Que faire à Marseille 3e Arrondissement ?
283 lieux à découvrir
Visite toute petite expo
L’équipe de médiation donne rendez-vous aux petit·es visiteur·euses de 18 mois à 3 ans et à leurs accompagnant·es pour découvrir les expositions de CHRONIQUES, la Biennale des Imaginaires Numériques : ‘Désobéir à l’aire numérique‘ et ‘Cartographie sensible et mémoires recomposées‘.
Visite À petits pas
Mercredi, c’est expo ! Avec vos petit·es de 3 à 5 ans, passez un moment avec l’équipe de médiation culturelle pour découvrir les deux expositions de CHRONIQUES, la Biennale des Imaginaires Numériques : ‘Désobéir à l’aire numérique‘ et ‘Cartographie sensible et mémoires recomposées‘.
Les prix Cantini : dessins de l'école des Beaux-Arts de Marseille
À l'occasion des Journées nationales de l'architecture, les Archives municipales, en collaboration avec le Comité du Vieux-Marseille, vous proposent la conférence « Les prix Cantini : dessins de l'école des Beaux-Arts de Marseille ». Par Laurent Noët, docteur en histoire de l'art Samedi 17 octobre à 14h Entrée libre, dans la limite des places disponibles L'occasion de visiter également l'exposition « L'art et la matière, maquettes marseillaises » de 14h à 18h, dont c'est le dernier jour.
Escape game aux Archives Municipales - À la recherche du livre rouge
Les Archives municipales proposent un escape game consistant à retrouver le Livre rouge, précieux manuscrit contenant les statuts et chartes de la ville de Marseille au XIIIe siècle, caché par l'archiviste communal Joseph Billioud pendant les combats pour la libération de Marseille en août 1944. En résolvant une dizaine d'énigmes, les participants sont invités à revivre l’aventure et le défi logistique qu'ont été l’évacuation, le transfert et la mise à l’abri des œuvres d’art, et à découvrir les enjeux de la protection des biens culturels en cas de conflit. Activité gratuite, tout public, à faire en famille à partir de 11 ans Durée 1h Inscription obligatoire : [email protected]
Avant première film "une femme d'aujourd'hui" avec Robert Guédiguian
Notre cinéaste marseillais préféré Robert Guédiguian viendra présenter son dernier film "une femme aujourd’hui" en avant-première au Gyptis.
Cartographie sensible et mémoires recomposées
Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées. Les œuvres inventent des contre-récits face aux logiques d’effacement culturel, politique ou colonial, tout en révélant la fragilité des représentations contemporaines. Ces œuvres ne prétendent pas corriger la carte officielle, mais lui opposent quelque chose de plus radical, d’autres façons de voir, depuis d’autres positions, pour d’autres mémoires. Avec les œuvres des artistes : Amer Albarzawi SY – Amir Youssef EG – Mounir Ayache FR – Said Afifi MA – Valentina Berthelon CL
Désobéir à l'ère numérique
Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer. Entre humour, sabotage, camouflage et stratégies de disparition, les œuvres fabriquent des contre-récits face aux outils de contrôle qui organisent la circulation des images, des corps et de l’économie. Certaines pièces choisissent l’ironie ou l’absurde, d’autres exposent la violence silencieuse des technologies de captation. Toutes inventent des tactiques sensibles de résistance. Avec les œuvres des artistes : Anna Solal FR – Bérénice Serra FR – Cecilie Waagner Falkenstrøm DK – Dhia Dhibi TN – Frédérick Maheux QC/CA – Helena Nikonole RU/DE – HsienYu Cheng TW – Jeroen van Loon NL – Martin Le Chevallier FR – Olivier Bémer FR – Paolo Almario CO/QC/CA – Paolo Cirio IT – Simon Weckert UK – Total Refusal AT
Exposition ce que nous voyons nous regarde
Il n’y a pas d’image innocente. Toute image est un cadrage, et tout cadrage est une décision politique. Montrer, c’est inclure. Couper, c’est exclure. Archiver, c’est hiérarchiser. Diffuser, c’est autoriser à exister. Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ. Face à la Novlangue des images, les artistes interrogent leurs régimes de production, tordent les flux, réactivent des archives silenciées, rejouent des scènes invisibilisées, redonnent chair à des noms effacés. Ici, nommer, renommer, raconter, parodier, rejouer sont autant de gestes qui relèvent d’une pratique active de mutinerie. Ils maintiennent vivantes des histoires que d’autres voudraient voir disparaître. Ce que nous voyons nous regarde. Avec les œuvres : Memorandum / Mounir Fatmi (Maroc) Control Anatomy / Mahmoud Al-Haj (Palestine) Deuxième partie / Oussama Tabti (Algérie) L’Mina / Randa Maroufi (Maroc-France) Meteors… / Ghada Sayegh (Liban) Negociation 2028 / Raeda Sa’adeh (Palestine) space_invaders.exe / Malaz Usta (Pays-Bas) Apprends-moi / Akram Zaatari (Liban) Unname/rename / Yanis Ratbi (France ) Moving Stories\Moving Objects / Sofiane Zouggar (Algérie) Le mal des ardents / Alice Brygo (France) Dhakkir (2026) / Zeineb Ghorbel (Tunisie) Abjad Hawaz / Hady Moussally (Liban) Unshipped / Olga Souvermezoglou (Grèce) Y’a ça chez nous ? / Nawal Benali (France) Souf / Aïcha Chikh (Algérie-France)
Le grand week-end
À l’occasion de l’ouverture de la Biennale CHRONIQUES et du Festival Les Instants vidéo, rendez-vous à la Friche pour un week-end mêlant expositions gratuites, performances, visites guidées, ouvertures d’ateliers, lives et Dj sets. Déambulez dans les espaces de la Friche et laissez-vous surprendre par des propositions artistiques éclectiques. AU PROGRAMME Samedi 24 octobre 14h – 22h | VERNISSAGE DES EXPOSITIONS TOUR – 5e ÉTAGE Ce que nous voyons nous regarde | Les Instants vidéo Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ. TOUR – 4e ÉTAGE Désobéir à l’aire numérique | CHRONIQUES Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer. PANORAMA Cartographie sensible et mémoires recomposées | CHRONIQUES Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées. VISITES Visites de l’exposition suivi de la découverte de l’installation ThunderGolf en compagnie de l’artiste de 14h à 15h30 en Langue des Signes Française puis de 15h30 à 17h pour le tout public. OUVERT AUSSI – de 14h à 17h Le mauvais œil 88 : Kikifruit | Le Dernier Cri Le Dernier Cri invite Kikifruit, dont l’univers est peuplé de clowns, de secrétaires indociles et d’énigmatiques arlequins, à la croisée de la science-fiction et du monde bureaucratique. 14h – 22h | INSTALLATIONS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES PLACE DES HORIZONS ThunderGolf – Kaïs Dhifi ThunderGolf est une installation immersive issue de l’univers fictionnel de Metalia. À la croisée de la sculpture, de la réalité virtuelle et du son, elle active en temps réel une odyssée post-apocalyptique portée par le public. Au cœur du dispositif, une Volkswagen Golf Mk2 modifiée pour des territoires hostiles devient un véhicule mobile interactif. À la fois sculpture fonctionnelle, architecture narrative et espace de diffusion, elle articule matérialité mécanique et technologies immersives, opérant comme un seuil entre usage et fiction, réalité physique et projection spéculative. LE MODULE INVU [Archipel] – Clément Edouard INVU se compose de sept sculptures de sable intégrant chacune un haut-parleur sans fil et un capteur de mouvement. Ces objets, dont le design est conçu par l’artiste Eva Vedel sont inspirées par le biomorphisme, ils apparaissent comme des présences en devenir, instables, poreuses, traversées par les forces qui les entourent. Performances d’Isabel Sörling dans l’installation de 16h à 20h 14h30 – 23h | FESTIVAL LES INSTANTS VIDÉO – JOUR 3 SALLE SEITA Un programme très rythmé avec 12 films en provenance d’Allemagne, Canada, Danemark, France, Italie, Suisse, qui seront suivi de l’inauguration d’une exposition collective méditerranéenne. La journée se terminera en musique, d’abord avec la performance de Rochus Aust, une composition en cinq parties pour trompette à télécommande, monster trucks télécommandés et aspirateurs robotisés contrôlés par l’IA. Puis Gombaxx nous fera danser sur un DJ Set dont iel a le secret. 19h – 2h | PARCOURS DE PERFORMANCES ET CONCERTS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES PETIT PLATEAU – 19h Élégie d’une disparition | GMEM 8€/10€ Conçue par trois artistes libanaises — Kinda Hassan (compositrice), Racha Baroud (performeuse) et Carine Doumit (autrice et monteuse) — Élégie d’une disparition est une performance fondée sur une dramaturgie sonore qui interroge la disparition de la mémoire, des corps et des territoires dans l’espace méditerranéen. GRAND PLATEAU – 20H30 Tuqus – Khalil Epi 10€/12€ Le mot Tuqus est le pluriel de Taqs, et signifie en arabe « rituel », « cérémonie » ou « pratique sacrée ». Ce mot tire sa racine de son homonyme Taqs, qui désigne plutôt l’atmosphère, le climat, la météo, c’est-à-dire « la chose qui enveloppe et qui change l’air et la lumière ». Ce rapprochement entre la notion de rituel et celle du temps, dans la langue arabe, est très significatif. Il nous emmène vers une compréhension profonde de ce qu’est un rituel — ce qui enveloppe et transforme les âmes, à travers des gestes, des rythmes, des chants, le sacré, la répétition, pour aller au-delà de l’invisible. GRAND CAB – 22h30 – 2h 10€ / 15€ Performance live audiovisuelle – Chayell Chayyel, qui signifie de manière non littérale « prends ton envol, libère-toi, improvise » est une performance audiovisuelle où Rayess Bek et Joan Baz réinventent la musique et la danse de la dabkeh. Dj set de Deena Abdelwahed Deena Abdelwahed est une DJ et productrice tunisienne de musique électronique, basée entre la France et la Tunisie. Elle est reconnue pour sa manière singulière de mêler influences musicales arabes et électroniques contemporaines, dans une approche ancrée dans la Global Club Music. Dimanche 25 octobre 14h – 19h | Expositions en entrée libre TOUR – 5e ÉTAGE Ce que nous voyons nous regarde | Les Instants vidéo Les œuvres réunies ici ouvrent un espace de poésie et de réflexion critique. Elles invitent à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible. Elles tentent de révéler ce que le récit officiel laisse hors champ. TOUR – 4e ÉTAGE Désobéir à l’aire numérique | CHRONIQUES Les artistes de cette exposition investissent les failles des systèmes numériques contemporains pour en révéler les mécanismes invisibles. Algorithmes, intelligences artificielles, plateformes sociales ou dispositifs de surveillance deviennent ici des matériaux à détourner, perturber ou infiltrer. PANORAMA Cartographie sensible et mémoires recomposées | CHRONIQUES Les artistes réuni·es dans cette exposition composent des récits où les images deviennent des territoires instables, traversés par la mémoire, l’exil et les traces laissées par les conflits. Archives fragmentées, paysages transformés, mythologies recomposées ou architectures hantées dessinent des géographies sensibles où persistent des histoires souvent invisibilisées. OUVERT AUSSI – de 14h à 17h Le mauvais œil 88 : Kikifruit | Le Dernier Cri Le Dernier Cri invite Kikifruit, dont l’univers est peuplé de clowns, de secrétaires indociles et d’énigmatiques arlequins, à la croisée de la science-fiction et du monde bureaucratique. 13h30 – 19h | FESTIVAL LES INSTANTS VIDÉO – JOUR 4 SALLE SEITA Regards d’étudiant·es sur le festival et 4 projections qui permettront de découvrir 14 films en provenance d’Allemagne, Autriche, Corée du Sud, Canada, Danemark, Espagne, France, Finlande, Hongrie, Liban, Montenegro, Pays-Bas, Portugal, USA. 14h – 18h | INSTALLATIONS – CHRONIQUES, BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES PLACE DES HORIZONS ThunderGolf – Kaïs Dhifi ThunderGolf est une installation immersive issue de l’univers fictionnel de Metalia. À la croisée de la sculpture, de la réalité virtuelle et du son, elle active en temps réel une odyssée post-apocalyptique portée par le public. Au cœur du dispositif, une Volkswagen Golf Mk2 modifiée pour des territoires hostiles devient un véhicule mobile interactif. À la fois sculpture fonctionnelle, architecture narrative et espace de diffusion, elle articule matérialité mécanique et technologies immersives, opérant comme un seuil entre usage et fiction, réalité physique et projection spéculative. LE MODULE INVU [Archipel] – Clément Edouard INVU se compose de sept sculptures de sable intégrant chacune un haut-parleur sans fil et un capteur de mouvement. Ces objets, dont le design est conçu par l’artiste Eva Vedel sont inspirées par le biomorphisme, ils apparaissent comme des présences en devenir, instables, poreuses, traversées par les forces qui les entourent.
Plexus Rouge, 8è édition du festival à corps perdus
Cette année encore, Plexus Rouge met les corps au centre : des corps puissants et fragiles, vulnérables et indomptables, désirants, vieillissants, queers, atypiques. Des corps qui refusent les cases et inventent d’autres manières d’habiter le monde. Car la fragilité n’est pas l’opposé de la force. Elle peut en être la source. Ce qui tremble peut résister, ce qui vacille ouvrir un passage, ce qui nous rend vulnérables devenir une puissance de transformation. Les artistes de cette édition mettent leur corps en jeu, en risque, en désir. Ils questionnent les normes, déplacent les frontières, réinventent l’intime et transforment leurs différences en gestes artistiques. Des corps qui ne demandent pas la permission d’exister autrement. Ici, la performance chorégraphique ne se contente pas de montrer : elle éprouve, confronte, dérange, libère. Elle fait du corps un lieu de résistance et de rencontre, où peuvent surgir d’autres façons d’être au monde. Dans un monde qui voudrait nous assigner et nous normaliser, Plexus Rouge choisit la puissance du vivant, la liberté des corps et la beauté de ce qui déborde. À corps perdus, peut-être. Mais libres. Et ensemble. Les Artistes : Collectif TRANScenDANCE Cie Essevesse, Sofia Valdiri et Nathalie Millon, Cie inclusive Points de suspension, Anthony La Rosa et Lili Prudence, Régis Tsoumbou Bakana et Lucie Retail, Cie inclusive DK-Bel, Julien Rossin et Nahuel Barrios Cie Les Oiseaux Perchés, Julie Marie et Las Chulas AU PROGRAMME : · 18H | OUVERTURE DES PORTES Découvrez l’installation photographique et sonore de Nath autour de l’expérience TRANScenDANCE. · 19H | PERFORMANCE TRANSenDANCE – Alice, Amanda, Eleane, Geneviève, Coline. Aide à la dramaturgie : Nath. Six corps. Six histoires. Une infinité de possibles. Des corps trans, non-binaires et LGBTQIA+ se racontent, se cherchent, se transforment et se libèrent. Une création collective qui fait de la danse un acte de liberté, d’émancipation et de puissance. · 19H45 | DANSE ET CHANT Noyau de beauté fragile – Conception/Mise en scène : Sofia Valdiri Jeu : Sofia Valdiri et Nathalie Milon Cie Points de suspension Théâtre et Danse inclusives Et si la beauté commençait là où les normes s’arrêtent? Une femme, un corps qui échappe aux canons, un regard qui se transforme. Une création sensible et puissante qui célèbre les singularités et révèle une beauté libre, fragile, profondément humaine. · 20H20 | DANSE To possess is to be in control – Lili Prudence, Anthony La Rosa Deux corps. Deux amants. Un jeu de pouvoir. Qui domine ? Qui se soumet ? Qui désire ? Un duo virtuose queer où les corps se confrontent au désir, au pouvoir et à la vulnérabilité et cherchent à échapper aux rôles qui les précèdent. Comment te posséder sans te dominer ? · 21H | DANSE De là où je suis – Chorégraphie : Régis Tsoumbou Bakana Interprètes: Lucie Retail et Régis Tsoumbou Bakana – Cie DK-Bel Danse inclusive Deux corps. Deux histoires. Une rencontre qui bouleverse les lignes. L’un a quitté son pays pour faire de la danse un acte d’engagement. L’autre réinvente sa vie après une amputation des quatre membres. Une traversée de la résilience et de la différence, jusqu’à cette question : et si nos fragilités étaient nos forces ? · 21H45 | DANSE Les nuages ne tombent jamais – Nahuel Barrios & Julien Rossin – Cie Les Oiseaux Perchés Deux danseurs, deux cultures, deux corps. Derrière la force, la fragilité. Derrière le masque, l’homme. Ensemble, ils questionnent les modèles de masculinité qui les ont façonnés. Entre krump, hip-hop et danse contemporaine, ils explorent ce qui tremble sous la virilité et ce qui naît quand on ose lâcher prise. · 22h30 | DANCE-FLOOR Avec DJ Anthony La Rosa aux manettes ! ET APRÈS Le festival se poursuit le lendemain, samedi 10 octobre, dans le quartier de la Belle de Mai : rendez-vous Place Caffo dès 17H (entrée Libre) et retrouvez les performances Les Grannies, Insolations et Chiwa Circus.
Projection-débat : « Vivre avec le risque inondation »
L’EPAGE HuCA et l’Atelier Bleu – CPIE Côte Provençale vous invitent à découvrir Vivre avec le risque inondation, un film interactif où c’est vous qui faites les choix face à différents scénarios. À Marseille, près de 60 000 personnes vivent exposées aux débordements de l’Huveaune, du Jarret et des Aygalades — sans compter le ruissellement urbain et la submersion marine. Et à la Friche la Belle de Mai ? La gestion de l’eau et du ruissellement y constitue également un enjeu. Le projet « La Friche – Refuge du vivant » prévoit notamment la désimperméabilisation et la végétalisation d’environ 6 000 m², afin de mieux gérer les eaux de pluie et de contribuer à l’adaptation du quartier aux épisodes de fortes précipitations ! Une soirée pour s’informer, échanger et mieux se préparer ! PROGRAMME MOT D’ACCUEIL ET STAND DÉCOUVERTE AUTOUR DU FILM CINÉ-QUIZZ ET TABLE RONDE AVEC : Matthieu Sébire, directeur technique adjoint de l’EPAGE HuCA et Yann Loric, directeur technique de la Friche la Belle de Mai Pour celleux qui auront les bons réflexes, de nombreux lots et surprises à gagner pour vous protéger ! Cette soirée s’inscrit dans le cadre de la Journée nationale de la résilience et de la démarche de sensibilisation aux risques naturels menée conjointement par l’EPAGE HuCA et l’Atelier Bleu – CPIE Côte Provençale sur le territoire Huveaune-Côtiers-Aygalades.
Le mauvais oeil 88 : Kikifruit
Pour son exposition, le Dernier Cri invite Kikifruit, dont l’univers est peuplé de clowns, de secrétaires indociles et d’énigmatiques arlequins, à la croisée de la science-fiction et du monde bureaucratique. Lieu : galerie le dernier cri
MarseilleS, batifolages graphiques d'un serial croqueur
Conférence - table ronde, dédicaces, exposition de gravures originales. Un livre-objet rare, entre carnet de voyage et livre d’art: quatre-vingts croquis à l’encre qui révèlent Marseille sous un regard neuf et profondément personnel. Ni guide touristique, ni album de cartes postales, c’est l’œuvre singulière d’un artiste qui, carnet sous le bras, arpente inlassablement sa ville pour en capturer l’âme. Didier Deléglise-Drayton s’est fait serial croqueur de Marseille: chaque dessin est une immersion, un témoignage graphique chargé d’émotion et de vérité. Plus qu’un livre, il s’agit d’une promenade sensible à travers les quartiers, les ports, les ruelles et les paysages qui font la richesse de la ville. Des calanques sauvages des Goudes – quartier de prédilection de l’auteur – jusqu’aux ruelles du Panier, des quais du Vieux-Port aux baraques à chichis de l’Estaque, chaque croquis révèle un Marseille intime, celui que seul un habitant amoureux sait voir..
Raoul Lala : Opération CCR 2026
Le Mucem et les marionnettes, c’est une longue histoire d’amour et de collections ! Guidés par une application ludique, les enfants sont invités à partir à la recherche de Raoul Lala – la plus célèbre des marionnettes marseillaises – à travers les recoins les plus secrets des réserves du Centre de Centre de Conservation et de Ressources (CCR) de la Belle de Mai. Il parait même que de curieuses marionnettes sortiront de leur réserver pour l’occasion… Conception et production : LE M@RIOLAB
Spécial Halloween autour de l'exposition NOUS, Sorcière & Sauvage !
La Bibliothèque départementale vous a concocté deux journées Halloween mêlant visites de l’exposition, ateliers de photographie, chasse au trésor. Ce rendez-vous vous entraînera sur des chemins inattendus. - Vendredi 30 octobre à 14h Visite performée Mue par la Cie Libertivore Trois artistes proposent une performance chorégraphique et acrobatique en résonance avec les œuvres de l’exposition NOUS, sorcière & sauvage. Ils évolueront au contact d’éléments bruts — bois de cerf, fougères et pissenlits — transformant chaque matière en partenaire de jeu et en source d’imaginaires organiques. Distribution : Victoire Godard - Jules Sadoughi - Fanny Soriano Public : tout public Durée : 35 mn - à 14h45 Silhouettes de sorcières Atelier de photographies Un atelier de pratique photographique pour plonger au cœur de l’univers des sorcières et des sauvages. Découvrez l’œuvre d’un artiste qui inspirera votre propre métamorphose. À la manière des sorcières du Pays basque photographiées par Charles Fréger, jouez avec votre silhouette pour révéler une part de votre identité — que vous veniez seul, accompagné ou en famille, transformation assurée ! Équipé d’une tablette et d’une application créative, amusez vous avec les filtres, les effets, les postures et les ambiances. Une façon ludique d’explorer le lien entre costume, photographie et spiritualité… avant de repartir avec votre portrait imprimé façon polaroid. Public : tout public à partir de 9 ans ou pour parents et enfants accompagnés à partir de 6 ans Durée : 1h10 - Vendredi 30 octobre à 16h30 ou 17h A trick or Treat ? Chasse aux bonbons dans l’exposition Bienvenue apprentis sorciers et créatures des bois ! La sorcière a perdu sa recette pour fabriquer des bonbons magiques. À vous d’explorer l’exposition, aidé par l’Homme des bois qui vous a laissé des ingrédients cachés. Ouvrez les yeux, suivez les pistes et vous pourrez remplir votre sac ! Tous les ingrédients seront échangés contre la recette des bonbons maléfiques que vous pourrez alors manger… - à 18h Visite exceptionnelle à la lampe torche Dès la tombée du jour, attrapez une lampe torche. Grâce à ce troisième œil vous aurez l’occasion de porter un nouveau regard sur l’exposition ! Public : tout public Durée : 1h - Samedi 31 octobre à 10h30 et 14h Visites commentées de l'exposition - à 16h30 A trick or Treat ? Chasse aux bonbons dans l’exposition Bienvenue apprentis sorciers et créatures des bois ! La sorcière a perdu sa recette pour fabriquer des bonbons magiques. À vous d’explorer l’exposition, aidé par l’Homme des bois qui vous a laissé des ingrédients cachés. Ouvrez les yeux, suivez les pistes et vous pourrez remplir votre sac ! Tous les ingrédients seront échangés contre la recette des bonbons maléfiques que vous pourrez alors manger… -à 18h Visite exceptionnelle à la lampe torche Dès la tombée du jour, attrapez une lampe torche. Grâce à ce troisième œil vous aurez l’occasion de porter un nouveau regard sur l’exposition ! Public : tout public Durée : 1h
Adagio Access Marseille Saint-Charles
Bienvenue à Marseille ! À deux pas du centre-ville et de la gare, notre résidence est le point de départ idéal pour découvrir Marseille et son ambiance méditerranéenne. Patrimoine, gastronomie, soleil et quartiers animés : tout est à portée de main ! Tout est pensé pour votre confort ! La résidence vous propose 125 appartements climatisés, spacieux et entièrement équipés, pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes. Que vous souhaitiez travailler, cuisiner, vous détendre ou simplement profiter de votre séjour, chacun y trouvera son espace. Et pour vous faciliter la vie : salle de petit-déjeuner pour bien commencer la journée et parking sur réservation, selon disponibilité.
Les jeudis réalité virtuelle à la micro-folie départementale des Bouches-du-Rhône
Plus que de l’histoire de l’art, c’est l’occasion de ressentir et de comprendre l’art à travers une oeuvre numérique à expérimenter avec un casque de Réalité Virtuelle. Au programme jusqu’au 31 décembre 2026 - Gauguin, le voyage intérieur - En tête-à-tête avec La Joconde - L’île des morts d’Arnold Böcklin Dates : tous les jeudis Horaires : 2 créneaux à 16h et à 17h Durée : 30 mn Public : à partir de 13 ans (2 personnes maximum) Ne convient pas aux personnes épileptiques ou sujettes aux vertiges Sur réservation dans la limite des places disponibles : 04 13 31 82 00 ou au 04 13 31 83 60
Sorcières, gardiennes de la lisière
Nez crochu, chapeau pointu, armée de son étrange monture, le balai, instrument de la ménagère, la sorcière fait d’abord appel à l’imaginaire des contes de fée de notre enfance. Il s’agit d’une véritable icône populaire. La sorcière est une figure obscure, parce qu’à la fois en marge et autonome. Depuis les années 70, les courants féministes se sont emparés de cette figure subversive pour renverser les stéréotypes de genre, s’identifier à une image de mauvaise femme et surtout de femme libre et forte. Aujourd’hui l’image de la sorcière ressurgit dans différents univers dont celui des séries, comme allégorie du pouvoir des femmes. On la retrouve comme une véritable gardienne de la lisière entre les mondes, tendant à ranimer les liens entre la nature et culture. Public : tout public à partir de 13 ans Durée : 1h15 mn
NOUS, Sorcière & Sauvage
Exposition - Visites - Ateliers - Médiations - Programmation culturelle L'homme sauvage et la sorcière sont deux grandes figures de l'imaginaire universel qui n'ont cessé d'être revisitées par l'art, la littérature, le cinéma et présentent des trajectoires parallèles. Tous deux apparaissent dans les grands mythes et possèdent la forêt comme berceau commun. De métamorphoses en métamorphoses, ils suscitent tout au long de l'histoire, peurs et fantasmes, fascination et répulsion. Chacun à leur façon, ils sont les symboles – et les victimes – de la vieille opposition entre culture et nature qui façonne encore aujourd’hui notre rapport au monde. À la manière des contes ou de la littérature médiévale, l’exposition NOUS, Sorcière & Sauvage invite à franchir la lisière des bois, ce moment de bascule vers le merveilleux, et à vous aventurer dans la forêt à la rencontre de ces deux créatures mystérieuses. Au sein d'un parcours immersif et enchanteur, parsemé d’œuvres contemporaines, de récits et d'archives historiques, 10 artistes explorent à travers plus de 130 œuvres les différentes représentations de la sorcière et de l'homme sauvage. De l'obscurité à la lumière, ils nous incitent à comprendre, petits et grands, comment ces figures repoussoir et inquiétantes ont pu devenir aujourd'hui réconciliatrices et témoins du besoin de réensauvagement et de réensorcellement de l'humanité. Artistes : Katia Bourdarel, Alexa Brunet, Odonchimeg Davaadorj, Edi Dubien, Christelle Enault, Charles Fréger, Delphine Jacquot, Sophie Lécuyer, Julien Salaud, Anaïs Tondeur
5 ans du Musée des Arts Urbains de MArseille
Depuis sa création, le MauMA contribue à faire vivre l’art urbain à Marseille à travers des fresques, des rencontres, des projets artistiques et des actions de médiation. En cinq ans, ce sont ainsi 50 œuvres monumentales qui ont été déployées sur le territoire, participant à créer de nouveaux liens entre les artistes, les habitants et la ville. Pour célébrer cet anniversaire, une journée festive et artistique sera organisée à Méta 2. Au programme : marché des artistes, expositions, inauguration de nouvelles fresques, ateliers de pratique artistique, balade urbaine à la découverte du MauMA et DJ set.
B&B Marseille Euromed
Centre ville, Vieux Port, quartier du Panier, la Canebière, CEPAC Vélodrome, tout est accessible via le métro, bus et tramway. Nous vous accueillons toute l'année avec toutes les commodités indispensables pour vos affaires, vos vacances en famille ou vos week end à la découverte de Marseille. Nous sommes heureux de vous accueillir dans cet hôtel nouveau concept. Toutes les chambres sont climatisées et vous trouverez également une véritable salle de bain avec douche, lavabo et toilettes.
easyHotel
Que vous soyez en visite pour les affaires ou les loisirs, l'hôtel est facilement accessible par les transports en commun, avec des connexions de tramway et de métro à quelques minutes de l'hôtel et la station de métro Désirée Clary au coin de la rue. L'hôtel dispose de 111 chambres climatisées, toutes dotées d'une salle de bains privative, d'une connexion Wi-Fi haut débit gratuite et de matelas confortables de qualité 4 étoiles pour une bonne nuit de sommeil. Un petit déjeuner continental est disponible à la réception pour un prix modique, et vous trouverez de nombreux restaurants et cafés à proximité. Dans le cadre de son engagement en faveur du développement durable, l'easyHotel Marseille est un hôtel à faible émission de carbone. Il utilise des cartes-clés en bois, évite les plastiques à usage unique dans les parties communes et nettoie les chambres toutes les six nuits pour réduire la consommation d'eau.
HA Jana Jacuka
Elle entre sur scène les mains vides. Autour d’elle : le plateau, le public – rien de plus. Et soudain : HA ! Lauréate, notamment, de l’International Bursary Award 2025, Jana Jacuka explore la performativité du rire comme échappatoire. « Un ami d’ami a passé son bras autour de moi, ha, je me suis sentie en insécurité mais j’ai juste fait hahahaha » Dans HA, Jana Jacuka fait de la voix un territoire chorégraphique où le corps ne cesse de chercher une autre manière de parler. Sons hauts perchés, grognements, souffles aspirés, cris saturés : elle expulse les sons hors de son corps au travers de pratiques vocales extrêmes. Chaque son devient un geste, chaque vibration une tentative d'échapper aux conventions du langage. Derrière cette virtuosité vocale émerge aussi une question plus intime – le rire cesse alors d'être une politesse pour devenir un acte de résistance. Jana Jacuka chorégraphie et performance Miguel Melgares accompagnement
Journées nationales de l'architecture aux AD13
Visites archi-spéciales dans "l'antre de la mémoire" Vous avez toujours eu envie de découvrir ce qui se cache derrière les imposantes façades des Archives et Bibliothèque départementales ? Participez à une visite inédite de ce bâtiment phare du quartier Euroméditerranée et découvrez les partis pris techniques et esthétiques de son architecte Corinne Vezzoni (cabinet Vezzoni/Laporte). Un parcours surprenant dans les espaces dédiés à l’accueil des publics mais aussi dans « l’antre de la mémoire », les magasins habituellement fermés au public, vous permettra de découvrir cette architecture exceptionnelle par ses formes, ses matériaux, son design et sa symbolique. Vendredi 16 octobre et samedi 17 octobre à 14 h 30 (durée 1 h 15). Gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles. (jauge à 15 personnes) Pour le public adulte. Retrouvez l'interview de l'architecte Corinne Vezzoni à ce lien : archives13.fr/data/corinne_vezzoni.mp3 Jeu d'évasion des archi-curieux : visites spéciales famille Participez en famille à une visite inédite sous forme de jeu d'évasion dans « l’antre de la mémoire ». Découvrir et apprendre en s'amusant, c'est l'objectif de ce jeu, véritable enquête dans le bâtiment des ABD à la recherche d'un document égaré dans une boîte d'archives. Sept épreuves conduisent les participants depuis le parvis jusqu'aux magasins où sont conservés les 75 km de documents ! Sept étapes pour observer l'architecture remarquable des ABD au service de missions méconnues. Samedi 17 octobre à 11 h (durée 1 h 15). À partir de 8 ans, gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles. (jauge à 15 personnes) Gratuit sur réservation à : [email protected] et au 04 13 31 82 00.
Phonurgia Nova Awards 2026
Avec l’aide de nombreux partenaires européens, ils repèrent et distinguent des autrices et auteurs qui explorent le réel et l’imaginaire sonore. À la suite d'un appel à candidature clôturé le 15 juin dernier, le comité de pré-sélection a retenu 51 créations autour desquelles se construit une édition 2026 qui fait une large place à de nouveaux talents. Diffusées dans des conditions d’écoute exceptionnelles, les créations seront comparées, commentées et éclairées par le talent de ceux qui les défendent : compositeurs, producteurs, programmateurs, essayistes ou critiques. Le jury délibèrera en public et en présence des artistes au cours d’un marathon d’écoute de 2 jours, puis remettra les prix et les résidences de création.
Gabrielle Giraud
Gabrielle Giraud est une artiste aux talents multiples. Elle se met en scène au travers de personnages mythiques dont elle a le secret. Elle puise son inspiration dans l’environnement qui l’a vue naître : La Méditerranée. Elle vous embarquera dans son univers solaire, drôle et généreux. Une chose est sûre vous ne risquez pas de vous endormir sur votre fauteuil.
Hangar Belle de Mai
Le Hangar Belle de Mai, voisin du comptoir de la Victorine, veut réinvestir la culture au coeur du quartier populaire de la Belle de Mai (3e).
Comedy in the sky
Rendez-vous au 30ᵉ étage de la Tour La Marseillaise, dans un cadre exceptionnel avec une vue imprenable sur tout Marseille. Dès 18h30, l'espace est ouvert : profite d'un coucher de soleil magique, bois un verre ou restaure-toi face à la plus belle vue de la ville. À 21h, le comedy club commence et c'est parti pour une soirée mémorable ! Le prix comprend l'accès au rooftop et au spectacle de stand-up. Installe-toi confortablement, commande un cocktail ou des tapas au bar, explore la terrasse extérieure panoramique… et laisse-toi porter par la bonne humeur. À 21h, découvre un plateau de 5 humoristes pour 1h30 de rires garantis !
Le Gyptis - Belle de Mai
Un cinéma dans la quartier de la Belle de Mai, une salle pilote pour la reconquête d'un espace et d'un temps qui manquent à un cinéma représentant la diversité, un lieu où le cinéma populaire rencontre le cinéma d'auteur. Jouant des dynamiques avec la programmation artistique de la Friche, mais aussi en lien avec des acteurs culturels du territoire et des partenaires nationaux et internationaux, Le Gyptis est un lieu de rencontre entre les talents, les disciplines et les publics : un lieu d'ouverture vers le monde pour son quartier, un lieu d'ouverture sur Marseille pour le reste du monde. Sa programmation, s'appuie sur des événements (conférences, rencontres, petites formes scéniques, avant-premières, projections exclusives, mini rétrospectives) et le croisement des disciplines artistiques... Chaque semaine, 6 jours sur 7, Le Gyptis vous emmène vers des horizons nouveaux, à l'écoute de vos propositions, et au plaisir de vous faire découvrir coups de cœur et (re)découvertes.
Un animal, des animals
Au sein du collectif Zone Sans Humains, Simone et Simon imaginent des endroits où les êtres humains ne peuvent plus aller : des forêts autonomes, non pas pour protéger les animaux, mais pour les laisser tranquilles. Non au béton, Oui aux fourmis ! De l’air pur pour toutes les créatures ! scandent-ils avant de poser leurs regards sur les espèces avec lesquelles nous cohabitons. À partir de boites en bois, tel un imagier géant, un grand bestiaire s’invite. Les mots sont rares, les interprètes, Chloé Ratte et Simon Moers, s’effacent derrière les marionnettes de papier. Silhouettes en noir et blanc, Oiseaux, Hérisson, Homard, Cochons prennent vie avec fougue et délicatesse sur la musique électronique de Luce Amoros. Le langage visuel embarque le public dans un nouvel ordre des choses, où l’humain se situerait parmi les animaux. Ce spectacle invite à un pas de côté pour parler d’éthique en ouvrant une fenêtre sur d’autres relations possibles avec le vivant.
Villages Clubs du Soleil
Hébergement Chambres : 124 chambres climatisées, de 2 à 4 lits, desservies par des ascenseurs Types de chambres : Chambres familiales, communicantes et accessibles aux personnes à mobilité réduite Restauration : Restaurant : Buffets à volonté, avec des repas adaptés aux enfants, terrasse ombragée Bar-salon : 160 places avec terrasse donnant sur le jardin Bien-être et loisirs Piscine : Piscine extérieure chauffée, ouverte d'avril à octobre Espace bien-être : Sauna, hammam, jacuzzi, salle de sport et tisanerie Clubs enfants et ados : De 3 à 17 ans pendant les vacances scolaires d'été Transports Navette : Service régulier entre le Village Club et l'arrêt de tram Longchamp, de 9h à 12h45 et de 14h à 18h45, toutes les 30 minutes
Shlag-Market X Utopia
Le Shlag Market rejoint Utopia à la Friche Belle de Mai pour deux nuits placées sous le signe de la musique et de la création alternative. Utopia, c’est un festival marseillais qui rassemble des milliers de personnes autour de 4 scènes de DJ sets, des food trucks… et cette année, le Shlag Market sera aussi de la partie ! De 21h à 4h, environ 25 stands aux univers alternatifs viendront s’installer au cœur du festival. L’occasion de découvrir des créateur·ices et artistes dans un contexte complètement différent du marché traditionnel : ici, on chine et on découvre de nouvelles créations en plein festival, entre deux DJ sets.
Feo Gasy et Eric Manana
Le groupe de polyphonie malgache célébrera son 30e anniversaire avec une tournée européenne inédite. Feo Gasy a été créé en 1995 autour de la figure emblématique du flûtiste Rakoto Frah et Erick Manana en s'inspirant du Ba Gasy. Ce concert exceptionnel de quatre heures sera l’occasion de découvrir ce patrimoine polyphonique de l'Imerina et de rendre hommage aux artistes disparus qui ont marqué son histoire!
Préliminaire
Conférence de Gilles Lipovetsky, philosophe, suivie d’une conversation avec Françoise Gaillard. La société de la séduction L’hypermodernité libérale marque une rupture majeure dans l’histoire immémoriale de la séduction. Nous voici pour la première fois dans une société de séduction. Où que l’on porte le regard, des produits marchands à la sociabilité numérique, des médias au design commercial, des soins cosmétiques aux sites de rencontre, de l’éducation à la communication politique, notre époque est marquée par l’inflation, la dissémination, la marchandisation des activités de séduction. La société de séduction a redessiné le visage du capitalisme, désagrégé les encadrements collectifs, provoqué une individualisation hypertrophique du rapport au monde. Non sans être à la base de nouveaux maux, périls et défis : défiance envers le politique, populisme, dégradation de l’écosphère, dérives de l’éducation permissive, mal-être des existences individuelles. Autant de nouveaux malaises dans la civilisation qui pourtant ne doivent pas conduire à diaboliser l’univers de la séduction, mais à le ré-inventer. Car rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans séduction.
39e festival les instants vidéo
Le 39e Festival Les Instants Vidéo c’est 97 artistes, 71 œuvres d’art en provenance de 27 pays. Le Festival est une manifestation dédiée aux arts vidéo et à la poésie électronique, (monobandes, installations, performances...). Nous croyons qu’un festival, tout comme un.e artiste, ne peut se tenir à distance du monde. Il y est pris. Il en est traversé. Il en porte les contradictions, les violences, les espoirs. Notre responsabilité est grande aujourd’hui, dans un monde qui simplifie et brouille le regard, désigne des ennemi.e.s et détruit les espaces de discussion. Cette année encore, nous avons voulu que le festival ait différents contours et habite plusieurs espaces. Ouvrir le festival dans deux galeries populaires éphémères, avec l’ADPEI et Espoir Provence, c’est chercher une autre forme de proximité sociale, faire entrer l’art là où on ne l’attend pas toujours, et faire de la rencontre avec les œuvres une rencontre avec d’autres. À la Friche la Belle de Mai, nous proposons quatre jours d’immersion faits de projections, de poésie électronique et de performances, dans cet écrin de convivialité et d’hospitalité qui nous est cher. Nous avons souhaité confier l’ouverture de ces rencontres à la biennale d’art vidéo /si:n/, pour donner à voir et à entendre une Palestine vivante, résistante, debout. Une exposition collective méditerranéenne nous invitera à reconnaître, derrière chaque image, une présence humaine, politique, irréductible : Ce que nous voyons nous regarde. Puis, pour sa dernière étape à Marseille, le festival s’installera chez les ami.e.s du Vidéodrome 2 car nous aimons ce cinéma de proximité qui pratique le prix libre et défend l’accès au cinéma au quotidien, avec une programmation exigeante et hétérogène. Et parce que les images font fi des frontières, les œuvres continueront leur chemin en Algérie, en Italie, en Iran, au Maroc et en Palestine.
Friche la Belle de Mai
Née de l'ancienne usine de la Seita, aujourd'hui lieu de création et d'innovation, La Friche la Belle de Mai est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals). Avec près de 450 000 visiteurs par an, la Friche la Belle de Mai est un espace public multiple où se côtoient une aire de jeux et de sport, un restaurant, 5 salles de spectacles et de concert, des jardins partagés, une librairie, une crèche, 2400 m2 d'espaces d'exposition, un toit terrasse de 8000 m2, un centre de formation (voir tous les lieux ici). Sur ce nouveau territoire culturel et urbain, on imagine, on crée, on travaille pour que chaque idée puisse trouver son terrain d'application. Toutes les formes d'expressions artistiques se retrouvent ici. Toutes les tendances. Toutes les générations. La découverte, la rencontre, le débat, l'inattendu sont à tous les coins de rues de ce bout de ville. La Friche en chiffres • 450 000 visiteurs par an • 100 000 m2 • 8000 m2 de toit-terrasse ouvert l’été • 2500 m2 d’espaces d’expositions • 6 salles de spectacle dont 2 salles de concerts (1000 et 5000 places) • 600 événements par an • 400 résidents, permanents ou occasionnels • 20 chambres pour artistes au sein d’une auberge Bienvenue à la Friche !
GMEM
Le GMEM, labellisé Centre National de Création Musicale en 1997, dirigé par Christian Sebille, conduit des actions dans le domaine de la création musicale, la recherche, la formation et la pédagogie, la production et la diffusion des musiques d’aujourd’hui, notamment dans le cadre du ''Festival Les Musiques'', et autres événements (concerts, installations, colloques, résidences…) à rayonnement national et international. Le GMEM, couvre un champ musical vaste : musiques mixtes, électroacoustiques, instrumentales et vocales… et développe des projets pluridisciplinaires liés aux arts plastiques et visuels, à la danse et au théâtre. Le GMEM accueille en résidence de création des compositeurs, des interprètes et différents artistes, susceptibles de bénéficier aussi de commandes d’État. Le GMEM regroupe des studios de composition, de recherche et de post-production, ainsi que des salles de répétitions et un espace de diffusion.
Modulation 5 "Tomber sans bruit"
Sur scène, salariés et dirigeants dialoguent avec un chœur de haut-parleurs et rejouent les échos d’une chute annoncée, mêlant leurs voix à la musique électronique et au trombone. Cette forme lyrique fait le pari de la réunion de la voix parlée, de la voix lyrique, des mots qu’elle investit, des émotions qu’elle libère afin d’ouvrir aux spectateurs le lieu retrouvé d’une expérience commune.
La Smala de Marseille — Accrorap x La Society
Initiée par la compagnie Accrorap, la Smala de Marseille est l'aboutissement de trois années de rencontres et d'ateliers chorégraphiques avec des artistes de la Méditerranée : du Maroc à la Tunisie, de la Grèce à l'Égypte, de Chypre à l'Algérie, danse, musique et récits s'y croisent pour partager les émotions, faire circuler les singularités et pour inventer des langages communs. Pendant une semaine à Marseille, ce laboratoire vivant réunit une vingtaine d'artistes issus de ces différentes constellations pour créer et rencontrer les publics. Vendredi 18 septembre, 19h — Place des Horizons Faire corps en Méditerranée : Conversation dansée animée par Maria Daïf Avec Smala, des artistes traversent la Méditerranée et se confrontent à d’autres histoires, d’autres pratiques, d’autres regards. Le temps d’une soirée, conversations, vidéos et solos dansés montrent comment le hip-hop et la danse deviennent des espaces de transmission et de dialogue.→ Entrée libre sur réservation La soirée du 19 septembre en constitue le temps fort, avec une performance artistique unique portée par Kader Attou, suivie d'un bal méditerranéen et de concerts aux Grandes Tables, dans le cadre de la programmation de La Society. 18h – Petit plateau — Performance chorégraphique Direction Kader Attou. Cette performance inédite donne corps aux échanges et expérimentations vécus durant la semaine de résidence, révélant une écriture chorégraphique née du dialogue entre les artistes des différentes constellations Smala. Entrée : 12€ — sur réservation : https://www.helloasso.com/associations/accrorap/evenements/restitution-des-labos-smala/widget-vignette 20h – Grandes Tables — Showcases / ApollonTheOne • Hakis (Live rap) Salem Ifrik, alias ApollonTheOne, est un artiste, auteur-compositeur et producteur originaire de Kouba. À travers son rap, il explore l'identité, le vécu, les tensions sociales et l'introspection, entre poésie et écriture directe. Originaire d'Annaba, Hakis est rappeur, auteur-compositeur, interprète et ingénieur. Avec son projet Marlboro Bled, il aborde la résilience, l'identité et le dépassement de soi, mêlant écriture percutante et authenticité. Showcases présentés dans le cadre du programme de résidence BAYA, en partenariat avec la Cité internationale des arts de Paris, la Friche la Belle de Mai et l'AMI. Entrée libre 21h – Grandes Tables — Bal méditerranéen DJ Jikay x Pan-J x artistes associés. Un bal où les sons de la Méditerranée se frottent aux rythmes hip-hop, pour une danse collective jusqu'à la nuit. Entrée libre 23h – Grandes Tables — After Radio Grenouille x La Society x Room 95 Scène hip-hop tunisoise : live, danse et DJ sets. Des sons qui traversent la mer et font bouger les lignes. Entrée libre Lieu : Petit Plateau (pour la performance de 18h) - Espace Les Grandes Tables (pour le concert/showcase/bal/after) Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026.
Micrographia
Inspirée de Terra Forma, la pièce envisage le piano à queue comme un territoire sonore à explorer. À travers microphones, jeu intérieur et techniques étendues, les interprètes déplacent les perspectives et transforment l’espace acoustique de l’instrument en une cartographie sonore immersive et mouvante.
Exposition “NOUS, Sorcière & Sauvage”
L’homme sauvage et la sorcière sont deux grandes figures de l’imaginaire collectif qui n’ont cessé d’être revisités par l’art, la littérature et le cinéma. Tous deux apparaissent dans les grands mythes avec la forêt comme berceau commun. De métamorphoses en métamorphoses, ils suscitent tout au long de l’histoire peurs et fantasmes, fascination et répulsion. Chacun à leur façon, ils sont les symboles – et les victimes – de la vieille opposition entre culture et nature qui façonne encore aujourd’hui notre rapport au monde. À la manière des contes ou de la littérature médiévale, l’exposition invite à franchir la lisière des bois. Au sein d’un parcours immersif et enchanteur, parsemé de récits et d’archives historiques, les 130 œuvres présentées nous incitent à comprendre comment ces figures « repoussoirs » et inquiétantes ont pu devenir aujourd’hui réconciliatrices et témoins du besoin de réensauvagement et de réensorcellement de l’humanité. Commissariat général : Céline du Chéné, productrice à France Culture, notamment de la série documentaire Sorcières (2018), autrice du livre Les sorcières, une histoire de femmes, (éditions France Culture - Michel Lafon, 2019). Commissariat associé : Laure Pabot, Bibliothèque départementale. Artistes : Katia Bourdarel, Alexa Brunet, Odonchimeg Davaadorj, Edi Dubien, Christelle Enault, Charles Fréger, Delphine Jacquot, Sophie Lécuyer, Julien Salaud, Anaïs Tondeur. Collections : Museum d’Histoire naturelle de Marseille, Museum d’Histoire naturelle d’Aix-en-Provence, Musée des Arts décoratifs (Paris). Scénographie : Scénografia’ / Lumière et création vidéo : Fearless Bande son : Laurent Paulré. Le parcours de l’exposition Le hall : l’appel de la forêt Le hall est un appel vers la forêt. Les silhouettes des sorcières basques brûlées pour leur liberté et les archétypes mi-homme, mi-bête, du photographe Charles Fréger sont une plongée immédiate dans l’univers de la sorcière et de l’homme sauvage. Au loin, le Cerfaure de Julien Salaud, homme-cerf hybride, nous invite à franchir la lisière et à perdre nos repères. La galerie : de la forêt obscure où dansent les imaginaires au nécessaire réenchantement du monde contemporain Dans la “galerie forêt”, on bascule dans l’univers de la nuit qui révèle les attributs de la sorcière : balais, corbeaux, dames blanches. Le cheminement de clairière en clairière nous éclaire sur ce qui a pu rassembler et condamner ces deux créatures : la métamorphose, l’impossible catégorisation, les liens avec le diable, le fantasme. Les dessins bouleversants d’Edi Dubien sont un hommage à la figure de l’enfant sauvage dont les récits ont hanté l’Europe, de la Renaissance au XIXe siècle. Au bout du chemin : la lumière. Les œuvres poétiques d’Odonchimeg Davaadorj où humains, animaux et végétaux s’entrelacent évoquent la reconnexion nécessaire entre les êtres et la fragilité du vivant. Les photographies d’Anaïs Tondeur déplacent le regard et nous invitent à découvrir le monde avec les yeux d’une abeille. À l’heure d’une crise écologique qui pose la question de la survie de la planète, ne faut-il pas redevenir sorcière et sauvage ?
Biennale de la Culture Cubaine - 2ème édition
L’édition 2026 met à l’honneur les femmes dans la culture cubaine. Musiciennes, danseuses, créatrices, interprètes et compositrices occupent le devant de la scène pour témoigner de leur place essentielle dans la transmission comme dans le renouvellement des traditions artistiques cubaines. Cette programmation célèbre également des patrimoines musicaux emblématiques, notamment le Tres cubain, instrument emblématique de la musique populaire cubaine, à travers des rencontres inédites entre musiciennes venues d’univers différents. P R O G R A M M E 17:00 _ Ouverture de l’exposition Hip-Objectivo : La Habana Une exposition photographique réalisée en 2012 autour de jeunes artistes et danseurs hip-hop de La Havane, mettant en lumière la vitalité de la scène urbaine cubaine. + Food truck cubain de Daris Duany, proposant une cuisine traditionnelle faite maison. 17:30 18:30 _ Atelier de percussions cubaines Animé par Yoandy San Martin Initiation aux rythmes afro-cubains ouverte à tous. 12 participants maximum – 15 € par personne – sur réservation à l’adresse suivante https://www.helloasso.com/associations/latino-on-the-move/evenements/atelier-de-percussion-afro-cubaine-avec-yoandy-san-martin-2 19:00 _ Dj Set Lily de Cuba Un voyage musical entre son cubain, salsa, timba, latin house et musiques afro-caribéennes pour accompagner l’ouverture de la soirée 20:00 _ Défilé de mode Création originale d’Aïna Adrover Aina Adrover et Maylis Mendousse Le Bihan proposent un défilé inédit de 16 silhouettes, porté par une même volonté de célébrer la femme à travers le vêtement. Aina présente 10 créations inspirées de la femme cubaine, où se rencontrent mode, performance, narration visuelle et engagement écoresponsable. Maylis dévoile 6 silhouettes issues de sa collection PEAU SALÉE, une ode à Marseille et à la Méditerranée, où les drapés, les volumes et les matières évoquent les empreintes du soleil, du sel et du vent sur le corps. Ensemble, elles tissent un dialogue entre Marseille et La Havane, entre la Corniche et le Malecón, faisant de la mode un territoire de rencontre où se répondent identité, mémoire, liberté et création contemporaine. 20:30 _ Spectacle de danse Les Queeneuses Création chorégraphique originale autour du Reparto, mouvement musical urbain cubain porté par une énergie contemporaine. Une performance engagée célébrant la liberté d’expression, la puissance du collectif et la place des femmes dans les cultures populaires cubaines. 21:00 _ Concert « La Femme Cubaine » (création originale) Autour de Ruben Paz et de son orchestre, cette création met à l’honneur des musiciennes d’exception issues de différentes traditions musicales (Isabel Ramos, Jany Quiñones, Maura Isabel Garcia, Zurley Diaz Montalvo, Thaïs Llopiz, Sarah Wassef). Le concert célèbrera la richesse des parcours féminins dans la musique cubaine et propose un voyage entre Cuba, l’Espagne et l’Égypte, mêlant son, salsa, flamenco, musiques afro-cubaines et créations originales. La soirée sera également ponctuée de rencontres musicales inédites : Mano a mano entre treseros, dialogues entre trompettistes, ou encore mise à l’honneur du Tres cubain, instrument emblématique du patrimoine musical cubain.
Vernissage et exposition Land Escape
A l’occasion de cette exposition, deux plasticiens et un artiste sonore/compositeur collaborent pour déconstruire le genre traditionnel de la peinture de paysage, souvent considéré comme le produit du contrôle exercé par l’être humain sur la terre. Observation qui se révèle particulièrement prégnante dans les contextes coloniaux et extractivistes de l’Anthropocène, qui ont conduit à une crise climatique mondiale. Land Escapes met en scène une interaction in situ, asynchrone et malléable entre dessins, estampes et créations sonores, visant à révéler les fissures qui traversent les territoires soumis à l’effondrement climatique à l’œuvre à l’échelle planétaire. À travers une esthétique intermédiale et synesthésique, l’exposition Land Escapes suscite un engagement sensible envers les terres et les milieux, tout en sensibilisant le public aux effets dévastateurs du déclin écologique global sur les territoires et les environnements. Elle cherche ainsi à créer une expérience immersive, interactive et réciproque, favorisant de nouvelles manières de percevoir et d’habiter le monde.
La maison forestière
Ce spectacle est né de la confidence bouleversante d’une femme que François Cervantes a rencontrée et dont il a écrit le portrait. Le destin individuel de cette femme croise la grande histoire. Il y a dans son existence une densité rare d’ombre et de lumière. Cette femme a été sauvée par les histoires, elle a tenu tête au chaos. Anne Alvaro convoque cette femme. La joie du théâtre l’emporte sur la violence de la vie. La magie de la scène illumine cette histoire.
Malqa
Malqa propose une noise hypnotique et résolument électronique, laissant apparaître une voix saisissante, un chant emblématique qui conduit peu à peu vers une transe totale et profonde. Entre pop-rock débridée, musique contemporaine et souffle intemporel..
Triangle-Astérides, centre d'art contemporain d'intérêt national et résidence d'artistes
Triangle-Astérides, centre d’art contemporain d’intérêt national et résidence d’artistes, articule un programme exigeant d’expositions temporaires à des résidences de recherche d’artistes des scènes françaises et internationales. Le centre d’art s’associe à des artistes du territoire et met à leur disposition des ateliers, tout en assurant un suivi curatorial de leurs pratiques artistiques. Ce travail de fond est densifié par la mise en œuvre d’événements ponctuels, le suivi d’une programmation éditoriale et le travail de lien mené auprès de tous les publics. Attentif aux besoins de chacun·e, Triangle-Astérides veille dans la mesure de ses possibilités à l’accessibilité de ses programmes (PMR, visites en LSF, et sur demande en audiodescription, parcours FALC – facile à lire et à comprendre), tant pour le public que pour les artistes invité·es. Triangle-Astérides est un centre d’art contemporain d’intérêt national, membre fondateur de la coopérative culturelle la Friche la Belle de Mai à Marseille où il est établi depuis sa création par des artistes en 1994. Triangle-Astérides hérite à la fois de réseaux internationaux (avec le Triangle Network, à l’origine de sa création et dont il reste une structure membre tout en opérant de façon indépendante), nationaux et locaux (par la fusion, en 2018, de Triangle France et d’Astérides). La mise en relation de ces différentes échelles est au cœur de toutes ses activités. Triangle-Astérides est une association à but non lucratif qui reçoit le soutien de la Ville de Marseille, du Ministère de la Culture – DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Département des Bouches-du-Rhône.
October lab #7 : Sounds, Tears and Skins (Friche Belle de Mai)
́ "Sounds, Tears and Skins" marque la première collaboration de l’Ensemble Télémaque avec des artistes américains. À travers cinq pièces mêlant voix et instrumental, le projet tisse un dialogue entre Marseille et les États-Unis autour de figures littéraires du XXe siècle marquées par l’exil, les discriminations et les migrations. Une traversée sensible entre mémoire et création contemporaine. Ensemble Télémaque composé de Raoul Lay (direction), Charlotte Campana (flûte), Linda Amrani (clarinette), Gérard Occello (trompette), Julia Sinoimeri (accordéon), Christian Bini (percussion), Yann Leroux-Sèdes (violon), Jean-Florent Gabriel (violoncelle), Brigitte Peyré (soprano) et Agnès Audiffren (comédienne)
Théâtre Massalia
Le Théâtre Massalia est une « Scène conventionnée d’intérêt national Art, Enfance, Jeunesse » située à la Friche la Belle de Mai à Marseille Le Théâtre Massalia propose des spectacles jeune public à destination des familles, des adolescents des enfants et des tout-petits. Toute l’année, la programmation se déploie en séances scolaires, le week-end et en soirée. Implanté à la Friche la Belle de Mai à Marseille, le Théâtre Massalia y accueille des spectacles de théâtre, marionnette, musique, danse, cirque, théâtre d’objet... Autour des vacances scolaires d’automne, il coordonne un festival annuel dédié aux arts de la marionnette et du théâtre d’objet : le Festival En Ribambelle ! Celui-ci rayonne sur l’ensemble des Bouches-du-Rhône, de Aubagne à Istres, en passant par Miramas, Marseille ou Vitrolles entre autres. Attentif à tous les âges de l’enfance, de la petite enfance à l’adolescence, le Théâtre Massalia est le parfait théâtre des première fois ! Car ici, jeune public s’entend aussi comme jeune dans sa fréquentation d’une salle de spectacles. Public allophone, public en situation de handicap ou de déficience mentale, public précaire... d’une durée d’1h ou moins, souvent visuels, il y a des spectacles pour tous et toutes au Théâtre Massalia.
Théâtre Up - Parvis des Arts
Lieu d'art et de partage. Maison des arts de la parole et d'art oratoire. Le Parvis des Arts propose depuis bientôt 30 ans un pont entre nos contemporains marseillais et l’expression artistique. Il est également attentif à certains publics qui n’ont pas ou peu accès à la culture. Le Parvis des Arts continue toujours sa mission locale, qui est de donner l’accès à ce que l’on appelle « les publics empêchés», publics qui n’ont pas ou pas accès à la culture. Nous avons créé et poursuivi pendant plusieurs années le Festival «Sur le fil» pour des sourds et malentendants (public, artistes et comédiens). Il est aussi est un lieu de création, de diffusion et d’enseignement théâtral qui existe depuis plus de 26 ans. Sa vocation est d’inventer et d’offrir des expériences de transmission d’arts et de cultures. Ce lieu culturel se compose d’un théâtre, pouvant accueillir plus de 100 personnes, avec un plateau équipé avec loge ainsi que d’un bar et une cour. Il est possible de louer le plateau pour une journée ou plus, ainsi que la soirée, avec ou sans régisseur. Pour cela, vous pouvez nous contacter : [email protected]
Expositions en septembre à la Friche Belle de Mai
Les expositions de la rentrée : * Glaneuses et glaneurs Exposition des diplômés en art et design Du 29 août au 4 octobre - payant Lieu : 5è étage de la Tour Pour la cinquième année consécutive, l’école des Beaux-Arts de Marseille (un établissement Campus art Méditerranée) présente les travaux de ses diplômé·es du DNSEP en art et design (promotion 2026) à l’occasion d’une exposition collective. Commissariat : Chloé Bonnie More Inaugurée à l’occasion de l’ouverture du salon Art-o-ama, l’exposition sera ouverte au public pendant cinq semaines. Cet événement vient clore le cursus des diplômé·es et leur offre un tremplin à leur sortie de l’école. * Unworlding Exposition collective, une proposition de the racial imaginary institute Du 29 août au 11 octobre - gratuit Lieu : galerie la salle des machines Commissariat : John Lucas Un lieu de conversation, d’effondrement, de confrontation, de création et de communauté : Unworlding rassemble une exposition et une série de dialogues publics réunissant artistes et écrivain·es afin de repenser les structures et les relations dans un contexte d’effondrement social et institutionnel.