement en rebondissement jusqu’au coup de théâtre final. Dans un dispositif scénique minimaliste, le spectacle repose sur ses quatre interprètes, un jeu généreux, une langue concrète et précise, qui remet à l’honneur toute la vitalité du texte shakespearien.
MOJURZIKONG
En puisant leurs inspirations dans le ciné-concert comme dans le théâtre d’objets, le musicien Jérôme Lorichon et l’illustrateur Émeric Guémas créent en live un spectacle, mêlant musique, théâtre d’ombres et cinéma d'animation, entre souvenirs préhistoriques et anticipations éco-fantastiques. À travers les figures des monstres issus de la pop culture, MoJurZiKong (Moby Dick, Jurassic Park, Godzilla, King Kong) nous embarque dans une odyssée spatiale improbable, à la rencontre d'une planète peuplée de dinosaures et dirigée par un dictateur réfugié sous terre. Une épopée pour petits et grands qui se déroule autant au plateau que sur l’écran, mettant en perspective l’imaginaire enfantin et la sophistication de sa conception.
MÉDUSÉE
Du fond de sa grotte, elle démêle ses cheveux grouillants, délie les langues et demande Justice – Athéna, tu es là ? Cette histoire, c’est aussi celle d’un amour ; l’amour de soi, celui des autres – l’amour à transformer, à retrouver. Quand les mots lui manquent, elle chante avec ses sœurs-gorgones – chansons sorties de sa chambre d’adolescente ou de sa grotte reculée. Face à nous, Médusa et ses sœurs nomment tout – les rêves romantiques, les viols, les combats, les métamorphoses – et inventent de nouveaux chemins de réparation. Avertissement : Cette pièce traite de violences sexuelles.
OLALALAND
L’imaginaire de Madame Olala paraît infini. Et c’est tant mieux, car autour d’elle tout semble pouvoir prendre forme. À la rencontre de la scène, du dessin et de la composition musicale, dans un dispositif pensé comme un terrain d’expérimentation, Olalaland met la technique au service de la poésie. Un conte épique et merveilleux écrit comme un tourbillon d’images, d’illusions, de sons et de couleurs. Dans la lignée de leurs précédents spectacles accueillis au théâtre Garonne (Ainsi la bagarre en 2022 et Madame L’Aventure en 2024), Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume conçoivent une forme à nulle autre pareille, où l’univers BD et la musique se rencontrent dans un grand tohu bohu absurde et poétique.
PEUT-ÊTRE LE HASARD
Animé par la passion de la mère pour la chanson et le cinéma – et notamment pour sa fascination pour le petit âne d’Au hasard Balthazar de Robert Bresson – le spectacle constitue ainsi un vibrant plaidoyer pour la force des souvenirs qui nous relient au présent et la place prégnante à (re)donner aux êtres vulnérables et au soin dans notre société de la vélocité. Porté de façon chorale et musicale par trois interprètes – dont une pianiste – Peut-Être Le Hasard se déploie de façon épurée, non sans humour et tendresse, au fil du texte et de l’émotion. Peut-Être Le Hasard a été publié sous forme de roman en février 2026 aux éditions Les Corps Conducteurs. Le texte a reçu le Prix littéraire du Nouvel Obs 2026.
SEUIL
« Que veulent les morts ? Ils veulent être souvenus. » Vinciane Despret SEUIL aborde cet espace fragile où présence et absence s’entremêlent. Les deux circassiens évoluent ensemble entre marionnettes, danse et virtuosité acrobatique et tissent un vocabulaire du lien fait de portés, de suspensions et de déséquilibres. La notion de poids et de contrepoids traverse toute l’écriture du spectacle, qui se déploie comme un corps à corps entre le vivant et l’inerte. Un cirque de la relation entre les vivants et les morts, où chaque mouvement tente de retenir une présence. Une puissante métaphore entre l’être et son double.
SOUS LES PAUPIÈRES
Mêlant avec brio et délicatesse les registres, la comédienne et parolière effeuille et fouille les épreuves de l’existence, des affres de l’école au fracas des secrets de famille. Au fil d’une vie épargnée par les drames, elle est toujours au bord de vivre, au bord de mourir, au bord de jouir. Jusqu’au jour du réveil, où il faut vivre. À travers son parcours joyeux et combatif, la performeuse nous embarque dans un solo ébouriffant !
TOULOUSE MUSICALE ET SECRÈTE
Si l’église Saint-François de Paule des Minimes date du début du XVIème siècle, l’orgue des Minimes a lui été construit par le facteur d’orgues Pierre Vialle en 1991. Ce petit instrument, dans son très beau buffet hispanisant, présente assurément un caractère très attachant. Entre 2014 et 2020, le facteur d’orgues Jean Daldosso (Gers), procède à sa restauration et à quelques améliorations. Avec ses 17 jeux sur deux claviers et un pédalier, cet orgue peut faire résonner le répertoire de la Renaissance et du baroque. Venez écouter en compagnie de l’organiste Baptiste Genniaux et d’une guide de l’Office de Tourisme.
TOUT DOIT DISPARAÎTRE
Les blagues et la légèreté ont beau avoir toujours forgé leur relation père-fille, cela ne les empêche pas d’aborder des sujets existentiels. Parmi eux, la peur profonde de l’artiste de voir disparaître son père. Un thème que Stéphanie Aflalo nourrit autant de ses références philosophiques que de son propre lien au théâtre, au coeur d’un dispositif minimaliste qui joue du décalage entre la forme et le fond. Répondant, à travers un simple écran plat, aux vidéos de son père captées sur caméscope, l'artiste partage cette intimité filiale avec pudeur et dérision. Face à cette fatalité qui nous concerne tous, Tout doit disparaître est une tentative, dérisoire et obstinée, d’apprivoiser l’impossible.
TROIS CONTES ET QUELQUES
Des langues d’auteurs d’aujourd’hui aux surprenants dispositifs scéniques, jouant tout autant dans les lieux dédiés que hors-les-murs, du théâtre Garonne aux berges de celui-ci, du réfectoire des Jacobins en Pronomade(s) au Mas-d’Azil, du Théâtre de la Cité au regretté Mix’art Myrys, du Théâtre Sorano au tout aussi regretté Pavillon Mazar, ou encore récemment dans le grand cloître de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon pour la sélection du festival officiel d’Avignon. Voici donc pour la der des ders dans notre ville, avec la fidèle complicité du Théâtre Sorano et du théâtre Garonne, que le groupe Merci nous convie à venir entendre dans un sarcasme salvateur, ironique et joyeux : Trois contes et quelques ; et puis s’en vont. TROIS CONTES ET QUELQUES TTT « Le vocabulaire et la gestuelle à la mode chez les influenceuses sont ici digérés par le monde des contes, et l’osmose est miraculeuse. Le spectacle tient les deux enjeux à la fois : passer au crible du mouvement #MeToo les perversités contemporaines tout en prenant racine dans les archétypes. (…) Calés sur leur piste de jeu sans jamais perdre leur rythme, les acteurs pétillent et servent avec talent la drôlerie grinçante de ces contes si brillamment renouvelés ».
UN LENDEMAIN SOIR DE GALA
’y chante des chansons inspirées de mon précédent spectacle (et écrites par Jeanne Cherhal, Vincent Delerm, Pierre Lapointe, Alex Beaupain…) et je raconte des choses rigolotes. Il est à mi-chemin entre la beauté et la bêtise, entre la vie et la mort, entre la poire et le fromage. C’est un spectacle entre chien et loup, une soirée terre-mer, aigre douce, sucrée-salée, un soir entre plateau repas au coin du feu et rave-party dans les champs, entre Doliprane et MDMA. Un spectacle mi-Boule mi-Bill. » (Je me rends bien compte que je me suis égaré au fil de cette métaphore, mais ce spectacle est comme moi, et il est comme vous : difficile à résumer)
UNE FAMILLE PYRÉNÉENNE
« C’est une pièce sur la famille que l’on a et celle que l’on choisit d’avoir. » Nans Laborde-Jourdàa a grandi en plein Béarn, là où on ne se raconte pas vraiment. Dans ses souvenirs, les traditions de sa jeunesse se mêlent au désir de liberté qu’il projette vers l’Espagne, à deux pas de chez lui. Un imaginaire qui trouve écho dans la flamboyance du cinéma d’Almodovar, dont l’artiste nourrit sa propre écriture. Entre théâtre, chant, danse et performance, la pièce suit les derniers jours d’une famille dans un appartement d’une petite ville pyrénéenne : une mère de famille, femme de ménage qui a passé sa vie à s’oublier, ses deux enfants tout juste majeurs, la grand-mère et la voisine de palier, libre de vivre sa vie comme elle l’entend. Jouée par des interprètes de tous horizons, Une famille pyrénéenne dresse tendrement le portrait de celles et ceux dont l’existence reste souvent invisible aux yeux du monde.
LE PREMIER SEXE OU LA GROSSE ARNAQUE DE LA VIRILITÉ
Le condensé d’une existence en sept tableaux et à peu près le double d’anecdotes fondatrices, convoquées pour interroger le vertige d’un genre et tout ce qu’il implique d’impératifs. L’auteur s’est un peu emballé avec cette grosse phrase, la suite sera plus simple. Promis. De l’enfance à l’âge adulte, de l’oppression à l’émancipation, de la virilité abusive à une masculinité singulière. Le Premier Sexe est un parcours. Et un partage.
TRANSFIGURATION
Dans Transfiguration, sa pièce emblématique qu’il tourne dans le monde entier depuis 1998, il évoque l’incapacité d’un artiste à donner vie à son œuvre. Dans un geste désespéré, il se couvre de peinture d’argile pour devenir sculpture vivante. Se construisant par couches successives un autre visage, il se transforme devant nous. À la fois troublante et profondément émouvante, cette performance plastique renverse de façon spectaculaire l’existence d’un personnage, au départ employé de bureau sans histoire, qui devient un homme bestial en quête éperdue de sa vraie nature. Transfiguration ou l’art absolu de la métamorphose.
BERNARD SELLAM AND THE BOYZ FROM THE HOOD
Cinq musiciens d’exception, spécialistes du Swing et du Rhythm & Blues des années 50, enflamme les scènes avec un show festif, énergique et dansant. Sur scène comme dans le public, l’ambiance est électrique. Leur répertoire rend hommage aux légendes du genre et s’enrichit de compositions originales signées Bernard Sellam. Le groupe vient d’ailleurs d’enregistrer son deuxième album, un opus audacieux et raffiné qui confirme leur identité musicale affirmée et leur passion intacte.
CHELABÔM
Il y a aussi toute la force et la magie du collectif dont la démarche artistique pose l’horizontalité et l’égalité comme conditions de création. Avec pour résultat des mélodies délicates et tonitruantes, des textures étonnamment organiques et minérales. Radio France ne s’y est pas trompée, leur premier EP Mimosa est désigné coup de cœur et playlisté sur FIP. Avec la sortie de leur album Défile-moi, les six membres négocient un virage artistique, où le groove reste le leitmotiv des compositions, avec le français comme unique langue chantée par la charismatique Perrine.
DELI ZIRZOP
La musique de DELİ ZİRZOP peut être massive et sauvage comme délicate et ciselée, enjouée et entraînante comme une transe et tendue par la force d’un bourdon. Une section rythmique fournie constitue une assise solide pour des thèmes ornementés, des solos endiablés et une voix profonde. Le groupe s’attache à restituer avec rigueur des musiques traditionnelles qui sont aussi bien populaires que savantes et accorde une place importante à l’improvisation. Le répertoire, mis en valeur par un important travail d’arrangement, contient entre autres des chansons traditionnelles de différentes régions de Turquie, des chants roms, des morceaux de mariage bulgares et même quelques emprunts à la pop turque, ce qui offre une variété autant dans les rythmiques que dans les atmosphères sonores. DELİ ZİRZOP, enfin, c’est la fête ! Les musicien·nes aux costumes fleuris communiquent leur plaisir de jouer ensemble, dansent et font danser. Et lorsque leur complicité gagne celle du public, un engrenage frénétique s’enclenche.
ECHO JAZZ
Création d’un quartet de jazz accordé à 432Hz, interprétant des thèmes originaux. Un équilibre entre l’acoustique naturelle des instruments et une interprétation enrichie d’effets analogiques, tout en préservant l’interaction authentique entre les musicien(ne)s. Pour l’occasion il invite le grand pianiste catalan Xavi Torres, venu direct de Barcelone, ainsi que d’autres invités surprises, et à la section rythmique le fameux tandem Toulousain de luxe : Louis Navarro à la contrebasse et Guillaume Prévost à la batterie !
FEELING THE SPIRIT OF GRANT GREEN
Il est l’un des plus grands guitaristes de blues, de jazz et de funk des années 1960-1970. Son style particulier est dû au fait qu’il ne joue quasiment qu’en simples notes, ses rares accords étant souvent constitués d’à peine deux ou trois notes. Cela provient probablement de son admiration pour Charlie Parker : selon une interview, il lui arrivait de passer la nuit à rejouer les solos de Bird note à note. Très nettement basé sur le blues, il est pourtant très à l’aise dans le bebop et privilégie toujours l’efficacité rythmique et mélodique à la prouesse technique. Il a initié un mouvement Funk qui est encore très prisé par les jeunes musiciens d’aujourd’hui. Grant Green a été le grand favori du label Blue Note pendant les années 60. Il est très apprécié des organistes, en témoignent ses disques avec Jimmy Smith, Big John Patton ou encore Larry Young. Il a joué également avec Lou Donaldson, Hank Mobley, Herbie Hancock, Lee Morgan, Donald Byrd, Art Blakey etc. Pour cet hommage, Alex Freiman est un guitariste qui navigue entre Paris et New York, c’est un véritable spécialiste de la musique de Grant Green. Au saxophone ténor, l’un des musiciens français les plus en vue, Olivier Temime, originaire de Marseille. La section rythmique est constituée d’Akim Bournane à la contrebasse et de Ton Ton Salut à la batterie, qui ont accompagné ensemble des dizaines de vedettes du Jazz !
FIBR 4TET
Des compositions originales ou l’interaction et l’expression brute font loi. LINE UP : – Martin AKKOUCHE : Guitare – Reno SILVA COUTO : Saxophones – Denis LEOGE : Contrebasse – Élie AKKOUCHE : Batterie
GABRIEL DELMAS INVITE JAKOB MANZ
Né en 2001, Jakob Manz est considéré comme l’un des talents émergents de la scène jazz allemande. Reconnu pour sa technique impressionnante et son jeu de saxophone d’une grande richesse mélodique, il a débuté sa formation musicale dès son plus jeune âge et a étudié à l’université de musique et des arts du spectacle de Stuttgart, où il est devenu membre du BuJazzO (orchestre fédéral de jazz). Il a remporté plusieurs prix de jazz prestigieux en Allemagne, a sorti son premier album chez ACT, Natural Energy, à l’âge de 19 ans et s’est produit dans tous les grands festivals allemands, ainsi qu’à l’étranger. Manz est connu pour ses collaborations avec divers ensembles, dont le Jakob Manz Project et le SWR Big Band. Il travaille avec de nombreux musiciens de renom et se produit régulièrement dans des festivals et des clubs nationaux et internationaux. Jakob Manz est l’un des jeunes saxophonistes les plus prometteurs d’Allemagne et d’Europe, qui se distingue par son approche novatrice et originale. Il fait récemment partie du projet de Simon Oslender organiste, participant à l’album « On A Roll » et joua en live avec Will Lee (basse) et le légendaire Steve Gadd (batterie). Ouverture de la soirée en trio accompagné de Florent Hortal à la guitare et Nicolas Blancot aux claviers Ensuite c’est Jam 100% Groove! Prise de risque, Groove et partage seront les maîtres mots de la soirée.
IRINA GONZÁLEZ JAM LATINA #2 DESTINATION BRÉSIL !
Cette jam session exceptionnelle met à l’honneur la richesse et la diversité des musiques brésiliennes, des rythmes envoûtants de la samba à la douceur de la bossa nova, en passant par le choro, la MPB, le jazz et les influences afro-brésiliennes qui nourrissent cette culture unique. Pour l’occasion, des musiciens venus de France et du Brésil, tous issus de la scène jazz toulousaine, se retrouvent sur scène pour partager leur passion dans un esprit d’écoute, de liberté et de création spontanée. Chaque morceau devient une invitation au dialogue entre les cultures, où les traditions se réinventent à travers l’improvisation et l’énergie du collectif. Plus qu’un concert, cette soirée est une véritable célébration du métissage musical et humain. Le public est invité à voyager, à vibrer et à danser au rythme des sonorités brésiliennes, dans une ambiance conviviale où la musique rassemble sans frontières. Musicien·ne·s, n’hésitez pas à apporter vos instruments et à rejoindre la jam ! Que vous soyez amateur·rice ou professionnel·le, cette scène est ouverte à celles et ceux qui souhaitent partager un moment de création et de plaisir autour des musiques du Brésil
JULIEN SCHMIDT
Du punk à chien au directeur de station de ski, et transforme le quotidien en comédie explosive. Un one man show rythmé, visuel et généreux.
LA BARBOTEUSE
Comment aborder la propreté lorsqu’on est un clown et qu’on entre dans une salle de bain ? Ce n’est pas en choisissant le chemin le plus court ni le plus facile que la Barboteuse va se laver. Elle doit prendre confiance en elle et oser plonger dans l’eau de sa baignoire. Dans un décor intemporel à la fois moderne et rétro avec une baignoire au milieu de la scène, la Barboteuse ne dit que quelques mots que les plus jeunes peuvent comprendre et exprime ses émotions en complicité avec le public.