Que faire à Aix-en-Provence ?
1911 lieux à découvrir
Hermès
La marque propose une sélection d'articles de mode, maroquinerie, d'écharpes et accessoires.
Hidden heritage in Aix old town
En bonne provençale, sous son apparente exubérance Aix cache son histoire dans des détails que seuls les intimes connaissent. Du Cours Mirabeau à la place de la mairie en passant par la place d’Albertas et le quartier Mazarin, votre guide vous dévoilera au travers d’anecdotes mémorables les petites histoires et la grande Histoire cachées dans les lieux les plus emblématiques de la ville. Une visite vivante et ludique qui plait aux grands et aux petits. ➜ Visite guidée à pied / Visite adaptée aux personnes en fauteuil roulant ➜ Langue : français ➜ Durée : environ 2 h Réservations auprès des conseillers en séjour de l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence ou sur le site de l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence. Le commentaire de la visite est la propriété intellectuelle du guide, les enregistrements lors des visites ne sont pas autorisés, la prise de notes se fait en accord avec le conférencier.
Histoire et principes de la vaccination
Au début du 19e siècle, l’espérance de vie était proche de 40 ans et il était fréquent de mourir de pathologies infectieuses causées par des bactéries ou des virus. Le développement de l’hygiène et de la vaccination a permis de limiter l’impact de certains agents pathogènes sur les populations humaines, réduisant ainsi le risque épidémique. Quels sont les principes et mécanismes immunologiques de la vaccination ? Quels types de vaccins nous protègent contre une vingtaine de maladies aujourd’hui ? Quels seront les vaccins du futur ?
Hotel Le Mas Des Ecureuils
Dès l'arrivée dans le domaine, les couleurs et parfums de la vigne, des lavandes et des arbres fruitiers vous accueillent pour vous faire vivre une expérience unique entre enchantement et tradition provençale, avec la modernité des services et équipements hôteliers. Réparties dans trois bâtiments, les chambres spacieuses et lumineuses, décorées avec goût, offrent une vue apaisante sur la pinède qui surplombe le domaine. Les chambres, climatisées, vous invitent à la détente ou à la productivité lors de vos déplacements professionnels. Ils proposent 2 parkings ouverts, avec caméras de vidéosurveillance. L'invitation à la détente se présente ainsi aussi : piscine, hammam, détente sur les hamacs, ping pong et ballades en pinède. L'hôtel présente un cadre bucolique et hors du temps, à seulement 4km du centre-ville d'Aix, 2 km de la fondation Vasarely et 1km du nouveau musée d'histoire et des sciences de l'homme.
Hotel des Arts
Accessible depuis les principaux axes autoroutiers, à 20 minutes de la gare Aix-TGV et de l'aéroport international de Marseille Provence, l'Hôtel des Arts " Pays d'Aix-en-Provence " est l'endroit idéal pour tous vos déplacements professionnels et touristiques. L'établissement est entièrement non fumeur. Un accueil chaleureux et dynamique vous attend toute l'année.
Hunting Town - escape game en plein air
Lors de votre escape game insolite en plein air à Aix-en-Provence, vous serez accueillis par un Game Master qui vous expliquera les règles du jeu et vous donnera des informations sur la mission que vous allez accomplir. En clair, votre mission consistera à résoudre une série d’énigmes en 1h de jeu ! Il équipera un membre de votre équipe d'une GoPro pour enregistrer votre aventure. Vous recevrez également une carte de la ville pour vous aider à vous repérer pendant l'activité. Le Game Master prendra également votre numéro de téléphone pour vous envoyer des énigmes vidéo et vérifier vos réponses avant de vous déplacer. Vous aurez seulement 60 minutes pour accomplir la mission avec votre équipe, sinon la mission sera un échec. Le Game Master suivra votre progression à distance et pourra vous orienter. Si vous êtes nombreux, il est possible de faire des équipes pour un mode plus compétitif ! Alors, réunissez-vous entre amis, en famille ou encore pour un événement spécial, pour un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon et même pour un événement d’entreprise. La plupart du temps, la distance parcourue pendant une session d'escape game en extérieur à Aix-en-Provence est de 2,5km à 3km. N'oubliez pas que vous avez seulement 60 minutes pour terminer la mission et que les rues peuvent être pavées. Prévoyez donc une bonne paire de chaussures ! En prime, vous pourrez repartir avec la vidéo de la caméra embarquée à la fin de l'aventure ! Réservez dès maintenant votre session et découvrez les mystères d’Aix-en-Provence lors d'une expérience unique !
Hylton
L'enseigne propose des collections de chaussures homme et femme.
Hôtel Bellegarde by Viktor
En effet, avec ses 11 chambres spacieuses aux lits queen-size, l'hôtel vous accueille à un passage piéton du centre historique. Complétement rénové, avec papiers-peints Fornassetti, œuvres d’arts, literie Epeda et double vitrage, l'établissement n'attend plus que vous.
Hôtel Birdy by HappyCulture
En lisière du golf d'Aix Marseille, l'hôtel offre un panorama unique sur la Sainte-Victoire. Vous serez conquis par le calme et l'atmosphère très apaisante qui règnent des terrasses de l'hôtel jusqu'aux chambres. A mi-chemin entre la gare TGV d'Aix, l'aéroport et le centre-ville d'Aix en-Provence, l'hôtel jouit d'une excellente situation puisqu'il vous permet de rejoindre avec grande facilité tous les axes routiers. Un parking gratuit de 95 places est à votre disposition. Convivialité, élégance et modernité pour cet établissement 4 étoiles dont vous apprécierez le confort et l'ambiance "cosy" d'un espace dédié à la plénitude. WiFi gratuit dans toutes les chambres. Les petits animaux sont les bienvenus. L'hôtel Birdy by HappyCulture est également équipé d'une blanchisserie extérieure, bagagerie, room service, d'un business corner et d'une salle de jeux. Son restaurant vous accueille et propose une cuisine traditionnelle aux saveurs méridionales. Piscine extérieure avec jardin ombragé. Un espace meeting composé de 4 salles de réunions pour l'organisation de vos conventions, séminaires de 10 à 150 personnes suivant la disposition de votre salon et la prestation demandée.
Hôtel Bonnet de la Baume
L'hôtel a été bâti plus précisément entre 1786 et 1789. À cause des premiers troubles de la Révolution, il est contraint de quitter la ville, pour se réfugier à Lyon. Il finit malheureusement sa vie sur l'échafaud révolutionnaire. Cet hôtel a été successivement la propriété du Général Miollis puis de MM. de Coriolis-Moissac et de Jean-Gaspard Goyrand au XIXème siècle, médecin et chirurgien, qui a donné son nom à la rue. Elle était historiquement appelée "rue Sainte". Cet édifice a été restauré à l'initiative de ses propriétaires. Il est de pur style Louis XVI avec un vaste portail à carrosses et une ancienne porte de la ville ouvrant sur une cour calade avec un jardin privé. La porte principale mène à une cage d'escalier monumentale avec une magnifique rampe en fer forgé. La façade principale est composée de trois niveau et de dix travées de fenêtres. À ses extrémités, elle est entourée de pilastres semi-colossaux d'ordre ionique, de plus elle est surmontée d'une guirlande de fleurs accrochées à un bucrane (tête de bœuf) sculpté. La façade est également encadrée par deux consoles carrées avec un motif floral et triglyphe. Les vantaux du portail sont constitués de traverses de bois plantées à l'aide de 600 clous. Ils proviendraient de la porte de ville Notre-Dame abattue en 1874. Au niveau de la porte, deux consoles à cannelures supportant une corniche y sont placées. Dans son couronnement, un brucane, inspiré de l'antiquité romaine, est au centre de deux guirlandes de pierre. L'imposte est décorée de deux figures féminines au corps transformés en motifs végétaux et cornes d'abondance, encadrant un vase antique. Classé Monument Historique depuis 1990.
Hôtel Boyer d'Eguilles
Construit par Jaubert de 1672 à 1675 en pierre de Bibémus, l'Hôtel Boyer d'Eguilles possède deux particularités : il fut construit selon le modèle parisien avec une cour à carrosses, fermée par une belle grille, et est l'un des trois hôtels aixois qui ont employé l'ordre colossal. L'hôtel d'Estienne-de-St-Jean, rue Saporta et l'hôtel de Grimaldi-Régusse ont été construits selon la même ordonnance.
Hôtel Boyer de Fonscolombe
Il est aussi appelé Hôtel de Vitrolles. Cet hôtel abrite aujourd'hui l'Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale (IMPGT) de l'Université d'Aix-Marseille.
Hôtel Cardinal
Dans deux immeubles du XVIIIème siècle, 29 chambres, dont 6 chambres supérieures équipées d'une cuisine ou kitchenette, toutes décorées de tableaux, de meubles anciens, de tentures, vous font revivre le passé, tout en gardant une certaine modernité d'équipement.
Hôtel Estienne de Saint-Jean
L'hôtel est construit en 1671 sur un terrain ayant anciennement accueilli deux maisons mitoyennes. Il a été bâti suite à la demande de Joseph de Martiny, en tant que maison familiale pour son épouse Françoise d'Estienne de Saint-Jean. Il missionne Laurent et Jean Vallon, ainsi que Claude Jaubert pour refaire la façade. Avec la Révolution, le bien est perdu par la famille. Au début du XXème siècle, une descendante, Marie d’Estienne de Saint-Jean parvient à le récupérer. Elle le transforme en musée et elle en fait don à la ville en 1933. La façade en pierre de taille de Bibémus est inspirée des hôtels parisiens. Elle se retrouve bordée par deux pilastres. Elle a aussi été refaite de nombreuses fois entre 1679 et 1981. L'ordonnance solennelle et sobre de la façade a été attribuée à Puget. La belle porte de bois sculpté est encadrée par des pilastres colossaux avec un portail s'inscrivant dans une travée ionique. Cette sobriété est contrastée par les boiseries en noyer des vantaux : 4 panneaux s'organisent autour des heurtoirs en bronze où figure un mufle menaçant. Ces panneaux sont constitués d'arabesques végétales. Une grande partie de la décoration intérieure a également été conservée, tel que le plafond à la française avec des poutres peintes et une frise à l’antique au rez-de-chaussée. Dans la continuité, dans une petite pièce, deux coupoles avec angelots peintes par Jean Daret vers 1675 sont admirables. Les peintures sur plafond étaient très à la mode au XVIIème siècle. La première chose remarquable à l’intérieur est l’admirable escalier typique de la mentalité des aixois de l’époque : être ostentatoire. Au rez-de-chaussée, une autre belle pièce y est installée : le réputé paravent de la Fête-Dieu. Il représente des défilés ayant lieux au XIIIème siècle. Aujourd'hui, l'ensemble abrite un musée, celui du Vieil Aix. L’hôtel est donc visitable en tant que tel.
Hôtel La Caravelle
Cet hôtel de charme à la décoration sobre et épurée abrite 30 chambres. Facile d'accès, avec des parkings publics à proximité immédiate, La Caravelle vous accueille dans une ambiance conviviale et bienveillante.
Hôtel Le Concorde
L'hôtel dispose d'un ascenseur, d'un salon de lecture et de détente ainsi que d'un garage privé (en supplément). Certaines chambres équipées pour les personnes à mobilité réduite. Animaux de petite taille acceptés (en supplément). Lit bébé ou supplémentaire sur demande avec supplément. Chambres avec balcons ou patio intérieur avec salons et terrasses. Hôtel boutique avec produits du terroir.
Hôtel Maurel de Pontèves dit d'Espagnet
Pierre Maurel est drapier et provient d'un milieu modeste, il réussit à faire fortune notamment grâce à ses trois femmes. La première était la fille d'un teinturier, la seconde était la fille d'un banquier et la troisième était la fille du marquis de Pontèves. Pour honorer son nouveau titre de marquis, il décide de faire construire un hôtel pour montrer son succès. Il n'est pas bien vu par la noblesse car non considéré comme un vrai noble. Il se fait aussi appeler "le Crésus de Provence". Pierre Maurel achète le terrain en 1647 dans le quartier luxueux de l'époque. Cela fait de l'hôtel une des premières grandes demeures construites dans le nouveau quartier promu par Michel de Mazarin, le futur Cours Mirabeau. Pierre Maurel va faire appel à l'architecte Pierre Pavillon et lui demande de bâtir un des hôtels particuliers les plus ostentatoires. La façade sera des plus remarquables, dessinée par Jean Lombard, avec deux figures gigantesques, réalisées par Jacques Fossé. Ils marquent le début de l'ère du Baroque aixois. Les fameux atlantes marquent la particularité de cette façade qui présente une disposition classique à trois ordres antiques (dorique, ionique et corinthien). Ils envoient un message fort : l'image d'un homme rustique, solide qui est parvenue au somment de sa gloire. Ils supportent un balcon en ferronnerie d'une facture raffinée en forme de volutes, semblable à celui de l'hôtel de ville ou du Pavillon de Vendôme. Côté sud, le jardin renferme une fontaine monumentale à vasques accompagnée d'une statue de Neptune, adossée au mur du fond comme à l'hôtel de Boisgelin. Côté nord, la façade donne sur le grand Cours. La façade reflète le peu d'intérêt que Pierre Maurel accorde aux nobles de l'époque avec ses atlantes provocateurs. L'hôtel comporte de nombreux points communs avec les autres hôtels particuliers : l'escalier monumental, le décor sur façade avec des pilastres d'angles à refends, le décor de moulures et rosaces sur la porte d'entrée comme à l'hôtel de Châteaurenard. Ou bien encore, la superposition des ordres antiques comme sur la façade de l'hôtel de ville, ou les deux atlantes en écho au Pavillon de Vendôme. Au XIXe siècle l'hôtel rentre dans la famille d'Espagnet. Au fil des années, il accueille des personnes prestigieuses comme la Grande Mademoiselle et l'Infant d'Espagne puis des institutions tel que le tribunal criminel des Bouches-du-Rhône à la Révolution, la sénatorerie d'Aix sous l'Empire et des cafés au XIXème siècle. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, en 1942, la Kommandantur s'installe. Elle cède sa place au Parti Communiste Français à la Libération, et en 1950 le Rectorat récupère le lieu. Aujourd'hui, il est occupé par le Tribunal de Commerce. Classé au titre des Monuments historiques en 1990. Anecdote : grâce à la configuration de l’hôtel, il est possible de savoir comment se déplaçait Pierre Maurel de Pontevès. À l’époque il y avait deux moyens de transports pour les nobles, le carrosse ou les chaises à porteurs. L’hôtel ne possède pas d’écuries dans le jardin et il n’y avait pas la place pour un carrosse de passer. Donc, Pierre Maurel utilisait avant tout des chaises à porteur.
Hôtel Maynier d'Oppède
Il appartenait autrefois à une famille de parlementaires dont il tient son nom, de 1490 à 1730. Il est agrandi en 1757, George Vallon reconstruit la façade, l'escalier et le vestibule puis Chastel les décore. Au XIIe. siècle, l'hôtel accueille des cours universitaires de théologie, de biologie, de droit et de botanique. Aujourd'hui, il est avant tout considéré comme patrimoine de la ville. Toutefois, il est occasionnellement utilisé pour des événements culturels. Sa façade est agencée en trois niveau distincts et elle propose une symétrie parfaite. Sa forme actuelle date de 1757. L'entrée est constituée d'une double porte en bois sculptée dans le style de la première moitié du règne de Louis XV. Elle est fermée par deux vantaux dont les boiseries sont ornées de motifs reprenant le modèle de l'hôtel Castillon sur le cours Mirabeau : des moulures épaisses en chapeau de gendarme, enroulées d'élégantes palmettes en coquilles, caractéristiques du style de Louis XV. Une fois passé le porche, une cour ombragée accueille l'été, le temps du Festival venu, les spectateurs des concerts et récitals. L'hôtel est classé en tant que monument historique depuis 1982.
Hôtel Meyronnet de Saint-Marc
L'hôtel de Meyronnet-Saint-Marc est une très grande maison qui appartenait, au XVIe siècle à la famille Pignolo dont l'un des membres, Louis Pignoli, fut premier consul d'Aix. Elle appartient ensuite à Alphonse Meyronnet, procureur général à la Cour des Comptes.
Hôtel Paul
Ses 23 chambres peuvent accueillir de 1 à 4 personnes. Toutes sont équipées de douche, WC télévision et chauffage/air conditionné. Un jardin ombragé est mis à disposition pour se détendre, avec possibilité d'y prendre le petit déjeuner aux beaux jours. Le WiFi est gratuit dans les chambres et les parties communes. Les animaux ne sont pas admis.
Hôtel Restaurant Olympe - association A.D.I.J.H
Cet établissement est situé à deux ronds-points de la sortie Pont de l'arc de l'autoroute A8, à quelques pas du CREPS et de l'Hôpital Privé de Provence. Parking privé, chambres avec douche et toilettes privatives, téléphone. C'est un hôtel calme, moderne et confortable. Parking privé, chambres avec douche et toilettes privatives, téléphone. Le restaurant propose plusieurs formules pour le repas.
Hôtel Rotonde
L'hôtel est idéalement situé au centre d'Aix-en-Provence, tout près du célèbre Cours Mirabeau, de la gare SNCF et à côté de la gare routière (liaison directe avec l'aéroport et la Gare TGV). À environ 20 minutes en voiture de la gare TGV et de l'aéroport. 41 chambres climatisées standards, conforts, luxes ou familiales vous sont proposées. De beaux espaces lumineux invitent à la convivialité : bar et salon agréables, terrasse au soleil. Des chambres exquises et joliment rénovées pour savourer le confort d'une décoration contemporaine. Gratuit pour les enfants jusqu'à 12 ans. Des bornes de recharge pour les voitures électriques sont à disposition à proximité de l'hôtel (moins de 5 minutes à pied).
Hôtel Vendôme
Situé à deux pas du centre historique d'Aix-en-Provence et du magnifique Pavillon de Vendôme, cet hôtel propose des chambres insonorisées, climatisées et équipées d'une télévision à écran plat avec chaînes satellite. Elles s'ouvrent sur une cour. Toutes les chambres de l'Hôtel Vendôme comportent une salle de bains privative. Elles disposent également d'un bureau et d'un téléphone une connexion Wi-Fi est disponible gratuitement dans l'ensemble de l'établissement. À deux pas du centre historique d'Aix-en-Provence, des 2 gares (routière et ferroviaire), du Cours Mirabeau, de la célèbre Fontaine de la Rotonde, de la bastide du Jas de Bouffan du peintre Paul Cezanne, du Pavillon Vendôme, de la fondation Vasarely, du Grand Théâtre, du Pavillon Noir...
Hôtel Villeneuve d'Ansouis
Il a été édifié par le procureur François Poullat à partir du 17 mai 1657. En 1665, l'hôtel est vendu au conseiller de Signier qui la revend à son tour en 1687 à Jean-Hiacinthe de Villeneuve d'Ansouis. Ce dernier fait retoucher la façade en 1757 par Georges Vallon. Son élégante façade du XVIIIème siècle permet au style baroque de s’exprimer pleinement par ses décors de fleurs et mascarons, sa ferronnerie, son balcon en encorbellement et sa porte, symbole du style rocaille. La porte regroupe tout le vocabulaire du genre dans ses vantaux : avec des cartouches asymétriques aux moulures échancrées, des rinceaux mouvementés, des palmettes en coquilles. Le tout sous une imposte ornée d’une fleur sculptée au centre d’une moulure ovale dominée par une coquille. L’agrafe de l’arc segmentaire de la porte est décorée d’un mascaron à visage féminin, les cheveux au vent et placée au centre d’une coquille. Avec le jeu de rondeurs et des courbes, l'architecte voulait atténuer la rigueur de la trame classique. Les goûts et la mode change en même temps que les rois.
Hôtel d'Agut
L'hôtel d'Agut est un beau témoignage du XVIIème siècle, il illustre l'exubérance et la théâtralité de l'époque. La rénovation des façades de cet immeuble en 2005, en partenariat avec la DRAC, le SDAP et sous l'égide de l'architecte des Bâtiments de France, a permis de sauvegarder ce joyau de la ville. La magnifique porte d'entrée a été rénovée en même temps que les façades. La porte, en noyer, est encadrée par deux figures de proue, l'une féminine et l'autre masculine. Elles supportent le balcon. Ces figures sont semblables à des divinités faisant référence à l'Antiquité Gréco-romaine. Elles sont le symbole de la force et de la protection mais aussi de la richesse. Au-delà de ça, elles montrent la volonté des nobles de l'époque d'affirmer leur statut. Les vantaux sont décorés par d'épaisses moulures encadrant des rosaces. Pour terminer, le battement de la porte est orné d'un mufle de lion ainsi que d'une chute de feuillage. À l'intérieur, tout répond aux codes du XVIIème siècle : des boiseries ouvragées, des grands salons de réception, un escalier imposant et des jardins à la françaises. Jean Claude Rambot a décoré l'entrée avec un couple atlante-cariatide, unique sur Aix-en-Provence La porte secondaire de l'hôtel est conservé au Musée du Vieil Aix. Sa beauté n'est pas en reste face à celle de l'entrée. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Depuis il est devenu une propriété privée.
Hôtel d'Ailhaud
Il est bâti grâce à Jean d'Ailhaud au milieu du XVIIIème siècle. Ce médecin aixois fait fortune grâce à l'invention d'une poudre purgative. Pour montrer sa nouvelle opulence, Jean décide de se faire construire un hôtel particulier à Aix. Il ne va pas lésiner sur la décoration de sa porte et sa façade. Un mascaron de pierre représentant un visage féminin coiffée d'un chapeau de paille se trouve au dessus de la porte. Les vantaux sont sculptés de motifs caractéristiques du style Rocco : mufle de lion avec chute végétale, des palmettes en coquilles, des guirlandes de roses et de tournesols, des branches de lilas ainsi que des moulures en forme de chapeau de gendarme. Pour finir le tout, deux mascarons au visage humain, l'un celui d'une femme douce et l'autre d'homme barbu et moustachu. Ces mascarons constituent le morceau de bravoure du décor. La porte est classée monument historique le 25 mars 1929. Le bâtiment actuel est un immeuble privé, il n'est pas visitable. La porte est admirable de l'extérieur.
Hôtel d'Arbaud
Construit en 1670 par Jean Claude Rambot, la porte est encadrée des deux atlantes : deux puissants torses nus de faunes grimançants qui soutiennent un fronton lourd, omoplates saillantes et biceps tordu, sans ménager leur peine, depuis trois siècles (E. Henriot).
Hôtel d'Olivary
L'hôtel d'Olivary a été construit en 1656 selon les plans de l'architecte flamand Jean Daret (1613-1668) et inscrit à l'inventaire en 1943. Les travaux ont été confiés aux maîtres maçons Jean Jaubert et Laurent Vallon et la décoration au maître gypsier Jacques Escursan, assistés du géomètre Louis Cundier, des maîtres menuisiers Augustin Reynaud et Nicoles Menard, du sculpteur Jacques Fosse et du maître peintre Jacques Macadre. Cet hôtel est desservi par une vaste cage d'escalier avec une rampe Louis XV en fer forgé figurant parmi les plus élégantes du quartier Mazarin. Avec ses quatre salons en enfilade, les salons d'Olivary, joliment décorés de trumeaux et de gypseries, de tentures murales en soierie lyonnaise style Régence, ont été conçus pour les réceptions. Son jardin à la française, de 750 mètres carrés, bien arborés, avec ses allées de buis, son bassin répertorié et son jet d'eau en calice en font un attrait supplémentaire. En 1798, la famille d'Olivary, vieille famille de parlementaires aixois, devient propriétaire de cette charmante demeure. Cet hôtel appartient toujours à ses descendants et donc à la même famille depuis plus de deux siècles. En 1984, l'hôtel s'est ouvert au public dans le cadre d'expositions, de concerts, de réceptions, de congrès et de visites historiques pour les journées du Patrimoine ou à d’autres occasions.
Hôtel de Boisgelin
Commandé en 1650 par la volonté de Louis XIV, l’Hôtel de Boisgelin est érigé sous l’impulsion de l’archevêque Michel Mazarin, qui lance l’agrandissement de la ville vers le sud. Il est édifié pour les Leblanc de Mondespin, par les architectes Pierre Pavillon et Jean-Claude Rambot. Il s’élève sur les anciens terrains de l’Ordre de Saint-Jean de Malte. Il borde aujourd'hui la place des 4 dauphins. En 1697, l'hôtel est cédé au marquis de Brüe puis à la famille de Boisgelin à la fin du XVIIIème siècle. Conçu pour accueillir les familles nobles d’Aix, ce splendide hôtel particulier s’inspire directement de l’élégance parisienne, dans l’esprit du Marais. Sa cour et son jardin rappellent le raffinement classique de la capitale. Entièrement construit en pierre de Bibémus — ce site emblématique où Cezanne posait son chevalet — l’édifice rayonne de nuances jaune orangé. Trois années auront été nécessaires pour achever ce chef-d'œuvre. À l'extérieur, au fond de la cour pavée, se trouve la porte de l'hôtel, entourée de pilastres. Les vantaux contrastent l'exubérance de la façade par la simplicité de ces battements présentant un décor de feuilles de laurier enrubannées sous une console à feuille. En comparaison, l'imposte possède un large cartouche à enroulement de cuir, le blason des Boisgelin, il est surplombé d'un mufle de lion et il est bordé de festin de fleurs, de fruits et de gerbes de roseaux. Au XVIIIème siècle, les choses changent, les fenêtres sont agrandies et une galerie-terrasse de circulation est aménagée au-dessus de l'enceinte de la cour. À l’intérieur, plafonds peints et décors en plâtre sculptés s'ajoutent à la noblesse du lieu. La cour nord abrite orangeries et remises aux arches en anse de panier, tandis qu’à l’est, une majestueuse porte sculptée ouvre sur un escalier en marbre polychrome, inspiré de Versailles et ajouté en 1875. Le 28 janvier 1964, l'hôtel est entièrement classé monument historique. Toujours propriété de la même famille, l’Hôtel de Boisgelin fut aussi le décor discret d’histoires d’amour célèbres, notamment celle d’Alain Delon et de Mireille Darc. Ce lieu emblématique a séduit le cinéma : on le retrouve dans Le Hussard sur le toit (2005) de Jean-Paul Rappeneau, ou encore Un balcon sur la mer (2009) de Nicole Garcia avec Jean Dujardin.
Hôtel de Brégancon
La famille Ricard fit ses preuves pour Malte au XVIIe siècle. C'est en 1855 que la famille Sec l'acquit. Ceci explique la présence dans le hall d'entrée, d'une statue monumentale en pierre provenant du tombeau de Joseph Sec construit deux ans avant son décès en 1794 (disparue depuis). Un grand escalier baroque avec ferronnerie et des gypseries originales sont à noter. Les angles de chaque étage sont ponctués de motifs allégoriques : un chien, un singe, un aigle...Au premier étage, il existe deux plafonds peints, dont l'un serait attribué à Van Loo. A la fin du XIXe siècle les techniques de construction évoluent : la fonte remplace le fer forgé dans les grilles d'imposte, les garde-corps et les heurtoirs. Les volutes du XVIIIe siècle laissent la place aux barreaux verticaux réunis en arceaux.
Hôtel de Carcès
L'hôtel a été bâti sur les anciens jardins créés par le Roi René au XVème siècle. La porte en bois, sculptée est remarquable. Les vantaux sont sobres avec de simples moulures échancrées contrastant avec les décors de l'imposte. Un buste de faune est sculpté en haut relief, attribué à Toro, occupe essentiellement le centre. Les bras et le torse se terminent en rinceaux de feuillages déchiquetés. La cour a gardé presque intacte l'élégance du XVIe : porte décorative à fronton interrompu et trophées, niches, larges portails, fenêtres à meneaux. Anecdote sur le lieu : lors du voyage de Louis XIV en 1660, les dames d'honneur d'Anne d'Autriche, mère du roi, y résidaient. Il s'avère que certains malandrins soient venus durant la nuit changer le nom de la plaque du bâtiment. La lettre C aurait été remplacée par un G. Le nouveau nom de l'hôtel était donc "L'Hôtel des Garces". La mauvaise blague n'a pas plu à la reine au contraire du roi, très amusé. L'hôtel fut inscrit au monument historique le 13 septembre 1988.
Hôtel de Châteaurenard
Construit vers 1650 par Jean-François d'Aimar-Albi, baron de Châteaurenard, conseiller au Parlement, cet hôtel particulier à la façade plate et un peu triste cache un petit trésor : dans la cage de l'escalier, l'oeil est frappé par la virtuosité d'illusionniste de Jean Daret. Cette manière baroque d'habiller les murs est impressionnante.
Hôtel de Forbin
Construit sur les plans de Pierre Pavillon en 1656, sa large façade plate est animée par le léger ressaut de chacune des ses huit travées qu'accompagne, jusqu'à la corniche, la superposition des ordres classiques. Le balcon, comme souvent à Aix, est resté inachevé.
Hôtel de France
L'Hôtel de France vous offre tous les agréments d'un hôtel de charme dans un quartier pittoresque. Depuis l'hôtel vous pourrez découvrir et profiter de toute la richesse du centre ville sans prendre votre voiture. Flâneries au rythme des nombreuses fontaines, visites de musées et d'hôtels particuliers, shopping et marchés, autant d'activités à portée de mains. Les chambres sont climatisées et insonorisées avec le WiFi gratuit réparties sur 4 étages avec ascenseur.
Hôtel de Gassier
Cet hôtel particulier appartient à la famille de Gassier. Cette annexe du collège des Prêcheurs est décorée par une porte Régence, ornée d'une tête de faune surmontée d'une corbeille de fruits. Puis, entre les deux fenêtres, un panneau, unique à Aix-en-Provence, composé de bandes de gypseries de style pompéïen pourraient être de Cauvet, le décorateur du comte de Provence, frère de Louis XVI. On peut citer également, dans le jardin de l'hôtel particulier, une fontaine avec une vasque profonde et une colonne cannelée, à la base de laquelle l'eau coule par un mascaron. Enfin une pergola du XVIII° siècle en forme de kiosque embellit davantage la terrasse du jardin.
Hôtel de Gras
Au XIVème, il est la propriété de Jean Martin, seigneur de Puyloubier. Puis au XVIIIème siècle, il appartient à Arnaud de Rousset qui le revendra en 1716 à Jean de Mayol, conseiller à la Cour des Comptes. Il passe ensuite à Honoré de Gras, en 1766, petit neveu et conseiller au Parlement. Des détails liés au goût des aixois pour le naturalisme y sont perceptibles. La façade est assez simple tandis que la menuiserie est soutenue. La porte concentre en ses vantaux l'essentiel de l'ornementation : des cartouches aux lignes courbes et contre-courbes, des frises de fleurs, des chutes de trophées et une corne d'abondance et des rocailles qui surmontent la moulure supérieure. Au milieu des cartouches centraux sont disposés deux visages finement sculptés représentant un visage féminin et un laqué noir enturbanné. La porte est classée le 25 mars 1929.
Hôtel de Grimaldi Regusse
Les historiens sont en désaccord sur l'architecte en charge de cet hôtel : Pierre Puget ou Louis Jaubert. Ils savent néanmoins que l’architecte est le même ayant réalisé l’hôtel de Boyer d’Eguilles. La commande passée est simple : un bâtiment dans le style baroque, représentant l’autorité de son propriétaire. Le chantier dure de 1675 à 1680. Le plan de l’hôtel entre en contraste avec les designs populaire à Paris : une forme en U. Grimaldi-Régusse a un aspect compact entre la rue et le jardin. La façade présente aux extrémités deux pilastres cannelés à chapiteaux qui encadrent six travées verticales de fenêtres, un troisième pilastre côté rue Pavillon complètent la composition. Après la façade de l'hôtel de Boyer-d'Éguilles, celle de Grimaldi-Régusse est si équilibrée qu'elle peut être considérée comme une version aboutie du modèle architectural aixois de la seconde moitié du XVIIe siècle. La porte en bois de l'hôtel contient de grands cartouches à cuir retroussés monopolisant le centre des vantaux. Son imposte est occupée par d'énormes enroulements de feuillages, surmontés d'un mascaron. Les battants de la porte, sont surplombés par des demi-chapiteaux ioniques encadrant la traverse d'imposte, ornée d'une large coquille à volutes et fleurs en son centre. Au rez-de-chaussée sur jardin, un salon à plafond peint par Sébastien Barras (une assemblée des dieux) y est installé, ainsi qu'un boudoir à coupole stuquée et peinte en perspectives audacieuses. Cet édifice est répertorié dans la base de données Mérimée sur le patrimoine architectural français du ministère de la Culture et de la Communication. Il est également classé monument historique depuis 1973.
Hôtel de L'Estang Parade
Construit vers 1650 par Pierre Pavillon et Jean Claude Rambot, cet hôtel particulier s'ordonne autour d'une cour carrée. Sa façade sobre montre l'ordre classique : toscan, ionique et corinthien.
Hôtel de Montauroux
Propriété de Louis de Beauvau, il est vendu en 1485 à Vivaud Boniface. Puis lors de la construction du cours Mirabeau, il appartenait à la famille Montauroux. En un siècle, l'hôtel aura été vendu successivement à trois familles : Isoard de Chenerilles, Blanc d'Huveaune et aux Bérage en 1762. Sa porte en bois de noyer date du XVIIeme siècle. Elle est sculptée avec un seul battant et contraste avec la simplicité de la façade. L'extérieure est habillé de frises latérales de coquilles, de panneaux symétriquement opposés avec des fleurons et des feuilles d'acanthe. L'imposte comporte un œil de bœuf ovale qui est entouré de feuillages finement sculptés. Le panneau supérieur est composé de fleurons et de rinceaux de feuillage, contrairement au panneau central très peu développé.
Hôtel de Panisse Passis
L'hôtel est construit, en 1739, pour Henry de Thomas, marquis de Lagarde, seigneur de Villeneuve-Loubet et conseiller au Parlement. Il est aussi appelé "l'hôtel de Thomas". Malheureusement mort sans héritier, l'hôtel se retrouve aux mains de Mark-Tripoli de Panisse-Passis dont il prend son nom. Néanmoins, le manque d'héritier n'efface pas le passage de la famille de M. de Thomas. Deux visages sont représentés sur les vantaux de la porte, ils semblent correspondre aux parents d'Henry Thomas : Auguste de Thomas et Claire André. De plus, les chiffres inscrits dans l'imposte sont dessinés à partir des lettres L, V, A et T : L pour Lagarde, VL pour Villeneuve-Loubet, A pour Auguste et André et T pour Thomas. Ainsi toute la généalogie est présente. La façade gracieuse, haute et élancée en triangle est semblable à un bijou de sculptures et d'ornements. Elle mélange le style Régence par sa ferronnerie du balcon et le style Louis XV par les feuillages des sculptures. Abrité par le balcon, le reste de la porte est entourée de pilastres aux formes originales, vêtue de trophées, ajoutant un relief délicat à la façade avec ses bords arrondis. L'hôtel est classé le 10 avril 1929.
Hôtel de Peyronetti
Cet hôtel est édifié vers 1562 sous Henry II, inspiré des palais italiens de la Renaissance, caractéristique de l’architecture privé du XVIe. siècle. La façade est remaniée en 1620 par Jean Lombard qui va s’inspirer du château de la Tour d’Aigues construit en 1580. Au XIXème siècle, il devint la propriété de la famille de Miollis. À cette même période, un deuxième étage est ajouté. Les styles des deux époques s’opposent. Par cet ajout, il sublime le style classique avec des jeux de formes et d’effets. Son architecture frappe par son imposant encadrement de porte à bossages vermiculés qui contraste avec le premier étage notamment par la frise dorique ornée de trophées. Le battement de porte coiffé d’une coquille se termine par une chute de fleur. Il est orné d’un mascaron représentant un visage masculin, aux traits fins. Dans l’imposte, des festons de lauriers enrubannés sont soutenus par des mufles. En opposition, le premier étage comporte des pilastres doubles toscans qui encadrent les fenêtres. La ferronnerie des balcons date du XVIIe. Siècle. Une frise relit les deux niveaux en harmonie, tout en contrastant avec la porte. Elle reflète typiquement l’art maniériste de l’époque. C'est la cohabitation de deux architectures : l'une est robuste et brute, l'autre est légère et élégante. L'art maniériste a pour vocation de jouer avec les attentes des spectateurs, d’amener à une réflexion, de déstabiliser. Pour cet hôtel, c'est exactement ce qui a été recherché. Il est classé monument historique depuis le 21 mars 1983.
Hôtel de Ribbe
L'hôtel fut bâti dans les toutes premières années du XVIIIe siècle pour Pierre de Ricard, seigneur de Saint-Albin, reçu en 1708 président de la Chambre des Enquêtes du Parlement de Provence. Il est très représentatif des hôtels particuliers de la noblesse parlementaire. Une visite commentée permet de découvrir l'histoire des lieux et des personnages qui y séjournèrent, à travers son jardin, son grand escalier ainsi que ses salons de réception. Parmi ces pièces dont l'état de conservation est peu commun se signale un salon, décoré de panneaux de soie peinte d'une grande fraîcheur de coloris (seconde moitié du XVIIIe s.), reflétant le goût pour l'art de la chinoiserie. Depuis juillet 1991 il est classé parmi les Monuments Historiques dans sa totalité, y compris son jardin. Il est aussi connu comme hôtel Ricard de Saint-Albin, du nom de son commanditaire. Pour les visites, les groupes ne peuvent excéder 17 personnes.
Hôtel de Roquesante
Réalisée par l'architecte Jean Lombard, cette porte baroque du 17e siècle possède un unique vantail. Les motifs intérieurs sont dits en perles et pirouettes. Les clous losangés sur la façade permettent de relier les différentes épaisseurs de la porte.
Hôtel de Simiane dit Hôtel de Grignan Simiane
Dernière maison de la rue vendue en 1730 par la petite fille de Madame de Sévigné, Pauline de Castellane veuve du marquis de Simiane.
Hôtel de Valbelle
Construit en 1655 pour Joseph de Valbelle, marquis de Tourves, cette demeure fut agrandie au XVIIIe siècle. Aujourd'hui, cet édifice abrite la sous-préfecture d'Aix.
Hôtel de Ville d'Aix-en-Provence
Auparavant séparé de la Tour de l'Horloge par la maison d'un aixois, celle-ci fut acquise et démolie. Ainsi, le nouvel hôtel de ville est attenant à la Tour. La conception de la façade, inspirée des palais italiens, est l'oeuvre de Pavillon, assistée des sculpteurs Rambot et Fossé. Chaque étage, comprenant cinq fenêtres, est séparé par une frise. Celle du rez-de-chaussée est à triglyphe et rosaces, comme à l'hôtel de Lestang-Parade, et celle du premier étage est coupée de rinceaux s'enroulant en sens opposés, comme à la Maison Carrée de Nîmes. Le temps et la Révolution ont dépouillé la façade de sa riche ornementation : statues d'anges, bustes de comtes de Provence, du Roi Louis XIV (il a été placé, dans le médaillon qui l'accueillait, un buste de Marianne). En octobre 1868, on procèdera à une réfection de toiture et à des restaurations des façades. La porte d'entrée est encadrée de deux doubles colonnes doriques reliées par un entablement qui supportent un beau balcon en ferronnerie de 1661. La porte en bois est ornée sur chaque ventail d'un heurtoir à tête de lion dessiné par Pierre Pavillon et encadré par des moulures de feuillages. Cette porte donne accès à la cours carrée intérieure. Au XIXe siècle y est installée la statue de Mirabeau, réalisée par le sculpteur aixois Truphème, aujourd'hui placée au Palais de Justice. Dans le fond, s'ouvre un porche supportant un balcon d'honneur et une niche, occupée par une Vierge jusqu'en 1792. Le balcon est d'une ferronnerie plus fine que celle de la façade. Par l'escalier, on accède à la magnifique salle des Etats de Provence. La salle des Etats fut exécutée entre 1716 et 1732. Deux séries de peintures se trouvent dans cette salle : d'une part, les portraits des comtes de Provence et des rois de France, de l'autre, des tableaux retraçant l'histoire d'Aix et de Provence. L'hôtel de ville est classé Monument Historique en 1995.
Hôtel des Augustins
Régulièrement rénové, l'hôtel a su garder son authenticité en mêlant subtilement patrimoine historique et modernité. Situé dans le centre historique d'Aix-en-Provence, au calme à quelques mètres du célèbre Cours Mirabeau, de la place de la Rotonde, des théâtres et musées, l'hôtel permet de découvrir à pied les quelques 140 monuments classés ou inscrits M.H (dont 9 fontaines et 75 hôtels particuliers) qui font la richesse architecturale de la ville.
Hôtel des Quatre Dauphins
Alliant tradition et confort, les treize chambres de l'hôtel des Quatre Dauphins sont toutes décorées avec une attention particulière offrant une ambiance douce et apaisante. Les petits déjeuners sont servis au salon dans un cadre élégant et convivial. Situation idéale pour une échappée belle au cœur de la ville d'Aix-en-Provence. Attention, l'hôtel n'a pas d'ascenseur.
Hôtel du Poët
Construit par Georges Vallon autour de 1725, à l'emplacement d'un moulin à l'eau, pour Henri Gautier, ancien clerc de notaire devenu, fortune faite, seigneur du Poët. Cet hôtel fut anobli par Louis XV avec la charge de trésorier des Etats de Provence. Sa façade, très équilibrée, est un très bel exemple du baroque provençal. L'hôtel à trois étages fortement chaînés de refends, couronne ses ouvertures cintrées d'une agréable diversité de mascarons. Le balcon du 1er étage est décoré d'une ferronnerie complexe.
Hôtel le Pigonnet
Hameau d’artistes et d’écrivains et adresse emblématique d’Aix-en-Provence réputée pour ses jardins à la française et ses fontaines, Le Pigonnet a célébré son centenaire sous le signe de la renaissance. Jacques Garcia a repensé le décor de la réception, du Bar et de la Table. Une nouvelle expérience, Les Amis, invite à déguster la Provence avec convivialité, dans les jardins, au bar, ou en chambre, avec une carte nomade dédiée aux saveurs locales. Ce nouveau lieu rend en hommage à tous ceux qui ont donné une âme à cette maison centenaire en y écrivant, composant de la musique, peignant, célébrant des anniversaires, des fiançailles et temps forts de leur vie. Parmi les 55 chambres, trois suites d’exception ont été créées et pensées par Thibault Picard et s’ouvrent sur des terrasses et salons donnant sur un paysage verdoyant. La bastide provençale, nichée au cœur de trois hectares, partage ce havre de paix avec deux villas propices aux instants privés ou aux séminaires en petit comité. Jusqu’à 250 convives peuvent être accueillis pour tous types d’événements. Le nouveau spa de 350 m² appelé Folie verte célèbre les jardins et la poésie du Pigonnet à travers une offre de soins holistiques composés de soins du corps, d’Hydra facial mais aussi de cours de chant et d’art-thérapie. À quelques pas du cours Mirabeau, cette demeure centenaire est membre de la collection Esprit de France – Hôtels & Demeures, Le Pigonnet réinvente l’art de vivre à la provençale.