Que faire à Le Montsaugeonnais ?
94 lieux à découvrir
Garage du Montsaugeonnais - Renault
Concessionnaire Renaut entretien et réparation de véhicule toutes marques.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age
Salut, moi c’est Barthélémy de Montsaugeon. Je suis né à Montsaugeon, au Moyen-âge ! J’ai la chance de vivre une vie extraordinaire, pleine d’aventure et de sortilège. D’ailleurs tu pourras t’en rendre compte quand je te parlerai de toutes les expériences qui vont m’arriver dans un avenir lointain, très lointain ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
L'Epoisses
Avec son goût typé et unique, l'époisses est fabriqué à partir de lait entier issu de fermes habilitées pour l'AOP, qui répondent à un cahier des charges spécifique. Les vaches de races locales (Brune, Montbéliarde ou Simmental française), nourries avec des fourrages exclusivement issus de l'aire d'appellation, sans OGM, fournissent un lait riche en protéines. Le fromage est régulièrement lavé à la main pendant l'affinage de 4 semaines, avec de l'eau enrichie de marc de Bourgogne. La couleur de la croûte est naturelle : elle varie de l'ivoire orangé au rouge brique, selon la stade d'affinage. L'odeur est pénétrante, aux arômes de sous-bois. En bouche, la pâte est douce et fondante. Son goût est subtil, franc et équilibré, et procure une délicieuse sensation de crémeux sous le palais. Force et élégance sont ainsi réunies.
L'aigle impérial de Montsaugeon
Situé dans le cimetière (créé à Montsaugeon à la fin du XIVe siècle), derrière le choeur, cet imposant aigle impérial repose sur la tombe du préfet d'Empire, Marie François Edouard Péchin-d'Autebois originaire du village.
La Tour des Villains
Bières artisanales locales, vins de pays, jus de la région... ici, tout ce que vous buvez vient d'à côté ou de pas bien loin. Chez les Villains.e.s, c'est comme ça: on fait local, ou on ne fait pas. Et les producteurs locaux nous le rendent bien, par l'immense diversité et la qualité indéniable de leurs jus, vins, et bières artisanales. Nous vous proposons toujours 3 bières artisanales à la pression, et vous invitons à découvrir une nouvelle brasserie ou une nouvelle bière chaque début de mois! Ligone, La Choue, la Ceuilette, la Tab'z, la Résiliente... en bouteille ou en pressions, elles sont toutes aux rendez-vous! Le vin haut-Marnais a le vent en poupe: cuvées fût de chêne, cuvées exceptions, blancs de noirs et autres pétillants, retrouvez tous les excellents nectars du Muid-Montsaugeonnais à la taverne! Les nectars de framboise, de fraise, de cassis, et autres sirops de grenadine ou de groseille nous viennent des Cassis d'Alice, à Isômes, à 2 km de Montsaugeon. les nectars de pêche de vigne, d'abricot, de quetsche, de mirabelle, les jus de pomme, de poire et de coing nous viennent des Vergers de Jean-Pierre à Esnoms-au-Val, à 10 minutes de notre café associatif. Bientôt des limonades artisanales rejoindront cette vaste collections de douceurs fruitées: Là aussi, des produits locaux, rien que des produits locaux. A l'exception toutefois du café et des différents thés, excellents au demeurant, puisqu'ils nous sont fournis par la Brûlerie Diderot à Langres! Quoi de mieux des produits du terroir pour accompagner une bière artisanal ou un chardonnay local? Là aussi, nous faisons confiance à nos producteurs haut-marnais pour vous étonner. Biscuits, viandes fumées, escargots, glaces et sorbets: bien d'autres encas peuvent venir compléter votre planche que nous composons sur mesure, selon vos envies.
La gendarmerie à cheval de Montsaugeon
Initialement, la gendarmerie avait comme tâche de suivre les armées en campagne, afin de réprimer les méfaits commis par soldats, déserteurs et autres mercenaires. Dès 1536, sous François 1er, la gendarmerie va progressivement se sédentariser. La maréchaussée d’alors peut poursuivre d’autres criminels que les gens de guerre. Ainsi, dès l’origine, la maréchaussée se présente comme une troupe de cavaliers. Son principal mode d’action est la chevauchée. Le prévôt ou son lieutenant parcourent alors le territoire de la compagnie pour surveiller la population et prévenir crimes et délits. Généralement, la gendarmerie se trouvait près de la place centrale, comme ici à Montsaugeon. On y trouvait, outre une écurie, un magasin à fourrages assez vaste pour accueillir le ravitaillement d’une année, une cour pour entreposer le fumier et panser les chevaux, un puits (on en comptait onze dans le village) et... une prison ! Les brigades rurales occupaient souvent des bâtiments pouvant accueillir hommes, chevaux et matériel. Elles ne comptaient généralement pas plus de cinq hommes. Ouvrez l’oeil ! Un passage enherbé à droite de ce bâtiment vous permet d’accéder à l’arrière de l’ancienne gendarmerie. Scrutez le mur à front de rue : vous y verrez les traces de deux anciennes portes cintrées. Ce sont les portes des anciennes écuries.
Lavoir d'Aubigny
Le lavoir, entierement restauré en 2007, est situé à proximité de la route qui mène à l'église St-Symphorien. L'architecture et la proximité de l'église abbatiale et du prieuré, laissent penser que cet édifice a été utilisé dès la fin du XVIe siècle. En outre, les travaux d'assainissement ont révélé des vestiges gallo-romains (murs de soutènement, captages antiques) et d'habitat médiéval fortifié. Ce bâti a conservé son aspect d'origine (à l'exception de sa toiture) et les accessoires que les lavandières utilisaient il y a plus d'un demi-siècle. Les murs sont constitués de pierres et de moellons hourdés au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière locale. Cette ossature permet de soutenir aisément une charpente en chêne, surmontée d'un toit à deux pans, recouvert de tuiles plates. Outre la porte servant à l'accès, l'édifice s'octroie d'un large pan ouvert orienté au sud, qui permettait de bénéficier à l'époque d'une luminosité nécessaire au travail des lavandières.
Lavoir de Vaux-sous-Aubigny
Tout comme la fontaine à colonne non loin du lavoir, l'eau de ce dernier jaillit par une goulotte sortant du bec verseur zoomorphe qui prend également la forme de la gueule d'un lion, souvent représenté dans la région. De cette base carrée et moulurée, l'eau se jette dans un premier bassin extérieur avant de s'écouler dans le lavoir couvert. Les 2 pans de toit sont suportés par une joilie charpente reposant sur 3 cotés de mur en pierre et sur 2 piliers carrés et moulurés sur le 4ème coté ouvert sur la rue.
Lavoir de la Goubaud à Montsaugeon
Jusqu'en 1847, Montsaugeon ne possédait qu'une petite fontaine dans le village, la Fontaine de la Goubaud au bout de la rue du même nom, et la Fontaine de la Vilain peu pratique, en contrebas du village. Plusieurs puits particuliers d'une douzaine de mètres existaient également dans la rue de la Goubaud et un puits public sous les halles alimentait un abreuvoir, seulement mis en place à la fin du XIXe siècle. La Fontaine de la Goubaud (qui semble tirer son nom du latin vadum = gué + le nom de personne germanique Baud, Bald), devait dans un passé lointain être une source qui coupait la rue par un gué portant le nom du bénéficiaire d'un possible péage, ou d'un proche voisin. En 1822, cette modeste fontaine aménagée était en très mauvais état, et nécessitait d'importantes réparations. Mais la pression des habitants (notamment les femmes) qui réclamaient depuis longtemps la construction d'un lavoir couvert en place de la fontaine, verra sa réalisation considérablement retardée par manque de finances publiques.. Après un long temps de réflexion, et afin de ménager les finances de la commune, la municipalité décide en janvier 1847 « qu'une quête à domicile serait faite pour le produit, soit en argent, soit en nature, être employé à la construction d'un lavoir public couvert ... ressortissant (c.à.d. que nécessitait) particulièrement de l'industrie manouvrière du pays qui tire principalement sa subsistance des carrières qui se trouvent sur le territoire de la commune ». Les premiers fonds récoltés et les matériaux fournis permettent de procéder sans délais aux premiers travaux, mais se sont vite révélés insuffisants pour terminer l'ouvrage. Aussi, en juillet 1847, la municipalité votera la somme complémentaire de 300F qui permettra le bon déroulement et l'achèvement du chantier. Les entablements et le bassin de la fontaine sont réalisés en pierre de Prauthoy, et c'est Victor Jupille, « tailleur de pierres et entrepreneur à Prauthoy » qui réalisera les travaux du lavoir public couvert de la Goubaud et sa couverture, en même temps que celle de l'église. A cause de la pente du terrain, la fontaine-lavoir sera curieusement réalisée sur deux niveaux, avec le bassin du lavoir en contrebas d'un abreuvoir qui la surplombe, ce dernier alimenté par une pompe à bras posée sur la source et faisant office de fontaine sur la rue. Trente ans plus tard, la fontaine-lavoir est en piteux état : la toiture menace ruine, situation encore aggravée par les travaux réalisés par le voisin mitoyen, et le grand bassin est envasé à cause d'une trop grande déperdition d'eau sortant de la source mal captée. Le lavoir est de ce fait impraticable et « il y aurait aujourd'hui, dit-on, le plus grand danger à y pénétrer ». Aussi, sous la pression des habitants, une souscription publique est de nouveau ouverte en novembre 1876 auprès du receveur municipal, à laquelle participera la plus grande partie de la population, tant en argent qu'en fourniture de bras et de matériaux. Comme jadis, la municipalité participe à cet effort public, en faisant abattre en février suivant dix grands peupliers sur le chemin de Prauthoy afin de parachever les travaux. Depuis les adductions d'eau particulières et l'introduction de la machine à laver dans les foyers au cours du XXe siècle, les battoirs se sont tus, et la curieuse fontaine-lavoir de la Goubaud est tombée dans un oubli que seul le développement touristique du village pourra réhabiliter.
Le Muid Montsaugeonnais
Producteur-récoltant de Vin de Pays de la Haute-Marne vente directe. |Après un long sommeil dû à la crise phylloxérique de la fin du 19ième siècle, le vignoble du Sud Haut Marnais renaît de ses cendres depuis la fin des années 1980 grâce à l'action d'une poignée d'hommes et de femmes du terroir. Aujourd'hui, ils vous font revivre leurs vins, leurs racines... et une partie de leur histoire. Répartis sur 14 hectares, les cépages Chardonnay, Pinot noir, Auxerrois et Gamay sont cultivés sur quatre communes du Sud Haut Marnais. L'ensemble du vignoble est en agriculture biologique depuis 2023. Le Domaine emploi cinq salariés pour cultiver la vigne (engagé depuis peu à la conversion vers l'Agriculture Biologique), produire et élever près de 130 000 bouteilles par an. Ce vignoble ne cesse d’être reconnu et récompensé par le guide hachette de vins de France, et le concours général agricole de Paris. Depuis sa renaissance, l’ordre des chevaliers du Montsaugeonnais se retrouve pour festoyer, lors de la Saint-Vincent tournante à Vaux-sous-Aubigny, Rivière-les-Fosses, Chatoillenot ou Montsaugeon.
Le Vauxois
Hôtel entièrement rénové au printemps 2019. Vous apprécierez nos chambres spacieuses, idéal pour un séjour au calme. Notre établissement se situe devant la grande place du village, à proximité de l'église et de la rivière du Badin, propice à une petite balade en soirée. Nous serons heureux de vous accueillir dans notre petit village bien sympathique, ou la culture de la vigne est omniprésente.
Le chemin de ronde de Montsaugeon
En passant par la porterie, monter jusqu'à la première rue à gauche, appelée la « Rue de la Goubaud ». Dans cette rue, on marche sur une des trois enceintes de l'ancien rempart du château qui faisait autrefois le tour de la butte, en englobant la partie haute du village actuel. En bas du rempart, existait un large fossé actuellement comblé, dont la mémoire est conservée de nos jours par la rue dite « Chemin des Fossés ». Remarquer l'alternance des belles maisons bourgeoises avec portail, avec celles des agriculteurs et vignerons. Celles de gauche sont construites immédiatement sur l'ancienne courtine du rempart disparu. Après le n°7 (à gauche), longer un long mur de soutènement sur la droite, puis grimper à son extrémité un sentier herbeux qui mène directement à l'église. Ce sentier est le dernier vestige d'une des ruelles défensives menant directement du château au rempart.
Les 3 Provinces
Notre chef de cuisine : André JACOULOT vous fera partager une cuisine traditonnelle dans 2 salles de 30 couverts chacune, la première, rustique, et la seconde de style vénitien (Repas d'affaire, repas de famille,... ). Nos menus sont raffinés et s'accompagnent d'une belle carte des vins, dont le Muid Montsaugeonnais (le vin local) fait partie.
Les compagnons de la tour
Regrouper en vue de leur mise en valeur les sites et édifices historiques du Montsaugeonnais.
Les grandes Charmes - PR N° 57
Un circuit sportif et varié entre vignes, bois et patrimoine : Un itinéraire de 16 km idéal pour les marcheurs aguerris en quête d'effort et de découvertes. Voici un parcours qui ravira les randonneurs avertis : le circuit des Grandes Charmes, au départ de Vaux-sous-Aubigny, propose 16 km d’effort à travers paysages vallonnés, forêts profondes et patrimoine préservé. Après un échauffement dans les rues du village, vous grimpez vers le vignoble du Muid Montsaugeonnais et l’église Saint-Symphorien, offrant un point de vue superbe sur le pays de Langres. Le tracé enchaîne ensuite chemins de crête, traversées forestières, et passages en vallons humides, avec quelques bons dénivelés pour maintenir le rythme. Le passage par la fontaine Saint-Eloi et le bois du Défois enrichit encore l’itinéraire d’une touche de fraîcheur et de mystère. Parfait pour une sortie de 4 heures bien cadencée, cette boucle est aussi adaptée au VTT ou au cheval. À prévoir : de bonnes chaussures, un rythme soutenu… et pourquoi pas une halte dégustation au retour ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Les halles de Montsaugeon
Déjà présentes en 1625, mais réédifiées dans leur état actuel sur leur emplacement séculaire en 1761, les magnifiques halles de Montsaugeon en atrium avec corniche extérieur en doucine, témoignent à la fois du pouvoir seigneurial (le bailli et les prévôts y tenait leurs assises), et de la place importante des foires et des marchés locaux. Ces derniers, florissants, profitèrent aux riches familles de négociants locaux qui engagèrent la réalisation des belles demeures visibles dans le village.|Il y avait encore au XIXe siècle sous les halles de Montsaugeon un marché tous les jeudis et quatre foires dans l'année.
MONTSAUGEON
Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Maison Renaissance de Montsaugeon
Plusieurs maisons bourgeoises en pierres parmi les plus remarquables du village ont abrité durant les trois derniers siècles de l'ancien régime, des familles de notables de Langres (les Turquet, Le Vacher, De Rombuisson, Frémyot, Mauparty, Varney, Calmelet, Fourel, Péchin-d'Autebois, Argenton, Danicourt, De Marivetz, de Saint-Germain ...) qui y tenaient commerce. C'est grâce à ces nombreuses foires qui avaient lieu dans le village, que ces familles enrichies, firent (ré)édifier les belles et riches demeures qu'on peut encore admirer aujourd'hui. Au nord de la Place des Halles, on peut apercevoir en haut de la ruelle (au n°7), une maison typique du tout début du XVIIe siècle avec son « pignon sur rue », présentant une cuisine (identifiée par la goulotte de l'évier) et des pièces à vivre à l'étage, que l'on distingue derrière une triple fenêtre à meneaux d'origine. Remarquer la symétrie des ouvertures sur les deux niveaux, la descente de cave (remaniée) sous les communs au rez-de-chaussée, et l'élégant linteau surmontant la porte avec son cartouche à devise, demeuré vierge. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Maison au N°4 à Aubigny
En contrebas au n°4 dans la même rue, remarquer cette modeste maison dont les ouvertures délardées du rez-de-chaussée ont été modifiées au XVIIIe siècle. Elle présente à l’étage une fenêtre à bords moulurés caractéristique du début du XVIIe siècle, ainsi qu’une niche vide à droite en ogive aux bords chanfreinés de la même époque pour le moins. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Maison de caractère d'Aubigny
Au n°13 de la rue, on voit une maison de caractère (re)construite en 1635, qui présente des lucarnes avec des tablettes moulurées, typiques de cette époque de grande reconstruction après la guerre de Trente Ans à Aubigny comme dans toute la région. Sur le mur du jardin à droite, remarquer la croix votive sur son socle triangulaire pouvant provenir de l’ancienne église, insérée dans ce mur récemment reconstruit. Par dessus ce mur, on aperçoit au fond du jardin une ancienne chambre à four, qui présente dans son mur pignon une lucarne chanfreinée dans le style du XVIe siècle, avec à sa gauche un corbeau orné d’une chimère, qui provient très probablement de l’ancien choeur de l’église saint-Symphorien d’Aubigny reconstruit au XIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Maison typique des XVIe-XVIIe siècle à Aubigny
Belle maison typique des XVIe-XVIIe siècle aux volets bleus, avec ses dépendances à gauche. Sur celles-ci, la grange la plus à gauche avec son linteau en bois typique des habitations du plateau de Langres, offre sur le montant de droite une pierre d’évier en réemploi avec son écoulement bien visible. A sa droite, on remarque une petite porte cintrée typique de cette époque, qui a remplacé une remise à l’entrée autrefois couverte par un linteau en bois resté en place. La maison sise derrière la grande croix avec ses volets bleus, est encore plus caractéristique de la fin du XVIe siècle, avec son pignon sur rue et un niveau d’étage qui dénotent des caractéristiques urbaines qu’on rencontre également à Montsaugeon. Avec ses fenêtres jumelées parfaitement superposées du rez-de-chaussée et de l’étage, elle offre un ordonnancement typique de cette époque, que vient encore renforcer la saillie de la tablette moulurée de l’étage. A droite, on distingue les escaliers d’une entrée de cave à ressauts, protégés à une époque moderne par un édicule en pierre qui a remplacé un four domestique en saillie sur la rue et aujourd’hui détruit, dont on aperçoit encore l’ouverture juste au-dessus de cet escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Maison vigneronne de Montsaugeon
Typique, cette maison présente une descente de cave à ressauts. Ces escaliers permettent l’accès à deux belles caves voûtées jumelées, lesquelles occupent toute la pente transversalement sous la maison (caves privées non visitables). Derrière cette maison, dans une grange de la rue de la Goubaud, était autrefois implanté le pressoir banal de l’Evêque. Ce pressoir servait à tous moyennant paiement d’une redevance. Le jus ainsi extrait était transporté dans des foudres, à dos de cheval et sous bonne escorte armée, jusque dans les caves de Langres. Ce pressoir est maintenant exposé au musée de Champlitte. Sur les contreforts sud du Plateau de Langres, tournée vers la Bourgogne, la terre de Montsaugeon a été de tout temps une terre de vignobles. Au Moyen-Age, l’Evêque de Langres louait une grande partie des vignes à des bourgeois langrois. Le travail de la vigne était une tradition locale respectée. Lors des multiples sièges de la ville, de nombreuses trêves furent instaurées entre belligérants afin de faire les vendanges. Particularité locale, les vignes du Montsaugeonnais étaient autrefois essentiellement en plaine. Les maisons des vignerons étaient situées immédiatement en contrebas du village sur la pente. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Médiathèque de Prauthoy
Médiathèque avec ordinateur en libre accès et possibilité de prendre des cours. Le lieu regroupe en outre une France Services, un relais petite enfance et une agence postale. |Une seule carte pour les 3 médiathèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquemment des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place. Tout est entièrement gratuit: l'inscription, les prêts, les animations...
PARC DU CHATEAU DE PRAUTHOY
Véritable porte initiatique vers un autre monde, une grotte sortie d’un roman de Jules Verne assure la transition entre la cour de l’ancienne maison d’Angélique Diderot et son parc de 6,5 ha, conçu en 1883. Au sortir de la voûte rocailleuse, une ample pelouse descend jusqu’à une vue harmonieuse qui a retrouvé son état d’origine grâce au rachat de l’étang en 2017. Les frondaisons dissimulent essences rares, bassins, statues et un étonnant belvédère en colimaçon qui se rattache à la tradition haut-marnaise des escargots.
PRAUTHOY
Les habitants de Prauthoy portaient autrefois le surnom de "Boyas", rêveurs (du verbe bayer …aux corneilles). Sur les hauteurs du village, au lieu-dit du Chanois émane une légende locale : un anneau y était visible certaines nuits sur un rocher. La personne qui venait le ravir devait le tenir fermement et n'ouvrir la main sous aucun prétexte, sous peine de le voir disparaître à tout jamais. Les coteaux du Chanois produisaient également un vin de qualité.
Panorama d'Aubigny
Panorama sur le Montsaugeonnais, le village de Vaux-sous-Aubigny, les vignes du Muid... sous le regard de la statue de Notre-Dame de la Mercie (1946). Proximité de l'église Saint-Symphorien.
Pelouse sèche de la Vigne Blanche
Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
Pelouse sèche du Mont Musard
Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF dite des pelouses calcaires de Dommarien, Prauthoy et Montsaugeon réunit sept pelouses relictuelles dispersées sur les territoires de trois communes du sud-est haut-marnais : une à Montsaugeon entre le Carron et sur les Roches, deux à l'est de Dommarien vers les Charmes, trois entre Dommarien et Prauthoy, aux lieux-dits sous la Perrière, Fontenoille et les Quatre Groseillers et au nord de Prauthoy, la clairière du Mont Musard. La végétation : Leur végétation est caractéristique : Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion et localement Xérobromion. Elles sont toutes plus ou moins embroussaillées par le prunellier épineux et le genévrier et colonisées par les pins. Leur flore est typique et renferme de nombreuses espèces rares et protégées : le géranium sanguin (uniquement au Mont Musard), l'orobanche de la germandrée, plante parasite subméditerranéenne assez rare en France, en régression (supporte très mal la concurrence végétale et la densification de la végétation) et l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, à l'extrémité sud de la Haute-Marne. Ils sont tous les trois protégés au niveau régional et inscrits sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, en compagnie de l'hélianthème des Apennins, espèce méditerranéenne proche de sa limite de répartition vers le nord, du fumana vulgaire, de l'orobanche du thym, de l'ophrys araignée, de la laîche humble, de l'odontite jaune, de la bugrane naine, espèce subméditerranéenne, rare en Champagne-Ardenne et localisée dans les endroits les plus secs et de la minuartie fasciculée, en limite d'aire absolue en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. La faune : L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore, avec la présence de la mante religieuse, de la petite cigale des montagnes, d'un Névroptère méridional, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), d'une araignée (Argiope bruennichi), de divers orthoptères dont certains criquets chanteurs et colorés (oedipode bleu, oedipode germanique, etc.), le criquet italien et des papillons caractéristiques dont le flambé et l'azuré du serpolet, petit papillon brillamment coloré, rare et vunérable en Europe (annexe II de la convention de Berne et annexe IV de la directive Habitats), protégé en France depuis1993, cité dans le livre rouge de la faune menacée en France et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert et la vipère aspic sont bien représentés. Le site est fréquenté par certaines espèces d'oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale des oiseaux. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique (lièvre, lapin de garenne) et paysager. Elles sont soumises à l'embroussaillement et à l'essaimage naturel des pins situés à proximité (pinèdes de pins noirs ou de pins sylvestres). Certaines, comme à Dommarien, sont protégées par la commune, celle de Montsaugeon a bénéficié d'une gestion (débroussaillage). Toutes sont en général dans un assez bon état de conservation, celle de Montsaugeon étant quant à elle en bon état.
Pharmacie de Prauthoy
Pierre en réemploi d'Aubigny
Au n°17 de la « rue de l’abbaye », on peut apercevoir sur une pierre gravée à gauche de la lucarne du premier étage, l’inscription suivante : « A maître Gilles Gautherot ... ». Cette pierre en réemploi provient très certainement de la maison que cet humble laboureur (né en 1652 et mort en 1700) avait fait construire, à l’occasion de son mariage le 24 janvier 1679 avec Gabrielle Bélier du lieu.
Pigeonnier de la ferme d'Epany
Sur la route de Rivières les Fosses, au sein de la ferme en ruine d'Epany, s'élève un pigeonnier carré couvert en laves. L'intérieur de la construction conserve ses boulins de pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Pignon de maison à Aubigny
En descendant la « rue de l’abbaye », on s’arrêtera devant le pignon de la maison sise au n°7, qui présente les caractéristiques du XVIIe siècle : toutes les fenêtres sont à bords moulurés et la fenêtre en haut à droite qui l’est encore plus particulièrement, présente un linteau en doucine surmonté d’un vaste espace avec un cartouche vierge au centre encadré par deux godrons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Porte de grange d'Aubigny
Au n°15, on observe une porte de grange dont le pied droit de gauche est largement chanfreiné, afin de permettre aux voitures à chevaux de rentrer facilement dans la grange sans écorner le mur.
Porterie médiévale de Montsaugeon
Observons tout d'abord la monumentale porterie de la fin du XVe siècle, protégeant l'ancienne enceinte médiévale du château. C'est le seul vestige subsistant de cette enceinte autrefois percée de sept portes (mais plus que cinq en 1645), qui a pu échapper en 1595 au marteau vengeur des démolisseurs langrois. Cette porterie, jadis fermée par un pont-levis dont on distingue encore la feuillure et les traces de son système de relevage, était autrefois protégée par une bretèche (disparue) et une bouche à feu encore visible. Le passage piétonnier, à gauche, a été réaménagé tardivement pour servir de prison et son couronnement a été refait en 1857 par l'architecte langrois Henri Brocard. Remarquer le grand calvaire du XVIIIe siècle à gauche sur la place, à la base cylindrique surmontée d'une colonne cannelée en réemploi supportant un chapiteau corinthien. Il semble avoir été édifié par un certain N. Jacob bourgeois de Montsaugeon (connu en 1562), comme le montrent ses armoiries surmontées de son nom présentées à mi-hauteur sur le fût.
Résidence épiscopale de Montsaugeon
Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Syndicat interprofessionnel du fromage de Langres
En sillonnant la campagne verdoyante, le visiteur découvre de vastes pâturages : la production laitière haut-marnaise est abondante. Vous serez séduit par la qualité et la diversité de succulents fromages locaux souvent méconnus. Parmi les plus typés, citons le fromage de Langres, dont l'Appellation d'Origine Protégée (AOP), reconnaît une tradition et un savoir-faire remontant au XVIII eme siècle au moins. Il prend son nom de Langres, ville fortifiée de l'Est de la France, au centre de sa zone d'appellation, marquée par des paysages d'élevage. C'est un fromage au lait de vache, à pâte molle et croûte lavée. Il a obtenu son AOC en 1991 et son AOP en 2012. Fromage à caractère lactique dominant, à la pâte fine et fondante mais ne coulant pas, à l'odeur de crème, à la saveur fruitée et lactique (goût de yaourt, de crème) devenant plus typée avec la protéolyse du fromage (avec notamment un renforcement des saveurs animales). Il est parfois affiné au marc de Champagne ou de Bourgogne ce qui renforce sa typicité.
Taxis Royer
Transports de malades assis…
Tennis club du Vauxois
Tennis loisirs avec des créneaux hebdomadaires d'entraînements libres. Âge mini; 12 ans Courts extérieurs à Vaux-sous-Aubigny et Halle de la Santé et de la Forme à Villegusien-le-Lac (en fonction de la météo)
Tiers Lieu de la Tour des Villains
La Tour des Villains, labellisée Fabrique de Territoire est un tiers-lieu associatif situé au cœur de la Petite Cité de Caractère de Montsaugeon. Elle propose de nombreuses classes d'enseignements populaires (pratiques instrumentales, artisanales, artistiques) et une programmation événementielle de mars à octobre : concert, visites du village, spectacle vivant... C'est également un lieu d'accueil de résidences artistiques : l'étage du bâtiment est réservé à l'hébergement d'artistes souhaitant réaliser une œuvre sur le territoire du Pays de Langres, qu'elle soit cinématographique, plastique, etc. Enfin, la taverne vous propose de nombreux jeux, espaces de convivialités, livres, jeux, et tous les produits du terroir en dégustation. L'épicerie locavore vient compléter les services de proximité proposés aux habitant.es de la commune. 70 % des produits proposés à la vente sont issus des circuits courts et produits localement.
Tilleul "Sully" de l'église d'Aubigny
Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Tour des vilains
Enseignement guitare, batterie, piano, chant, chorale, taille de pierre, éveil à la danse et gym, théâtre, dessin, calligraphie. Accueil d’artistes en résidence. Organisation de 20 à 30 évènements variés par an : concerts, spectacles, marchés… Chaque week-end de mai à septembre : visites historiques de Montsaugeon, visites du Jardin d’Isabeau… Age mini : Selon l’activité
VAUX-SOUS-AUBIGNY
Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
Valérie à la ferme de Montsaugeon
Vente de fromages de chèvre et vache frais, affinés,… du mercredi au samedi de 11h à 12h. Accueil de groupes sur rendez-vous : visite de l’exploitation, dégustations, animations diverses. Marché d’agricultrices et agriculteurs chaque samedi 10h-12h dans la cour de la ferme. Fromages : à partir de 2 € Boutique de fromages et produits régionaux - ouverte le mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 12h, le samedi de 10h à 12h et sur rdv.
Visite de Montsaugeon
Partez à la découverte de la Petite Cité de Caractère de Montsaugeon en compagnie de Barthélémy, seigneur du fief : Né vers 1240, ce personnage au caractère bien trempé que l'on surnomme "le maudit" vous fera traverser les siècles au travers des rues du village. Il vous contera nombre d'anecdotes, drôles et parfois effrayantes, et si vous êtes curieux, il vous narrera les us et coutumes de son époque. A l'issue de la visite, vous pourrez si vous le souhaitez vous désaltérer et profiter de dégustation de produits locaux à la Taverne, le bar associatif du Tiers-Lieu de la Tour des Villains. Réservation recommandée. Visites immersives organisées par la Tiers-Lieu de la Tour des Villains. Peut être annulé en cas de pluie.