Que faire à Langres ?

891 lieux à découvrir

Ancien rempart du XIIIe siècle

Site culturel

Suite aux travaux de réaménagement du boulevard De Lattre en 2002, l'ancien rempart du XIIIe siècle a été mis à jour et conservé sur quelques mètres. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, cette enceinte marquait la limite Sud de la cité. La portion reliant l'actuelle porte des Moulins à la tour de Navarre à été cédée par le Génie militaire en 1886. Quelques années après, la ville détruisit ces fortifications et combla leurs fossés afin de construire une imposante école dont les bâtiments sont encore visibles (à droite).

Fontaine du Théâtre

Site culturel

La petite place du théâtre a été réaménagée en 2005 pour créer un espace convivial et piétonnier. Une fontaine (factice, l’eau étant en circuit fermé) réalisée en pierre de Langres fut aménagée à cette occasion. Elle reprend la forme traditionnelle des fontaines rurales de Haute-Marne et est couronnée d’une grande vasque en fonte. Remarquez le blason apposé sur la pile qui sépare les deux bassins. Il porte les armes de la ville de Langres, « d’azur semé de fleurs de lys d’or, au sautoir de gueules brochant », qui reprennent les armoiries de l’ancien évêché. Le droit de posséder un semi de fleur de lys était réservé aux pairs de France (grands féodaux, directement vassal du roi de France), fonction que l’évêque de Langres assurait sous l’Ancien Régime.

Hôtel de Ville de Langres

Lieu d'intérêt

En 1581, après plus de deux siècles d'existence, l'échevinat acquiert une vaste demeure gothique, place du Marché-aux-Blés (actuelle place de l'Hôtel-de-Ville). En plus de l'administration communale, la nouvelle maison de ville abrite le tribunal et, bientôt, les prisons de la justice royale. C'est l'incendie de ces dernières qui décide d'une reconstruction totale du bâtiment à partir de 1774. Sous la conduite de Nicolas Durand, architecte de la généralité de Champagne, le nouvel hôtel de ville reprend et agence les fonctions municipales, judiciaires et pénitentiaires de l'ancienne maison de ville. Ainsi, les prisons royales sont reconstruites derrière le bâtiment. Traitée en avancée, rythmée par une imposante colonnade et sommée d'un fronton, la partie centrale constitue l'accent majeur de la façade. Celle-ci réchappa de l'incendie qui, en décembre 1892, ravagea le reste du bâtiment. Dans le fronton, le sigle RF (République Française) remplaça les armes royales bûchées lors de la Révolution ; ce sont cependant les mêmes anges qui portent l'écu républicain ! Pour la petite histoire : La charge de maire pouvait comporter certains risques : - Le 10 décembre 1575, pendant les guerres de Religion, « a ésté permis au dict sieur Mayeur de s'accompagner pour sa garde et seurté de sa personne vacant aux affaires de la ville, deux hommes portans hallebardes ou harquebuses ». - En novembre 1605, le maire se rend sur la place Chambeau (actuelle place Diderot) en compagnie du juge de police, « estant adverty que grande sédition et discorde se faisoient avec portz d'armes... ils auroient esté aussy tost attacquez par huict ou dix hommes chacun, l'espée à la main, cryant : tue, tue !... lesquels continuant leurs efforts auroient blessé à mort ledit sieur juge de police, le serviteur dudict sieur maire et blessé le sieur Noirot (maire)... ».

La citadelle militaire de Langres

Defence Site

A 600m au sud de l'enceinte urbaine, la citadelle fut conçue pour barrer et ainsi protéger l'accès vers le nord du plateau de Langres. Construite dès 1842, elle devait donc pallier les carences défensives de cette dernière, dont les remparts furent modernisés dans le même temps. En 1888, la partie ouest de la citadelle recevra le nom de Quartier Turenne. En cas de conflit, la place de Langres était destinée à rassembler et soutenir les armées qui auraient pu manoeuvrer entre Vosges et Jura. Dans ce cas de figure, les réserves accumulées à l'intérieur de la citadelle devaient ravitailler 18 000 hommes et 1 000 chevaux pendant six mois. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Maison gothique

Maison remarquable

Cette maison présente au rez-de-chaussée l'une des seules échoppes médiévales conservées à Langres. Reconnaissable à son arc segmentaire, celle-ci était desservie par sa propre porte. L'entrée principale est décalée sur la droite ; elle dessert l'appartement privé situé au premier étage et dont les fenêtres plus grandes sont décorées des mêmes arcs en accolade que la porte. Les deux niveaux supérieurs avaient probablement une fonction de stockage liée à l'activité commerciale ou artisanale du rez-de-chaussée. Conformément aux usages médiévaux, les percements n'obéissent guère à une recherche de symétrie ou de rythme. Leur nature, leur nombre et leurs dimensions étaient fonction des nécessités. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Palais épiscopal

Bâtiment remarquable

Jusqu'en 1265, le palais épiscopal se situait au Nord de la cathédrale. Préférant soustraire sa résidence à l'emprise foncière grandissante du chapitre, l'évêque choisit de s'installer entre le chevet de la cathédrale et le remparts Est. Seules deux ailes subsistent du palais reconstruit au milieu du 17e s. (la date 1646 est visible sur un cartouche). Détruit durant la Révolution, l'essentiel de la demeure épiscopale fut remplacée au 19e s. par un séminaire. Elle abrite aujourd'hui une école.

Tour Surchoue

Site culturel

Cette tour ne subsiste que par sa forme, trapézoïdale, suite à son comblement au milieu du XIXe siècle. Son nom rappelle la proximité de l'ancienne rue Surchoue, qui a laissé place en 1855 à l'actuel boulevard De Lattre. Avant 1412, la défense n'était assurée que par un ouvrage appelé chaffaud, une construction en bois couronnant et surplombant le rempart. Son remplacement par une tour exigea l'utilisation de pierres provenant d'une carrière située au sud de la ville, au lieu-dit de Blanchefontaine. La toiture fut réalisée en pierres plates – ou laves – apportées depuis le village de Perrancey distant d'une dizaine de kilomètres.

Ancienne chapelle des Oratoriens

Site religieux

En 1616, l'évêque Sébastien Zamet fait appel à la congrégation des Oratoriens pour diriger son séminaire et y former les prêtres du diocèse. Le prélat concède aux nouveaux venus terrains et bâtiments de l'ancien prieuré Saint-Amâtre situés dans la partie sud de sa cité. La chapelle ne voit le jour qu'en 1676. Sobre dans ses dimensions, son plan et son décor, sa porte d'entrée est encadrée par un portique d'ordre ionique surmonté d'un fronton. Désaffectée à la Révolution, la chapelle est transformée en salle de spectacle en 1838. Le décor extérieur témoigne de cette nouvelle destination : masques, partitions et instruments de musique prennent place sur le fronton. Entièrement rénové en 2000, le théâtre offre une capacité de 250 places. Pour la petite histoire : La programmation théâtrale à la fin du siècle dernier était essentiellement le fait de compagnies professionnelles ayant à leur répertoire des pièces de boulevard ; celles-ci étaient très prisées par le public et pouvaient donner lieu à plusieurs représentations par séance. Plus impressionnant devait être le chapiteau dressé sur la place Bel Air par le Théâtre Borgniet en 1899 « éclairé au gaz, brillamment décoré et contenant 600 spectateurs ». Entre le 20 août et le 17 septembre, cette troupe d'une quinzaine de comédiens joua 28 pièces différentes et jusqu'à 3 par jour !

Arc gallo-romain

Lieu d'intérêt

Bâti une trentaine d'années après la conquête de la Gaule par Jules César, cet arc monumentalisait le principal accès d'Andematunnum – la Langres antique – du côté ouest. Orienté de telle manière que la voie venant de Reims pénètre directement dans la cité, c'est le plus ancien édifice langrois conservé. Inadapté à une mise en défense efficace, cet arc s'est trouvé incorporé dans les premières fortifications à la fin du IIIe siècle ; son double accès fut probablement condamné à la même époque, au profit de la porte de l'Hôtel de Ville. En raison de son angle saillant sur l'enceinte, il fut transformé en tour couverte, équipé d'un corps de garde et d'embrasures de tirs percées dans la frise. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, une bâtisse s'appuyait contre l'arc. A l'instar des autres parties de l'enceinte, le Génie militaire expropria définitivement ces maisons lors des travaux de restauration qui occasionnèrent le rétablissement de la corniche couronnant l'édifice. Pour la petite histoire : En 1845, en raison des travaux du Génie, un projet de déplacement de cet arc fut étudié par la Ville et approuvé par la Préfecture. Suite à l'intervention de la Société Historique et Archéologique de Langres, cette perspective fut écartée ; le Préfet proposa même d'en rouvrir les arcades « s'il était possible ». La corniche de cette porte a été restaurée en 1854 par Eugène Millet, élève de Labrouste et de Viollet le Duc. Au grand dam des membres de la Société Historique et Archéologique de Langres qui avaient encouragé son classement (1846) et son entretien à l'identique, « une lourde corniche, d'un blanc éclatant, sans sculpture, écrase et dégrade à jamais l'Arc de Triomphe de Langres ». Une marque oblique coupant les deux pilastres gauche atteste de la présence d'une maison dont la toiture venait s'appuyer sur la porte. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, de nombreuses bâtisses étaient installées au pied des fortifications à tel point que certaines courtines n'étaient plus visibles. Le Génie expropria définitivement ces maisons aux allures de masures.

Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance de Langres

Lieu d'intérêt

Située à la jonction des deux rivières qui ont évidé l'éperon langrois, la colline des Fourches est dominée par une butte témoin, surmontée d'une statue de la Vierge. Celle-ci garde dans sa dénomination le souvenir des gibets que l'on pouvait voir jusqu'à la Révolution. Le sommet de ce lieu d'exécution était alors dépourvu d'arbres. Les tristes et lugubres silhouettes des « fourches » se voyaient donc à plusieurs kilomètres à la ronde et jouaient un rôle exemplaire...|Aujourd'hui, cette colline est devenue un lieu de dévotion religieuse. Elle accueille une chapelle dont le dôme supporte une statue colossale de la Vierge, coulée dans le nord du département, à Sommevoire. De style néogothique, elle a été édifiée par les Langrois en 1873, en remerciement à Marie. Ils respectèrent ainsi leur voeu contracté pendant la guerre de 1870 prévoyant sa construction si la ville échappait à l'entrée des Prussiens. C'est pourquoi elle est dédiée à Notre-Dame de la Délivrance. L'histoire raconte en effet que le 16 novembre1870, des détachements prussiens arrivèrent à proximité de Langres, occupant les villages alentours : Champigny, Peigney, Jorquenay et Hûmes. Militaires et habitants se préparèrent alors à un éventuel siège, plusieurs coups de canons furent tirés depuis les remparts. Mais le lendemain, l'ennemi s'était retiré. La même histoire se renouvela le 16 décembre et le 16 janvier. Puis la guerre pris fin, sans que Langres ne subisse ni siège, ni destruction. Pour la population locale, la protection de la Vierge était évidente et le voeu exaucé. La chapelle fut construite sur les plans de l'architecte Girard. De plan octogonale et mesurant 18m de hauteur, elle est décorée d'un vitrail qui représente le voeu de la ville de Langres à la Vierge. Parmi les personnages, on reconnait un évêque, un prêtre ainsi qu'un couple, homme et femme. La bénédiction et l'inauguration eurent lieu le 25 mai, au cours d'une cérémonie grandiose qui rassembla quelques 25000 personnes, dont les autorités civiles et militaires. Depuis ce jour, chaque fois que le 24 mai tombe un dimanche, une grande fête religieuse est organisée. Le 20 mai 1901, un grand calvaire fut placé aux abords de la chapelle. Dans les années 50, sur demande du chanoine Turlure, les plaques portant les noms des soldats langrois morts durant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945 y sont installées.

Statue de Saint-Mammès

Lieu d'intérêt

L'hôtel particulier situé au N°2 de la place de l'Abbé Cordier, possède une charmante niche d'angle aux décors gothiques. La statue qu'elle abrite représente saint Mammès, saint patron du diocèse de Langres. Le personnage est accompagné de son lion apprivoisé et d'un phylactère portant les Ecritures. Il retient ses entrailles, signe de son martyre.

Tour Saint-Didier

Bâtiment remarquable

La tour Saint-Didier reste l'ouvrage fortifié médiéval le mieux conservé à Langres. Ses trois salles superposées, ses embrasures de tir et sa toiture restaurée à l'identique donnent une assez bonne image de ce que pouvaient être les autres tours médiévales désormais transformées ou détruites. Elle était essentiellement destinée à défendre les abords immédiats de la porte Boulière avec laquelle elle faisait corps. Sous l'Ancien Régime, le dernier étage servait de tribunal aux quatre capitaines à masse ayant à juger des délits commis sur le chemin de ronde. Tournée vers la vallée de la Bonnelle, une niche abrite la statue de saint Didier, évêque de Langres au milieu du IVe siècle et martyrisé, selon la légende, par les Vandales. Pour la petite histoire : La légende de saint Didier raconte que cet évêque eut la tête tranchée par Chrocus, roi des Vandales, en raison de la résistance de la cité. Saint Didier aurait pris sa tête entre ses mains, serait rentré en ville pour mourir là où une église lui fut dédiée. Son bourreau devenu fou, se serait fracassé la tête contre une porte de la cité qui, depuis, est restée murée (la porte gallo-romaine ?). Cette légende pathétique est une compilation d'événements historiques ou de récits imaginaires étrangers à Langres ; ils ont donc été réunis et mis en forme afin de « prouver » l'ancienneté du diocèse et d'en affirmer le prestige. C'est la cloche du prieuré Saint-Didier qui sonnait le couvre-feu -20 heures en hiver, 21 heures en été- « affin de faire retirer par forme de pollice ausdictes heures chacun dans sa maison ».

Tour Saint-Ferjeux

Liste

Cette tour porte le nom d'un prieuré situé sur l'actuelle place Saint-Ferjeux et démoli en 1673. Elle a remplacé une première tour édifiée au milieu du XIVe siècle ; carrée et aux dimensions modestes, elle se révéla inadaptée aux progrès grandissants de l'artillerie. A la fin du XVe siècle, cet ouvrage fut arasé afin de laisser place à une nouvelle tour d'artillerie cylindrique. Première de ce type à avoir été construite à Langres, son parti est radicalement différent. Les murs sont très épais (jusqu'à six mètres), les deux salles voûtées sont équipées de huit casemates de tir et la terrasse sommitale accueillait des canons de gros calibre destinés à protéger le flanc sud des fortifications. Cette tour fut restaurée en 1844 par le Génie militaire qui reconstruisit le parapet et modifia le parement en remplaçant les bossages défectueux. Depuis 1989, la terrasse accueille une oeuvre du sculpteur néerlandais Eugène Van Lamsweerde, intitulée « L'air et les songes », en hommage au philosophe champenois Gaston Bachelard. Pour la petite histoire : En 1580, cette tour était équipée de 4 fauconneaux, 3 mousquets sur chevalets, 1 double fauconneau sur roue, 2 petites pièces de campagne sur affût et 1 mortier de cuivre. Le 29 juillet 1641, des soldats franc-comtois vinrent piller les faubourgs de Auges et des Franchises : on dut faire tirer les canons de Saint-Ferjeux pour les disperser. En 1856, le Génie construisit des murs de raccordement entre la citadelle et la ville. Une porte (la porte des Auges) fut construite et équipée d'un pont-levis (dispositif encore partiellement visible). Une dame (tourelle pleine placée sur le faîte d'un mur) interdisait le cheminement sur l'enceinte. A l'ouest de la tour Saint-Ferjeux se trouve la plus ancienne tour de Langres : la tour Rouge. Carrée et d'allure modeste, elle est maintenant rattachée à l'ancienne demi-lune « des Moulins ». Sa dénomination vient probablement de la couleur ocre de ses pierres. Elle date du milieu du XIVe siècle et comportait deux salles équipées d'embrasures (XVe siècle ?) encore partiellement visibles. L'AIR ET LES SONGES L'Air et les Songes est la troisième sculpture réalisée dans le cadre de la commande publique passée par I'Etat et la Région Champagne-Ardenne, en hommage au philosophe Gaston Bachelard. L'artiste Eugéne van Lamsweerde l'a située sur une des tours de Langres, la tour Saint-Ferjeux. C'est la seule sculpture de ce projet implantée sur un monument historique.

Ancien couvent des Annonciades

Bâtiment remarquable

Présentes à Langres de 1623 à 1984, les soeurs Annonciades étaient vouées à la contemplation divine. Aux voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance, s'ajoutait celui d'une stricte clôture et un retrait total du monde. D'abord installée dans une demeure proche, la congrégation acheta la maison de Jean Girault, seigneur de Croy, en 1624. Cette parcelle agrandie par des achats successifs permit à la congrégation d'entreprendre la construction d'une nouvelle chapelle plus vaste en 1684. Le couvent lui-même fut rebâti à partir de 1704. La sobriété de l'ensemble reflète sans doute l'austérité et l'effacement des soeurs Annonciades.

Ancien hôtel du Gouverneur

Maison remarquable

Occupé à partir du XIXe siècle par le gouverneur militaire de la Place de Langres, cet hôtel présente des dispositions entre cour et jardin (actuel parking) très classiques. Son originalité vient du traitement particulier de ses volumes d'angles. Systématiquement adoucis, ceux-ci sont traités en arrondis (sur la rue) ou en pans coupés (dans la cour). Le portail sur rue sommé d'un arc en anse de panier est encore dans la tradition décorative du XVIIe siècle avec ses modillons galbés et ses écoinçons garnis de trophées. Artère résidentielle raffinée, la rue de la Tournelle a des allures de « petit Marais ». Elle possède de somptueux hôtels particuliers classiques dont les façades se dérobent aux regards mais qui rappellent combien cette rue est très prisée depuis le XVIe siècle.

Ancienne chapelle du couvent des Ursulines

Chapelle

Arrivées à Langres en 1613, les soeurs de sainte-Ursule avaient vocation à éduquer les jeunes filles et à accueillir des pensionnaires plus âgées. La communauté a d'abord occupé un hôtel particulier de la rue de la Tournelle, avant de faire construire un couvent plus fonctionnel en 1631. La chapelle ne fut achevée qu'à la fin du siècle (vers 1670-1680). Le portail très détérioré propose encore un parti décoratif très chargé : colonnes jumelées, niches, putti ailés, emblèmes entrelacés... Transformés en caserne à partir de 1818, les deux tiers des bâtiments furent démolis en 1974 afin de laisser place à une résidence.

Eglise Saint-Martin de Langres

Lieu d'intérêt

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale. |L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. |Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.

Fontaine de Sous-Murs

Bâtiment remarquable

Seule fontaine intra muros (désormais condamnée), ses derniers travaux d'aménagement semblent dater de la fin du XIXe siècle à l'occasion de l'adduction d'eau (voir plus haut). Située au milieu du quartier de Sous-Murs, cette borne-fontaine était particulièrement utile aux artisans tanneurs regroupés ici. Ceux-ci profitaient ainsi de la topographie favorable au captage des premières sources indispensables à la transformation du cuir.

Fontaine de la Coudraie à Corlée

Lieu d'intérêt

Fontaine située sur une jolie place récemment aménagée unissant le minéral à l'eau. La « Place de la Coudraie » rappelant l'origine du nom du village provenant de « corilus » nom latin du noisetier ou coudrier.

Lunette 10 SE

Lieu d'intérêt

La lunette « 10 » (le nombre est tiré de la nomenclature militaire qui a l'habitude de numéroter les différents ouvrages et bâtiments !) est un ouvrage fortifié faisant partie des défenses de la citadelle. Construite en 1848 en même temps que la citadelle elle-même, elle se présente sous la forme d'un fortin polygonal entouré de profonds fossés et entièrement autonome. Installée à quelques dizaines de mètres en avant des bastions de la citadelle, elle est une sorte de « sentinelle », un point d'appui avancé destiné à ralentir une attaque venant du plateau. Propriété de la ville de Langres, le site ne se visite pas ; c'est pourquoi nous vous proposons une visite virtuelle grâce à la consultation des visuels de notre photothèque. Visite pendant les journées du patrimoine uniquement.

Visite avec le petit détective pour les 6-12 ans

Visite

Pars avec Thibaut le petit détective pour accomplir une « mission secrète ». Tu devras résoudre de nombreuses énigmes et retrouver au fil de ta visite des animaux mystérieux, échappés du zoo... Circuit ludique disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs !

Caisse d'Epargne

Site culturel

En 1903, la ville acquiert au pied de la cathédrale une ancienne maison canoniale. Un concours d'architecture est lancé, afin de créer un hôtel pour la Caisse d'Epargne. L'opération vise également à régulariser un des côtés de la place Jeanne-Mance, à dégager le côté sud de la cathédrale et à permettre l'accès direct au cloître. Le lauréat, l'architecte dijonnais Charles Danne, jouera de la situation du bâtiment, à l'angle de la place, pour en accentuer le caractère imposant. Le décor, très abondant, est une compilation de styles antérieurs différents : Renaissance, baroque ou classique.

Croix Saint-Pierre de Corlée

Site religieux

Calvaire du 18e siècle situé sur la route menant à Balesme-sur-Marne.

Croix de Brevoines

Lieu d'intérêt

Croix en pierre érigée en la mémoire de « M. Couturier, décédé en ce lieu le 22 mai 1826 ». Sur un socle carré, repose une colonne de la même forme, surmontée d’une croix.

Fontaine du Président

Bâtiment remarquable

Située à l'ouest de la ville dans le quartier Saint-Didier, la fontaine du Président est la seule à avoir conservé son lavoir couvert. |Elle était réservée à l'usage privé jusqu'au début du XVIIIe siècle. Elle tient son nom de la fonction de l'avant-dernier propriétaire qui était président du grenier à sel. Les aménagements réalisés en 1782, sur ordre du maire Bernard Rivot, ont conduit à la suppression de l'ancien abreuvoir. Celui-ci servait au bétail élevé à proximité de la ville, non loin des anciens abattoirs proches de l'actuelle porte des Terreaux. Cette utilisation donnait à la fontaine son ancien nom de « fontaine aux bêtes ». La source captée par un conduit voûté (en partie comblé) alimente un lavoir à double bassin facilitant le rinçage. Les banquettes de pierre disposées autour du lavoir permettaient aux lavandières de poser leur hotte chargée du linge à laver.

Hôtel de Piètrequin dit de Piépape

Lieu d'intérêt

A Langres, dès la fin du XVIe siècle, l'apparition d'une bourgeoisie au service de la royauté a coïncidé avec la construction des premiers hôtels particuliers. L'acquisition de responsabilités administratives a en effet permis l'ascension sociale de quelques familles, dès lors désireuses d'inscrire leur réussite dans la pierre. C'est ainsi qu'en 1613, Philibert Piétrequin, lieutenant général au bailliage royal de Langres, fait édifier cet hôtel. Située entre cour et jardin, la résidence adopte un plan en L. Ornée d'une frise à godrons et de gargouilles, la corniche rappelle encore la Renaissance, supplantée alors par la sobriété du classicisme. Un mur de clôture assurant l'intimité de la cour est orné d'un majestueux portail datant du XVIIIe siècle.

L'Air et les Songes

Site culturel

L'Air et les Songes est la troisième sculpture réalisée dans le cadre de la commande publique passée par I'Etat et la Région Champagne-Ardenne, en hommage au philosophe Gaston Bachelard. L'artiste Eugéne van Lamsweerde l'a située sur une des tours de Langres, la tour Saint-Ferjeux. C'est la seule sculpture de ce projet implantée sur un monument historique.

Tour et porte de Sous-Murs

Circuit

La protection de la porte basse du faubourg de Sous-Murs était assurée par une avant-porte – une barbacane – à l'intérieur de laquelle se trouvait un bâtiment à usage d'octroi destiné à prélever l'impôt sur les marchandises entrant en ville.|La petite tour d'artillerie de Sous-Murs bâtie au début du XVIe siècle, protégeait la porte toute proche. En forme de fer à cheval, elle présente une salle unique pourvue d'embrasures latérales destinées au flanquement. De là, des arquebusiers pouvaient contrôler les abords immédiats, tandis que des canons de petit calibre pouvaient prendre place sur la terrasse. L'enceinte de Sous-Murs a été entièrement restaurée en 1859 par le Génie militaire.

Chapelle Sainte-Anne de Langres

Lieu d'intérêt

Située à l'écart de Langres, sur le domaine de la ferme Sainte-Anne, cette petite chapelle dépend des soeurs de la Providence. Deux soeurs sont encore présentent pour entretenir, surveiller et faire vivre spirituellement ce lieu de dévotion. Fondée par le curé doyen de Longeau, Edme Leclerc après la Révolution, cette congrégation se dévouait à l'éducation des enfants, le soin des malades et le service de la paroisse. Construite en 1860 grâce à des dons, cette chapelle possède une architecture épurée. Ses vitraux furent décorés en 2002, par un groupe de jeunes en séjour à la ferme Sainte-Anne, aujourd'hui gîte d'étape et de groupe.

Croix XIXe siècle de Corlée

Lieu d'intérêt

Croix située derrière le monument aux morts de la commune.

Fontaine Saint-Nicolas

Bâtiment remarquable

Elle se situe au nord de la ville, à proximité de la porte Longe-Porte. Cette porte était le débouché de l'ancien cardo maximus (l'axe traversant nord-sud de la ville gallo-romaine) : là encore un arc marquait l'entrée dans la ville antique. Il est possible que la source de la fontaine Saint-Nicolas ait déjà été utilisée à cette époque.|Entretenue tout au long de la période médiévale, cette fontaine avait bénéficié de travaux de rénovation au XVIIe siècle. En effet, un bas-relief gallo-romain trouvé en 1675 avait été intégré à la fontaine. Il représentait une femme portant un seau, sans doute une Libitinaria (officière des repas des morts), les Langrois de l'époque y voyant plutôt une représentation de la Samaritaine ! C'est donc tout naturellement ce nom qu'ils donnèrent à cette fontaine. En 1785, lorsque la fontaine fut reconstruite dans sa forme actuelle, ce relief disparut. Ce réaménagement s'est effectué dans le style de l'époque : le classicisme. La composition du monument est symétrique : deux pilastres encadrent deux niches d'où s'écoule l'eau. Elles sont surmontées par deux ouvertures équipées de grilles donnant accès à un bassin de captage. Au centre, une niche est décorée d'une statue aujourd'hui difficilement identifiable. Il s'agit probablement de saint Nicolas ; la statue proviendrait d'une fontaine disparue se trouvant à proximité. La date de reconstruction figure au dessus de la niche, gravée dans la pierre. L'ensemble est encadré par deux murs arrondis en retour. Des rigoles aménagées dans le sol conduisent ensuite l'eau jusqu'à un abreuvoir d'où elle s'écoule jusqu'à un mur de soutènement de la route actuelle. La fontaine Saint-Nicolas bénéficie d'un emplacement exceptionnel. Dominée par les fortifications en arrière-plan, elle était défendue par la tour Saint-Jean et la porte Longe-Porte et surplombée par d'impressionnants affleurements rocheux permettant de visualiser l'épaisseur du socle calcaire.

Four du Chapitre

Bâtiment remarquable

Situé à la rencontre de la rue du Four-du-chapitre et de la place de l'Abbé Cordier, ce four fut donné au chapitre en 1252 par l'évêque Gui de Rochefort. Les chanoines l'ont reconstruit en 1263 pour en laisser la gestion à un boulanger détaché de la juridiction épiscopale. Ce bâtiment carré de 13 mètres de côté et voûté de neuf croisées d'ogives possède des chapiteaux ornés de motifs géométriques ou de plantes stylisées. Une grande cheminée s'adosse au mur de façade. A l'extérieur, remarquez la sculpture d'un petit lion à la crinière ondulée...

Mur de soutènement gallo-romain

Maison remarquable

En 1990, lors des travaux d’aménagement du parking Sous-Bie, un puissant mur de soutènement gallo-romain a été dégagé sur plus de 140 mètres. Il date du Ier siècle après J.-C. et se présente sous la forme d’un enchaînement d’hémicycles concaves régulièrement renforcés par d’impressionnants contreforts obliques. Ce mur n’ayant pas moins de six mètres de haut constitue les fondations du front est de l’enceinte du XIVe siècle qui y trouve ainsi une linéarité inhabituelle à Langres. Cette découverte inattendue est particulièrement rare pour la Gaule. Les dernières hypothèses archéologiques avancent qu’un tel effort de génie civil ne pouvait que soutenir un ensemble monumental d’envergure, peut-être le forum de la Pax Romana...

Statue et place Diderot

Site culturel

Langres, ville berceau du philosophe Denis Diderot Le Langrois le plus illustre est très certainement Denis Diderot, né en 1713 au n°9 de la place qui porte désormais son nom. Fils d’un maître coutelier renommé, il fit ses études au collège des Jésuites. Diderot grandit dans une famille de sept enfants, parmi lesquels Didier, futur chanoine ; Angélique, religieuse aux Ursulines et Denise, dite «sœurette», qui l’aidera à garder le lien avec le père et surtout avec le frère. Son père aurait souhaité qu’il rentre dans les ordres mais Denis ne suivra pas cette voie contrairement à son frère. À l’âge de 15 ans, il refuse la succession de son père et le siège canonial de son oncle, et part poursuivre ses études à Paris au lycée Louis-le-Grand. Lorsqu’il se détourne des ordres, son père lui coupe les vivres. Il est écrivain public et pratique différents métiers durant une quinzaine d’années. Pour vivre, il effectue des traductions de l’anglais vers le français. Auteur éclectique et prolixe, il va s'aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d'art. Fustigeant l'intolérance et rejetant l'autorité de la morale traditionnelle, il luttera - avec d'autres - pour le triomphe de la Raison et l'universalité du bonheur humain. Son oeuvre magistrale et étonnamment moderne demeure l’Encyclopédie, véritable monument et victoire du savoir humain dont il sera maître d’oeuvre acharné durant plus de deux décennies (entre 1746 et 1766). Diderot et sa ville «Pour moi, je suis de mon pays» disait-il. Le Pays de Langres s’honore d’avoir vu naître cet homme qui prit place, avec Voltaire et Rousseau, parmi les figures emblématiques du Siècle des Lumières. Diderot ne reviendra dans sa ville natale qu’à 5 reprises. Trop petite pour lui, son ambition et son destin sont ailleurs. Auteur éclectique et prolixe, il va s’aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d’art. Fustigeant l’intolérance, rejetant l’autorité de la morale traditionnelle, condamnant la torture, il luttera - avec d’autres - pour le triomphe de la raison et l’universalité du bonheur humain. Coeur ardent et esprit novateur, ses remarques sur Langres et les Langrois sont vives et contradictoires. Si, depuis la promenade de Blanchefontaine, ses yeux «errent sur le plus beau paysage du monde», il dit de ses compatriotes qu’ils « ont de l’esprit, de l’éducation, de la gaieté, de la vivacité et le parler traînant, ils ont des livres, ils lisent et ne produisent rien »… La place Diderot L'ancienne place Chambeau s'est longtemps adossée à la muraille du Bas-Empire. Avant le percement de l'actuelle rue Leclerc en 1612, l'ancien cardo gallo-romain – axe nord-sud ; actuelle rue Diderot – s'interrompait à cet endroit. En 1884, le centenaire de sa mort fut l'occasion de rebaptiser la place à son nom et de lui ériger une statue. Due à Frédéric Auguste Bartholdi, elle repose sur un socle énumérant les principaux collaborateurs du projet encyclopédique. DIDEROT en quelques dates : 5 octobre 1713 : Naissance dans la maison de la place Chambeau, n° 9 de l’actuelle place Diderot. 1723 – 1728 : Études au collège des Jésuites. Denis est un brillant élève. 1728 : Diderot quitte Langres pour Paris où il poursuit ses études et s’y installe définitivement. Diderot reste très attaché à sa famille et à son pays natal, qui exerce sur lui une mystérieuse attraction. Il y revient plusieurs fois, notamment en 1759, après la mort de son père. En 1770, il séjourne à Bourbonne-les-Bains. 1781 : Il offre à la Ville de Langres son buste en bronze, modelé par Houdon. 31 juillet 1784 : Mort de Diderot. DIDEROT, en quelques titres - L’Encyclopédie - Les Lettres à Sophie Volland - Les Pensées Philosophiques - La Lettre sur les Aveugles - Pensées sur l’interprétation de la nature - La Religieuse - Essais sur la peinture et Salons - Le Neveu de Rameau - Le Paradoxe sur le Comédien - Jacques le Fataliste

Tour Saint-Jean ou Saint Gengoulph

Lieu d'intérêt

Construite sur un éperon rocheux, la tour saint Jean ou saint Gengoulph vient compléter et moderniser l'enceinte fortifiée de Langres. Contemporaine de la barbacane de Longe-Porte, cette tour doit son nom à la proximité de l'ancien prieuré Saint-Gengoulph aujourd'hui disparu. Edifiée vers 1537, c'est la dernière des quatre tours d'artillerie de la ville, commandée par le roi de France afin de protéger la frontière Est du royaume. Sa structure est plus simple que ses devancières et son originalité tient dans le fait qu'elle ne comporte aucune ouverture de tir en façade. Ce front aveugle forme un bouclier frontal demi cylindrique de 7,5 mètres d'épaisseur. A l'intérieur, l'unique salle voûtée comporte deux casemates de tir latérales qui servaient à flanquer les courtines. La puissance de feu de l'ouvrage était renforcée par la terrasse équipée d'embrasures. Le parapet de sa terrasse était percé sur la gauche et la droite pour placer les canons destinés à protéger les ouvrages défensifs voisins. En 1882, un pigeonnier militaire, au style néo-médiéval, fut aménagé sur la terrasse de la tour. Les pigeons voyageurs étaient utilisés comme moyen de communication entre les places fortes frontalières. Les messages étaient photographiés sur films spéciaux de 6 cm², agrandis et déchiffrés par projection. Ce moyen de transmission était d'une grande efficacité : en effet, un pigeon voyageur peut voler à la vitesse de 60 à 100 km /h et parcourir, par exemple le trajet Langres- Besançon en 80 minutes. Ce système a fonctionné jusqu'au début de la première guerre mondiale. Pour la petite histoire : En 1580, un inventaire d'artillerie nous apprend que cette tour était équipée : d'une pièce moyenne de campagne, de 2 fauconneaux sur affûts, de 2 arquebuses à croc. Mais en tout, ce sont plus de 130 armes à feu de tout calibre qui se trouvaient en permanence dans les ouvrages, sans compter l'artillerie entreposée dans les arsenaux. En 1567, on y trouve 16 canons, 23 arquebuses, plus de 6 tonnes de poudre et un millier de boulets. Ces armes n'ont pas été conservées ; dès la fin du XVIIe siècle, le pouvoir royal désarme la ville qui n'est plus sur les frontières. Au XVIIIe siècle, seules subsisteront des armes portatives et quelques canons périmés destinés à assurer la défense policière et non plus militaire de la cité.

Visite multimédia de Langres et de la Cathédrale

Lieu d'intérêt

Visitez Langres et la Cathédrale Saint-Mammès avec votre smartphone*. 3 circuits de visite s'offrent à vous : - "La ville de Langres en toute liberté" vous propose 43 pistes audio ou vidéo pour découvrir la ville à votre rythme et selon vos souhaits. Ici pas de circuit, c'est vous qui décidez ou vous souhaitez aller et ce que vous souhaitez découvrir. - "La ville de Langres en nocturne" vous propose au contraire de suivre un parcours à la découverte des principaux monuments mis en lumière (28 pistes audio ou vidéo). - "La Cathédrale Saint-Mammès" : découvrez ce monument grâce au plan intéractif ouvrant 8 pistes audio ou vidéo. Pour cette visite, merci de vous munir de vos oreillette afin de ne pas troubler la quiétude du lieu. * La ville de Langres dispose de la couverture 4G du réseau orange.

GITE « NUNCHI KER »

Hébergement

Situé en plein centre, à proximité de toutes les commodités, venez goûter le temps de votre séjour, à la tranquillité langroise et partez à la découverte de la ville natale de Diderot. Perdez-vous dans le dédale de ses rues qui a su conserver son patrimoine exceptionnel et contemplez depuis les remparts une nature préservée hors du commun. Cette maison est idéalement située à proximité des monuments historiques, des restaurants, des commerces, des supermarchés, de parkings et de toutes commodités. Pour les amoureux de nature, elle se situe à environ 15 minutes du Parc national de forêts et à proximité des 4 lacs qui offrent une multitude d’activités sportives et nautiques. Elle peut accueillir jusqu’à 3 personnes. Elle se compose d’une chambre avec un lit deux personnes (160*200), d’un salon avec un canapé 1 personne convertible (90*180), une petite cuisine, d’une salle de bain avec wc et accès sur la cour. Pour vous offrir davantage de confort, la prestation de ménage est incluse dans le prix et les draps, les linges de toilette et de maison sont fournis. Vous y trouverez également, toutes les informations nécessaires, pour vous aider dans l’organisation de votre séjour et l’office du tourisme se situe à 150 mètres. Au plaisir de vous accueillir lors de votre séjour.

Actisud 52

Lieu d'intérêt

Association de dirigeants d’entreprises qui oeuvrent pour le développement économique du territoire (visites d’entreprises, réunions thématiques, forums, formations…) Age mini : 18 ans

Association de promotion de la marque made in Pays de Langres

Prestataire d'activités

Valorisation des savoir-faire du Pays de Langres

Association sportive automobile de Langres (ASA)

Lieu d'intérêt

Sport automobile

Centre culturel arteméum

Prestataire d'activités

Réalisation de diverses activités culturelles

Compagnie cinématographique du Beuchay

Lieu d'intérêt

La Compagnie Cinématographique du Beuchay produit et réalise des fictions indépendantes de différents formats et diffuse ses œuvres dans les cinémas locaux. Age mini : 14 ans

Compagnie ça change un peu !

Prestataire d'activités

La compagnie Ca Change Un Peu ! propose diverses activités : ateliers théâtre hebdomadaires, stages de chant, stages théâtre à Langres et dans les environs. La Cie crée et diffuse également des spectacles mêlant théâtre et musique. Age mini : 6 ans

Confrérie des tastes fromages de Langres

Lieu d'intérêt

Promotion du fromage de Langres L'AOP Langres a sa confrérie, celle des « Tastes-fromages de Langres ». En véritables amoureux de leur produit et de leur région, ses membres réalisent un formidable travail de promotion de l'AOP en parcourant les régions de France et d'ailleurs. Qu'ils soient chevaliers de cape ou chevaliers d'honneur, c'est avec conviction qu'ils partagent et font partager leur goût pour l'AOP Langres. Chapitre de la Confrérie : le deuxième dimanche de septembre.

Défis

Lieu d'intérêt

Entreprise sociale apprenante, propose mise en situation de travail, accompagnement, formation. Supports d’activités : espaces verts, bâtiment, hygiène/propreté, plateforme mobilité (diagnostic, formation, garage solidaire...). Age mini : 18 ans Age maxi : 64 ans

Ensemble vocal montéclair

Prestataire d'activités

Ensemble vocal, chant choral

Forum Diderot Langres

Lieu d'intérêt

Le FORUM DIDEROT-LANGRES (association Loi 1901) créé en 2001, se propose de faire mieux connaître l’œuvre du philosophe des Lumières et encyclopédiste Denis Diderot (1713-1784) et ses résonances contemporaines, ce projet contribuant à valoriser l’image de Langres, sa ville natale. Depuis sa création, Le Forum organise des conférences, rencontres, lectures, colloques, expositions, concerts, spectacles, moments conviviaux… en développant des partenariats avec les services municipaux liés à la culture et au patrimoine et avec les associations culturelles locales. Il applaudit à l’ouverture de la Maison des Lumières, co-organise avec la Ville de Langres, de 2011 à 2021, les « Rencontres Philosophiques de Langres » et concourt à la mise en place d’une association dédiée, « Autour des Rencontres Philosophiques de Langres » (ARPL), dont il est membre de droit. En 2023, le Forum se tourne prioritairement vers la musique au temps de Diderot et du Siècle des Lumières en créant le Festival « Lumières en Musiques ». D’édition en édition, conformément à son essentialité, le Forum propose des concerts, des buffets baroques, des master class, des projections cinématographiques, des visites patrimoniales, des rencontres avec les scolaires… s’ajoutant aux RPL pour faire d’octobre à Langres un « Mois des Lumières ». Rejoignez le Forum Diderot Langres !

Institution du Sacré Coeur

Lieu d'intérêt

Le Sacré-Cœur Jeanne Mance est un établissement catholique d’enseignement situé au cœur du centre historique de Langres. Il accueille et accompagne tous les enfants de la maternelle à la troisième dans une continuité des apprentissages, en s’inspirant des valeurs de l’Évangile. L’équipe éducative développe des propositions pédagogiques à tous les niveaux de classe pour que chacun puisse construire sa scolarité selon ses capacités et ses ambitions. Le projet éducatif de l’établissement donne un cadre, permet de progresser et de se sentir valorisé. Les enseignants, les personnels d’éducation et l’ensemble de la Communauté Éducative veillent à faire grandir chacun en partenariat avec les familles. Les élèves peuvent être externes, demi-pensionnaires ou internes (dès le CM1).

L'autre moitié du ciel

Lieu d'intérêt

Faire du monde des mots et de l’écrit une expérience tantôt ludique tantôt féérique, accessible à tous et promouvoir une pratique artistique à la frontière de différents arts en partageant le goût des mots par le jeu et la surprise. Age mini : 18 ans

Langres Montréal Québec - centre culturel Jeanne-Mance

Lieu d'intérêt

Faire connaitre l’oeuvre de Jeanne Mance et des pionniers d’Amérique du Nord, établir des échanges culturels, touristiques et autres avec Montréal, le Québec, favoriser la francophonie, contribuer à l’action franco-québécoise. Age mini : 16 ans