Que faire à Colmar ?

528 lieux à découvrir

Mercure Colmar Centre Unterlinden

Lieu d'intérêt

Aux portes du centre historique de Colmar, à quelques pas du musée Unterlinden, du musée Bartholdi et des ruelles pittoresques, le Mercure Colmar Centre Unterlinden invite à vivre un séjour authentique, entre découvertes culturelles et moments de détente. Après une journée de visites ou de travail, relaxez vous dans notre espace bien-être avec sauna et équipements de fitness Technogym, savourez un vin alsacien conseillé par notre sommelier dans notre bar rénové avec terrasse, ou profitez d’un dîner en room service. Tout au long de votre séjour, nous partagerons nos adresses locales inédites, pour que chaque instant à Colmar soit unique et mémorable.

Odalys La Rose d'Argent

Lieu d'intérêt

À 200 m du centre ville à pied, l'Appart’ hôtel est composé d'un bâtiment neuf de 3 étages et combles avec ascenseur et d'une maison entièrement rénovée sur un étage avec combles. Les appartements du studio 2 au 2 pièces 4 personnes sont entièrement équipés : kitchenette avec réfrigérateur table top avec freezer, plaque vitrocéramique 2 feux, Lave vaisselle 6 couverts, micro-ondes combiné, meubles de rangement. Salles de bain avec cabine de douche (baignoire sur demande et sous réserve de disponibilité), sèche serviettes électrique, meuble vasque avec miroir. Certains appartements sont agrémentés de balcons mais tous profiteront d’un espace vert clôturé entre les deux constructions. Cette location de vacances dispose d'un espace vert privé, d'une salle polyvalente et d'une salle petit déjeuner. Pour votre confort l'Appart’ hôtel dispose d'un parking. À votre disposition : Espace détente (200 m²) : bassin chauffé à 30° (35 m²) équipé de nage à contre-courant et jets de massage. Horaire piscine et fitness : 9:30 - 21:30 - pas de réservation Laverie (avec participation) Accès wifi La réception est à la disposition des clients, tous les jours de 7h à 22h. Horaires d'arrivée et de départ Arrivée à partir de 15h (arrivée possible avant 15h pour un supplément de 20€) En cas d'arrivée tardive, merci de prévenir la réception. Départ avant 11h le jour du départ (départ possible jusqu'à 14h pour un supplément de 20€). Parking sur réservation impérative au tarif de 13 € / jour.

Résidence Pierre et Vacances La Petite Venise

Hébergement

Tomber sous le charme de Colmar, se croire à Venise, savourer la cuisine alsacienne : c'est tentant, vous ne trouvez pas ? Nous vous invitons à séjourner dans notre résidence, nichée au cœur de la charmante ville de Colmar. Vous serez à quelques pas de l'un des quartiers les plus pittoresques de la ville : La Petite Venise qui, comme son nom l'indique, a des airs de Venise, pour ses nombreux canaux. Vous arrivez en train ou en voiture ? Aucun problème ! La résidence se situe à moins de 8 minutes à pied de la gare (qui relie Colmar à Paris en moins d'une heure et demi et de Lyon en trois heures) et propose un parking couvert (en supplément). Vous pourrez profiter de toutes les activités touristiques de Colmar (balades, musées et tours en barque sur les canaux), ainsi que de ses commerces et de ses restaurants typiques. Cette résidence à l'architecture contemporaine et aux toits en ardoise se compose de 4 bâtiments. Elle abrite des appartements à la décoration moderne et aux couleurs vives que vous retrouverez avec plaisir après une journée riche en découvertes. Parce que le confort doit être le mot clé de votre séjour, la résidence dispose d'une salle de petit-déjeuner. Aussi, vous aurez l'occasion de faire quelques brasses dans notre piscine intérieure chauffée ou barboter avec vos p'tits loups dans le petit bassin.

Château d'eau

Lieu d'intérêt

Le château d’eau servait à la régulation de la distribution d’eau potable à Colmar, assurée à partir de juillet 1884 par les usines municipales. Il est l’œuvre de l’ingénieur suisse Henri Grüner et de l’architecte de la ville Jean-Baptiste-Victor Huen. Sa tour, caractéristique du style néo-gothique allemand, est installée sur un des plus hauts points de la ville. Elle fait partie du paysage colmarien depuis 1886. D’une hauteur de 53 mètres, le château d’eau disposait d’une capacité de 1200 m3. Désaffecté depuis 1984, il demeure le plus ancien des châteaux d’eau conservés en Alsace.

La Synagogue

Lieu d'intérêt

Construite de 1839 à 1842 sur l’emplacement d’une ancienne ferme, la synagogue de Colmar est le siège du Consistoire israélite et du grand Rabbinat du Haut-Rhin. La présence de la communauté juive dans la ville est attestée depuis le XIIIe siècle. Expulsés au XVIe siècle, la communauté juive revint à Colmar au moment de la Révolution où elle dispose d’un oratoire aménagé dans l’ancien poêle des laboureurs pour pratiquer son culte. Elle dépose un dossier de construction dès 1814, tandis que le rabbinat est transféré de Wintzenheim à Colmar en 1823. La construction de l’édifice commence alors en 1839, dans le style antiquisant de la première moitié du XIXe siècle. La synagogue de Colmar fut l’objet d’une rénovation en 1885 et une annexe lui fut adjointe en 1936. Transformée en salle de vente puis en arsenal pendant l’occupation allemande, elle fut à nouveau restaurée après la guerre. Elle est la seule synagogue de la région a posséder un clocher. les visites sont possibles sur rendez-vous pris : par téléphone        n° 03 89 41 38 29 par email               [email protected] par site web : http://www.cicolmar.com

Monument du Général Rapp

Maison remarquable

Cette statue consacrée au général d’Empire Jean Rapp (1771-1821), est le premier monument public d’Auguste Bartholdi qui n’avait que vingt ans lorsqu’il la réalisa en 1854. A l’origine, elle fut exposée sur les Champs-Elysées à Paris et présentée à l’exposition universelle de 1855, avant d’être transférée à Colmar en 1856. Cette colossale statue en bronze fut abattue par l’occupant nazi en 1940. Restaurée après la guerre, elle fut rétablie sur un socle refait à l’identique en 1948. Aujourd’hui, elle domine la place éponyme, remaniée et débarrassée des voitures depuis l’été 2000.

Parc Méquillet

Parc & jardin

Ce jardin est ouvert au public depuis 1946, date à laquelle Fanny Méquillet fit don de cette propriété familiale à la ville en mémoire de son père Camille (1832-1918), notable colmarien qui avait lui-même fait d’importants dons aux différentes sociétés locales. Outre de remarquables arbres à l’image d’un érable de sycomore datant de 1864, le jardin Méquillet est un parc dédié aux familles. Entièrement clos, il contient de nombreuses aires de jeux (toboggans, murs de cordes ou balançoires) pour les enfants, qui s’articulent toutes autour du thème du cirque.

Ancien corps de garde

Site culturel

S’appuyant sur l’ancienne chapelle Saint-Jacques (mentionnée dès 1286) qui servit un temps comme hôtel de ville, l’édifice a été aménagé en 1575 à des fins laïques. Au-dessus d’un ossuaire vouté, le bâtiment accueillit un corps de garde au rez-de-chaussée et des salles à l’étage. La loggia, exécutée de 1577 à 1582, et son prolifique répertoire décoratif, constitue avec le portail un joyau de l’architecture de la Renaissance dans le Rhin supérieur. L’édifice servit également à des fins mercantiles, en accueillant un marché aux noix et aux oléagineux, ainsi que comme lieu de justice. La loggia était alors utilisée comme tribune par les magistrats, lors de l’annonce des condamnations. A partir de 1860, le bâtiment servit comme bureau des logements militaires, puis comme commissariat de police.

Fontaine Roesselmann

Site culturel

La statue d’Auguste Bartholdi (1888) représente le prévôt Jean Roesselmann qui perdit la vie en 1262, alors qu’il défendait victorieusement Colmar et les libertés communales contre les troupes et les convoitises de l’évêque de Strasbourg. Celui qui passe pour être le premier héros colmarien a les traits d’Hercule de Peyerimhoff, maire de Colmar de 1855 à 1877, qui fut destitué pour avoir refusé de se soumettre aux autorités allemandes. Déposée par les Allemands en 1943, la statue en bronze fut restaurée et réinstallée en 1945 sur un monument en pierre blanche orné de quatre poissons servant de déversoirs.

Palais du Conseil souverain

Maison remarquable

Ce bâtiment, constitué à partir d’un groupe de maisons, avait été reconstruit en 1532 en empiétant sur le cimetière du couvent des Augustins voisin. Il connut à la fin du XVIe siècle une profonde transformation dans le style de la renaissance, où des peintures et épigrammes aujourd’hui disparus décoraient ses façades extérieures. En 1595, une statue symbolisant la justice vint orner la nouvelle façade. Après l’installation du conseil souverain en 1698, le bâtiment connut plusieurs travaux d’aménagements. Sa façade actuelle de style néo-classique est le fruit de travaux exécutés entre 1769 et 1771. Servant à l’origine aux réunions de la société patricienne du Wagkeller, l’édifice accueillit à partir de 1532 les réunions du Magistrat qui siégeait jusqu’alors au Koïfhus. Louis XIV y résida lors de ses visites en 1681 et 1683. Le conseil souverain d’Alsace créé en 1657, s’y installa à partir de 1698. Ancienne cour d’appel au XIXe siècle, le palais du conseil souverain est actuellement occupé par un tribunal de grande instance. Sur la façade rue des Augustins, une niche a été aménagée pour accueillir une réplique du Manneken-Pis. Celle-ci, initialement installée devant les bains municipaux, avait été offerte en 1922, à Colmar par la ville de Bruxelles en souvenir des souffrances qu’elles avaient toutes les deux connues lors de l’occupation allemande.

Parc du Château d'eau

Site culturel

Ce parc également appelé « parc de la cour d’appel » en raison de la proximité du tribunal, a été aménagé à la fin du XIXe siècle, lors de l’extension de Colmar vers le sud. Correspondant à l’un des plus hauts points de la ville, le site fut retenu pour accueillir le château d’eau qui devait réguler la distribution d’eau à Colmar. De style néo-gothique allemand, il fut construit entre 1884 et 1886. La cour d’appel quant à elle, fut édifiée entre 1902 et 1906. En 1907, un monument à la mémoire d’Auguste Bartholdi est érigé à l’entrée sud-est du parc. Le parc servit aux vignobles et jardins expérimentaux de la société d’horticulture et de viticulture. Entre 1959 et 1989, un pavillon accueillit également les collections du musée d’histoire naturelle. De ce riche passé botanique, de nombreux arbres remarquables restent témoins, notamment un spécimen de séquoia et un cyprès des marécages. Depuis le début des années 2000, une importante roseraie contribue à embellir un parc propice aux promenades ou au repos sur l’un de ses nombreux bancs.

Square de la Montagne Verte

Site culturel

Situé entre l’ancien hôpital et le marché couvert, juste à côté du quartier des Tanneurs, le square de la Montagne-Verte se trouve en plein cœur de Colmar. Aménagé dans sa forme actuelle depuis 1975, il abrite de nombreuses variétés d’arbres, dont un remarquable Sophora du Japon planté en 1877. La densité du feuillage de ses grands arbres en fait un parc particulièrement apprécié par les passants à la recherche d’un peu de fraicheur en été. Les nombreux bancs et l’aire de jeux mis à disposition des usagers, permettent aux petits et aux grands de s’accorder un moment de détente à deux pas de la place de l’Ancienne douane.

Maison des Têtes

Maison remarquable

Construite en 1609 pour le compte du marchand Anton Burger, la Maison des Têtes est attribuée à l’architecte Albert Schmidt, également auteur de l’ancien presbytère protestant et de la maison dite des Chevaliers de Saint Jean. La Maison des Têtes, bel édifice de la Renaissance allemande, doit son nom aux cent-six têtes ou masques grotesques qui ornent une riche façade sur laquelle s’élève un oriel de trois étages. Le pignon de l’édifice décoré de volutes et d’ailerons, est surmonté de la statue d’un Tonnelier (1902), œuvre d’Auguste Bartholdi qui répondait à une commande de la Bourse aux vins qui s’était installée dans l’immeuble en 1898. La Maison des Têtes a été l’objet d’une restauration en 2012.

Choco Story - Musée Gourmand du Chocolat

Site culturel

Au centre de Colmar, découvrez le nouveau musée du chocolat et participez à une visite interactive et immersive incluant un parcours ludique et pédagogique, des dégustations (à volonté !), des rencontres… Une aventure inédite et passionnante qui fera de vous de véritables experts du cacao !

Maison des Chevaliers de St Jean

Lieu d'intérêt

Cette maison a une architecture qui n’est pas sans rappeler celle des palais vénitiens, avec sa galerie d’arcades cintrées sur deux étages, surmontée d’une balustrade en pierre, et qui relie entre eux deux bâtiments, ouvrant d’un côté sur la rue et de l’autre sur la cour intérieure. L’édifice est en réalité une reconstitution du XIXe siècle, les éléments originaux ayant probablement été démontés puis remontés en Allemagne. Il a été réalisé en 1608 par l’architecte Albert Schmidt, par ailleurs maître d’œuvre de la Maison des Têtes et de celle des Arcades. Cette propriété n’a jamais appartenu aux Johannites et c’est sans véritable fondement qu’elle est appelée maison des chevaliers de Saint-Jean.

Espace d'art contemporain ANDRE MALRAUX

Commerce local

Installé depuis 1996 dans l’ancienne choucrouterie Fischer de la rue Rapp, en plein vieux-Colmar, l'Espace d'Art Contemporain André Malraux propose chaque année des expositions gratuites où il vous est possible de découvrir un artiste ou une présentation des travaux des élèves de l’Atelier de Formation aux Arts plastiques de Colmar (au mois de juin). L’Espace d’Art Contemporain André Malraux est nommé ainsi en l’honneur du premier Ministre de la Culture français qui fit bénéficier Colmar de la loi sur les secteurs historiques protégés. Visites guidées gratuites sur rendez-vous au 03 89 24 28 73.

Musée du Jouet

Lieu d'intérêt

Voilà un lieu qui mettra petits et grands d'accord : situé au cœur du centre ville de Colmar, le Musée du Jouet présente une collection de jouets du XIXe siècle à nos jours. Au fil d’un parcours de visite thématique vous découvrirez ou redécouvrirez les jouets qui ont marqué votre enfance. Des ours anciens, aux premières Barbie en passant par les jeux vidéo, les Playmobil, les modèles réduits, les robots ou les petits trains, les jouets et jeux exposés proviennent du monde entier et appartiennent à différentes générations d’enfants. Curiosité du musée, un réseau de trains s’étend sur l’ensemble du deuxième étage ! Jeux de société grand format, des automates et consoles vidéo, la visite du musée est animée et ludique. Le jouet est un objet d’étude passionnant et pédagogique. Le musée vous entraîne dans la grande histoire du jouet et du jeu! Rendez-vous sur les réseaux sociaux du musée pour plus d'informations sur les visites guidées et ateliers !

Ancien hôpital - Médiathèque

Bâtiment remarquable

Après le départ des franciscains de leur couvent, le provincial de l’ordre vendit en 1543, les bâtiments à la ville de Colmar. Celle-ci les transforma en un hôpital qui fut détruit par la foudre en 1735. L’hôpital fut reconstruit entre 1736 et 1744 avec les pierres des fortifications de la ville qui avaient été démantelées en 1673. L’édifice est un bel exemple de l’architecture française du XVIIIe siècle, dans le style équilibré et sobre du néo-classicisme. A la fin du XVIe siècle, la partie ouest des bâtiments fut réservée à l’hôpital militaire. L’église Saint-Matthieu voisine, fut alors séparée en deux pour accueillir d’une part la communauté protestante de Colmar et d’autre part, servir de chapelle catholique à l’hôpital. L’hôpital militaire fut transféré aux Catherinettes en 1792, mais l’hôpital civil resta dans les bâtiments jusqu’en 1937, date à laquelle fut construit l’hôpital Pasteur, à l’ouest de la ville. Les bâtiments furent un temps occupé par deux départements d’IUT de l’Université de Haute-Alsace, avant d’être restaurés et réaménagés pour accueillir, en 2012, la médiathèque de Colmar.

Fontaine Bruat

Lieu d'intérêt

Cette fontaine, élevée en hommage à l’amiral Armand-Joseph Bruat (1796-1855) né à Colmar, est une œuvre d’Auguste Bartholdi inaugurée en 1864. Elle est la première à Colmar à disposer d’un système à jet d’eau continu. La fontaine représentant les allégories des quatre continents fut détruite par les nazis en 1940. En 1958, la statue en bronze fut restaurée et placée sur une nouvelle fontaine construite par le sculpteur Choain et l’architecte Porte. Les têtes originales, en grès, sont conservées au musée Bartholdi. Albert Schweitzer (1875-1965) rapporte dans ses écrits que la tête de l’Africain fut à l’origine de sa vocation de médecin de brousse.

Lycée Bartholdi

Lieu d'intérêt

Le lycée Bartholdi est situé sur l’Oberhof, domaine carolingien à l’origine de Colmar. Sur ce site où s’éleva le prieuré bénédictin Saint-Pierre, les jésuites fondèrent au XVIIIe siècle le premier établissement scolaire français de la ville. A la dissolution de la compagnie de Jésus en 1764, l’établissement devint collège royal. De cette époque datent la salle des actes et la bibliothèque de style néo-classique, œuvres de l’architecte Pierre Michel d’Ixnard qui les réalisa entre 1785 et 1787. Devenu collège national en 1791, il faudra attendre 1856 et le Second empire pour que l’établissement obtienne le statut de lycée. En 1919, l’établissement est nommé lycée Bartholdi, du nom de l’illustre colmarien.

Parc du Champ de Mars

Lieu d'intérêt

Véritable havre de paix dans le centre de Colmar, le parc du Champ de Mars est un lieu où Colmariens et touristes aiment s’asseoir sur l’un des nombreux bancs pour profiter de l’ombre des arbres. Dès le milieu du XVIIIe siècle, une partie de cette place située au sud-ouest de la ville avait été aménagée en promenade publique. En 1793, la ville transforme cet espace en un terrain d’exercice militaire et en une place de fête, rebaptisée Champ de Mars. Au cours du XIXe siècle ce parc d’agrément revêt sa forme actuelle avec ses vastes allées dont le dessin rappelle la croix de la légion d’honneur. Auguste Bartholdi installe en 1856, une statue du général Rapp sur la place située au Nord, appelée dès lors par le nom du héros colmarien. Puis en 1864, il édifie la fontaine de l’amiral Bruat au centre du parc. Ces deux monuments installés dans l’alignement de la préfecture renforcent l’attrait du site. Les jets d’eau de la place Rapp, le Carrousel 1900 et les nombreux jeux pour enfants (balançoires, toboggans ou bascules), contribuent à l’animation de ce lieu de vie colmarien.

Cercle Saint- Martin

Lieu d'intérêt

Créé en 1880 et relancé en 1890 par le curé Etienne Frey, le cercle Saint-Martin avait pour vocation d’offrir des loisirs culturels aux hommes, de promouvoir les exercices physiques et d’assurer l’encadrement de la jeunesse. En 1895, l’architecte François-Xavier Kreyer achève la nouvelle maison de l’association. Cet imposant édifice de 72 mètres de long allie le style néo-roman au style néo-gothique. La plus part des grandes manifestations culturelles et sportives de l’entre-deux-guerres eurent le cercle Saint-Martin pour cadre. Les membres du clergé et du conseil municipal se retrouvèrent fréquemment pour échanger dans ce haut-lieu de la société colmarienne. Après la guerre, le cercle Saint-Martin perdit peu à peu de son importance.

Fontaine Schwendi

Lieu d'intérêt

Installée en 1898, cette fontaine est surmontée d’une statue en bronze d’Auguste Bartholdi qui représente Lazare de Schwendi (1522-1583). Démolie en 1940, la fontaine fut reconstruite après la guerre avec un bassin plus petit et orienté différemment, pour accueillir à nouveau la statue sur la place de l’Ancienne Douane. Chef de guerre au service de l’empereur Maximilien II entre 1564 et 1568, Lazare de Schwendi partit combattre les Turcs en Hongrie d’où il aurait ramené le cépage de Tokay. Auguste Bartholdi s’est inspiré de cette légende pour faire brandir un cep de vigne à sa statue de Schwendi.

Les Catherinettes

Site culturel

Originaire d’Ammerschwihr, les sœurs dominicaines de Sainte-Catherine fondèrent leur couvent à Colmar en 1310. La chapelle provisoire où elles s’installèrent d’abord, ne fut consacrée que tardivement en 1371. La nef fut achevée en 1436 et le cloitre dû être rebâti au XVIe siècle. D’autres transformations eurent lieu au cours du XVIIIe siècle. Le chevet du chœur a été amputé au XIXe siècle dans le cadre de l’alignement de la rue Kléber. A partir de 1792, le couvent servit d’hôpital militaire. Aujourd’hui, les bâtiments abritent une école, une salle de fête et le siège administratif de l’office de tourisme ; seul le très élégant clocheton, judicieusement restauré, témoigne encore de l’affectation d’origine.

Marché terroir permanent - Marché couvert

Lieu d'intérêt

Conçu en 1865, cet édifice fait de briques et à charpente métallique a connu plusieurs fonctions jusqu'à ce qu’il retrouve sa vocation première de halle marchande. Une vingtaine de commerçants vous y accueillent pour vous proposer des produits frais de qualité : fruits et légumes, boucherie, charcuterie, fromagerie, boulangerie-pâtisserie, poissonnerie et autres délices du terroir.

Parc Saint-François-Xavier

Parc

Propriété d’une ancienne famille d’horticulteurs pépiniéristes à la fin du XIXe siècle, ce parc - situé non loin de la Petite Venise - recèle de nombreux arbres remarquables : hêtre pleureur, cyprès chauve, séquoia géant,… Occupé de 1921 à 1995, par la congrégation des Jésuites qui avait acquis la maison Saint-François-Xavier pour y installer une maison de retraite spirituelle, le parc est aujourd’hui accessible au public. Le promeneur y trouvera une végétation « sauvage » qui ombrage avantageusement le site. Isolé des rues voisines, le parc Saint-François-Xavier est un lieu propice au repos et à la flânerie, où les parents peuvent se retrouver au calme, tandis que les enfants profitent de l’aire de jeux mise à leur disposition.

Quai de la Poissonnerie

Site culturel

Le quai de la poissonnerie est l’endroit où résidait la plupart des pêcheurs professionnels de la ville, réunis avec les bateliers au sein d’une puissante corporation. Les poissons pêchés étaient également entreposés dans des viviers et vendus au quai de la poissonnerie. En 1706, un gigantesque incendie détruisit plus d’une quarantaine de maisons du quartier. De 1978 à 1981, d’importants travaux de restauration permirent de mettre à jour les colombages de nombreuses maisons de ce quartier qui fait la jonction entre le quartier des Tanneurs et la pittoresque Petite Venise.

Musée d'Histoire naturelle et d'Ethnographie

Site culturel

Au cœur du quartier de la Petite Venise, dans un beau bâtiment historique, le musée d'Histoire Naturelle et d'Ethnographie de Colmar présente de riches collections d'animaux naturalisés régionaux et exotiques, la géologie de la planète avec de précieux minéraux et d'extraordinaires fossiles d'animaux préhistoriques trouvés dans la région, des objets ethnographiques rares des îles Marquises, de Chine, d'Amérique Latine, d'Afrique et une importante collection d'Egypte ancienne (momies, tissus coptes...), la seule visible en Alsace.

Statue de la Liberté

Lieu d'intérêt

Cette statue réalisée en résine est une réplique haute de 12 mètres, de la statue de la Liberté. Elle a été sculptée dans le cadre de la commémoration du centenaire de la mort de l’artiste Auguste Bartholdi (1834-1904), natif de Colmar et créateur de la « Liberté éclairant le Monde ». Une série d’initiatives et d’animations, ainsi que de nombreuses manifestations ont été programmées à Colmar à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition. Parmi celles-ci, la Municipalité de Colmar a choisi de faire installer à l’entrée nord de la ville, cette réplique de la statue de la Liberté. Elle est destinée à honorer le plus prestigieux des Colmariens et à rendre hommage à l’œuvre d’art qui reste certainement la plus célèbre au monde. Cette statue est aussi un lien supplémentaire avec les Etats-Unis déjà symbolisé, depuis 1986, par la signature d’un pacte de jumelage entre Colmar et la ville universitaire de Princeton, située non loin de New-York.

Monument Bartholdi

Lieu d'intérêt

Auguste Bartholdi (1834-1904), créateur entre autres du Lion de Belfort (1880) et de la statue de la Liberté (1886), est, avec Martin Schongauer, la personnalité la plus féconde des artistes colmariens. Colmar, ville natale de cet artiste à la renommée internationale, lui rendit hommage dès 1907, en lui dédiant un monument parc du château d’eau. Un parterre impressionnant de personnalités était présent à l’inauguration de cette œuvre réalisée par les anciens élèves du maître, Hubert Louis-Noël et Antoine Rubin. En 1922, un musée dédié à l’artiste colmarien est inauguré dans sa maison natale. En 2004, pour le centième anniversaire de sa mort, une réplique en résine de la statue de la Liberté, haute de 12 mètres, est installée au Nord de la ville en hommage à l’artiste.

Musée des Usines Municipales

Musée

Situé sur le site de l'ancien pompage des eaux du bassin de vie de Colmar, ce musée construit en 1884 a conservé le patrimoine industriel rattaché aux activités des Usines Municipales (eau, gaz, électricité et transports publics). Le fil conducteur de cette grande aventure industrielle : le développement du confort de la vie des Colmariens tout au long du 19e et 20e siècles. (Visite possible toute l'année sur réservation)

Musée Bartholdi

Lieu d'intérêt

Le Musée Bartholdi (labellisé musée de France) est installé au coeur de la ville de Colmar dans la vaste demeure natale d'Auguste Bartholdi. Dépositaire de son précieux héritage, le musée vous propose de vous immerger dans l'univers intime de Bartholdi et son rapport au monde au travers de ses travaux préparatoires et de ses sculptures, dessins, tableaux, gravures, collections et objets d'art sur plus de 12 salles réparties sur 3 étages.

Hôtel de Ville

Lieu d'intérêt

La forme actuelle du bâtiment date de la fin du XVIIIe siècle, lorsque les moines cisterciens de l’abbaye de Pairis rachetèrent en 1775, sa propriété de la rue des Clefs à Jean-Jacques Reiss, bailli d’Ensisheim et de Sainte-Croix-en-Plaine. Braconnot, intendant de l’abbaye, fit alors procéder à la reconstruction de l’immeuble par l’architecte Ritter de Guebwiller de 1778 à 1782, dans un style néo-classique. Confisqué lors de la Révolution, le bâtiment accueillit d’abord le siège de l’administration départementale en 1790, puis de la préfecture de 1810 à 1866, moment où il fut racheté par la ville de Colmar pour en faire son hôtel de ville.

Le quartier des Tanneurs

Lieu d'intérêt

Le quartier des Tanneurs est constitué de hautes maisons à pans de bois et à colombages qui datent pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces immeubles abritaient autrefois des familles de tanneurs qui y habitaient, y travaillaient et y faisaient sécher leurs peaux au dernier étage, le plus souvent ajouré. Le quartier des Tanneurs fut l’objet d’un vaste programme de restauration entre 1968 et 1974 qui redonna son éclat à ce village au cœur de la ville.

Maison Pfister

Lieu d'intérêt

La maison Pfister fut construite en 1537 pour le compte du chapelier Ludwig Scherer qui avait fait fortune avec le commerce d’argent dans le Val de Liepvre. Malgré ses caractéristiques médiévales, elle est le premier exemple de la Renaissance architecturale à Colmar. Avec son oriel d’angle à deux étages, sa galerie en bois, sa tourelle octogonale et ses peintures murales qui représentent des scènes bibliques et profanes, la maison Pfister est devenue un des symboles du vieux Colmar. Elle doit son nom à la famille qui la restaura et l’occupa de 1841 à 1892. La façade et la toiture de cet édifice ont été restaurées en 2012

Maison où séjourna Voltaire

Lieu d'intérêt

En octobre 1753, Voltaire arriva à Colmar pour travailler à ses Annales de l’Empire auprès des conseillers français du Conseil souverain et de leurs riches bibliothèques. Il désirait également suivre les opérations typographiques de son ouvrage aux presses de J.F. Schoepflin. Il trouva à se loger chez Madame Gall, femme du bourgmestre, dans une maison nobiliaire du XVe siècle, reconstruite en 1609. Le séjour de Voltaire qui ne dura que treize mois, fut particulièrement mouvementé en raison de ses démêlés avec les frères jésuites très influents dans la ville et qui s’opposaient aux œuvres du philosophe des Lumières. Cependant et malgré de nombreuses critiques à l’égare de Colmar qu’il qualifiait de « ville mi-française, mi-allemande et tout à fait iroquoise », certains de ses commentaires laissent entendre qu’il apprécia tout de même son séjour à Colmar.

Poêle des Laboureurs

Lieu d'intérêt

Le bâtiment actuel est issu de la reconstruction en 1626 d’un édifice qu’occupait déjà la puissante corporation des Laboureurs. Cette corporation qui détenait un rôle d’encadrement de la population colmarienne, fit rebâtir son lieu de réunion dans le style architectural de la Renaissance tardive, à l’image de l’encadrement de la porte, des meneaux et linteaux moulurés des fenêtres, qui offrent un répertoire décoratif assez complet. Après la Révolution, la communauté juive de Colmar se servit de l’édifice comme lieu de culte. Elle l’occupa jusqu’en 1842, date à laquelle elle bénéficia d’une nouvelle synagogue, construite rue de la Cigogne.

Observatoire de la nature - Colmar

Interpretation Centre

L’Observatoire de la nature est une association qui œuvre dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le bassin de vie de Colmar. Cette maison de la nature a pour vocation d’accueillir tous les publics, de les sensibiliser, les éduquer et les former, à travers des démarches pédagogiques adaptées et innovantes, à une appréhension cohérente et à des comportements respectueux de la nature, de l’environnement et du patrimoine. Il a également pour objectif de proposer l’accès à des connaissances et à des informations utiles aux personnes désireuses de contribuer, par l’évolution de leurs choix comportementaux à la réalisation d’un développement durable.

Eglise des Dominicains

Lieu d'intérêt

Débutée en 1283, la construction de l’église des Dominicains date pour l’essentiel de la première moitié du XIVe siècle. Elle est une œuvre majeure de l’architecture des ordres mendiants, bien que les Dominicains arrivés en 1278, aient été chassés temporairement de la ville en 1330. En 1458, un incendie endommagea la toiture et le cloître, nécessitant des travaux de reconstruction. L’installation d’un décor baroque en 1720, rompit avec l’austérité première de l’église. Elle fut durant la majeure partie du XIXe siècle allouée à des fins laïques, avant de redevenir un lieu de culte en 1898. L’église a été l’objet d’une campagne de restauration au début des années 1980 et 1990. Vers 1475, l’atelier de Martin Schongauer réalisa le Retable des Dominicains, aujourd’hui exposé au musée Unterlinden. Aujourd'hui et depuis 1973, l’église des Dominicains abrite le chef d’œuvre de Martin Schongauer, la Vierge au Buisson de Roses, jusqu’alors exposé à la Collégiale Saint-Martin.

Eglise protestante St-Matthieu

Lieu d'intérêt

Arrivés à Colmar avant 1250, les Franciscains entament en 1292 la construction d’un édifice qui ne sera achevé qu’au cours de la première moitié du XIVe siècle. Avec l’église des Dominicains, ce monument compte parmi les réalisations majeures des ordres mendiants dans notre région. Plusieurs restaurations de 1982 à 1997 permirent à l’église de retrouver son état primitif, en rehaussant notamment les plafonds baissés en 1862 pour des économies de chauffage. L’église Saint-Matthieu à la remarquable acoustique, accueille chaque année des concerts du Festival international de musique de Colmar. En 1543, le couvent des Franciscains ferma définitivement ses portes et la ville racheta les bâtiments pour y installer l’hôpital. En 1575, l’église fut affectée à la communauté luthérienne de Colmar. En 1715 un mur est édifié pour séparer d’un côté la chapelle protestante dans la nef et de l’autre côté la chapelle catholique dans le chœur, pour l’hôpital installé à proximité. Il faudra attendre 1937 et la construction du nouvel hôpital Pasteur, pour que l’église soit à nouveau intégralement réservée au culte protestant et 1987 pour que le mur soit abattu.

Chapelle Saint Pierre

Site religieux

A l'emplacement de l'Oberhof, un des noyaux primitifs de Colmar, s'est élevé, depuis le Xe siècle, le prieuré de Saint-Pierre, propriété de l'abbaye bénédictine suisse de Payerne. Une église romane de deux tours, visible sur les plus anciennes vues de Colmar, y fut édifiée au XIIe siècle avant d'être remplacée par la chapelle des jésuites. Celle-ci fut construite de 1742 à 1750 par l’architecte strasbourgeois Jean-Paul Sarger qui réutilisa les pierres des fortifications de la ville démantelées en 1673. La sobriété de l’édifice est agrémentée d'un décor en stuc. Avant d’être confiée aux jésuites en 1698, la chapelle fut affectée à la communauté protestante de Colmar de 1658 à 1679. Avec le départ de la compagnie de Jésus en 1765, la chapelle devint celle du collège royal qui succéda au collège des jésuites.

Monument Pfeffel

Lieu d'intérêt

Cette statue du poète et pédagogue colmarien Théophile Conrad Pfeffel (1736-1809), est en réalité la copie d’une œuvre originale d’André Friedrich (1859). Placée à l’origine devant le musée d'Unterlinden, la statue s’était abîmée et avait été remplacée par une copie en bronze en 1899. Cependant en septembre 1918, cette copie fut enlevée et amenée à Francfort afin d’être fondue pour les besoins de l’armement. En 1927, la statue actuelle fut sculptée par le colmarien Charles Geiss et installée dans le square à côté de l’ancien palais souverain.

Préfecture

Bâtiment remarquable

Trop à l’étroit dans ses locaux à l’hôtel de l’abbaye de Pairis (actuel hôtel de ville), où elle était installé depuis son origine en 1800, la préfecture du Haut-Rhin commença la construction de son nouveau bâtiment en 1862. Celui-ci, bâti sur le même modèle que la préfecture de la Haute-Marne, fut inauguré en 1866. De style Louis XIII, l’édifice est constitué d’un bâtiment central encadré par deux ailes latérales. Il accueillit l’administration allemande lors de l’annexion de la région par l’Allemagne, avant que la préfecture du Haut-Rhin ne s’y réinstalle en 1918. Détruit par un incendie en 1938, l’hôtel de la préfecture fut bombardé en 1940, puis subit à nouveau des dommages lors des combats pour la libération de Colmar. La préfecture fait face au parc d’agrément du Champ de Mars, dont l’agencement rappelle la croix de la Légion d’honneur.

Square Adolphe Hirn

Parc & jardin

Situé au niveau de l’Oberhof, un des noyaux primitifs de Colmar, le square Adolphe Hirn était déjà un lieu de promenade à l’extérieur du rempart sud de la ville avant 1789. Il doit son nom à l’imposante statue de Gustave Adolphe Hirn (1815-1890) que réalisa Auguste Bartholdi. L’inauguration de cette statue en 1894, marqua la fin des travaux de restructuration de ce parc qui avaient débuté en 1882. Son allure de jardin à la française date de cette époque. Le square Adolphe Hirn vit au rythme du lycée Bartholdi qui occupe les bâtiments voisins de l’ancien collège Jésuite et il n’est pas rare que le passant qui s’arrête sur un des bancs pour profiter des allées fleuries ou de la fontaine centrale, entende la sonnerie qui marque la fin des cours.

Koïfhus ou Ancienne Douane

Site culturel

Le Koïfhus ou Ancienne Douane occupait une place stratégique au confluent de la Grand’rue et de la rue des Marchands, deux des principaux axes de circulation à l’intérieur de la ville médiévale. Envisagée dès 1433, la construction de l’actuel édifice fut achevée en 1480. Deux bâtiments contigus furent ajoutés au cours du XVIe siècle. Au XIXe siècle l’état du Koïfhus est si préoccupant qu’une démolition est envisagée. Cependant ce projet fut abandonné et des travaux de restaurations eurent lieu de 1895 à 1898. La tourelle et les tuiles vernissées datent de cette époque. Plusieurs campagnes de restauration eurent lieu, dont la dernière achevée en 2002, a permis la remise en place de la balustrade en grès de style renaissance qui avait été déposée en 1976. Le Koïfhus est le plus ancien bâtiment public local. Il eut dès sa création une double fonction. Le rez-de-chaussée servait d’entrepôts et de lieu de taxation des marchandises importées et exportées. L’étage, quant à lui, abritait les réunions des députés de la Décapole, fédération des dix villes impériales alsaciennes, qui avait été créée en 1534. Le Magistrat s’y réunissait également. La Révolution abolit les privilèges commerciaux et le bâtiment fut consacré à d’autres usages. On y remarque notamment un théâtre vers 1840 et le premier bureau du comptoir d’Escompte en 1848. Le Koïfhus a été occupé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de 1870 à 1930, ainsi que par une école catholique de garçons et une école israélite à partir de la fin du XIXe siècle. Il accueille aujourd’hui ne nombreuses manifestations et activités publiques.

Maison Adolph

Bâtiment remarquable

Bâtie vers 1350, cette maison est considérée comme l’une des plus anciennes de Colmar. Elle doit son nom à la famille Adolph qui, à la fin du XIXe siècle, en fit dégager les baies gothiques. Ces baies datent de la fin du XIVe siècle et marquent avec les fenêtres en arc brisé, l’influence de l’art religieux sur l’architecture urbaine. Le troisième étage et le pignon à pan de bois sont des adjonctions issues de travaux entrepris au cours du XVIe siècle. Accolé à la maison Adolph, se trouve un puits datant de 1592 et surmonté d’une potence avec deux têtes de lions, qui se trouvait initialement dans la rue des Marchands voisine.

Monument Hirn

Site culturel

Physicien, astronome, mathématicien et philosophe, Gustave Adolphe Hirn (1815-1890) est le grand savant colmarien. L'application de ses recherches en thermodynamique et sur les techniques du pétrole en fait un des pionniers de l'industrie moderne. La statue en bronze représente le membre de l’Institut à sa chaire. Elle est l'œuvre d’Auguste Bartholdi et a été inaugurée quatre ans à peine après le décès du savant, en 1894.

Ancien presbytère protestant (Maison des arcades)

Lieu d'intérêt

L’auteur de cet édifice sur la Grand’rue qui fut construit en 1606, n’est autre qu’Albert Schmidt, également architecte de la maison dite des chevaliers de Saint-Jean (1608) et de la maison des Têtes (1609). Construite dans un style Renaissance allemande, le bâtiment comporte trois étages et est encadré à chaque extrémité par un pignon à volutes et un oriel d’angle, qui agrémentent l’édifice.

Brasserie Sainte Cru

Lieu d'intérêt

Brasserie artisanale à Colmar qui vous accueille dans sa taproom pour déguster 8 bières pression, en bouteille, vins, cocktails et boissons sans alcool. Saucissons, bretzels, fromages, tartinades pour grignoter et babyfoot pour se distraire. Vente à emporter et merchandising. Visites guidées avec dégustation selon un calendrier établi

Brasserie du Grillen

Commerce local

La Brasserie du Grillen est une fabrique à bière et un brewpub se situant dans le quartier du Grillenbreit (quartier industriel et atypique) à Colmar (10 minutes du centre ville à pied) Vous y trouverez 7 bières artisanales bio à la pression. Toutes les bières sont des créations et brassées sur place. Nous proposons aussi une belle gamme de soft, de vins et de spiritueux. (Gin, Rhum, Whisky). Pour les personnes qui ont un creux, vous pourrez déguster nos planches fromages et charcuteries locales ainsi que d'autres mets bien sympathique. Notre boutique vous permettra d'emporter vos bouteilles de bières à la maison pour continuer votre expérience brassicole. Notre leitmotiv : Bière brassée par des amis pour des amis. S'gelt! A la vôtre !