Que faire à Saint-Mihiel ?

105 lieux à découvrir

Trail du Camp des Romains

Lieu d'intérêt

LES CIRCUITS : Trail 11 km (210 de D+) - Catégories : cadets à Masters Trail19.5 km (370 de D+) - Catégories : juniors à Masters Trail 26 km (600 de D+) - Catégories : Espoirs à Masters Marche Populaire 8 km – pas de limite de Catégories pas de certificat ni PPS non chronométré LES TARIFS : Trail 11 km : 10 euros (frais de transaction bancaire à la charge du coureur) Trail19.5 km : 15 euros (frais de transaction bancaire à la charge du coureur) Trail 26 km : 20 euros (frais de transaction bancaire à la charge du coureur) Marche Populaire 8 km : 8 euros (frais de transaction bancaire à la charge du marcheur) HORAIRES DE DÉPART DES ÉPREUVES : 9H30 : Pour la course de 26 km 10H00 : Pour la course de 19.5 km 10H30 : Pour la course de 11km 9H00 à 10H30 : Pour la Marche Populaire INFOS DIVERS : Retrait des dossards est possible le samedi 13 juin 2026 de 14h00 à 17h00 au magasin DECATHLON Zone du Dragon 55100 Haudainville, ainsi que le dimanche 14 juin 2026 à partir de 7h30 salle Saint-Michel au-dessus du gymnase place du Sahara à Saint-Mihiel.

Troc aux plantes

Vente / Braderie

Troc aux plantes au jardin terre de rêves.

Ville remarquable de Saint-Mihiel

Lieu d'intérêt

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.

Église Saint-Michel

Site religieux

L’église abbatiale Saint-Michel constitue le cœur historique de la ville de Saint-Mihiel. Un premier édifice avait été construit au moment de la fondation de l’actuelle abbaye (entre 816 et 824 environ). Puis une importante campagne de travaux visant à reconstruire cette église se tiendra durant une grande partie du XIème siècle, sous la direction de l’abbé Albert II (1044-1076). De cet édifice de style roman, ne subsiste aujourd’hui que les parties inférieures des murs de pourtour ainsi que la partie basse de la tour occidentale. L’édifice actuel est en grande partie issue des grands travaux de rénovation de la fin du XVIIème et début du XVIIIème siècle (construction du chœur actuel, et également des voûtes), lors de l’abbatiat de Dom Hennezon (1666-1689) puis de Dom Maillet (1689-1727). Aujourd’hui, cette église est particulièrement admirée grâce à la présence d’un superbe buffet d’orgue construit entre 1679 et 1681, et restauré à plusieurs reprises depuis. Il s’agit de l’un des exemplaires d’orgues parmi les mieux conservés en Lorraine. De plus, notons l’existence de l’une des œuvres de l’artiste sculpteur Ligier Richier, la Pâmoison de la Vierge, œuvre en bois de noyer datée du début des années 1530. Enfin, le chœur de l’église, doté de 80 stalles, impressionne de par ses dimensions ainsi que par la féerie lumineuse prodiguée par les grands vitraux. Entrée libre. Visite guidée sur demande (pour les groupes) auprès de l’office de tourisme Cœur de Lorraine.

Église Saint-Étienne

Lieu d'intérêt

La première mention concernant l’existence de cette église remonte à 967 : à ce moment elle était consacrée au culte de Saint-Cyr et de Sainte-Julitte. Elle fut complètement reconstruite durant le XIIIème siècle principalement afin de s’adapter à l’augmentation de population du quartier où elle se situe dans Saint-Mihiel (quartier du Bourg). Cet édifice fut ensuite agrandi durant la première moitié du XVIème siècle, de telle manière que pendant 300 ans ensuite l’église présentait un aspect insolite, où deux parties très différentes dans leur style étaient situées l’une dans l’axe de l’autre. En 1824, suite à une protestation des habitants, la partie du XIIIème siècle fut démolie afin d'agrandir la rue passant devant l’édifice. La partie actuellement restante consiste donc en un bâtiment de type “église halle” où les collatéraux sont de même hauteur que la nef. L’église Saint-Etienne doit une grande partie de sa renommée à la présence de l’une des œuvres les plus remarquables du sculpteur Ligier Richier : le Sépulcre, appelé aussi Mise au Tombeau. Cette œuvre d'inspiration religieuse représente un groupe de treize personnages au centre duquel se trouve Jésus-Christ. Elle fut réalisée entre 1554 et 1564, et il s’agit d’ailleurs de la dernière œuvre réalisée par le sculpteur. Elle est restée intacte aujourd’hui, n’ayant pas été vandalisée aussi bien durant la Révolution Française que durant la Première Guerre Mondiale. Entrée libre. Visite guidée sur demande (pour les groupes) auprès de l’office de tourisme Cœur de Lorraine.