Que faire à Marignane ?
478 lieux à découvrir
Timéo Pizza
Un savoir-faire + de bons produits (et donc des pizzas d'excellente qualité) + un accueil chaleureux = sourires des clients satisfaits et repus. A n'en pas douter, ils reviendront !
Tiscia Michel
Tombez pour El
Beaucoup de professionnalisme chez Elodie. Le beau salon de coiffure d'Elodie, situé à deux pas de la mairie de Marignane, est un véritable havre de paix. Avec ses teintes claires et sa décoration contemporaine, il vous invite à vivre un moment de lâcher-prise. Alors, allez-vous, tomber pour elle(s)? Membre de l'association des commerçants du cœur de ville. Partenaire de l'Office de Tourisme de Marignane.
Toutendji Jean Informatique
Traiteur et rôtisserie du 8 mai
Pour de vrai, ce sont des poulets rôtis de France…. fermiers "Label Rouge" aux herbes de Provence, proposés avec des pommes de terre confites, du gratin de courgettes ou dauphinois. Un régal ! Et le jambonneau de porc, la paëlla, la gardianne de taureau, les soupions à l’armoricaine, le couscous … même la choucroute ! C’est selon mais c’est toujours trop bon ! Vous entendez ? Ca mijote….
Tryba
Nous sommes à votre écoute pour préparer avec vous votre projet en toute confiance. De la fabrication et vente de fenêtres, portes, volets, portes de garage, pergolas et vérandas en PVC, bois et aluminium. N'hésitez pas à faire appel à Tryba, nous sommes là pour vous.
Turco
Tête à Tête
Plus qu'un salon, un atelier de coiffure dans le coeur de ville de Marignane. Expérience au service de la coiffure "Masculin" ou "Féminin" Membre de l'Association des Commerçants du Coeur de Ville de Marignane. Partenaire de l'Office de Tourisme
Utile
Le magasin d'alimentation générale Utile vous accueille tous les jours et vous propose une large gamme de produits de marque U, mais aussi de marques nationales et bio. Nous vous proposons un arrivage journalier de fruits et de légumes de producteurs locaux et autres, du pain frais, des boissons fraîches... Nous acceptons les tickets, ainsi que les cartes bancaires à partir de 1 euro !
Via Napoli
Un vrai restaurant napolitain qui satisfait même les plus exigeants ! Vous serez conquis par d’excellents plats servis dans une atmosphère agréable. De l’apéro en passant par les entrées, plats et desserts, tout est réalisé maison, rien d’industriel même pas le café gourmand qui présente une palette de choix exceptionnel. Des mets délicieux italiens ou méditerranéens, au goût authentique, vous attendent ! En salle ou au soleil, faîtes votre choix. Un accueil chaleureux et convivial, familial aussi puisqu’il y a même une belle salle de jeux pour enfants !
Vide-greniers de l'association "Aquarelle"
Annulé : Venez-vous prendre au jeu de cette vente "au déballage" où les particuliers proposent des objets, entre autres choses, dont ils n’ont plus l’utilité. Vous y trouverez de tout : vêtements, livres, jeux, jouets, décoration, vaisselle, accessoires… Votre bonheur ?! C’est aussi l’occasion de passer un moment dans la simplicité mais festif. Un petit creux ? Tout est prévu : buvette sur place
Villa Camoin
Située 3 avenue Jean Jaurès, la villa Camoin occupe une parcelle de l’ancien parc du château des Covet, dévolue au grand potager du Moyen Âge jusqu’aux environs de 1700. Bâtie à l’orée du XXe siècle, cette villa, comme ses trois autres homologues marignanaises, marque le développement d’une architecture bourgeoise mi bastide mi hôtel particulier le long de l’ancien chemin d’Aix. Elle porte toujours le nom de la famille qui l’a fondée sur une partie de l’ancien parc seigneurial, reconstitué sur le plan foncier et cadastral en 1900 par les acquisitions de Léonard Alphonse Camoin dit « le Terrible » (1840-1910). Légendaire colérique, cultivateur et éleveur de porcs né au hameau de Laure à Gignac, il avait réussi à transformer cette activité ancestrale en négoce international grâce à l’implantation, à partir de 1890, des abattoirs de la bastide du Tron. C’est d’ailleurs cette maison de maître, tournée vers la campagne et entièrement rebâtie dans le goût de la Belle Epoque (aujourd’hui propriété privée non visitable), qui va inspirer l’édification, dans sa version urbaine, de la villa Camoin par son fils Félicien Philippe (1867-1936). A la mort de son père il achète les parts de ses deux frères et fait engager les travaux de la future villa à partir de 1915 sur une parcelle marécageuse mi-partie entre sol et jardin. La tradition orale en attribue l’exécution au maçon d’origine berroise Joseph Louis Marie Jauffret (1869 - avant 1934) installé à Marignane depuis son mariage en 1901, probablement sur les plans d’un architecte non identifié. En 1956, le fils de Félicien Philippe Camoin, Léonard Alphonse Pierre (1897-1976), vendra son parc à la commune qui y réalisera l’ensemble immobilier du parc Camoin, alors que la maison restera dans le domaine familial jusqu’à son acquisition par la Caisse d’Epargne en 1975. Elle en abrite toujours une agence. Malgré la disparition quasi totale de l’ancien jardin (évoqué dans les récents aménagements du jardin Salvador Dali) et de la cour d’entrée donnant sur l’avenue, on en apprécie de tous côtés les qualités architecturales. La villa adopte un plan quasi carré et s’élève sur deux niveaux magnifiés par une façade en pierre de taille, choisie pour la finesse et la luminosité du calcaire coquiller mis en œuvre. Un balcon à riche balustrade sculptée, reposant sur des consoles ouvragées, met en valeur l’étage noble. L’ordre classique y est respecté, superposant bossages et ornements sobres au rez-de-chaussée, plus détaillés et décoratifs à l’étage, comme le fronton timbré de cuirs découpés, rameaux de lauriers et coquille. Des garde-corps de ferronnerie déployant tout le répertoire végétal de l’Art Nouveau inscrit véritablement le bâtiment dans ce courant stylistique des années 1900-1914. Une discrète touche de polychromie vient animer la composition à travers six demi sphères émaillées de bleu ciel ponctuant les consoles et le linteau sous le fronton. Le faîte de la toiture permet l’envol de l’ornementation tout en terre cuite, constituée d’une crête de panneaux dentelés et ajourés cantonnée de deux épis de faîtage à bulbes. Une adjonction occidentale invite à tourner autour de la villa afin d’en deviner la façade sud, plus sobre mais évoquant cette ouverture sur l’intimité de la terrasse et de l’ancien jardin conçu à l’anglaise à l’origine. Une partie du marais originel y avait d’ailleurs été conservée. De l’autre côté, elle fait face à la villa Paradis que la similitude invite à attribuer aux mêmes concepteurs et artisans, probablement aussi à l’œuvre sur la façade du Cercle de la Renaissance datée de 1909. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Villa Paradis
Son nom, sculpté en relief sur le linteau de la porte, en dit long sur les aspirations de la bourgeoisie de la Belle Epoque bâtisseuse de ces villas des faubourgs. La villa Paradis fait face à celle des Camoin et se situe au n°12 de l’avenue Jean Jaurès, ancien chemin d’Aix. Son histoire reste bien moins connue que celle de son homologue, bien que la tradition orale attribue l’initiative de sa construction au même Félicien Philippe Camoin dans les années 1910, et son exécution au même maçon d’origine berroise Joseph Louis Marie Jauffret (1869-avant 1934). Les archives cadastrales orientent cependant vers une propriété du notaire Barthélemy Poyet (1866-1930), bâtie après 1915 sur d’anciennes vignes jouxtant des possessions de Marius Ruinat, pépiniériste et administrateur de la caisse locale de crédit agricole. Originaire de Vienne en Dauphiné, Poyet avait épousé Mathilde Aubert, petite-fille du peintre et directeur de l’ancienne école de dessin de Marseille. Président de la Chambre des notaires d’Aix, résidant aussi à Marseille, il occupait à Marignane, jusqu’en 1911 au moins, une maison de la rue d’Aix probablement voisine de cette nouvelle bâtisse. Mais seul l’ornement à la clé de la fenêtre centrale pourrait constituer un indice sur les premiers occupants : une ancre marine derrière laquelle est tendu un cordage sculpté. Aujourd’hui cabinet médical, maison des jeunes dans les années 1950, elle a conservé son aspect de demeure mi bastide, mi hôtel particulier entre cour et jardin. Contrairement à la villa Camoin, la villa Paradis a conservé sa clôture. Elle repose sur un rustique muret de moellons interrompu par un portail encadré de deux piliers dont la taille et les proportions répondent savamment à ceux de la porte d’entrée. De plan quasi carré à trois travées cantonnées de deux chaînages de pierre de taille, elle s’élève sur un étage mis en valeur par un balcon à balustres sculptés. Une frise continue de carreaux émaillés terminée par deux demi sphères souligne la toiture. On y distingue un décor végétal polychrome puisant dans le répertoire de l’Art Nouveau et confirmant ainsi une datation proche de la période 1900-1914. Selon les principes d’éclectisme en vogue à cette époque, l’imposte de la porte centrale adopte, lui, le style plus ancien des ferronneries du XVIIe siècle. A l’instar de celui de la villa Camoin, le faîte de la toiture à quatre pans porte une crête de terre cuite ajourée limitée par deux épis à bulbes. Un discret coup d’œil à l’intérieur révèle l’existence d’un vestibule d’entrée couvert d’une arche surbaissée stuquée soutenue par des consoles ouvragées. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Villa Tiflis
La villa Tiflis fait partie des quatre villas bourgeoises marignanaises du XIXe siècle, mi hôtels particuliers, mi bastides. La villa Tiflis, aussi connue sous le nom de Monchablon a été bâtie dans les années 1880 sur un terrain détaché de l’ancien grand jardin seigneurial, indiqué au Moyen Âge comme pré du domaine. Elle donne de fait sur le prestigieux Cours Mirabeau, venu s’aligner le long du grand parc quand il a été ouvert sous le Second Empire. La bâtisse doit son nom et son existence au couple Marius-François Martin et Catherine Vincent, installés comme hôteliers à Tbilissi (Tiflis) en Géorgie, dans le sillage de la cour impériale de Nicolas II. Marius-François a, à ce titre, officié comme cuisinier, et probablement maître queux, du tsar. Fortune faite, lui et son épouse ont acquis le terrain en 1881 et fait élever la maison aux bons soins de son frère avant de revenir de Tbilissi pour y aménager. De plan quasi carré, elle limite sa hauteur à un étage noble, coiffé d’une toiture à quatre pans. Elle présente une entrée côté cour et une entrée latérale côté jardin, toutes deux au milieu d’une façade parfaitement rythmée de hautes fenêtres encadrées de simples moulures, d’une clé et de discrètes consoles. Le tout est solidement cantonné aux angles de chaînages harpés. Côté intime, donnant sur le jardin, le linteau de la porte arbore comme seul élément distinctif un cartouche richement orné autour du chiffre des fondateurs constitué des initiales entrelacées V et M. Des Vincent et Martin, la villa est passée entre les mains de leur fille mariée au maire de Marignane Joseph Cadenel, puis entre celles de leur nièce, alliée aux Dejean qui ont connu l’humiliation de la réquisition de la propriété familiale par la Kommandantur en 1943. Louée depuis aux médecins Monchablon, l’ancienne « Tiflis » a abrité un cabinet puis un centre d’imagerie médicale, avant son acquisition par la ville de Marignane en 2009. Le bâtiment a fait l’objet d’un réaménagement et d’une restauration orchestrés par l’architecte Nicolas Masson qui s’était illustré en 2006 aux côtés d’André Stern au château de la Buzine réhabilité en Maison des cinématographies de la Méditerranée, et en 2013 au légendaire cinéma théâtre de l’Eden de La Ciotat. A l’arrière de la bâtisse marignanaise, est ainsi venue se greffer une extension contemporaine marquant l’histoire ininterrompue de la villa. A l’intérieur sont intervenus le muséographe Jean-Louis Mylonas et la scénographe Catherine Marquet, alors que la mise en lumière extérieure du bâtiment, particulièrement travaillée au vu de son actuelle destination, a été confiée à l’agence LM5P. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Village des Pêcheurs
Le village de l’Estéou (« récif » en provençal) rassemble une dizaine de cabanons à l’embouchure du vallat de la Cadière. Proche de l’antique villa Papia, le quartier était connu sous le nom de Saint-Pierre jusqu’en 1818 au moins, en l’honneur du patron des pêcheurs à qui une chapelle était dédiée au XIIe siècle. S’y étendait aussi à proximité un « arénier » ou sablière alimentant de nombreux chantiers de construction, notamment pour les enduits. Le site a attiré de nombreux photographes vers 1900, venus saisir le pittoresque de ces abris de pêcheurs, de bergers et chasseurs, d’architecture camarguaise, cabanes de roseaux dits « sagne » sur charpente de bois. Au XIXe siècle, la plupart appartenaient à des bourgeois marseillais venus chasser la macreuse. Des cabanons de planches ou de briques blanchis à la chaux sont apparus vers 1910 et se sont généralisés à partir de 1919, répondant au développement des loisirs après la guerre. Dans les années 1930 ont émergé les hangars à bateaux sur potelets de bois, couverts de roseaux puis de tôle. Y étaient déchargées les pêches alimentant les parties de cabanon en fritures de cabassons, bouillabaisses d’anguilles et grillades de mulets. Pratiquée depuis l’antiquité, la pêche et le ramassage à pied y ont en effet toujours constitué une ressource précieuse. On pratiquait des techniques de pêche nocturne « au lamparo », un feu allumé à l’arrière d’une barque attirant le poisson harponné à l’aide d’une « fouine ». Depuis les années 1780 au moins, et jusqu’aux alentours de 1980, s’organisait ici la battue aux foulques, oiseaux aquatiques aux pattes à doigts lobés lui permettant aussi bien de marcher que de nager, dits « folca » en ancien provençal. A l’approche de Noël chaque année, elle était annoncée tout autour de l’étang de Berre et jusqu’à Marseille. Les règles de la battue étaient strictes, limitant le nombre d’occupants des barques à un ou deux rameurs, et un ou deux chasseurs. Un numéro d’ordre était tiré au sort, fixant la position obligatoire des barques. On ne pouvait tirer le gibier rasant l’eau. Les embarcations devaient ensuite converger vers un point unique, après un signal donné par le directeur de chasse, afin de faire le partage des prises tombées à l’eau. On peut visualiser une scène de chasse aux foulques sur un ex-voto du XIXe siècle conservé à la chapelle Notre-Dame de Pitié, et des clichés de battues du XXe siècle au musée Albert Reynaud. Aujourd’hui apprécié pour son Aire des cygnes, l’Estéou constitue une des étapes de la Balade des familles reliant la rive de l’étang de Bolmon à celle du canal du Rove. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Virgilia Coiffure
Envie d'un nouveau look, un changement de couleur, ou juste un petit rafraîchissement prenez rendez-vous, nous sommes là pour vous satisfaire.
Visite libre de la chapelle Notre-Dame de Pitié
La chapelle Notre-dame de Pitié est ouverte à la visite, le 1er dimanche de chaque mois, de 14h à 17h. L'ancienne colline du "Devens" s'achève par un promontoire dit "du Mont-Calvaire" dominant le terroir de Marignane. Un calvaire y porte la date de 1541, un monumental relief de pierre du XVIe siècle constitue l'unique reste d'un chemin de croix témoignant d'un aménagement du site à la Renaissance ou même avant. La chapelle elle-même, objet d'une toute récente restauration intérieure, se présente comme un sanctuaire rural. Une campagne d'études et de recherches vient de lui rendre sa véritable histoire. Dû à un architecte-maçon aixois, elle offre de nombreux points communs avec des monuments du Pays d'Aix datés des années 1640-1650. Le tableau du retable de son maître-autel, exécuté à Rome au Palais Farnèse, copie la Pietà d'Annibal Carrache. Il a été remis en place après 130 ans d'absence de son lieu de destination. Enfin, sa vingtaine d'ex-voto peints, du XVIIe au XXe siècle, occupe désormais une grande vitrine dédiée, adoptant une disposition à la fois esthétique et pédagogique. La plupart des donateurs en ont été identifiés, tout comme les mains de trois générations de peintres martégaux à l'œuvre sur ces petits tableaux. L'ensemble fait face à une autre vitrine déployant dons, ornements et portraits historiques, dans un nouvel espace muséographique accueillant désormais les visiteurs. L'accès est assuré par des bénévoles de l'association "Les Amis de Marignane et de la Provence". A noter : la chapelle étant située sur un site sensible, les visites peuvent être annulées en fonction du niveau de danger de feu de forêt (arrêté préfectoral).
Vovo fleurs
Lucie Lauze et son équipe sont à votre disposition pour toutes occasions et cérémonies Le bouquet Interflora présenté est un produit de création réalisé par un artisan fleuriste sur la base d'un assortiment de fleurs fraîches. La sensibilité créative du fleuriste exécutant, son savoir faire, son approvisionnement de fleurs du moment suivant la saison peuvent faire que le bouquet livré puisse, à son initiative, parfois différer du visuel présenté dans le catalogue ou sur le site internet qui a valeur illustrative, y compris en nombre de fleurs. Livraison possible dans la journée pour toute commande passée tous les jours avant 16 heures (sauf le dimanche après-midi). Mention spéciale Interflora : Membre agréé Interflora : pas d'envoi postal, toutes les fleurs sont remises en mains propres. Membre de l'Association des Commerçants du Coeur de Ville de Marignane. Partenaire de l'Office de Tourisme de Marignane
Warner tattoo shop
Prenez contact avec nous pour nous faire part de vos projets de tatouage. Nous sommes à votre écoute pour mettre en valeur votre futur tatouage. N'hésitez plus prenez rendez-vous.
What's Up Coiffure
Le salon What's up vous propose différents types de prestations. Que vous souhaitiez une simple coupe, un brushing ou un balayage, l'équipe What's up coiffure saura vous conseiller. Tous nos coiffeurs sont régulièrement formés aux dernières tendances et techniques en matière de coupes, colorations et extensions. Nous vous dispenserons aussi au sein de notre salon des soins profonds et des massages du cuir chevelu. Membre de l'Association des commerçants du coeur de ville de Marignane
Yoga by Didi Yogi
"Aujourd'hui, avec la vie que nous menons tous, j'avais envie de mettre de la sérénité, et du calme dans le quotidien des Marignanais. Ils pourront venir après le travail, s'accorder une pause yoga. Sur la plage du Jaï le mercredi & vendredi soir, et pendant les vacances également, avec des thématiques différentes chaque mois/saisons. Toutes les fins de séances se terminent par une boisson chaude Détox offerte, avec paysage sur l'étang, entre terre et ciel, en fond de coucher de soleil. Au calme, apaisé." nous dit Amandine. Le yoga en extérieur permet de mieux absorber les énergies. Et d'être conscient de la beauté positive de notre environnement. Le yoga est ouvert à tous, enfants, adolescents, adultes et séniors. Le bien-être est accessible à tous. Amandine vous propose également des séances de yoga sur stand-up paddle, pour vous procurer un moment d'apaisement et de concentration sur votre respiration.
Yves Rocher
Toutes nos conseillères beauté vous accueillent et vous accompagnent afin de répondre au mieux à vos besoins. Venez découvrir et tester nos différentes gammes de maquillage, parfums, soins du visage, soins du corps, soins solaires, soins des cheveux, produits pour le bain et la douche...Tous nos produits sont conçus par des Experts de la Recherche en Cosmétique Végétale®, spécialistes de la plante et de la peau. Leur objectif: travailler le végétal autrement pour créer des soins d'exception.
ZEEMAN
Vous trouverez dans notre boutique un large choix de produits ensoleillés à petits prix. Venez découvrir et profiter de notre accueil souriant et chaleureux.
Zaki Destocke
eSPAc'o
Si vous aimez la chaleur sèche, le sauna est fait pour vous. D'origine scandinave, le sauna est une petite cabine en bois équipée de gradins, dans laquelle règne une chaleur pouvant s'élever jusqu'à 90°C, sans buée ni vapeur (à peine 30 % d'humidité). Si vous préférez une chaleur humide, direction le hammam. Que ce soit l'un ou l'autre, nous donnerons vie à vos projets en prenant le temps avec vous pour concevoir et optimiser ceux-ci. Venez découvrir nos saunas design qui vous séduiront par leur matière mélangée tel que le bois et le verre pour apporter modernité et esthétisme à votre demeure. Nous installons à votre demande des saunas, hammams, spas ainsi que des douches sensorielles pour particuliers ou professionnels. Laissez-vous bercer par une douce lumière, des effluves exotiques qui vous porteront dans un moment d'évasion exceptionnel. Nous sommes partenaire avec la société Nordique France, leur notoriété s’est bâtie autour de matériel de bien-être. A ne pas oublier tout notre rayon de produits et accessoires pour piscines et spas.
Église Saint-Laurent Imbert
Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Église Saint-Nicolas
L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet). Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords. Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Ô Marché d'Asie
Depuis 1995, la société TRAN FRERES est basée dans la distribution des produits alimentaires, d'emballage et de décoration en provenant de toute l'Asie. Notre expérience et notre savoir-faire dans ce domaine nous permettent de mieux vous servir et, vous conseiller vers les produits de qualité aux saveurs exotiques pour cuisiner chez vous de bons petits plats. Nous vous proposons toute une gamme de produits de qualité à des tarifs très concurrentiels suivants : -Surgelés : Plats préparés : nems, riz cantonnais, raviolis à la vapeur, des nattos... -Produits frais : Des fruits et des légumes : bred mafane, pack soi, combawa, des gios.... -Produits secs : Conserves de fruits et légumes, Galettes, riz thai, basmati, Alcools (saké, limonade Ramune, bière chinoise...)