Que faire à Verdun ?
347 lieux à découvrir
Gîte Le Duplex du Prince
Bienvenue à l'appartement Le Duplex du Prince, situé dans un petit immeuble ancien en pierre authentique, entièrement rénové avec goût dans un esprit cosy et chaleureux. Idéal pour un séjour en famille ou entre amis, ce logement peut accueillir jusqu'à 6 personnes dans un cadre confortable et lumineux. Les matériaux naturels et l’ambiance douce confèrent au lieu une atmosphère reposante, idéale après une journée de découverte. Au premier étage: grande cuisine toute équipée (plaque induction, four, lave vaisselle, frigo, congélateur) avec une grande table à manger, un salon avec TV connectée, un WC, un espace buanderie avec lave linge. A l'étage une mezzanine avec coin bureau et jeux, 3 chambres spacieuses dont une avec salle d'eau, avec des lits 160x200. Une salle d'eau avec WC.
Port de plaisance
Agréable port de plaisance situé au cœur de la ville de Verdun. Vous pourrez ainsi visiter la cité à pied ou à vélo : citadelle souterraine, centre mondial de la paix, ses nombreux monuments... Tous les services sont sur place.
Verdun
Dès ses origines, l’histoire de Verdun se confond avec les grands mouvements de civilisation européens. C’est dans cette cité qu’a été signé le traité de Verdun en 843, traité qui dessine les contours de l’Europe moderne. Au XVIème siècle, le Royaume de France annexe les Trois Évêchés (Metz, Toul et Verdun) et Henri II entre dans Verdun le 12 juin 1552. Cette situation est entérinée par les traités de Westphalie en 1648. La vie de la Cité connaîtra encore bien des épisodes marquants pendant la révolution - quand le gouverneur Beaurepaire choisit le suicide plutôt que la reddition - sous l’Empire et durant la guerre de 1870. De tout temps, Verdun fut une terre à défendre. Les nombreuses fortifications, qui enserrent Verdun témoignent de la vocation militaire de la cité. Attila, Clovis, rois de France ou encore souverains germaniques firent le siège de Verdun. Mais cette position stratégique à proximité des frontières et au bord du fleuve Meuse facilita également son rayonnement économique et culturel. Au Moyen Âge, les marchands verdunois étaient connus dans l’Europe entière. Les marchandises entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud transitaient par le port de Verdun ; la vie de la cité s’organisait ainsi le long des canaux et autour des marchés.
Aire de Pique Nique Maison Rouge
Aire de pique-nique - Pré l'Evêque
Camping les Breuils
Dans un cadre agréable, calme et confortable, 162 emplacements délimités, ombragés et tout confort. Équipements modernes et entretenus. Location de Mobil-home à la semaine, ou à la nuitée. Snack-bar et terrasse, épicerie, grande piscine à débordement avec pataugeoire et toboggans aquatiques.
Aire de services - Camping les Breuils
L'aire de services les Breuils est située dans le camping de Verdun et propose : accès internet, ravitaillement et remplissage en eau potable, sanitaire, branchement électrique et vidanges eaux grises.
Aire de services - Gare
Découvrez notre emplacement idéalement situé à seulement quelques pas du centre commercial Leclerc et de la Gare multimodale. À seulement 2 km (20 minutes à pied) du cœur de la ville, notre aire de stationnement offre une multitude de commodités gratuites, y compris la vidange des toilettes et l'accès à l'eau. Avec de l'espace pour accueillir jusqu'à 6 véhicules, notre parking légèrement en pente peut confortablement recevoir 4 camping-cars ou voitures. Vous apprécierez le calme de cet endroit, parfait pour passer une nuit reposante.
Aire de stationnement - Dragées Braquier
Profitez de la possibilité de stationnement à l'usine de dragées Braquier, y compris pour la nuit. Bien que nous n'offrions pas de services, notre emplacement est idéal pour les passionnés d'histoire et les amateurs de douceurs. Située sur la route menant au célèbre champ de bataille, notre aire de stationnement est parfaite pour ceux qui souhaitent explorer ce site historique emblématique. De plus, vous aurez l'opportunité de découvrir la célèbre usine de dragées Braquier, un lieu incontournable pour les gourmands.
Aire de stationnement - Leclerc
Notre aire de stationnement est idéalement située à proximité immédiate du centre commercial Leclerc et de la Gare multimodale. À seulement 2 km (20 minutes à pied) du centre-ville animé, profitez d'un emplacement pratique pour explorer la ville. Avec 15 places disponibles pour passer la nuit, vous trouverez un endroit calme et accueillant pour vous reposer. Bien que nous n'offrions pas de services de vidange ou de recharge, notre emplacement stratégique et notre tranquillité font de cet endroit une halte parfaite pour les voyageurs en quête de simplicité et de commodité.
Château Couten
Cette bâtisse est un ancien moulin rattaché à l'abbaye de Saint Airy , datant de 1774. Ce dernier aurait servi à produire de la farine, des armes, notamment des épées à deux mains (zweihander) ou pour fouler des draps. Ce bâtiment fût racheté par M. Couten, fuyant Metz, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, qui le transformera en château. Ce dernier a été cédé à la ville de Verdun en 1951, et restauré ces dernières années.
Escaliers des gros degrés
L’existence de ces escaliers remonte au Moyen-Âge. A l’origine taillés directement dans le roc, ils servaient de passage entre la ville haute, siège du pouvoir spirituel de l’Evêché, et la ville basse, lieu de nombreux échanges commerciaux. La niche en bois contenait une statue de la Vierge, qui marquait la limite entre la juridiction de la ville et celle du chapitre de la cathédrale. A VOIR : En haut des escaliers, l’inscription ancienne sur la rampe en fer forgé « aux frais de M. Bousmard grand Prévôst, Claude Amil a faict ceste besogne. 1595 ».
Hôtel de ville de Verdun
Ce bel hôtel particulier fut achevé en 1623 pour Nicolas Japin, responsable des poudres pour le roi de France Louis XIII. Alors que le processus de rattachement de Verdun à la France est entamé en 1552, il est un des premiers éléments visibles de la présence française à Verdun. Acheté par la commune de Verdun au XVIII ème, il devient hôtel de ville. Lorsque les prussiens assiègent Verdun en septembre 1792, le lieutenant - colonel Nicolas Joseph Beaurepaire du bataillon de Mayenne et Loire défend la ville; un conseil se tient le 1er septembre, au premier étage de l'hôtel de ville. Quelques représentants de la bourgeoisie et quelques militaires sont présents. La reddition de Verdun est proposée par certains, refusée catégoriquement par le Lieutenant – Colonel Beaurepaire. Retrouvé inanimé dans son bureau le lendemain matin, on ignore encore les conditions de son décès tragique ( meurtre? suicide?). Violenté lors des troubles révolutionnaires, l'édifice connait un incendie dans les années 1890,plusieurs années de restauration seront nécessaires pour qu'il retrouve toute sa splendeur classique en 1898. En 1916, les obus s'abattent sur sa toiture. Ils n'empêchent pas la brigade de pompiers de Verdun de se terrer dans ses sous – sols. Au plus fort de la bataille de Verdun, le Président Poincaré décerne la Légion d'Honneur à la ville. Un musée de guerre attenant à la salle des mariages du premier étage de la mairie conserve cette décoration ainsi que les 25 autres médailles, françaises et étrangères dont la ville fut honorée.
Monument à la Victoire et aux Soldats de Verdun
Construit au centre-ville, ce monument fut inauguré en 1929. Les 73 marches de l'escalier conduisent à une crypte qui abrite les répertoires des noms des soldats titulaires de la médaille de Verdun. Au sommet de la tour de 30 mètres de haut, se dresse un guerrier, appuyé sur son épée et regardant vers l'Est. Ce monument offre une vue imprenable sur la ville. Sous les pieds du guerrier, une crypte est accessible à tous pour rechercher un soldat ou simplement se recueillir (d'avril à novembre). Une cérémonie a lieu chaque année le 1er novembre au Monument à la Victoire pour accueillir la Flamme sacrée qui brûle sous l'Arc de Triomphe à Paris. Cette cérémonie s'inscrit dans le cadre des commémorations de l'Armistice et du Choix du Soldat Inconnu. Le Soldat Inconnu fut choisi à Verdun le 10 novembre 1920 dans la citadelle souterraine.
Palais de justice
La première abbaye Saint-Paul fut édifiée au 10ème siècle à l’extérieur des remparts, à l’endroit où le 6ème évêque de Verdun, Paul, avait été enterré. Détruite au 13ème siècle par les bourgeois verdunois en colère contre leur évêque, puis démolie en 1552 par ordre du Roi de France, elle fut reconstruite à l’emplacement actuel vers 1560, puis remaniée pour la troisième fois au 18ème siècle. La Sous-Préfecture et le Tribunal d’Instance de Verdun se partagent actuellement les locaux de l’ancienne abbaye. A NOTER : la procure de l’abbaye Saint-Paul est devenue l’hôtel de la Cloche d’Or.
Porte Châtel
C'est la plus ancienne porte de la ville. Édifiée au 12ème siècle, la porte Châtel fait partie des anciens remparts qui encerclaient la ville haute. Elle contrôlait l'accès à la ville depuis le Mont Saint-Vanne, sur lequel s'élevait la très réputée abbaye bénédictine Saint-Vanne. Des éléments constitutifs de la fortification défensive médiévale tels que des mâchicoulis et des meurtrières sont toujours visibles sur cette porte et sur un pan du rempart. A voir : •• la maison attenante, construite au Moyen-Âge dans les remparts de la ville, •• le château d'eau, offert par la ville de Londres lors de la reconstruction de Verdun.
Sculpture la défense de Rodin
Représentant un guerrier blessé soutenu par une Victoire ailée, ce groupe du sculpteur Rodin avait été présenté en 1879 à un concours organisé par le Conseil Général de la Seine pour commémorer la résistance des Parisiens contre les Prussiens en 1870. Considérée comme trop violente pour l'époque la statue n'est pas retenue. En 1916, les Pays-Bas demandèrent l'autorisation d'en faire un tirage en bronze pour l'offrir à la ville de Verdun. La commande fut achevée en 1920 et installée à Verdun, place de la Roche, Porte Saint Paul puis sur la promenade des frères Boulhaut.
Square de la digue
Situé au cœur de la ville, en bordure de la Meuse, ce petit square est un havre de tranquillité et de détente. Doté de jeux pour enfants, de bancs et d'un kiosque, il est très apprécié des visiteurs.
Tour de l'islot
Construite au 14ème siècle, elle fait partie du Grand Rempart de Verdun. En forme de fer à cheval, elle porte également le nom de Tour du Puty. Le nom de « Plaids » vient des audiences judiciaires qui s’y tenaient au Moyen-Âge. A VOIR : > L’ancien rempart longeant le canal du Puty et la tour de l'Islot. > le canal du Puty coule sous la Tour des Plaids. C’est un des nombreux canaux de la Meuse à Verdun. Ces canaux rappellent l'époque où les ateliers de tanneurs, travaillant pour l'armée, représentaient une part importante de l'activité industrielle de Verdun.
Église Saint-Sauveur
Bâtie en 1931, l’église Saint-Sauveur a été construite à l'emplacement de l'ancien hôpital Saint-Hippolyte détruit pendant la première guerre mondiale. Cela explique sûrement la présence de la statue de Saint-Hippolyte à gauche de l'entrée, pas loin de celle de Saint-Nicolas, patron de la Lorraine.
Chapelle Saint-Joseph
Construite en 1888 selon les plans de l’architecte Chenevier, la Chapelle Saint Joseph est composée d’un rez-de-chaussée, d’une galerie à l’étage et est surmontée, en son sommet, d’une statue de Saint Joseph qui domine la ville haute. L’utilisation du métal lors de la construction de la chapelle en fait un édifice résolument moderne. C’est la première fois en France que le fer forgé était utilisé pour le gros œuvre. On peut ainsi admirer de fines colonnes en fonte, d’élégantes arcatures ajourées en fer découpé ou encore une balustrade en fer forgé. Le mobilier fait également partie de la beauté de cet édifice. Les stalles en bois de chêne, œuvres du sculpteur nancéien Klem sont tellement peaufinées qu’on dirait de la dentelle. Le cycle du chemin de croix a quant à lui été réalisé par le peintre Moicelet. Démontée pour sa préservation pendant la Grande Guerre la chapelle servit d’hôpital puis fut remontée à l’identique.
Les Poilus de Verdun - Musée du poste de garde
Situé dans l'ancien poste de garde juste en face de la Citadelle Souterraine de Verdun, les visiteurs découvrent une muséographie qui témoigne du quotidien des soldats en suivant le parcours de Michel Dupré, dessinateur mayennais engagé dès août 1914, et celui de Pierre Brancher, photographe dans le même régiment. Mise en scène de la collection privée de Camille Tridon : dessins, photographies, objets et costumes de Poilus. Sur place, une boutique de militaria et le restaurant La Cantine des Poilus.
Maison dite du Pape Jules II
Une légende prétend que le Pape Jules II aurait dormi dans cette maison lors de son passage à Verdun pour libérer l'évêque de la ville, prisonnier du roi de France. Cependant ce dernier est mort en 1513 alors que la maison date de 1533 ! Une hypothèse prétend qu'une première maison en bois et en torchis existait à l'emplacement de cet élégant hôtel particulier de style Renaissance, et que cette dernière n'aurait pas survécu aux aléas du temps. Cette demeure est classée aux monuments historiques en 1926. Lauréate du Loto du Patrimoine 2023, cette dernière est en cours de restauration....
Monument en honneur aux femmes du monde rural pendant les deux guerres mondiales
L’initiative est lancée par l’Association des Membres de l’Ordre du Mérite Agricole (AMOMA) Meuse, organisatrice du Congrès National de l’Association des médaillés de l’Ordre du mérite Agricole à Verdun du 17 au 19 juin 2016. Dans ce cadre, l’AMOMA Meuse a donc décidé de pallier au manque de reconnaissance aux femmes du monde rural, par l’érection de ce monument. Afin de mener à bien ce projet, une souscription publique a été mise en place afin de récolter les fonds nécessaires. Réalisé en pierre lorraine de Savonnières en Perthois et de Jaumont, l’œuvre se compose d’une sculpture réalisée par Denis Mellinger et d’un soubassement qui contient le médaillon « Ordre du Mérite Agricole » ainsi que les inscriptions suivantes : « HONNEUR ET AGRICULTURE 1914-1918 1939-1945 »
Place Chevert
Auparavant nommée Sainte-Croix, cette place porte le nom de Chevert depuis 1837. François de Chevert (1695-1769), représenté ici en pied, est devenu Maréchal de France en 1744. La place est ornée d'un médaillon en bronze situé au croisement du pont Legay et du quai de la République. Il commémore le geste héroïque du Franc Tireur Partisan Fernand Legay. Le 30 août 1944, alors que l'armée américaine est aux portes de la ville, il réussit à désamorcer une bombe allemande placée sous le pont jouxtant la place, seul pont praticable par les blindés. Une borne de la Voie de la Liberté rappelle le passage de l'armée du Général Patton le même jour. Verdun fut officiellement libérée le 31 août 1944.
Église Saint-Jean Baptiste
Située dans le quartier du Faubourg Pavé, l’église Saint-Jean-Baptiste de Verdun invite à la découverte d’un lieu chargé d’histoire. Construite en 1884, elle fut gravement endommagée durant la Première Guerre mondiale, littéralement coupée en deux par les bombardements. Reconstruite à l’identique, elle conserve aujourd’hui une atmosphère empreinte de mémoire, notamment grâce à ses vitraux qui rendent hommage aux familles touchées par le conflit. Sobre et accueillante, cette église paroissiale fait partie du patrimoine religieux verdunois. Elle témoigne à la fois de la ferveur locale et de la résilience de la ville face aux épreuves de la guerre. Accessible aux visiteurs, elle propose également des offices réguliers qui permettent de découvrir la vie paroissiale actuelle.
Chapelle Saint-Nicolas - Buvignier
Cette chapelle a été construite au 18ème siècle. C’est l’ancienne chapelle du collège des Jésuites, venus s’installer à Verdun en 1570. Elle est dédiée à Saint-Nicolas car construite à l’emplacement de l’ancien hôpital médiéval Saint-Nicolas de Gravière. On l’appelle aussi Buvignier comme le collège attenant, en mémoire d’une grande famille verdunoise. INSOLITE ! • Les impacts d’une explosion lors de la 2ème Guerre mondiale.
Monument Schleiter
Inauguré le 27 septembre 1936, sous une triste pluie fine, le monument dédié à Victor Schleiter est érigé dans un petit square, avenue Garibaldi, à la jonction des deux villes, le vieux Verdun rénové à gauche, l’extension nouvelle à droite. L’un comme l’autre portent l’empreinte du maire bâtisseur. Même si la reconstruction verdunoise avait débuté avec Edmond Robin, premier maire de l'après-guerre de 1919 à 1924, Victor Schleiter avait été le précieux et dynamique premier adjoint de son prédécesseur dès l'élection de la première équipe municipale en 1919. Cette longévité aux affaires de la ville au cours des années vingt a définitivement attaché la personne de Victor Schleiter à la reconstruction de Verdun. A gauche, le peuple des ruines sur fond de mur criblé d’impacts d'éclats d'obus. Vieillards, femmes et enfants aux visages graves rappellent l’attachement de Victor Schleiter aux nombreuses œuvres sociales qu’il présidait ou administrait : Familles Nombreuses, Mutuelles et Assurances Sociales, Prévoyance Sociale, ainsi que les responsabilités qu’il avait à la Chambre des députés en tant que vice-président de la Commission du travail et de la Commission des assurances et de la prévoyance sociale. Sur la partie droite du monument, le maire bâtisseur est célébré par les hommes, ouvriers du bâtiment, sur fond de blocs de pierre lisses et bien équarris.
Musée de la Princerie
Installé depuis 1932 au cœur d'un bel hôtel particulier du XVIe siècle, le musée de la Princerie de Verdun vous accueille du 1er avril au 31 octobre. D’importants témoignages archéologiques des époques préhistorique, celtique et gallo-romaine y sont exposés. Un fonds médiéval remarquable met en lumière le rayonnement artistique et historique de la région au Moyen Age. Le musée présente également les œuvres des peintres meusiens Jules Bastien-Lepage et Hector Leroux, du mobilier lorrain, une collection de taques de cheminées ainsi que des armes anciennes. Le jardin, dominé par un érable centenaire, ponctue la visite en évoquant l'esprit romantique du XIXe siècle. Visites libres / visites guidées et visites pédagogiques sur demande.
Nécropole nationale de Bevaux
Situé sur le territoire de la commune de Verdun, le cimetière national de Bévaux regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors des combats de Verdun de 1916 à 1918. Créé en 1914, le cimetière comme un certain nombre d’autres cimetières du champ de bataille de Verdun, aurait du être transféré vers la nécropole de Douaumont. En raison de l'émoi des familles endeuillées, le cimetière est finalement maintenu en 1924, puis réaménagé en 1967 pour rassembler d’autres corps de soldats tombés dans le secteur de Verdun. En 1962, 569 corps sont ainsi ramenés du cimetière des Petits Monthairons. Ce cimetière accueille dans des tombes individuelles plus de 3 500 corps de soldats français décédés en 1914-1918 et 485 corps de soldats français décédés en 1939-1945.
Porte Chaussée
Entrée offcielle de la cité depuis sa construction au 14ème siècle et élément défensif du Grand Rempart qui encerclait Verdun au Moyen-Âge. Elle fut offerte à la Cité par le bourgeois Wautrec, membre de l’échevinage. Elle symbolise le nouveau statut de Verdun devenue « ville libre impériale » en 1374. Ce statut obligeait la cité à entretenir elle-même ses remparts et à organiser sa défense en cas d’attaque. A VOIR : •• les éléments défensifs d’un rempart médiéval : herse, créneaux, mécanisme du pont-levis, •• les ornements décoratifs et utiles d'un édi ce médiéval tels que les gargouilles.
Église Jeanne d'Arc
Église la plus moderne de Verdun. Réalisée entre 1963 et 1965 d'après les plans de l'architecte Jean-Louis Fayeton, l’église Sainte-Jeanne-d’Arc à Verdun représente l'aboutissement de la construction de la Cité Verte, un quartier de logements collectifs édifié entre 1957 et 1962. Pour ce projet d'une grande expressivité plastique et constructive, Jean-Louis Fayeton a utilisé des formes audacieuses rendues possibles par l'utilisation généralisée du béton armé, laissé à l'état brut de décoffrage.
Cathédrale Notre-Dame
Première cathédrale dédiée à la Vierge Marie Mère de Dieu, la cathédrale de Verdun est une des plus anciennes d'Europe (990). Marquée par la guerre et les troubles dus à la situation géographique de l’Évêché de Verdun, la cathédrale de Verdun est le symbole d'une cité qui ne cesse de se relever de ses ruines. De ce fait, elle rassemble tous les styles architecturaux, du style roman rhénan au baroque : piliers du Xe s., crypte du XIIe s., chapelles du XIVe - XVIe s., cloitre du XVIe s., décor baroque du XVIIIe s. Un énorme incendie frappe la toiture de la cathédrale le 2 avril 1755, nécessitant une restauration de l'édifice. L'évêque de Nicolai et le chanoine Chaligny de Plaine, féru d'histoire de l'art, font pénétrer le style baroque dans la décoration intérieure de la cathédrale. Le baldaquin inspiré de St Pierre de Rome) à la croisée du transept et du chœur Est fut installé à cette occasion. La cathédrale Notre Dame porte dans ses pierres plus de dix siècles d'histoire dont les traces des bombardements de la Première Guerre mondiale. Ne manquez pas la visite de la crypte, véritable bijou roman et hommage aux soldats de 1916 (piliers ouest de la crypte).
Centre mondial de la paix, des libertés et des droits de l'homme
Situé dans le prestigieux palais épiscopal de Verdun, le Centre Mondial de la Paix, des libertés et des droits de l’Homme est un lieu d’expositions et d’événements qui permettra aux visiteurs des sites mémoriels 14-18 une véritable mise en perspective de l’histoire : celle qui mène à l’enchainement de 3 guerres dont deux mondiales et celle qui permet à la France et à l’Allemagne de sortir de ce tourbillon meurtrier pour construire un autre avenir sur le continent européen. Situé à côté de la Cathédrale Notre-Dame, il a été construit au 18ème siècle. Œuvre de Robert de Cotte, architecte du Roi de France Louis XV, il a été mis sous scellé pendant la Révolution Française mais fut tout de même victime de dégradations. Au 19ème siècle, il fit fonction de tribunal et accueillit le Musée de Verdun. Bombardé pendant la Première Guerre Mondiale, il redevient maison épiscopale dans les années 1920. Depuis 1993, il est le siège du Centre Mondial de la Paix. Acteur incontournable du franco-allemand, le centre offre des découvertes à ne pas manquer : Mur de Berlin, tableau restitué après son vol par les Nazis, et objets officiels de la relation franco-allemande. Le Centre Mondial de la Paix, des libertés et des droits de l’Homme est également un espace de rencontres et d'échanges (conférences, concerts, manifestations littéraires...) et un acteur du tourisme d'affaires avec ses salles de réception de 20 à 300 places.
Citadelle souterraine
La Citadelle souterraine de Verdun : Découvrez une expérience historique unique en réalité augmentée. Vivez une nouvelle expérience de visite dans les galeries souterraines de la Citadelle, dans une nacelle filoguidée. Équipés de lunettes de réalité augmentée, grâce aux projections et aux effets spéciaux, plongez dans la mémoire de la Citadelle et partagez des instants vécus par les soldats. “Le 13 septembre 1916, le petit matin se lève sur la Citadelle de Verdun. L’aube grisâtre est striée de gouttes de pluie. Un petit groupe de poilus harassés, en provenance de Fleury, se dirige vers Verdun. Louis, Camille, Emile, et Jean ont reçu l’ordre de redescendre du front et de rallier la Citadelle pour participer à une cérémonie dont ils ignorent la teneur...” Quatre hommes, quatre destins différents, quatre visions de la guerre pour éclairer, à travers leurs regards et leurs émotions, l’histoire d’un conflit qui hantera encore longtemps la mémoire collective… Incarnez le soldat Jean. Rencontrez ses camarades pour partager la vie intense de la Citadelle Souterraine et revivez les événements qui ont fait de ce lieu un symbole, comme le Choix du Soldat Inconnu. A Verdun, franchissez les barrières du temps.
Jardins du centre mondial de la paix
Au cœur de Verdun, les jardins du Centre Mondial de la Paix constituent un lieu unique où histoire, art et nature se rencontrent. Ce jardin à la française, initialement dessiné par Robert de Cotte en 1725, a été soigneusement recré vers 1930, conservant son élégance classique avec ses allées symétriques, ses buis taillés et ses massifs harmonieusement disposés. Pour accéder au jardin, un petit pont de pierre franchit les douves, invitant les visiteurs à entrer dans un espace à la fois paisible et symbolique. Le parcours est entièrement libre et gratuit, et propose un itinéraire citoyen qui permet de découvrir un pan du Mur de Berlin ainsi que son histoire, rappelant l’importance de la paix et des droits de l’homme. Tout en explorant le jardin, les visiteurs bénéficient également d’une vue exceptionnelle sur Verdun, offrant un panorama idéal pour admirer la ville et ses monuments historiques. Que ce soit pour se promener, réfléchir ou s’émerveiller devant la beauté classique du jardin, cette visite combine mémoire, pédagogie et détente, en faisant une étape incontournable lors d’un séjour à Verdun.
Nécropole nationale du Faubourg Pavé
La nécropole du Faubourg Pavé se situe à l'Est de Verdun en direction de Etain, Metz, Champ de Bataille. La nécropole contient 5516 corps dont 4852 de la Première Guerre mondiale. 14 tombes russes, 1 roumaine, 1 luxembourgeoise, 1 indochinoise, 1 chinoise. Une grande croix s'élève au milieu du cimetière autour de laquelle reposent les dépouilles des 7 soldats inconnus (Carré des 7 Inconnus). Ces 7 dépouilles + 1 furent présentées le 10 novembre 1920 lors de la cérémonie du Choix du Soldat Inconnu. Le soldat Thin désigna un cercueil qui partit pour Paris représentant le sacrifice d'une génération pour son pays. Les 7 autres demeurèrent à Verdun. Entrée côté avenue Joffre, 6 canons de marque Skoda sont exposés. Ils furent pris aux allemands sur le front de l'est. Un monument sculpté par Léon Cuvelle en hommage aux fusillés et déportés de la Seconde Guerre mondiale est également visible par cette entrée, ainsi qu'un monument érigé en l'honneur des Aviateurs. Partez sur les traces de Philomathiciens notables et remontez le temps en parcourant les allées du cimetière civil du Faubourg pavé de Verdun. Un véritable jeu de piste dans l'espace et le temps qui vous permettra d'appréhender l'histoire et la vie de membres particulièrement marquants de la Société Philomathique de Verdun.
Parc Japiot
Réaménagé avec soin et doté d’équipements neufs, le parc Japiot est un lieu de promenade et de détente très apprécié. En plein cœur de ville, accolé à l'Office de Tourisme et en bord de Meuse, ce poumon vert a vocation à devenir un lieu de vie incontournable à la fois dans lequel les familles profitent d’activités de plein air mais aussi dans lequel se déroulent, tout au long de l’année, des animations culturelles. Les Flâneries Musicales de Japiot s'y déroulent les dimanches du mois d'Août.
Pont écluse Saint-Amand
Le Pont Saint-Amand fait partie des trois ponts-écluses imaginés par le Maréchal de Vauban, à la fin du 17ème siècle pour conforter la défense du front sud-est de la ville. Le pont permettait l’inondation du secteur en amont pour mettre la ville hors de la portée des canons ennemis. Achevé en 1687, il est le seul à avoir résisté aux péripéties liées à l’histoire de la ville. Très bien conservé, son bâtiment de manoeuvre est encore en état de fonctionner.
Porte Saint-Paul
Percée dans les remparts au 19ème siècle, elle se compose de deux arches (entrée/sortie), chaque arche étant desservie par un pont-levis. Elle permettait de relier la gare de Verdun, d'où affluaient les conscrits, au centre-ville et notamment à la caserne Jeanne d'Arc. Dans les années 1920, on acheva de détruire les remparts, déjà fragilisés par les bombardements. Seule la porte Saint-Paul fut épargnée et mise en valeur par des stèles commémoratives en hommage à la victoire de Verdun et à la reconstruction de la ville.
Porte neuve
Cette porte ainsi que les bâtiments formant le poste de Garde furent construit en 1825 pour éviter aux passant sde traverser la Citadelle Haute. D'où le nom de Porte Neuve de cette entrée de la forteresse. Ce nom lui fût prédestinée car cet ensemble architectural fût complètement restauré ces dernières années. Depuis Mai 2023 ; le Poste de Garde a été transformé en musée privé où vous pourrez suivre la Première Guerre mondiale à travers les esquisses de Michel Dupré et des photographies de Pierre Brancher, deux poilus qui ont combattu sur le champ de bataille. Vous trouverez également un restaurant ainsi qu'un magasin d'antiquité à l'intérieur.
Synagogue
En 1805, une première synagogue est construite sur l'emplacement de l'ancien couvent des Jacobins, installés depuis 1222. Elle est presque entièrement détruite par les bombardements de la guerre franco-allemande de 1870. Elle est reconstruite de 1873 à 1875 par l'architecte Henri Mazilier dans le style hispano-mauresque, s'inspirant de l'Espagne islamique, aux frais de la communauté israélite de Verdun. En 1872, un bâtiment rectangulaire est construit accolé à la synagogue, pour servir de logement au ministre-officiant et au rabbin.
Tour des plaids
Construite au 14ème siècle, elle fait partie du Grand Rempart de Verdun. En forme de fer à cheval, elle porte également le nom de Tour du Puty. Le nom de « Plaids » vient des audiences judiciaires qui s’y tenaient au Moyen-Âge. A VOIR : > L’ancien rempart longeant le canal du Puty et la tour de l'Islot. > le canal du Puty coule sous la Tour des Plaids. C’est un des nombreux canaux de la Meuse à Verdun. Ces canaux rappellent l'époque où les ateliers de tanneurs, travaillant pour l'armée, représentaient une part importante de l'activité industrielle de Verdun.
Carrefour des Maréchaux
En 1959, André Malraux, alors Ministre de la Culture, offre à François Schleiter, Maire de Verdun, 16 statues monumentales représentant des Généraux et Maréchaux des Premier et Second Empires ainsi que de la Première Guerre Mondiale. A l'origine, elles devaient orner les boulevards de Paris. Parmi ces personnages historiques, on retrouve Cambronne, Oudinot, Exelmans, … A voir : •• les bastions (17ème siècle), •• la porte Neuve et son ancien corps de garde, •• l'entrée de l'écoute « Artillerie » menant aux magasins à poudre de la citadelle basse.
Cimetière - Glorieux
La nécropole nationale de Verdun "Glorieux" regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors des combats dans la région de Verdun en 1914-1918. Créé en 1916, le cimetière est réaménagé en 1967 pour rassembler les corps d'autres combattants tombés dans le secteur de Verdun, notamment ceux exhumés en 1983 du cimetière de Fromereville. D'une superficie de 20 579m2, la nécropole nationale accueille plus de 4 000 corps de soldats français et 2 britanniques pour la période 1914-1918.
Jardin du musée de la Princerie
Le Jardin du Musée de la Princerie, situé au cœur de Verdun, est un lieu paisible alliant histoire et art. Aménagé dans les années 1930 dans l'esprit d'un « musée lapidaire », il présente des éléments architecturaux et sculpturaux en plein air, créant une atmosphère propice à la contemplation. Parmi les pièces maîtresses du jardin, on trouve des sarcophages mérovingiens découverts autour des principales églises et abbayes verdunoises. Ces vestiges témoignent de la richesse historique de la région durant la période mérovingienne. Un autre élément remarquable est le portail gothique provenant de la salle capitulaire de l'ancienne abbaye Saint-Vanne, installé sur le terre-plein du jardin. Ce portail, datant du XIII¿ siècle, illustre l'architecture religieuse de l'époque et ajoute une dimension historique au lieu. Le jardin abrite également un érable sycomore d'environ 150 ans, mesurant entre 25 et 30 mètres de hauteur, avec une circonférence de 4 mètres et un diamètre de 1,27 mètre. Cet arbre majestueux ajoute une touche de nature au cadre historique du jardin. Accessible gratuitement tout au long de l'année, le Jardin du Musée de la Princerie offre aux visiteurs une immersion dans l'histoire de Verdun, tout en offrant un espace de détente et de réflexion.
Monument - borne Voie Sacrée
Devant la gare, la borne de la Voie Sacrée est blanche et rouge surmontée d'un casque du combattant français en bronze orné de palmes. Elle est la dernière de l'itinéraire BAR LE DUC / VERDUN par où parvenaient les renforts et le ravitaillement français pendant la bataille de Verdun. Elle est incluse dans le Monument de la Voie de la Liberté (1944). On y trouve de chaque côté les 2 bornes : l'une de la première guerre et de l'autre celle de la 2ème guerre mondiale.
Monument au Général Sarrail
Le Monument au Général Sarrail est une statue érigée en l'honneur du général français Maurice Sarrail, figure emblématique de la Première Guerre mondiale. Inaugurée le 18 octobre 1936, cette statue en bronze représente Sarrail en uniforme, debout, tenant une carte militaire, symbolisant son rôle stratégique pendant la guerre. Elle est située sur la Place de la Nation, à Verdun, un lieu hautement symbolique en raison de son association avec la bataille de Verdun, l'un des épisodes les plus marquants du conflit. Maurice Sarrail est reconnu pour son commandement lors de la bataille de Verdun en 1916, où il a joué un rôle crucial dans la défense de la ville. Bien que sa gestion de la bataille ait été controversée, son engagement et sa détermination ont fait de lui une personnalité respectée. Le monument témoigne de la reconnaissance de la ville de Verdun envers ses défenseurs et de l'importance de commémorer les sacrifices consentis. La statue actuelle remplace celle fondue pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1942, les autorités d'occupation allemande ont fait fondre la statue d'origine. Après la guerre, un comité a été formé pour la remplacer, et la nouvelle statue a été inaugurée en 1959. Accessible gratuitement, ce monument est un lieu de mémoire essentiel pour les visiteurs souhaitant comprendre l'histoire de Verdun et honorer la mémoire de ceux qui ont combattu pour la France.
Monument aux enfants de Verdun morts pour la France
Construit en 1928, le Monument aux Morts et aux Enfants de Verdun s'appuie sur la demi-lune de la Chaussée, dont la construction fut ordonnée par le Maréchal de Vauban au 17ème siècle. Il s'élève en lieu et place de la boucherie militaire détruite en 1916. Ce monument aux morts représente les cinq corps de l’armée française engagés pendant la bataille de 1916. De gauche à droite, on distingue : un cavalier, un sapeur du Génie, un soldat de l’Infanterie, appelé aussi « Poilu », un artilleur et un soldat de la Territoriale. Ces cinq soldats forment un mur symbolisant la devise de Verdun : « On ne passe pas ». Au pied du monument sont inscrits les noms des soldats morts lors de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale.
Mess des officiers
Réalisé sur pilotis à la fin du 19ème siècle, le mess des Officiers fait partie des bâtiments nécessaires à la vie militaire. Il fut offert à la garnison par les entreprises chargées de la construction des forts, ouvrages et batteries aux alentours de Verdun. En 1890, la population militaire était aussi importante que la population civile. De nombreuses casernes marquent encore le paysage verdunois.