Que faire à Colmar ?

643 lieux à découvrir

Visite guidée : L'univers des robots

Visite

Dans cette visite thématique, partez à la découverte de l’univers des jouets robots et découvrez l’évolution de la technologie dans les jouets à travers les époques. Une visite ludique pour comprendre comment l’électronique et la robotique ont transformé les jouets. Durée : 45 minutes Tarif : 2 € + billet d’entrée au musée Pour les familles et adultes – À partir de 6 ans Jusqu’à 15 participants

Visite sensible : Toucher les architectures du musée

Lieu d'intérêt

Par Nathalie Belhoste, médiatrice

Doux mais pas doudou

Produit

Les animaux du musée ont l'air si doux... mais ce ne sont pas des peluches ! De quoi sont-ils faits ? Pourquoi sont-ils au musée ? Ce mercredi, le Musée d'Histoire naturelle et d'Ethnographie de Colmar vous propose une visite guidée pour comprendre la taxidermie.

Visite guidée : Conversation(s)

Produit

Par une médiatrice   Pensée comme un parcours transhistorique, l’exposition Conversation(s) propose un dialogue entre les chefs-d’œuvre médiévaux du musée et des œuvres d’art moderne et contemporain. En rapprochant des créations issues d’époques et de contextes très différents, elle met en lumière la permanence de grandes préoccupations artistiques — le corps, le sacré, la mémoire, la violence ou la matière.

Ateliers enfants

Visite

Au pays des sorciers et des sorcières (enfants de 6 à 8 ans) Par Anne Werey, artiste plasticienne   Plongez dans l’univers mystérieux des sorciers et des sorcières. En lien avec une œuvre du musée, les enfants sont accompagnés pour créer un carnet illustré. Les apprentis sorciers donneront rempliront ces pages par les couleurs et leur imagination.     Petit grimoire illustré (enfants de 9 à 12 ans) Par Anne Werey, artiste plasticienne   Inspiré d’une œuvre du musée, chaque participant confectionnera son propre grimoire illustré, rempli de dessins, de symboles et de créatures fantastiques.

Visite guidée : L'architecture du musée Unterlinden, du Moyen-Âge à l'époque contemporaine

Lieu d'intérêt

Par une médiatrice   La visite guidée permet de découvrir l’histoire des différents espaces qui constituent aujourd’hui le musée Unterlinden. Du cloître médiéval à l’extension réalisée par Herzog & de Meuron en 2015, elle aborde les usages et les styles des bâtiments à travers les siècles (couvent, ferme, caserne, bains municipaux, musée) et leur inscription dans l’espace urbain.

Atelier gravures et estampes

Produit

Découvrez la kitchen gravure, une technique d'estampe inventive qui permet de créer et d'imprimer ses propres images à partir de matériaux du quotidien.  À partir de briques alimentaires recyclées, les participants réalisent une matrice gravée puis impriment plusieurs tirages sur papier.  Une manière simple et ludique d'aborder les principes de la gravure tout en expérimentant les différentes étapes de création d'une estampe.  Chaque participant repart avec sa matrice et ses impressions. Dès 10 ans. Inscription obligatoire par mail : [email protected]. Selon place disponible.

Ateliers : Ecriture Conversation(s)

Visite

Par Dominique Zerlauth, intervenante en écriture   Est-il possible de faire dialoguer les œuvres au-delà des cadres chronologiques ? Oui ! Tout d’abord déambuler librement dans cette exposition puis écrire, écrire… Vivre cette expérience en atelier d’écriture est possible. Les œuvres ont à raconter, à dire, à confier. Vous seuls, petits, grands devinerez des secrets, des possibles correspondances imaginaires d’une œuvre à l’autre. En écrivant sur des propositions adaptées à toutes les générations, les œuvres elles-mêmes s’étonneront de votre pouvoir d’imagination. Adultes soyez les écrivains de ce lieu racontant les curieux montages anachroniques, d’hier et d’aujourd’hui. Tracer des mots autour de cette exposition, sera une expérience sensée et inoubliable.   De 10h00 à 12h00 : Adultes et adolescents à partir de 15 ans De 14h00 à 16h00 : Familles et enfants dès 3 ans

Visite sensible : Conversation(s)

Visite

Par Nathalie Belhoste, médiatrice   Dans cette exposition, mettez-vous à l’écoute, percevez les dialogues entre les chefs-d’œuvre médiévaux du musée et des œuvres de l’art moderne et contemporain. Par le toucher, l’écoute, le mouvement, saisissez les affinités, confrontations, résonances entre les œuvres de périodes historiques éloignées.

Visite guidée - Collégiale Saint-Martin

Produit

Partez à la découverte des secrets de la Collégiale Saint-Martin au cours de visites guidées organisées par la Casa ! Découvrez ce lieu emblématique de Colmar sous ses dimensions artistiques, historiques et spirituelles.

Visite guidée : Les rêves de grands enfants

Visite

Quelle idée se cache derrière la création de vos jouets préférés ? Plongez dans les coulisses des jouets le temps d’une visite et laissez-vous surprendre par les rêves des créateurs de jeux et jouets aujourd’hui devenus cultes. Durée : 45 minutes Tarif : 2 € + billet d’entrée au musée Pour les familles et adultes – À partir de 6 ans Jusqu’à 15 participants

Atelier : Le défi des jouets de 4026 !

Lieu d'intérêt

Quelle forme les jouets anciens prendront dans le futur ? Les enfants imaginent leur évolution et réalisent un prototype muni de sa fiche technique : Qui joue avec ce jouet ? comment il fonctionne ? Quelles sont les règles ? De quels matériaux est-il fait ? Un atelier créatif pour imaginer et inventer des technologies et transformer les jouets anciens en objets incontournables dans des futurs alternatifs ! Horaire : de 14h30 à 16h30 Tarif : 2 € + billet d’entrée au musée Pour les enfants à partir de 8 ans Jusqu’à 10 participants Inscription par email à l’adresse [email protected] jusqu’au 11 août 2026 à 17h

Visite guidée : Midi au musée, la couleur

Lieu d'intérêt

Par une médiatrice   Le temps d’une pause déjeuner, laissez-vous guider à travers les collections à la découverte d’une couleur par séance. Des pigments précieux des œuvres anciennes aux nuances de l’art moderne, les visites explorent les multiples facettes d’une couleur (bleu, rouge ou jaune). Si vous le souhaitez, prolongez l’expérience avec un repas à emporter imaginé autour de la couleur, pour une parenthèse culturelle et gourmande au cœur de la journée.

Visite insolite : Visite écriture Conversation(s)

Visite

Par une médiatrice   Équipé de votre plus belle plume, parcourez l’exposition Conversation(s). Par le biais de petites expérimentations littéraires, appréhendez les dialogues transhistoriques entre les œuvres de manière créative et tout en sensibilité.

Château d'eau

Lieu d'intérêt

Le château d’eau servait à la régulation de la distribution d’eau potable à Colmar, assurée à partir de juillet 1884 par les usines municipales. Il est l’œuvre de l’ingénieur suisse Henri Grüner et de l’architecte de la ville Jean-Baptiste-Victor Huen. Sa tour, caractéristique du style néo-gothique allemand, est installée sur un des plus hauts points de la ville. Elle fait partie du paysage colmarien depuis 1886. D’une hauteur de 53 mètres, le château d’eau disposait d’une capacité de 1200 m3. Désaffecté depuis 1984, il demeure le plus ancien des châteaux d’eau conservés en Alsace.

La Synagogue

Lieu d'intérêt

Construite de 1839 à 1842 sur l’emplacement d’une ancienne ferme, la synagogue de Colmar est le siège du Consistoire israélite et du grand Rabbinat du Haut-Rhin. La présence de la communauté juive dans la ville est attestée depuis le XIIIe siècle. Expulsés au XVIe siècle, la communauté juive revint à Colmar au moment de la Révolution où elle dispose d’un oratoire aménagé dans l’ancien poêle des laboureurs pour pratiquer son culte. Elle dépose un dossier de construction dès 1814, tandis que le rabbinat est transféré de Wintzenheim à Colmar en 1823. La construction de l’édifice commence alors en 1839, dans le style antiquisant de la première moitié du XIXe siècle. La synagogue de Colmar fut l’objet d’une rénovation en 1885 et une annexe lui fut adjointe en 1936. Transformée en salle de vente puis en arsenal pendant l’occupation allemande, elle fut à nouveau restaurée après la guerre. Elle est la seule synagogue de la région a posséder un clocher. les visites sont possibles sur rendez-vous pris : par téléphone        n° 03 89 41 38 29 par email               [email protected] par site web : http://www.cicolmar.com

Monument du Général Rapp

Maison remarquable

Cette statue consacrée au général d’Empire Jean Rapp (1771-1821), est le premier monument public d’Auguste Bartholdi qui n’avait que vingt ans lorsqu’il la réalisa en 1854. A l’origine, elle fut exposée sur les Champs-Elysées à Paris et présentée à l’exposition universelle de 1855, avant d’être transférée à Colmar en 1856. Cette colossale statue en bronze fut abattue par l’occupant nazi en 1940. Restaurée après la guerre, elle fut rétablie sur un socle refait à l’identique en 1948. Aujourd’hui, elle domine la place éponyme, remaniée et débarrassée des voitures depuis l’été 2000.

Parc Méquillet

Parc & jardin

Ce jardin est ouvert au public depuis 1946, date à laquelle Fanny Méquillet fit don de cette propriété familiale à la ville en mémoire de son père Camille (1832-1918), notable colmarien qui avait lui-même fait d’importants dons aux différentes sociétés locales. Outre de remarquables arbres à l’image d’un érable de sycomore datant de 1864, le jardin Méquillet est un parc dédié aux familles. Entièrement clos, il contient de nombreuses aires de jeux (toboggans, murs de cordes ou balançoires) pour les enfants, qui s’articulent toutes autour du thème du cirque.

Ancien corps de garde

Site culturel

S’appuyant sur l’ancienne chapelle Saint-Jacques (mentionnée dès 1286) qui servit un temps comme hôtel de ville, l’édifice a été aménagé en 1575 à des fins laïques. Au-dessus d’un ossuaire vouté, le bâtiment accueillit un corps de garde au rez-de-chaussée et des salles à l’étage. La loggia, exécutée de 1577 à 1582, et son prolifique répertoire décoratif, constitue avec le portail un joyau de l’architecture de la Renaissance dans le Rhin supérieur. L’édifice servit également à des fins mercantiles, en accueillant un marché aux noix et aux oléagineux, ainsi que comme lieu de justice. La loggia était alors utilisée comme tribune par les magistrats, lors de l’annonce des condamnations. A partir de 1860, le bâtiment servit comme bureau des logements militaires, puis comme commissariat de police.

Fontaine Roesselmann

Site culturel

La statue d’Auguste Bartholdi (1888) représente le prévôt Jean Roesselmann qui perdit la vie en 1262, alors qu’il défendait victorieusement Colmar et les libertés communales contre les troupes et les convoitises de l’évêque de Strasbourg. Celui qui passe pour être le premier héros colmarien a les traits d’Hercule de Peyerimhoff, maire de Colmar de 1855 à 1877, qui fut destitué pour avoir refusé de se soumettre aux autorités allemandes. Déposée par les Allemands en 1943, la statue en bronze fut restaurée et réinstallée en 1945 sur un monument en pierre blanche orné de quatre poissons servant de déversoirs.

Palais du Conseil souverain

Maison remarquable

Ce bâtiment, constitué à partir d’un groupe de maisons, avait été reconstruit en 1532 en empiétant sur le cimetière du couvent des Augustins voisin. Il connut à la fin du XVIe siècle une profonde transformation dans le style de la renaissance, où des peintures et épigrammes aujourd’hui disparus décoraient ses façades extérieures. En 1595, une statue symbolisant la justice vint orner la nouvelle façade. Après l’installation du conseil souverain en 1698, le bâtiment connut plusieurs travaux d’aménagements. Sa façade actuelle de style néo-classique est le fruit de travaux exécutés entre 1769 et 1771. Servant à l’origine aux réunions de la société patricienne du Wagkeller, l’édifice accueillit à partir de 1532 les réunions du Magistrat qui siégeait jusqu’alors au Koïfhus. Louis XIV y résida lors de ses visites en 1681 et 1683. Le conseil souverain d’Alsace créé en 1657, s’y installa à partir de 1698. Ancienne cour d’appel au XIXe siècle, le palais du conseil souverain est actuellement occupé par un tribunal de grande instance. Sur la façade rue des Augustins, une niche a été aménagée pour accueillir une réplique du Manneken-Pis. Celle-ci, initialement installée devant les bains municipaux, avait été offerte en 1922, à Colmar par la ville de Bruxelles en souvenir des souffrances qu’elles avaient toutes les deux connues lors de l’occupation allemande.

Parc du Château d'eau

Site culturel

Ce parc également appelé « parc de la cour d’appel » en raison de la proximité du tribunal, a été aménagé à la fin du XIXe siècle, lors de l’extension de Colmar vers le sud. Correspondant à l’un des plus hauts points de la ville, le site fut retenu pour accueillir le château d’eau qui devait réguler la distribution d’eau à Colmar. De style néo-gothique allemand, il fut construit entre 1884 et 1886. La cour d’appel quant à elle, fut édifiée entre 1902 et 1906. En 1907, un monument à la mémoire d’Auguste Bartholdi est érigé à l’entrée sud-est du parc. Le parc servit aux vignobles et jardins expérimentaux de la société d’horticulture et de viticulture. Entre 1959 et 1989, un pavillon accueillit également les collections du musée d’histoire naturelle. De ce riche passé botanique, de nombreux arbres remarquables restent témoins, notamment un spécimen de séquoia et un cyprès des marécages. Depuis le début des années 2000, une importante roseraie contribue à embellir un parc propice aux promenades ou au repos sur l’un de ses nombreux bancs.

Square de la Montagne Verte

Site culturel

Situé entre l’ancien hôpital et le marché couvert, juste à côté du quartier des Tanneurs, le square de la Montagne-Verte se trouve en plein cœur de Colmar. Aménagé dans sa forme actuelle depuis 1975, il abrite de nombreuses variétés d’arbres, dont un remarquable Sophora du Japon planté en 1877. La densité du feuillage de ses grands arbres en fait un parc particulièrement apprécié par les passants à la recherche d’un peu de fraicheur en été. Les nombreux bancs et l’aire de jeux mis à disposition des usagers, permettent aux petits et aux grands de s’accorder un moment de détente à deux pas de la place de l’Ancienne douane.

Maison des Têtes

Maison remarquable

Construite en 1609 pour le compte du marchand Anton Burger, la Maison des Têtes est attribuée à l’architecte Albert Schmidt, également auteur de l’ancien presbytère protestant et de la maison dite des Chevaliers de Saint Jean. La Maison des Têtes, bel édifice de la Renaissance allemande, doit son nom aux cent-six têtes ou masques grotesques qui ornent une riche façade sur laquelle s’élève un oriel de trois étages. Le pignon de l’édifice décoré de volutes et d’ailerons, est surmonté de la statue d’un Tonnelier (1902), œuvre d’Auguste Bartholdi qui répondait à une commande de la Bourse aux vins qui s’était installée dans l’immeuble en 1898. La Maison des Têtes a été l’objet d’une restauration en 2012.

Maison des Chevaliers de St Jean

Lieu d'intérêt

Cette maison a une architecture qui n’est pas sans rappeler celle des palais vénitiens, avec sa galerie d’arcades cintrées sur deux étages, surmontée d’une balustrade en pierre, et qui relie entre eux deux bâtiments, ouvrant d’un côté sur la rue et de l’autre sur la cour intérieure. L’édifice est en réalité une reconstitution du XIXe siècle, les éléments originaux ayant probablement été démontés puis remontés en Allemagne. Il a été réalisé en 1608 par l’architecte Albert Schmidt, par ailleurs maître d’œuvre de la Maison des Têtes et de celle des Arcades. Cette propriété n’a jamais appartenu aux Johannites et c’est sans véritable fondement qu’elle est appelée maison des chevaliers de Saint-Jean.

Ancien hôpital - Médiathèque

Bâtiment remarquable

Après le départ des franciscains de leur couvent, le provincial de l’ordre vendit en 1543, les bâtiments à la ville de Colmar. Celle-ci les transforma en un hôpital qui fut détruit par la foudre en 1735. L’hôpital fut reconstruit entre 1736 et 1744 avec les pierres des fortifications de la ville qui avaient été démantelées en 1673. L’édifice est un bel exemple de l’architecture française du XVIIIe siècle, dans le style équilibré et sobre du néo-classicisme. A la fin du XVIe siècle, la partie ouest des bâtiments fut réservée à l’hôpital militaire. L’église Saint-Matthieu voisine, fut alors séparée en deux pour accueillir d’une part la communauté protestante de Colmar et d’autre part, servir de chapelle catholique à l’hôpital. L’hôpital militaire fut transféré aux Catherinettes en 1792, mais l’hôpital civil resta dans les bâtiments jusqu’en 1937, date à laquelle fut construit l’hôpital Pasteur, à l’ouest de la ville. Les bâtiments furent un temps occupé par deux départements d’IUT de l’Université de Haute-Alsace, avant d’être restaurés et réaménagés pour accueillir, en 2012, la médiathèque de Colmar.

Fontaine Bruat

Lieu d'intérêt

Cette fontaine, élevée en hommage à l’amiral Armand-Joseph Bruat (1796-1855) né à Colmar, est une œuvre d’Auguste Bartholdi inaugurée en 1864. Elle est la première à Colmar à disposer d’un système à jet d’eau continu. La fontaine représentant les allégories des quatre continents fut détruite par les nazis en 1940. En 1958, la statue en bronze fut restaurée et placée sur une nouvelle fontaine construite par le sculpteur Choain et l’architecte Porte. Les têtes originales, en grès, sont conservées au musée Bartholdi. Albert Schweitzer (1875-1965) rapporte dans ses écrits que la tête de l’Africain fut à l’origine de sa vocation de médecin de brousse.

Lycée Bartholdi

Lieu d'intérêt

Le lycée Bartholdi est situé sur l’Oberhof, domaine carolingien à l’origine de Colmar. Sur ce site où s’éleva le prieuré bénédictin Saint-Pierre, les jésuites fondèrent au XVIIIe siècle le premier établissement scolaire français de la ville. A la dissolution de la compagnie de Jésus en 1764, l’établissement devint collège royal. De cette époque datent la salle des actes et la bibliothèque de style néo-classique, œuvres de l’architecte Pierre Michel d’Ixnard qui les réalisa entre 1785 et 1787. Devenu collège national en 1791, il faudra attendre 1856 et le Second empire pour que l’établissement obtienne le statut de lycée. En 1919, l’établissement est nommé lycée Bartholdi, du nom de l’illustre colmarien.

Parc du Champ de Mars

Lieu d'intérêt

Véritable havre de paix dans le centre de Colmar, le parc du Champ de Mars est un lieu où Colmariens et touristes aiment s’asseoir sur l’un des nombreux bancs pour profiter de l’ombre des arbres. Dès le milieu du XVIIIe siècle, une partie de cette place située au sud-ouest de la ville avait été aménagée en promenade publique. En 1793, la ville transforme cet espace en un terrain d’exercice militaire et en une place de fête, rebaptisée Champ de Mars. Au cours du XIXe siècle ce parc d’agrément revêt sa forme actuelle avec ses vastes allées dont le dessin rappelle la croix de la légion d’honneur. Auguste Bartholdi installe en 1856, une statue du général Rapp sur la place située au Nord, appelée dès lors par le nom du héros colmarien. Puis en 1864, il édifie la fontaine de l’amiral Bruat au centre du parc. Ces deux monuments installés dans l’alignement de la préfecture renforcent l’attrait du site. Les jets d’eau de la place Rapp, le Carrousel 1900 et les nombreux jeux pour enfants (balançoires, toboggans ou bascules), contribuent à l’animation de ce lieu de vie colmarien.

Cercle Saint- Martin

Lieu d'intérêt

Créé en 1880 et relancé en 1890 par le curé Etienne Frey, le cercle Saint-Martin avait pour vocation d’offrir des loisirs culturels aux hommes, de promouvoir les exercices physiques et d’assurer l’encadrement de la jeunesse. En 1895, l’architecte François-Xavier Kreyer achève la nouvelle maison de l’association. Cet imposant édifice de 72 mètres de long allie le style néo-roman au style néo-gothique. La plus part des grandes manifestations culturelles et sportives de l’entre-deux-guerres eurent le cercle Saint-Martin pour cadre. Les membres du clergé et du conseil municipal se retrouvèrent fréquemment pour échanger dans ce haut-lieu de la société colmarienne. Après la guerre, le cercle Saint-Martin perdit peu à peu de son importance.

Fontaine Schwendi

Lieu d'intérêt

Installée en 1898, cette fontaine est surmontée d’une statue en bronze d’Auguste Bartholdi qui représente Lazare de Schwendi (1522-1583). Démolie en 1940, la fontaine fut reconstruite après la guerre avec un bassin plus petit et orienté différemment, pour accueillir à nouveau la statue sur la place de l’Ancienne Douane. Chef de guerre au service de l’empereur Maximilien II entre 1564 et 1568, Lazare de Schwendi partit combattre les Turcs en Hongrie d’où il aurait ramené le cépage de Tokay. Auguste Bartholdi s’est inspiré de cette légende pour faire brandir un cep de vigne à sa statue de Schwendi.

Les Catherinettes

Site culturel

Originaire d’Ammerschwihr, les sœurs dominicaines de Sainte-Catherine fondèrent leur couvent à Colmar en 1310. La chapelle provisoire où elles s’installèrent d’abord, ne fut consacrée que tardivement en 1371. La nef fut achevée en 1436 et le cloitre dû être rebâti au XVIe siècle. D’autres transformations eurent lieu au cours du XVIIIe siècle. Le chevet du chœur a été amputé au XIXe siècle dans le cadre de l’alignement de la rue Kléber. A partir de 1792, le couvent servit d’hôpital militaire. Aujourd’hui, les bâtiments abritent une école, une salle de fête et le siège administratif de l’office de tourisme ; seul le très élégant clocheton, judicieusement restauré, témoigne encore de l’affectation d’origine.

Parc Saint-François-Xavier

Parc

Propriété d’une ancienne famille d’horticulteurs pépiniéristes à la fin du XIXe siècle, ce parc - situé non loin de la Petite Venise - recèle de nombreux arbres remarquables : hêtre pleureur, cyprès chauve, séquoia géant,… Occupé de 1921 à 1995, par la congrégation des Jésuites qui avait acquis la maison Saint-François-Xavier pour y installer une maison de retraite spirituelle, le parc est aujourd’hui accessible au public. Le promeneur y trouvera une végétation « sauvage » qui ombrage avantageusement le site. Isolé des rues voisines, le parc Saint-François-Xavier est un lieu propice au repos et à la flânerie, où les parents peuvent se retrouver au calme, tandis que les enfants profitent de l’aire de jeux mise à leur disposition.

Quai de la Poissonnerie

Site culturel

Le quai de la poissonnerie est l’endroit où résidait la plupart des pêcheurs professionnels de la ville, réunis avec les bateliers au sein d’une puissante corporation. Les poissons pêchés étaient également entreposés dans des viviers et vendus au quai de la poissonnerie. En 1706, un gigantesque incendie détruisit plus d’une quarantaine de maisons du quartier. De 1978 à 1981, d’importants travaux de restauration permirent de mettre à jour les colombages de nombreuses maisons de ce quartier qui fait la jonction entre le quartier des Tanneurs et la pittoresque Petite Venise.

Statue de la Liberté

Lieu d'intérêt

Cette statue réalisée en résine est une réplique haute de 12 mètres, de la statue de la Liberté. Elle a été sculptée dans le cadre de la commémoration du centenaire de la mort de l’artiste Auguste Bartholdi (1834-1904), natif de Colmar et créateur de la « Liberté éclairant le Monde ». Une série d’initiatives et d’animations, ainsi que de nombreuses manifestations ont été programmées à Colmar à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition. Parmi celles-ci, la Municipalité de Colmar a choisi de faire installer à l’entrée nord de la ville, cette réplique de la statue de la Liberté. Elle est destinée à honorer le plus prestigieux des Colmariens et à rendre hommage à l’œuvre d’art qui reste certainement la plus célèbre au monde. Cette statue est aussi un lien supplémentaire avec les Etats-Unis déjà symbolisé, depuis 1986, par la signature d’un pacte de jumelage entre Colmar et la ville universitaire de Princeton, située non loin de New-York.

Monument Bartholdi

Lieu d'intérêt

Auguste Bartholdi (1834-1904), créateur entre autres du Lion de Belfort (1880) et de la statue de la Liberté (1886), est, avec Martin Schongauer, la personnalité la plus féconde des artistes colmariens. Colmar, ville natale de cet artiste à la renommée internationale, lui rendit hommage dès 1907, en lui dédiant un monument parc du château d’eau. Un parterre impressionnant de personnalités était présent à l’inauguration de cette œuvre réalisée par les anciens élèves du maître, Hubert Louis-Noël et Antoine Rubin. En 1922, un musée dédié à l’artiste colmarien est inauguré dans sa maison natale. En 2004, pour le centième anniversaire de sa mort, une réplique en résine de la statue de la Liberté, haute de 12 mètres, est installée au Nord de la ville en hommage à l’artiste.

Musée des Usines Municipales

Musée

Situé sur le site de l'ancien pompage des eaux du bassin de vie de Colmar, ce musée construit en 1884 a conservé le patrimoine industriel rattaché aux activités des Usines Municipales (eau, gaz, électricité et transports publics). Le fil conducteur de cette grande aventure industrielle : le développement du confort de la vie des Colmariens tout au long du 19e et 20e siècles. (Visite possible toute l'année sur réservation)

Hôtel de Ville

Lieu d'intérêt

La forme actuelle du bâtiment date de la fin du XVIIIe siècle, lorsque les moines cisterciens de l’abbaye de Pairis rachetèrent en 1775, sa propriété de la rue des Clefs à Jean-Jacques Reiss, bailli d’Ensisheim et de Sainte-Croix-en-Plaine. Braconnot, intendant de l’abbaye, fit alors procéder à la reconstruction de l’immeuble par l’architecte Ritter de Guebwiller de 1778 à 1782, dans un style néo-classique. Confisqué lors de la Révolution, le bâtiment accueillit d’abord le siège de l’administration départementale en 1790, puis de la préfecture de 1810 à 1866, moment où il fut racheté par la ville de Colmar pour en faire son hôtel de ville.

Le quartier des Tanneurs

Lieu d'intérêt

Le quartier des Tanneurs est constitué de hautes maisons à pans de bois et à colombages qui datent pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces immeubles abritaient autrefois des familles de tanneurs qui y habitaient, y travaillaient et y faisaient sécher leurs peaux au dernier étage, le plus souvent ajouré. Le quartier des Tanneurs fut l’objet d’un vaste programme de restauration entre 1968 et 1974 qui redonna son éclat à ce village au cœur de la ville.

Maison Pfister

Lieu d'intérêt

La maison Pfister fut construite en 1537 pour le compte du chapelier Ludwig Scherer qui avait fait fortune avec le commerce d’argent dans le Val de Liepvre. Malgré ses caractéristiques médiévales, elle est le premier exemple de la Renaissance architecturale à Colmar. Avec son oriel d’angle à deux étages, sa galerie en bois, sa tourelle octogonale et ses peintures murales qui représentent des scènes bibliques et profanes, la maison Pfister est devenue un des symboles du vieux Colmar. Elle doit son nom à la famille qui la restaura et l’occupa de 1841 à 1892. La façade et la toiture de cet édifice ont été restaurées en 2012

Maison où séjourna Voltaire

Lieu d'intérêt

En octobre 1753, Voltaire arriva à Colmar pour travailler à ses Annales de l’Empire auprès des conseillers français du Conseil souverain et de leurs riches bibliothèques. Il désirait également suivre les opérations typographiques de son ouvrage aux presses de J.F. Schoepflin. Il trouva à se loger chez Madame Gall, femme du bourgmestre, dans une maison nobiliaire du XVe siècle, reconstruite en 1609. Le séjour de Voltaire qui ne dura que treize mois, fut particulièrement mouvementé en raison de ses démêlés avec les frères jésuites très influents dans la ville et qui s’opposaient aux œuvres du philosophe des Lumières. Cependant et malgré de nombreuses critiques à l’égare de Colmar qu’il qualifiait de « ville mi-française, mi-allemande et tout à fait iroquoise », certains de ses commentaires laissent entendre qu’il apprécia tout de même son séjour à Colmar.

Poêle des Laboureurs

Lieu d'intérêt

Le bâtiment actuel est issu de la reconstruction en 1626 d’un édifice qu’occupait déjà la puissante corporation des Laboureurs. Cette corporation qui détenait un rôle d’encadrement de la population colmarienne, fit rebâtir son lieu de réunion dans le style architectural de la Renaissance tardive, à l’image de l’encadrement de la porte, des meneaux et linteaux moulurés des fenêtres, qui offrent un répertoire décoratif assez complet. Après la Révolution, la communauté juive de Colmar se servit de l’édifice comme lieu de culte. Elle l’occupa jusqu’en 1842, date à laquelle elle bénéficia d’une nouvelle synagogue, construite rue de la Cigogne.

Observatoire de la nature - Colmar

Interpretation Centre

L’Observatoire de la nature est une association qui œuvre dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le bassin de vie de Colmar. Cette maison de la nature a pour vocation d’accueillir tous les publics, de les sensibiliser, les éduquer et les former, à travers des démarches pédagogiques adaptées et innovantes, à une appréhension cohérente et à des comportements respectueux de la nature, de l’environnement et du patrimoine. Il a également pour objectif de proposer l’accès à des connaissances et à des informations utiles aux personnes désireuses de contribuer, par l’évolution de leurs choix comportementaux à la réalisation d’un développement durable.

Chapelle Saint Pierre

Site religieux

A l'emplacement de l'Oberhof, un des noyaux primitifs de Colmar, s'est élevé, depuis le Xe siècle, le prieuré de Saint-Pierre, propriété de l'abbaye bénédictine suisse de Payerne. Une église romane de deux tours, visible sur les plus anciennes vues de Colmar, y fut édifiée au XIIe siècle avant d'être remplacée par la chapelle des jésuites. Celle-ci fut construite de 1742 à 1750 par l’architecte strasbourgeois Jean-Paul Sarger qui réutilisa les pierres des fortifications de la ville démantelées en 1673. La sobriété de l’édifice est agrémentée d'un décor en stuc. Avant d’être confiée aux jésuites en 1698, la chapelle fut affectée à la communauté protestante de Colmar de 1658 à 1679. Avec le départ de la compagnie de Jésus en 1765, la chapelle devint celle du collège royal qui succéda au collège des jésuites.

Monument Pfeffel

Lieu d'intérêt

Cette statue du poète et pédagogue colmarien Théophile Conrad Pfeffel (1736-1809), est en réalité la copie d’une œuvre originale d’André Friedrich (1859). Placée à l’origine devant le musée d'Unterlinden, la statue s’était abîmée et avait été remplacée par une copie en bronze en 1899. Cependant en septembre 1918, cette copie fut enlevée et amenée à Francfort afin d’être fondue pour les besoins de l’armement. En 1927, la statue actuelle fut sculptée par le colmarien Charles Geiss et installée dans le square à côté de l’ancien palais souverain.

Préfecture

Bâtiment remarquable

Trop à l’étroit dans ses locaux à l’hôtel de l’abbaye de Pairis (actuel hôtel de ville), où elle était installé depuis son origine en 1800, la préfecture du Haut-Rhin commença la construction de son nouveau bâtiment en 1862. Celui-ci, bâti sur le même modèle que la préfecture de la Haute-Marne, fut inauguré en 1866. De style Louis XIII, l’édifice est constitué d’un bâtiment central encadré par deux ailes latérales. Il accueillit l’administration allemande lors de l’annexion de la région par l’Allemagne, avant que la préfecture du Haut-Rhin ne s’y réinstalle en 1918. Détruit par un incendie en 1938, l’hôtel de la préfecture fut bombardé en 1940, puis subit à nouveau des dommages lors des combats pour la libération de Colmar. La préfecture fait face au parc d’agrément du Champ de Mars, dont l’agencement rappelle la croix de la Légion d’honneur.

Square Adolphe Hirn

Parc & jardin

Situé au niveau de l’Oberhof, un des noyaux primitifs de Colmar, le square Adolphe Hirn était déjà un lieu de promenade à l’extérieur du rempart sud de la ville avant 1789. Il doit son nom à l’imposante statue de Gustave Adolphe Hirn (1815-1890) que réalisa Auguste Bartholdi. L’inauguration de cette statue en 1894, marqua la fin des travaux de restructuration de ce parc qui avaient débuté en 1882. Son allure de jardin à la française date de cette époque. Le square Adolphe Hirn vit au rythme du lycée Bartholdi qui occupe les bâtiments voisins de l’ancien collège Jésuite et il n’est pas rare que le passant qui s’arrête sur un des bancs pour profiter des allées fleuries ou de la fontaine centrale, entende la sonnerie qui marque la fin des cours.

Koïfhus ou Ancienne Douane

Site culturel

Le Koïfhus ou Ancienne Douane occupait une place stratégique au confluent de la Grand’rue et de la rue des Marchands, deux des principaux axes de circulation à l’intérieur de la ville médiévale. Envisagée dès 1433, la construction de l’actuel édifice fut achevée en 1480. Deux bâtiments contigus furent ajoutés au cours du XVIe siècle. Au XIXe siècle l’état du Koïfhus est si préoccupant qu’une démolition est envisagée. Cependant ce projet fut abandonné et des travaux de restaurations eurent lieu de 1895 à 1898. La tourelle et les tuiles vernissées datent de cette époque. Plusieurs campagnes de restauration eurent lieu, dont la dernière achevée en 2002, a permis la remise en place de la balustrade en grès de style renaissance qui avait été déposée en 1976. Le Koïfhus est le plus ancien bâtiment public local. Il eut dès sa création une double fonction. Le rez-de-chaussée servait d’entrepôts et de lieu de taxation des marchandises importées et exportées. L’étage, quant à lui, abritait les réunions des députés de la Décapole, fédération des dix villes impériales alsaciennes, qui avait été créée en 1534. Le Magistrat s’y réunissait également. La Révolution abolit les privilèges commerciaux et le bâtiment fut consacré à d’autres usages. On y remarque notamment un théâtre vers 1840 et le premier bureau du comptoir d’Escompte en 1848. Le Koïfhus a été occupé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de 1870 à 1930, ainsi que par une école catholique de garçons et une école israélite à partir de la fin du XIXe siècle. Il accueille aujourd’hui ne nombreuses manifestations et activités publiques.

Maison Adolph

Bâtiment remarquable

Bâtie vers 1350, cette maison est considérée comme l’une des plus anciennes de Colmar. Elle doit son nom à la famille Adolph qui, à la fin du XIXe siècle, en fit dégager les baies gothiques. Ces baies datent de la fin du XIVe siècle et marquent avec les fenêtres en arc brisé, l’influence de l’art religieux sur l’architecture urbaine. Le troisième étage et le pignon à pan de bois sont des adjonctions issues de travaux entrepris au cours du XVIe siècle. Accolé à la maison Adolph, se trouve un puits datant de 1592 et surmonté d’une potence avec deux têtes de lions, qui se trouvait initialement dans la rue des Marchands voisine.

Monument Hirn

Site culturel

Physicien, astronome, mathématicien et philosophe, Gustave Adolphe Hirn (1815-1890) est le grand savant colmarien. L'application de ses recherches en thermodynamique et sur les techniques du pétrole en fait un des pionniers de l'industrie moderne. La statue en bronze représente le membre de l’Institut à sa chaire. Elle est l'œuvre d’Auguste Bartholdi et a été inaugurée quatre ans à peine après le décès du savant, en 1894.

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