Que faire à Orgon ?
136 lieux à découvrir
Escalade à Orgon
Orgon offre un site pour tous les niveaux avec des voies parmi les plus difficiles de France. Il est classé par la Fédération Française de montagne et d'escalade : site d'intérêt national avec 3 000 à 10 000 mètres de voies. La commune possède trois secteurs : - Le secteur du Canal : Ce secteur est orienté à l'Est, au dessus du chemin de la Fanfarline. L'hiver convient pour la collante et les performances mais reste très froid. Le lieu est plus agréable, les après-midi d'été. Accès : d'Orgon, suivre les panneaux "Hôtel restaurant du Parc" et prendre ensuite le chemin de la Fanfarline. Difficulté : 130 voies du 3b à 9a (Initiation-Confirmé-Perfectionnement-Haute performance) Roche : Calcaire Période favorable : Avril, Mai, Juin, Septembre, Octobre - Le secteur de Beauregard : Ce secteur est orienté Sud-Est, au-dessus du lac de Lavau. Accès : entrer à l'intérieur du village et monter vers le site de Notre-Dame-de-Beauregard. Difficulté : Parfait pour le grimpeur de 5 et de 6. Équipement excellent, prévu notamment pour lancer des débutants en tête. - Le secteur de la Colline : Ce secteur est orienté Nord, Nord-Ouest. Accès : remonter du lac vers les falaises au sud. 10 minutes d'approche. Difficulté : 342 voies de 3b à 8a (Initiation-Confirmé-Perfectionnement) Roche : Calcaire Période favorable : Janvier, Février, Mars, Avril, Mai, Juin, Septembre, Octobre, Novembre, Décembre Un arrêté municipal limite le nombre de voies praticables pour des raisons de sécurité. Du 1er juin au 30 septembre, réglementations des accès aux espaces sensibles (bois, garrigues...) des Bouches du Rhône par arrêté préfectoral.
Tournois de tennis en famille ou entre amis
Tournois de tennis en famille ou entre amis sur et autour des courts de tennis route de Beauregard organisés par le Club de Tennis. Venez partager un moment convivial. Dîner sorti du sac. Vente de boissons. Ouvert à tous - adhérents et non-adhérents.
L'Urgonien et le Campaniforme
Orgon est un haut lieu de la géologie et de la paléontologie provençale. Le village d'Orgon fait partie de ces rares sites de part le monde qui recèle un faciès reconnu internationalement. Les couches de calcaires crayeux y affleurant recèlent des fossiles particuliers et caractéristiques à l'origine de la définition de l'étage urgonien, du nom latin d'Orgon, par un des fondateurs de la paléontologie, Alcide d'Orbigny en 1850. Ces terrains appartiennent au crétacé inférieur. Ce sont des sédiments marins carbonatés qui se sont déposés entre 120 et 110 millions d'années. L'habitat des Calades à Orgon représente l'un des sites campaniforme (adjectif emprunté au nom campane, cloche, qui caractérise la forme des poteries de cette période) les plus importants et le mieux conservé dans le Midi de la France. Le Campaniforme est une culture originale apparue à la fin du IIIème millénaire avant J.-C. en Europe, assurant la transition entre la société agro-pastorale du Néolithique et l'âge du métal. Les panneaux et les vitrines (matériaux, outillage, vaisselle en terre cuite, ...) permettent de découvrir le mode de vie de nos ancêtres sur le territoire Est des Alpilles. Visitez le Musée Urgonia et parcourez le chemin de la Pierre. Visite libre gratuite.
Balade sur les routes provençales
Rendez-vous au musée Urgonia pour découvrir un itinéraire qui vous plaira à coup sûr. Au programme : traversée du canal des Alpines, découverte des apiculteurs locaux et petite portion de la Méditerranée à vélo. Cette boucle de 23 kilomètres entre Orgon, Mollégès et Plan d’Orgon offre une petite virée au grand air sur des petites routes provençales bordées de canaux. Entre terre et eau, on aime l’ambiance de cette balade à vélo en Provence. Petit conseil : optez pour un VTT qui sera davantage adapté au chemin non goudronné qui relie les Cardelines à la Chapelle Saint-Véran. 1 - Au départ du Musée partez en direction des arènes tournez sur la droite sur le chemin des Aires, à la prochaine intersection continuez tout droit. 2 - Au carrefour, prenez tout droit sur l’Avenue Jean Moulin, vous passerez devant l’entreprise OMYA. 3 - À l’intersection tournez à gauche sur la route de Jean Moulin, continuez sur 100 mètres. 4 - Prenez le premier chemin sur la droite (chemin des Engranauds) et continuez tout droit. 5 - Continuez à longer les vignes sur le chemin de l’Aiguille, passez devant les apiculteurs locaux et traversez le pont du canal des Alpines. 6 - Au stop, traversez la route pour aller en direction du Chemin de Bouscaron. Continuez sur 1,5 km. 7 - Arrivé au stop, prenez à gauche sur la D31 en direction de Mollégès. 8 - Continuez sur la D31 sur 300 mètres et prenez à droite sur la draille des Parties. Elle est bordée par des platanes. 9 - À la première intersection, prenez la petite route à gauche « Chemin de Poupaille », continuez tout droit pendant 2 km. 10 - Au rond-point prenez la première sortie, en face. 11 -Tournez à droite juste avant le rond-point. À l’intersection continuez à gauche jusqu’au stade. Tournez alors à droite. 12 - Tournez à droite juste avant le rond-point. À l’intersection continuez à gauche jusqu’au stade. Tournez alors à droite. 13 - Tournez légèrement à gauche et suivre l'Avenue du Lauron. Continuez jusqu'au stade. 14 - Tournez à droite sur l'Avenue Montmajour. 15 - Prenez la rue à droite avant le monument du cheval, longez le château sur votre gauche. 16 - Prenez à gauche et passez devant l’église. Vous arrivez face à l’Hôtel de ville. 17 -Tournez alors à droite puis à gauche. Traversez le boulevard en direction de la Grand rue. 18 - Au cédez-le-passage tournez à gauche et suivre la direction de Saint Andiol. 19 - Passez devant l’école et tournez sur la prochaine rue à droite en direction des lotissements. 20 - Au virage, continuez sur la gauche pendant 800 m. 21 - Prenez le chemin du Mas de Robin sur votre gauche, passez devant les écuries. Vous arrivez à un cédez-le passage, face à des enclos à chevaux. Prenez à droite. Vous êtes sur l’itinéraire de la Méditerranée à Vélo. 22 - Soyez vigilants ! Traversez la grande route en direction de St Estève (D74e) et continuez tout droit. 23 - Passez sur le pont et au virage qui suit continuez sur la droite. Puis tournez à droite sur le Chemin de Pécoulin. Continuez tout droit pendant 850 m jusqu’à arriver à Plan d’Orgon. 24 - Traversez la route et prenez le chemin du Moulin du Plan pendant 1 km. Passez devant le stade. 25 - Au virage, prenez à gauche le chemin non goudronné, traversez le lotissement de la Freiresque. 26 - Tournez à gauche sur le chemin non goudronné des Cardelines. Puis au niveau de l'embranchement avec la route tournez à droite et passez devant la Chapelle de Saint-Véran. 27 - Vous arrivez sur la route départementale D26, continuez sur l’accotement sur la droite. 28 - Traversez au niveau du passage piéton avant le rond-point et continuez jusqu’au panneau stop. 29 - Prenez à gauche sur l’Avenue du Colonel Reynaud, passez devant le collège pour rejoindre le chemin de la Madeleine. 30 - Au rond-point, prenez la première sortie. Soyez vigilant, pente importante. Continuez pendant 520 m. Puis prenez à gauche au croisement et continuer le long des canaux. 31 - Tournez à droite au stop, sur la route de Bazarde. Puis à l'embranchement prenez à gauche et continuez sur la Chaussée des Alpilles. 32 - Tournez à gauche puis de suite à droite. 33 - Tournez à droite sur Rue Jean Moutte. Puis traversez la Porte de la Durance. 34 - Au croisement tournez à gauche. Et admirez sur votre gauche l'Eglise Notre-Dame de l'Assomption. 35 - Prenez le Chemin des Aires sur votre gauche.
Balade nature - Les oiseaux des milieux ouverts
C'est dans le cadre du programme européen LIFE (L’Instrument Financier pour l’Environnement ) des Alpilles que le Parc naturel régional des Alpilles et la LPO PACA ont associé leurs compétences pour sensibiliser à la connaissance des oiseaux et aux équilibres qui régissent la nature, les paysages et les activités humaines dans les Alpilles. L’application "Balade nature, les oiseaux des Alpilles" pour smartphones et tablettes est spécialement dédiée pour découvrir la diversité des oiseaux et des paysages. Les indications GPS de même que les informations visuelles ou sonores révèlent de nombreux points d’intérêt pour observer, connaitre et protéger les oiseaux et leurs milieux de vie. Cette application permet ainsi une immersion dans les Alpilles grâce aux 5 parcours découverte dont : - À Orgon, "Les oiseaux des milieux ouverts" et la visite du point information "Les oiseaux des Alpilles". Accessibles à tous, en famille, en autonomie ou avec un guide naturaliste. Une promenade magnifique sur les hauteurs de la Durance et du village. Le vaste plateau abrite aujourd'hui des oiseaux emblématiques des milieux ouverts comme l'Alouette lulu, le Pipit rousseline, la Fauvette pitchou, la Pie-grièche méridionale. Il sert de terrain de chasse à l'Aigle de Bonelli ou au Circaète Jean-Le-Blanc que vous pourrez voir traquer les reptiles en vol stationnaire. Une pause s'impose en bordure de falaise pour admirer la vue sur la Durance et le petit Luberon, et apercevoir le Martinet à ventre blanc et l’Hirondelle de rochers. Retrouver au musée Urgonia une exposition interactive sur les oiseaux.
Oratoires d'Orgon
Le chemin des oratoires: Sur les cinq oratoires qui, autrefois, jalonnaient à travers la colline le sentier menant à Notre-Dame de Beauregard, trois sont encore présents Les deux oratoires disparus sont probablement le second et le cinquième de la série. Le second, La Visitation, dont il ne reste plus aucune trace, devait faire suite à l'Oratoire de l'Annonciation. Ce cinquième et dernier, situé près des rochers formant une sorte de porte à porte à une centaine de pas de la chapelle, a gardé la masse solide de sa base supportant actuellement une croix en acier qui remplace l'édifice ancien. - Oratoire de l'Annonciation : L'Oratoire de l'Annonciation est situé face au Presbytère et près de la Porte de l'Hortet. Il est adossé au mur de soutènement d'un verger d'oliviers. C'est une construction massive, en pierre de taille avec toit formé d'une dalle légèrement cintrée surmontée d'une croix métallique. Son socle bas supporte une grande niche au fond de laquelle une sculpture très mutilée représente la Vierge et l'Ange Gabriel. L'histoire de cet oratoire, consignée dans les annales du pays en 1515 est décrite par Amable Colomb dans une notice de 1877 : "Un jour, une pluie diluvienne tomba sur Orgon. De véritables torrents se précipitèrent du haut de la montagne et vinrent battre avec furie les remparts de la ville. Les remparts s'écroulèrent avec fracas et tombèrent sur les maisons voisines qui s'abattirent avec les débris des remparts sur le premier oratoire. On le crut totalement écrasé. Mais, chose incroyable, quand le déblaiement fut fait, l'oratoire apparut debout, tel qu'il était avant le désastre, sans fentes ni crevasses, en un mot, dans un merveilleux état de conservation." En face de l'Oratoire de l'Annonciation, une petite niche qui abritait une statue est encastrée dans l'angle du mur qui longe le chemin conduisant au portail donnant accès à l'ancien village de "La Savoie". - Oratoire à la gloire de Jésus et Marie : Ce remarquable oratoire présente toujours sa même élégance d'architecture Renaissance. Il se compose d'un piédestal plus étroit que la niche qu'il supporte et l'ensemble de l'édifice est adossé sur un mur. La niche est encadrée de deux piliers. Celui de droite est très ouvragé. À l'intérieur de la niche, un bas-relief représente quatre personnes dont les têtes ont été mutilées, probablement à la Révolution. Deux belles figures d'anges animent le fronton supérieur. Sous la voûte de la niche, on relève l'inscription : Hoc opus fecerunt fieri Amedeus Roverely et aleata De Urgone Anno Domini 1516. En voici la traduction: "Amédée Rovereli et Alet, son épouse, d'Orgon, ont fait élever ce monument l'an du Seigneur 1516". Louis Espérandieu, artiste peintre né et mort à Orgon (1787 - 1857) est l'auteur d'un tableau "Scène de Rogations" peint devant cet oratoire. Cette toile réalisée en 1835 reproduit fidèlement les costumes féminins du siècle dernier. Cet Oratoire est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 juillet 1935. Le socle est orné de sculptures : au centre un blason portant une inscription, au bas une coquille et en haut, sous la dalle supportant la niche une tête, un motif allégorique symbolisant le soleil et une feuille d'acanthe. - Oratoire du Massacre des Innocents et de la fuite en Egypte : Le troisième oratoire existant sur cette montée pittoresque porte, sous la voûte, une inscription gravée qui permet d'en connaître le vocable : Come Hérode Les Inocens eise pour Jésus vont mourir martyre Il se compose d'une grande niche en plein cintre encadrée de deux pilastres cannelés surmontés de chapiteaux, posée sur une base peu élevée au-dessus du sol. Le fronton, avec toit à deux pentes, porte en son centre une figure du Christ. Deux bas-reliefs occupent le fond de la niche. Ils peuvent, par leur composition, évoquer : celui du haut, le plus important, le Massacre des Innocents celui du bas, la Fuite en Egypte. Autres oratoires d'Orgon : - Oratoire de la Madeleine: Au quartier de Bazardes, en bordure du chemin de la Madeleine en bas de la chapelle Saint-Roch, s'élève un gracieux monument du XVIIème siècle, adossé à un mur de pierres sèches. C'est l'oratoire de la Madeleine. Surélevé de trois marches, il est construit en pierres de taille et se compose d'une grande niche en plein cintre, encadrée de pilastres à chapiteaux ioniques, dans laquelle on voit un haut-relief polychrome représentant le Christ après sa Résurrection apparaissant à Madeleine. Sur la base de l'édifice, on remarque, dans un joli cartouche, des armoiries dont on ne peut distinguer les gravures. Le cartouche du haut porte l'inscription : Noli me tangere (Ne me touchez pas) et le millésime 1663. - Oratoire Notre-Dame du Chêne: Cet oratoire également appelé Saint-Michel se cache dans les chênes verts, sue le chemin de Valdition, sur une butte bordant la route. Il fut élevé en 1870 par la famille Dacla, en souvenir de la guérison miraculeuse de Mademoiselle Anaïs Montanier, survenue le 1er septembre 1858 après avoir avalé une feuille arrachée au chêne de l'Apparition du 30 août 1953. Construit en pierres de taille, son socle massif qui repose sur une large assise de deux marches, est surmonté d'une niche élancée renfermant une statue de la Vierge protégée par une grille. Son toit supporte une croix ouvragée en fer forgée. Quatre bornes reliées entre elles par des chaînes clôturaient l'ensemble. L'édifice était encadré par deux lampadaires en fonte et deux colonnes supportant chacune un vase ornemental. Les lampadaires ont disparu depuis une vingtaine d'années. Il ne reste plus qu'une colonne très délabrée.
Fresques murales d'Orgon
Le trompe-l’œil de la fenêtre, discrètement niché sur un mur du village, attire le regard des passants. Subtile illusion d’optique, cette œuvre joue avec les perspectives pour éveiller la curiosité et rappeler l’art de la peinture murale traditionnelle. (4 Rue de la Libération - en face de la médiathèque) La fresque géante (Quartier Saint Gervais / Les Pavillons), est un véritable hommage à l’identité d’Orgon. On y retrouve les symboles forts de la commune : - le soleil généreux - la pierre de calcaire typique des Alpilles - le château du Duc de Guise - la flore emblématique de la région.
Des lieux de culte
Ce voyage cultuel et historique commence au centre du village, place de la Liberté, par l’église paroissiale, l’église de l’Assomption, qui date de 1325. Pour accéder au parvis de l’église paroissiale, empruntez l’escalier monumental en fer à cheval du XIXe siècle. Sur le parvis, près de la Mairie, à la base de l’église, une croix en fonte ouvragée surmonte un autel en pierre où, autrefois en certaines circonstances, le prêtre de la commune officiait. Elle a remplacé une ancienne croix en bois, supportant un très grand Christ. La première église se trouvait dans l’enceinte du village de la Savoie, au pied des ruines du château. L’église actuelle, orientée rituellement Est-Ouest, date de 1325. Le clocher fut construit en 1660, année du passage du Roi Louis XIV à Orgon. Son carillon possède toujours ses huit cloches : une grosse cloche en bronze baptisée en 1754 du nom d’Anne-Marie et sept en acier moulé, placées en 1862. Sobre mais élégante, de style gothique provençal, elle comprend une abside à cinq pans et une nef unique en pierre nue, plus haute que l’abside, le tout voûté d’ogives. Le chœur, qui date du XIVe siècle, est la partie la plus ancienne de l’Église. Il présente la caractéristique étonnante d’être oblique par rapport à l’axe central de l’église, évocation de l’inclinaison de la tête du Christ sur la croix. Seulement trois églises en France posséderaient cette particularité. Le maître-autel, en marbre, a été placé en 1825. Au XVIIIe siècle, il a été revêtu de boiserie est orné de cinq tableaux de l’époque classique, répertoriés par les monuments historiques le 12 juillet 1971. Un superbe triptyque « La Vierge à l’enfant entre Saint Pierre et Saint Paul » fait partie des chefs-d'œuvre de la peinture provençale du XVIe siècle. La première chapelle mariale est dédiée à la Vierge. La statue miraculeuse de Notre-Dame de Beauregard a pris place sur l’autel en marbre de 1837. Un lanterneau style renaissance, quatre ouvertures mettent en valeur les voûtes dont une pierre gravée 1611 évoque l’origine. Le mobilier se complète par un confessionnal en noyer du XVIIIe. La deuxième chapelle, Sainte-Anne, possède un lanterneau octogonal style renaissance et deux vitraux qui encadrent l’autel en pierre, surmonté d’un portique en marbre rose de 1804. La statue de Sainte Anne occupe une niche en pierre. La chapelle du Sacré Coeur abrite les fonts baptismaux, ancien bénitier du couvent de Beauregard supporté par une colonne antique découverte sur la colline de Beauregard. Une statue de Sainte Thérèse et une autre de Saint Antoine de Padoue ornent cette partie de l’église. À gauche du choeur, se trouve la chapelle de la Pentecôte, anciennement chapelle Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus. Les forçats de passage à Orgon qui désiraient assister à la messe étaient attachés à deux solides anneaux de fer, encore visibles aujourd’hui. Une niche renferme la statue de Saint Louis de Gonzague. La porte conduit à l’orgue, qui fut inauguré par le Chanoine Bonnard le 15 août 1873. Dans la chapelle Saint-Joseph, une statue de Jeanne d’Arc repose sur une colonne. La dernière chapelle, celle des Âmes du Purgatoire, est la plus modeste. Ce sanctuaire est aussi une vaste nécropole. Cinq chapelles contiennent les sépultures de nombreuses familles Orgonnaises, de prêtres et de moines qui administraient la paroisse. L’église possède également seize tableaux de grande qualité. Cet itinéraire se poursuit par le chemin des oratoires qui conduit à Notre-Dame de Beauregard. Pour y accéder, tournez à droite après le presbytère et empruntez le sentier escarpé jusqu’à l’esplanade de la chapelle. La statue en fonte de la Vierge était érigée avant la première guerre mondiale sur une fontaine monumentale du village. Cet ancien oppidum celto-ligure fut un centre religieux bien avant l’ère chrétienne, comme en témoignent les nombreux vestiges de cultes tels que les autels gallo-romains exposés aujourd’hui au musée lapidaire d’Avignon. Ils honoraient des divinités gréco-romaines. En 1878 le chanoine Bonnard, curé doyen d’Orgon, fit édifier sur l’emplacement de l’ancien lieu de culte la chapelle actuelle. Elle abrita une statue en bois de la Vierge qui connut un sort miraculeux. Après avoir été précipitée par le Baron des Adrets le 8 septembre 1562 au bas de la falaise, elle resta intacte et seul l’auriculaire de l’enfant Jésus porta une marque. Un monument expiatoire, édifié dans les jardins, commémore ce miracle. D’autres miracles s’en suivirent. Les fidèles dédièrent des ex-voto et organisèrent de nombreux pèlerinages et processions par le chemin des oratoires. Cette statue se trouve désormais dans l’église paroissiale. Le chemin de croix de la chapelle est l’oeuvre d’un sculpteur célèbre du XIXe siècle Louis- Félix Chabaud. Les coupoles en pierre de taille, parfaitement ajustées sur un moulage selon une technique aujourd’hui disparue, témoignent d’un savoir-faire architectural des compagnons du XIXe siècle. Le Monastère, qui remplaça l’ermitage séculaire, fut construit entre 1638 et 1660 et accueillit jusqu’en 1789 les Augustins Déchaussés. On y visite la salle des ex-voto, le musée villageois et des expositions temporaires. Dans l’enceinte fortifiée de 1592, la croix monumentale de la confrérie des Pénitents Gris d’Avignon, qui reçut le 20 Août 1903 la bénédiction du Pape Pie X, évoque la ferveur religieuse des fidèles. Cette promenade se complète par la découverte du site de la chapelle Saint-Roch sur la colline Mont-Sauvy. Pour vous y rendre, traverser la D7n, tournez à droite au début du chemin de la Mine et, au tout début du chemin des Piellettes, remontez le sentier empierré de Saint-Roch. La chapelle Saint-Roch se trouve sur le site boisé de Mont-Sauvy. La croix que vous avez dépassée a été dressée en 1803 pour témoigner du renouveau religieux qui a succédé à la révolution. Saint Roch, né à la fin du XIIIe siècle et qui a toute sa vie durant œuvré en faveur des pestiférés, a sa chapelle sur ce site, érigée au XVIIe siècle et agrandie en 1720. Cette année-là, une épidémie de peste terrible désole la Provence. À Orgon, ce fléau fait des victimes, mais le nombre des morts a été jugé faible par rapport aux communes avoisinantes. Les Orgonnais avec leurs consuls firent alors le vœu, pour remercier la Providence de les avoir délivrés de ce péril, d’organiser le 16 août de chaque année une procession solennelle jusqu’à la chapelle Saint-Roch. Deux autres chapelles, Saint-Gervais et Saint-Véran, non affectées au culte, se dressent dans le paysage Orgonnais. La chapelle Saint-Gervais fut construite au XVe siècle pour la sépulture de la famille d’Elzéar de Mouriès qui fonda l’hôpital d’Orgon en 1428. L’édifice était en pierres de taille. Le prieuré de Saint-Gervais était desservi par un prêtre auquel une rente de 599 livres était allouée pour s’acquitter de son office. L’édifice est en pierres de taille, un des deux contreforts de la façade ouest subsiste. La chapelle Saint-Véran est située dans une propriété privée en bordure du chemin de Saint-Véran. La qualité des volumes et la perfection de l’appareillage de cet édifice en grande partie en ruines en font un des plus caractéristiques de la Provence romane. C’était une nef unique, avec une voûte en berceau, reposant sur des doubleaux et s’articulant sur une abside en cul-de-four, avec de chaque côté de l’entrée de l’abside des moellons et avec une chapelle latérale au sud. Il ne reste en état que la partie Est de l’édifice dont l’abside bien conservée. Élevée en l’honneur de Saint Véran, évêque de Cavaillon, elle fut pillée et démolie par les sarrasins puis rebâtie au Xe siècle. On y reconnaît les pierres ornées de sculptures romaines qui ont été réemployées pour sa construction. Les murs portent aussi des signes lapidaires ou marques de tâcherons dont celle de Pontius, maître d’ouvrage de la chapelle Saint-Gabriel à Tarascon.
Lac de Lavau
Le lac de Lavau offre un cadre idyllique pour la pêche, isolé, calme, entouré par les roches des Alpilles. Carte de pêche obligatoire pour pratiquer l’activité.
Atelier "A la découverte du corail"
Atelier "A la découverte du corail" pour les enfants de 6 à 12 ans au Musée Urgonia. Les enfants découvriront cet animal fascinant qui a traversé le temps depuis l’ère primaire avant de faire une reproduction de corail en papier crépon. Sur inscription.
Neshamah
Neshamah c'est un Salon de thé sur la place de la liberté au cœur du joli village d'Orgon. Ouvert toute l'année, été comme hiver, vous pouvez venir vous régaler en terrasse ou à l'intérieur et profiter de la magnifique vue donnant sur l'église Notre-Dame de l'Assomption. Coté salé ou coté sucré, le fait maison est toujours privilégié. Nous vous proposons de la restauration rapide type galette au sarrasin, croque Mr classique ou revisité, chaque semaine nous proposons une ou plusieurs exclusivité (chorba, bruschetta, wrap, salade...). A l'heure du goûter de nombreuses gourmandises sont disponibles et feront voyager les papilles du plus petit au plus grand ! Coté orient, vous pouvez venir déguster nos pâtisseries orientales confectionnées par nos soins. Nous veillons à diminuer la quantité de sucre et privilégions le miel et le beurre véritable afin de vous proposer des produits de qualité. Coté states les incontournables cookies divers, brownies, muffins sont disponibles. Et pour la saison hivernale nous troquons les glaces à l'italienne contre des crêpes gourmandes à garnir selon vos envies ! Venez vous installer et profiter d'un temps de pause autour de boissons fraîche ou chaudes comme un bon chocolat chaud maison, d'un véritable thé oriental à la menthe... Nous vous accueillerons avec plaisir !
Le Côté Jardin
A Orgon, petit village à découvrir absolument, il y a une halte gourmande incontournable : le restaurant Côté Jardin. Dans un cadre très agréable et soigné, à l'ombre d'un immense acacia, vous découvrirez une cuisine typiquement provençale. Cuisine semi - gastronomique, provençale, traditionnelle et inventive au gré des produits de saison.
Conférence "Les chauves-souris"
Les chauves-souris sont des mammifères très méconnus du fait de leurs mœurs nocturnes et qu’on ne puisse pas les entendre. Au cours de cette présentation, l’écologie des espèces françaises sera abordée, notamment les aspects liés à leur reproduction, leur alimentation, leurs déplacements avec l’utilisation de leur « sonar » leur permettant de voler dans le noir total. Les méthodes d’études des chauves-souris seront abordées, avec une présentation des enregistreurs d’ultrasons ou les caméras thermiques, et les analyses acoustiques spécifiques nécessaires à leur étude approfondie. Les espèces fréquentant les Alpilles seront détaillées, ainsi que les milieux qu’elles fréquentent pour leurs gîtes, leurs transits ou leurs zones d’alimentation. Un focus sera fait sur le contexte d’Orgon et son importante colonie de reproduction et sur les moyens de protections déployés pour assurer sa pérennité. Entrée libre. Inscriptions conseillées auprès de la Médiathèque au 04 90 73 30 51.
Les Calvaires
La croix de la Durance : Cette croix domine, avec celle des Pénitents Gris, le paysage orgonnais. Elle se dresse au-dessus de la vallée de la Durance, sur la falaise du Port-Vieux, symbole de la foi chrétienne, visible de très loin des villageois et des voyageurs. La croix de la Porte de la Durance : Elle domine la fontaine de la Porte de la Durance, la voici dessinée par René Fages dans la monographie qu'il a co-écrite avec Louis Tertian. La croix des pénitents gris d'Avignon : C'est en 1903 que cette Croix fut érigée dans l'enceinte de Beauregard après avoir été bénie dans l'église des Carmes d'Avignon une semaine plus tôt. Prise dans un chêne de 10 mètres de long, elle fut d'abord exposée dans la chapelle de Beauregard, ce dimanche 23 août 1903 on comptait 6000 personnes sur la colline. Le piédestal haut de 2 mètres 80 est en pierre de taille des carrières Jury Véran de Ménerbes. Sur quatre plaques de marbre, fabriquées par le sculpteur Galinier sont gravées des inscriptions latines, une poésie en français, une autre en langue mistralienne exprimant l'influence du félibrige. En avril 2009 il fallut desceller la Croix qui oscillait dangereusement par temps de mistral. La municipalité prit la décision de la remplacer. La nouvelle croix réalisée à l'identique a été placée en décembre 2009. La croix de bois à l'entrée du cimetière de la Pinède : Il y a peu encore située au début de la rue Sous le Fort, cette croix a été déplacée lors de la réfection de la rue. Elle est maintenant implantée à l'entrée du cimetière de la Pinède sur la route de Beauregard. La croix du parvis de l'église paroissiale : Sur la terrasse près de la Mairie, à la base de l'église, une croix en fonte ouvragée surmonte un autel en pierre où, autrefois, en certaines circonstances, le prêtre de la commune officiait. Elle a remplacé une ancienne croix en bois, supportant un très grand Christ.Au milieu du siècle dernier, ce Christ, transformé en gisant, fut déposé dans l'église, sous l'autel de la chapelle du Sacré-Coeur. La croix des Missions : Bénite en 1902, cette croix est placée au sommet du fronton de l'église paroissiale. Sur son socle est gravé "Mission de 1902". La croix du Faubourg Sainte-Anne : Cette croix ouvragée est scellée sur un socle de pierre, à l'angle du Faubourg Sainte-Anne et de la Montée du Paradis. La croix Place de la Conillière : C'est la croix la plus remarquable du village. Elle fut élevée sur un important socle de pierre en souvenir des morts de la peste de 1721. La croix de la chapelle Saint-Roch : Cette croix borde le chemin qui conduit à la chapelle Saint-Roch. Elle a été dressée en 1803 pour témoigner du renouveau religieux qui a succédé à la révolution. La croix du Chemin de de la Mine : Cette croix en fer forgé ouvragé est située en bordure du chemin de la Mine. La croix de la Perdigale : Cette croix marquait une des stations de la procession des rogations vers les engrenages afin que les récoltes de céréales soient abondantes. La croix du mas de Bréguier : Cette croix se trouve sur la route d'Eygalières dans une propriété privée.
Le Relais des Fumades
A deux pas des sites d'escalades et de randonnées, le Relais des Fumades vous accueille dans un cadre idyllique proposant une cuisine traditionnelle. Le restaurant doit son nom aux multiples sources qui passent dans le sous-sol de cette belle région du midi, baignée de soleil. Ambiance familiale et chaleureuse. Venez prendre un peu de bon temps au cœur de la Provence.
Espace Culturel Renaissance
Cette salle des fêtes dernière génération abrite une salle de 382 m 2 , une scène de 111 m 2 pour une capacité totale de 420 places assises dont la moitié sur strapontins repliables. Un parvis de 1 000 m 2 pour se retrouver en toute convivialité, des locaux commerciaux et un espace réservé aux jeunes de l'ALSH (Main dans la Main) s'ajoutent à l'offre existante pour en être le levier culturel, artistique et social.
La Grillade Orgonnaise
Spécialisés dans la restauration rapide et gourmande, nous vous proposons kebab, tacos, tenders...
Cabro d’Or, les trésors des Alpilles
La Cabro d’Or, mystérieuse gardienne des trésors enfouis des Alpilles, vous attend entre roches, vallons et secrets oubliés. Vivez une aventure grandeur nature dans le Parc naturel régional des Alpilles : munissez-vous de votre kit d’exploration, résolvez les énigmes, suivez les indices… jusqu’au coffre magique d’Orgon ! Une activité ludique et captivante à ne pas manquer : entre légende provençale, nature et esprit d’aventure. En famille ou entre amis, partez pour une grande chasse au trésor au cœur du Parc Naturel Régional des Alpilles ! Saurez-vous percer le mystère et découvrir la cachette de la Cabro d'Or ?
Chapelle Saint-Gervais
La chapelle Saint Gervais a été construite au cours du XVème siècle par Elzéar de Mouriés, également fondateur de l’ancien hôpital d’Orgon (1428) et appartenant à une riche famille de la ville. Il s’agit d’une chapelle funéraire privée. Elle se compose d’un petit espace quadrangulaire soutenu par deux contreforts sur sa façade ouest, dont un seulement est conservé. Les pierres de cette chapelle sont en calcaire urgonien. Très friable, humide et éclatant au gel, le calcaire urgonien n’est aujourd’hui plus utilisé dans la construction. Peu entretenue, la chapelle perd sa vocation religieuse aux XVIIIème et XIXème siècles où elle sert de petit cabanon au moment de la mise en culture de la zone. Depuis récemment, elle appartient à la municipalité d’Orgon qui a procédé à sa restauration et à sa consolidation en accord avec les recommandations de l’architecte des bâtiments de France. Visite de l'intérieur de la chapelle impossible.
Isabel de Géa - Atelier de poterie
Isabel est potière depuis 20 ans, elle a investi le monastère de ND de Beauregard en 2004 en y installant son atelier de poterie. Dans ce lieu propice à la création, elle façonne l'argile sous plusieurs formes : pièces utilitaires et sculptures. Savoir-faire, style et produits : Isabel revisite les techniques ancestrales puisées dans le bassin méditerranéen (Terre Vernissée). Elle décline cette technique sur une vaisselle très colorée dont l'emblème est le soleil. A travers ses pots, ce sont ses origines et sa vie en Provence qu'elle exprime. Mais, elle revisite aussi une technique du japon (Raku) afin d'exprimer son art dans une démarche contemporaine. De sa passion pour les animaux sont nées ses sculptures animalières en raku et métal. Cette technique Terre + Fer est un challenge qui a donné à sa vision du monde animalier un aspect à la fois brut et doux. Visiter un atelier de potier, un nouveau regard... et des idées cadeaux. Ce sont de beaux souvenirs de Provence en une seule visite : une pièce unique que l'on gardera longtemps, une rencontre avec un artisan régional et une visite d'un site souvent curiosité touristique. C'est consommer malin, trouver des produits de création, rares et originaux dans un environnement de charme associé à la balade. C'est un contexte d'achat responsable et équitable. Vente directe du créateur au consommateur et maintien d'un artisanat et d'un savoir-faire régional. C'est un moment à partager, un instant privilégié avec une céramiste passionnée par son métier. L'atelier c'est aussi : Isabel donne des cours de poterie tout au long de l'année, pour tous les âges et pour tous les niveaux de l'initiation au perfectionnement dans son atelier. Isabel est présente aussi dans les écoles où elle organise des Ateliers Pédagogiques en poterie / mosaïque afin de sensibiliser les enfants aux métiers d'art tout en leur permettent l'étude de la faune, de la flore, du patrimoine, des activités économiques rurales en collaboration avec le corps enseignant. Bienvenue à l'atelier : Un site exceptionnel au cœur de la Provence entre les Alpilles et le Lubéron, le Monastère de Notre-Dame de Beauregard est un lieu magique et unique, dressé à la pointe d'un éperon rocheux qui offre un des plus beaux panoramas de Provence, mêlant patrimoine culturel et lieu de culte.
Court de tennis d'Orgon
Dans un cadre idyllique, le tennis club d'Orgon vous propose deux courts de tennis éclairés.
Flânerie dans le vieil Orgon
Le regard des visiteurs d’aujourd’hui sera séduit par les témoignages du passé médiéval et renaissance d’Orgon au cours de cette flânerie dans son centre ancien. Face à l’Office Municipal de Tourisme, se trouve l’église paroissiale du XIVème siècle, majestueusement sise en haut de l’escalier en fer à cheval, qui est décrite dans l’itinéraire des lieux de culte. Remonter à droite la rue Jules Robert, vers la porte Sainte-Anne. C’était jusqu’au XIXème siècle, entre Alpilles et Durance, le seul passage vers Marseille et Avignon. Au N°20 de la rue Jules Robert se dresse l’ancien hôtel Collin en moellons et pierres de taille, orné d’un balcon. Il ne reste de sa façade Renaissance que des traces d’ouvertures murées qui en dévoilent les remaniements successifs. Cette illustre famille orgonnaise, aujourd’hui éteinte, a donné au village ses notaires royaux. A quelques pas de là se trouve la porte Sainte-Anne, entrée Ouest de la deuxième enceinte de remparts qui date de 1591. Elle est de forme ogivale, en pierre de taille avec une salle de garde, l’emplacement du blason de la ville est visible de l’extérieur. D’illustres personnages franchirent ce passage comme Nostradamus, François Ier ou encore Napoléon conduit en exil à l’île d’Elbe le 26 avril 1814. Il ne fut sauvé de l’échauffourée royaliste qui attendait la voiture impériale, dernière du convoi, que grâce à un subterfuge: un général autrichien avait pris sa place, tandis que lui, revêtu d’un uniforme étranger, était déjà loin dans la voiture de tête du convoi. Orgon était aussi une ville étape pour les militaires et les forçats. Après quelques marches, longer la rue Jean Aubert. A gauche des demeures aux jardins secrets, à droite les remparts de 1591, un mètre de large sur six de haut, intacts, dont les moellons bruts de parement proviennent en grande partie de la destruction du château du Duc de Guise. Leurs murs protégeaient les villageois de l‘instabilité civile des guerres de religion. L’armée cantonnait dans le fort de Beauregard édifié la même année. Le parcours, qui se poursuit sur la gauche, route des oratoires, vers le haut du village, passe devant les tilleuls séculaires presbytère, l’Oratoire de l’Annonciation à droite. La porte de l’Hortet, la plus ancienne porte fortifiée, date du XIème siècle. Elle appartient à l’enceinte du premier village qui s’élevait au pied du château. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un oeil de boeuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d’Orgon bordaient à l’ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l’Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l’emplacement actuel de la mairie et de l’église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales. Après la porte de l’Hortet se présente le quartier de la Savoie, lieu clos en terrasses. Le duc de Savoie s’en empara en 1590. Il dut céder la place en 1592 au duc de Guise, seigneur d’Orgon depuis 1490 date à laquelle Louis XI en fit don à la famille de Lorraine. Sur cet emplacement où se déroule la première semaine de juillet une fête médiévale, existait le haut village, animé aux ruelles sinueuses et pentues aux 110 maisons fléchissant sous le poids des siècles, peu à peu désertées au profit du sous village. Seules subsistent les ruines imposantes du fort médiéval d’où il faut admirer le point de vue culminant au-dessus de la vallée de la Durance. Emplacement stratégique, le “Castrum druentioe” encore appelé château du Duc de Guise, ancien oppidum celto-ligure, fortifié à la fin de l’empire romain, est un point stratégique pour surveiller la vallée de la Durance. Au bas de la forteresse vivait une population d’hommes d’armes et de bergers. La place forte fut détruite au VIème par les Wisigoths venus assiéger Arles. Reconstruite au XIème siècle, elle devint le fief des comtes de Provence. C’est au XIIème siècle une forteresse militaire réputée, chargée de surveiller la vallée de la Durance. C’est un lieu de justice et une prison redoutée. Louis XI la fit à nouveau abattre en 1483. Relevée au XVIème par la famille De Guise pendant la Ligue, elle fut démantelée une quatrième et dernière fois sous Louis XIII par Richelieu en 1630 au grand soulagement des villageois. Ce site remarquable témoigne des bouleversements de l’histoire d’Orgon et de la Provence. Descendre la Savoie jusqu’à l’escalier sous la passerelle reliant les deux bâtiments de la Mairie, emplacement de l’ancienne porte fortifiée du four de Ville. Emprunter la rue Georges Coste à droite. Au N°4 se trouve la façade Renaissance d’une ancienne maison consulaire du XVIème siècle. Au premier étage, posées sur une corniche à modillons, deux fenêtres à meneaux ont conservé leurs traverses et leurs montants cannelés ornés de volutes ioniques. Elles sont surmontées d’une corniche qui abrite une frise et un architrave. On distingue un bel appareil de pierres de taille sous l’enduit ciment entre les deux fenêtres. A droite, la rue de la Fontaine aboutit à la porte de la Durance. Dans cette rue se trouve une autre façade renaissance restaurée récemment. Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l’Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d’abaisser une herse ou sarrasine. C’est dans une grotte naturelle à proximité qu’était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et sur ceux qui longeaient sa rive gauche. Rejoindre par la rue Jean Moutte la place du Four à Chaux, pour y admirer la perspective remarquable vers le piton rocheux du château du Duc de Guise et les falaises troglodytes de l’extrémité Est de la chaîne des Alpilles. Rebrousser chemin jusqu’à la rue Edmond Coste. Au N°15, l’hôtel Berne hébergea en 1657 la reine Christine de Suède puis, le 6 février 1814, le pape Pie VII s’adressa à la population du haut du balcon cintré en fer forgé. Les beaux volumes de cette demeure, ses ouvertures et ses parements de pierre ont recouvré depuis peu leur noblesse. La façade du N°2 conserve des éléments renaissance: chapiteau corinthien, fût en bas-relief cannelé, corniche, architrave, modillon. Ce circuit s’achève. Orgon a bien d’autres itinéraires de pleine nature, d’histoire, de mémoire, de géologie ou encore d’archéologie à vous faire découvrir.
La Boulangerie de Lyne
Boulangerie- Pâtisserie - Pizzas - Snack - Sandwiches. Possibilité de manger sur place, en intérieur ou sur la terrasse.
Médiathèque Edmond Rostand
La médiathèque Edmond Rostand est un espace dédié à la littérature et à l'art. Les loisirs et l'étude se déclinent sur le mode de la découverte et de la diversité. Sur place vous pourrez : - Ecouter des contes. - Assister à des spectacles. - Utiliser les outils multimédias informatiques dont internet. - Emprunter dans le fonds mis à disposition qui comprend de nombreux livres (fictions et documentaires), CD, DVD, périodiques (adultes et jeunesse).
Centre équestre Les Couroulus
Situé sur la commune d'Orgon, le poney club des Couroulus a un atout majeur son accès direct à la colline, pour faire de merveilleuses balades à cheval ou poney dans les Alpilles. Stéphanie Fabre vous accueillera dans un club familial où l'on passe de bons moments tout en progressant dans cette discipline qu'est l'équitation et vous proposera diverses activités : - dès l'âge de 3 ans (baby club)... - équitation classique sur poneys ou chevaux, avec deux cours adultes, le samedi matin. - pendant les vacances scolaires, stages ouverts à tous, licenciés du club ou autres... - préparation et sorties en concours de pony games et de CSO. - balade à cheval et balade à poney.
Le Snack Royal
Le Snack Royal propose des sandwichs, hamburgers, paninis, et tacos
Chapelle Saint-Véran
La chapelle Saint Véran se situe sur une propriété privée, il est donc impossible d’y entrer mais vous pourrez aisément l’observer de la route. Cette chapelle, dédiée à Saint Véran (évêque de Cavaillon) est une construction romane, probablement du XIème ou XIIème siècle. Elle a été implantée sur des vestiges antérieurs, certainement religieux et datant de l’Antiquité tardive haut Moyen-Âge. En partie détruite, il ne subsiste de cette chapelle que l’abside, la première travée et les vestiges de la travée précédente. La nef unique était recouverte d’une voûte en berceau brisée reposant sur une série d’arcs doubleaux en plein cintre. L’abside semi-circulaire est voûtée en cul de four. Ce dernier est orné de cinq rubans moulurés qui reposent sur une corniche décorée de dents de loup. Sur le flanc sud, la première travée est prolongée d’une chapelle latérale dont la voûte en berceau repose sur une double corniche. Elle est ornée de dents de loup et de motifs tressés qui reposent sur des chapiteaux ornés de motifs géométriques et végétaux (notamment des feuilles d’acanthe). Une partie de la chapelle a été déconstruite à la fin du XVIIIème siècle par l’ancien propriétaires afin de récupérer les matériaux de construction, laissant la chapelle dans l’état actuel. Certaines pierres ont probablement été utilisées pour la construction du bâtiment annexe visible à droite de la chapelle latérale. On ne peut pas la visiter car elle se trouve sur une propriété privée.
Chapelle Notre-Dame de Beauregard
Le lieu qui dispose d’une position stratégique et domine toute la vallée de la Durance, est occupé depuis la Préhistoire. Les vestiges d’un oppidum protohistorique y ont été découverts et l’enceinte, construite au cours du XVIème siècle, s’implante probablement en partie sur l’ancienne enceinte protohistorique. La vocation religieuse du lieu date du Moyen Âge puisque les sources écrites attestent, pour cette période, de l’existence d’un ermitage et d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre. En 1660, à l’emplacement de cette dernière, l’ordre des Augustin fait implanter un couvent. Celui-ci est ruiné et en partie détruit à la Révolution. Il faut attendre 1875 et l’initiative du chanoine Bonnard pour que le lieu retrouve sa fonction religieuse et que le pèlerinage s’y développe de manière importante. C’est grâce aux fonds qu’il lève que la chapelle Notre-Dame-de-Beauregard est construite, dans un style néo roman, selon les plans de l’Abbé Pougnet. La chapelle devient alors un lieu de pèlerinage ponctuel pour les voyageurs de passage et réguliers pour les habitants d’Orgon. En 1983, John et Isabelle Fano, deux australiens financent une partie des travaux pour réhabiliter le lieu et crée une association pour la sauvegarde de Notre-Dame-de-Beauregard (manifestations culturelles, concerts) avant de quitter les lieux dans les années 1990. Elle abrita une statue en bois de la Vierge qui connut un sort miraculeux. Après avoir été précipitée par le Baron des Adrets le 8 septembre 1562 au bas de la falaise, elle resta intacte et seul l'auriculaire de l'enfant Jésus porta une marque. Un monument expiatoire, édifié dans les jardins, commémore ce miracle. D'autres miracles s'en suivirent. Les fidèles dédièrent des ex-voto et organisèrent de nombreux pèlerinages et processions par le chemin des Oratoires. Cette statue se trouve désormais dans l'Eglise paroissiale. Le chemin de croix de la chapelle est l'œuvre d'un sculpteur célèbre du XIXème siècle Louis-Félix Chabaud. Les coupoles en pierre de taille, parfaitement ajustées sur un moulage selon une technique aujourd'hui disparue, témoignent d'un savoir-faire architectural des compagnons du XIXème siècle. Le Monastère, qui remplaça l'ermitage séculaire, fut construit entre 1638 et 1660 et accueillit jusqu'en 1789 les Augustins Déchaussés. On y visite la salle des ex-voto, le musée villageois et des expositions temporaires. Dans l'enceinte fortifiée de 1592, la Croix monumentale de la confrérie des Pénitents gris d'Avignon, qui reçut le 20 Août 1903 la bénédiction du Pape Pie X, évoque la ferveur religieuse des fidèles.
Françoise Barugola - L'herbe bleue aux terres jaunes
Françoise Barugola, l’art du cyanotype. Françoise Barugola explore avec poésie l’art du cyanotype, un procédé photographique ancien inventé en 1842 par le scientifique anglais John Frederick William Herschel. Cette technique unique produit des tirages d’un bleu de Prusse intense, à la fois profonds et lumineux. À travers ses créations, Françoise redonne vie à cette méthode historique, alliant tradition et modernité pour des œuvres à l’esthétique singulière et intemporelle.
La place de la Femme dans l'histoire de la chanson Française
Mix Conférence avec Nassim DJ sur la place de la femme dans l'histoire de la chanson Française. Réservation conseillée.
Les Portes Anciennes
Les portes avaient un rôle d’accueil et de protection, aussi dès l’arrivée des troupes, toutes les portes de la ville étaient fermées et personne ne pouvait plus sortir sans un sauf-conduit. Porte de l'Hortet: Construite au XIIIème siècle en même temps que la première enceinte, elle constitue la plus ancienne porte de la ville. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un œil de bœuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d'Orgon bordaient à l'ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l'Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l'emplacement actuel de la mairie et de l'église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales. Porte Sainte-Anne: Située sur la place Moulinas, la porte Saint-Anne a été construite en 1591 en même temps que la seconde enceinte, suite à un agrandissement de la ville. Cette enceinte aurait en partie été bâtie grâce à la récupération des pierres du château du Duc de Guise. La première enceinte, visible aux pieds de ce château date elle du XIIIème siècle. Les ruines montrent que certaines portions des enceintes étaient directement construites sur le rocher qui formait un rempart naturel. La porte Sainte-Anne constituait l’une des portes principales de la seconde enceinte. En 2015, le passage, mis en valeur par un bel arc brisé, les corbeaux, la coulisse de herse, la bouche à feu ainsi que la niche à statue ont été restaurés. Côté intérieur de la porte, vous pourrez observer l’ancienne salle de garde ainsi que le départ, sur le rempart, du chemin de ronde. Plusieurs personnages importants ont emprunté ce chemin : Nostradamus, François Ier, le Pape Pie VII et Napoléon. En exil pour l’ile d’Elbe, Napoléon, arrive le 26 avril à Orgon et fait face à une foule en colère qui menace de le pendre sur la place publique. Il aurait alors été obligé de se déguiser en soldat afin de ne pas être reconnu pour pouvoir sortir de la ville. Porte de la Durance: Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l'Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d'abaisser une herse ou sarrasine. C'est dans une grotte naturelle à proximité qu'était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et ceux qui longeaient sa rive gauche.
Atelier numérique « Mario Kart »
Atelier numérique « Mario Kart » pour les enfants dès 6 ans à la Médiathèque. Inscriptions conseillées.
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne »
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne » par Marie-Astrid Chazottes pour les adultes à la Médiathèque organisée dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie par le Musée Urgonia et la Médiathèque Edmond Rostand. Les perles et les pendentifs sont régulièrement retrouvés en contextes archéologiques en Provence pour des périodes allant du XIIIe siècle au XVIIIe siècle. Selon les datations ainsi que les structures dans lesquelles ils sont découverts, l’archéologue est parfois en mesure de déterminer la fonction et la symbolique de ces objets qui peuvent être à la fois des bijoux portés sur le corps et des éléments de dévotion. Les quelques sources écrites et iconographiques qui les mentionnent ou les illustrent témoignent de la circulation, du commerce et de l’usage de ces objets.
Foire à la puériculture & aux jouets
Foire à la puériculture à l’Espace Renaissance organisée par l’association Les Pitchounets d’Orgon. Venez vendre, acheter ou simplement chiner tout pour les tout-petits et le senfants ! - Vêtements bébé et enfants - Matériel de puériculture - Jouets et jeux - Livres jeunesse Restauration sur place.
Journée Européenne de l'Archéologie
Journées européennes de l’archéologie organisée par le Musée Urgonia. Le monde fascinant de l’archéologie sera à l’honneur au Musée Urgonia. 10h : Visite de l’église Notre-Dame l’Assomption par Laura Deye - société Hadès - à la lumière de son étude sur le bâti ancien pour les adultes. 14h : Atelier « Les bâtisseurs du Moyen-Âge - Atelier vitrail » pour les enfants de 8 à 12 ans au Musée Urgonia. Après une présentation des architectures romane, gothique et de l'art du vitrail au Moyen-Âge, les enfants reproduiront une rosace médiévale à l'aide de peinture et d'une feuille de rhodoïd. Animations gratuites. Inscriptions obligatoires .
La Médiathèque fait son cinéma
La Médiathèque fait son cinéma ! La Médiathèque Edmond Rostand vous invite à une après-midi cinéma pour les enfants à partir de 6 ans. Projection d'un film pour enfants. Une découverte du cinéma pour les plus jeunes. Inscriptions conseillées auprès de la Médiathèque.