Que faire à Orgon ?
120 lieux à découvrir
Chapelle Saint-Gervais
La chapelle Saint Gervais a été construite au cours du XVème siècle par Elzéar de Mouriés, également fondateur de l’ancien hôpital d’Orgon (1428) et appartenant à une riche famille de la ville. Il s’agit d’une chapelle funéraire privée. Elle se compose d’un petit espace quadrangulaire soutenu par deux contreforts sur sa façade ouest, dont un seulement est conservé. Les pierres de cette chapelle sont en calcaire urgonien. Très friable, humide et éclatant au gel, le calcaire urgonien n’est aujourd’hui plus utilisé dans la construction. Peu entretenue, la chapelle perd sa vocation religieuse aux XVIIIème et XIXème siècles où elle sert de petit cabanon au moment de la mise en culture de la zone. Depuis récemment, elle appartient à la municipalité d’Orgon qui a procédé à sa restauration et à sa consolidation en accord avec les recommandations de l’architecte des bâtiments de France. Visite de l'intérieur de la chapelle impossible.
Isabel de Géa - Atelier de poterie
Isabel est potière depuis 20 ans, elle a investi le monastère de ND de Beauregard en 2004 en y installant son atelier de poterie. Dans ce lieu propice à la création, elle façonne l'argile sous plusieurs formes : pièces utilitaires et sculptures. Savoir-faire, style et produits : Isabel revisite les techniques ancestrales puisées dans le bassin méditerranéen (Terre Vernissée). Elle décline cette technique sur une vaisselle très colorée dont l'emblème est le soleil. A travers ses pots, ce sont ses origines et sa vie en Provence qu'elle exprime. Mais, elle revisite aussi une technique du japon (Raku) afin d'exprimer son art dans une démarche contemporaine. De sa passion pour les animaux sont nées ses sculptures animalières en raku et métal. Cette technique Terre + Fer est un challenge qui a donné à sa vision du monde animalier un aspect à la fois brut et doux. Visiter un atelier de potier, un nouveau regard... et des idées cadeaux. Ce sont de beaux souvenirs de Provence en une seule visite : une pièce unique que l'on gardera longtemps, une rencontre avec un artisan régional et une visite d'un site souvent curiosité touristique. C'est consommer malin, trouver des produits de création, rares et originaux dans un environnement de charme associé à la balade. C'est un contexte d'achat responsable et équitable. Vente directe du créateur au consommateur et maintien d'un artisanat et d'un savoir-faire régional. C'est un moment à partager, un instant privilégié avec une céramiste passionnée par son métier. L'atelier c'est aussi : Isabel donne des cours de poterie tout au long de l'année, pour tous les âges et pour tous les niveaux de l'initiation au perfectionnement dans son atelier. Isabel est présente aussi dans les écoles où elle organise des Ateliers Pédagogiques en poterie / mosaïque afin de sensibiliser les enfants aux métiers d'art tout en leur permettent l'étude de la faune, de la flore, du patrimoine, des activités économiques rurales en collaboration avec le corps enseignant. Bienvenue à l'atelier : Un site exceptionnel au cœur de la Provence entre les Alpilles et le Lubéron, le Monastère de Notre-Dame de Beauregard est un lieu magique et unique, dressé à la pointe d'un éperon rocheux qui offre un des plus beaux panoramas de Provence, mêlant patrimoine culturel et lieu de culte.
Court de tennis d'Orgon
Dans un cadre idyllique, le tennis club d'Orgon vous propose deux courts de tennis éclairés.
Flânerie dans le vieil Orgon
Le regard des visiteurs d’aujourd’hui sera séduit par les témoignages du passé médiéval et renaissance d’Orgon au cours de cette flânerie dans son centre ancien. Face à l’Office Municipal de Tourisme, se trouve l’église paroissiale du XIVème siècle, majestueusement sise en haut de l’escalier en fer à cheval, qui est décrite dans l’itinéraire des lieux de culte. Remonter à droite la rue Jules Robert, vers la porte Sainte-Anne. C’était jusqu’au XIXème siècle, entre Alpilles et Durance, le seul passage vers Marseille et Avignon. Au N°20 de la rue Jules Robert se dresse l’ancien hôtel Collin en moellons et pierres de taille, orné d’un balcon. Il ne reste de sa façade Renaissance que des traces d’ouvertures murées qui en dévoilent les remaniements successifs. Cette illustre famille orgonnaise, aujourd’hui éteinte, a donné au village ses notaires royaux. A quelques pas de là se trouve la porte Sainte-Anne, entrée Ouest de la deuxième enceinte de remparts qui date de 1591. Elle est de forme ogivale, en pierre de taille avec une salle de garde, l’emplacement du blason de la ville est visible de l’extérieur. D’illustres personnages franchirent ce passage comme Nostradamus, François Ier ou encore Napoléon conduit en exil à l’île d’Elbe le 26 avril 1814. Il ne fut sauvé de l’échauffourée royaliste qui attendait la voiture impériale, dernière du convoi, que grâce à un subterfuge: un général autrichien avait pris sa place, tandis que lui, revêtu d’un uniforme étranger, était déjà loin dans la voiture de tête du convoi. Orgon était aussi une ville étape pour les militaires et les forçats. Après quelques marches, longer la rue Jean Aubert. A gauche des demeures aux jardins secrets, à droite les remparts de 1591, un mètre de large sur six de haut, intacts, dont les moellons bruts de parement proviennent en grande partie de la destruction du château du Duc de Guise. Leurs murs protégeaient les villageois de l‘instabilité civile des guerres de religion. L’armée cantonnait dans le fort de Beauregard édifié la même année. Le parcours, qui se poursuit sur la gauche, route des oratoires, vers le haut du village, passe devant les tilleuls séculaires presbytère, l’Oratoire de l’Annonciation à droite. La porte de l’Hortet, la plus ancienne porte fortifiée, date du XIème siècle. Elle appartient à l’enceinte du premier village qui s’élevait au pied du château. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un oeil de boeuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d’Orgon bordaient à l’ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l’Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l’emplacement actuel de la mairie et de l’église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales. Après la porte de l’Hortet se présente le quartier de la Savoie, lieu clos en terrasses. Le duc de Savoie s’en empara en 1590. Il dut céder la place en 1592 au duc de Guise, seigneur d’Orgon depuis 1490 date à laquelle Louis XI en fit don à la famille de Lorraine. Sur cet emplacement où se déroule la première semaine de juillet une fête médiévale, existait le haut village, animé aux ruelles sinueuses et pentues aux 110 maisons fléchissant sous le poids des siècles, peu à peu désertées au profit du sous village. Seules subsistent les ruines imposantes du fort médiéval d’où il faut admirer le point de vue culminant au-dessus de la vallée de la Durance. Emplacement stratégique, le “Castrum druentioe” encore appelé château du Duc de Guise, ancien oppidum celto-ligure, fortifié à la fin de l’empire romain, est un point stratégique pour surveiller la vallée de la Durance. Au bas de la forteresse vivait une population d’hommes d’armes et de bergers. La place forte fut détruite au VIème par les Wisigoths venus assiéger Arles. Reconstruite au XIème siècle, elle devint le fief des comtes de Provence. C’est au XIIème siècle une forteresse militaire réputée, chargée de surveiller la vallée de la Durance. C’est un lieu de justice et une prison redoutée. Louis XI la fit à nouveau abattre en 1483. Relevée au XVIème par la famille De Guise pendant la Ligue, elle fut démantelée une quatrième et dernière fois sous Louis XIII par Richelieu en 1630 au grand soulagement des villageois. Ce site remarquable témoigne des bouleversements de l’histoire d’Orgon et de la Provence. Descendre la Savoie jusqu’à l’escalier sous la passerelle reliant les deux bâtiments de la Mairie, emplacement de l’ancienne porte fortifiée du four de Ville. Emprunter la rue Georges Coste à droite. Au N°4 se trouve la façade Renaissance d’une ancienne maison consulaire du XVIème siècle. Au premier étage, posées sur une corniche à modillons, deux fenêtres à meneaux ont conservé leurs traverses et leurs montants cannelés ornés de volutes ioniques. Elles sont surmontées d’une corniche qui abrite une frise et un architrave. On distingue un bel appareil de pierres de taille sous l’enduit ciment entre les deux fenêtres. A droite, la rue de la Fontaine aboutit à la porte de la Durance. Dans cette rue se trouve une autre façade renaissance restaurée récemment. Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l’Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d’abaisser une herse ou sarrasine. C’est dans une grotte naturelle à proximité qu’était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et sur ceux qui longeaient sa rive gauche. Rejoindre par la rue Jean Moutte la place du Four à Chaux, pour y admirer la perspective remarquable vers le piton rocheux du château du Duc de Guise et les falaises troglodytes de l’extrémité Est de la chaîne des Alpilles. Rebrousser chemin jusqu’à la rue Edmond Coste. Au N°15, l’hôtel Berne hébergea en 1657 la reine Christine de Suède puis, le 6 février 1814, le pape Pie VII s’adressa à la population du haut du balcon cintré en fer forgé. Les beaux volumes de cette demeure, ses ouvertures et ses parements de pierre ont recouvré depuis peu leur noblesse. La façade du N°2 conserve des éléments renaissance: chapiteau corinthien, fût en bas-relief cannelé, corniche, architrave, modillon. Ce circuit s’achève. Orgon a bien d’autres itinéraires de pleine nature, d’histoire, de mémoire, de géologie ou encore d’archéologie à vous faire découvrir.
La Boulangerie de Lyne
Boulangerie- Pâtisserie - Pizzas - Snack - Sandwiches. Possibilité de manger sur place, en intérieur ou sur la terrasse.
Médiathèque Edmond Rostand
La médiathèque Edmond Rostand est un espace dédié à la littérature et à l'art. Les loisirs et l'étude se déclinent sur le mode de la découverte et de la diversité. Sur place vous pourrez : - Ecouter des contes. - Assister à des spectacles. - Utiliser les outils multimédias informatiques dont internet. - Emprunter dans le fonds mis à disposition qui comprend de nombreux livres (fictions et documentaires), CD, DVD, périodiques (adultes et jeunesse).
Centre équestre Les Couroulus
Situé sur la commune d'Orgon, le poney club des Couroulus a un atout majeur son accès direct à la colline, pour faire de merveilleuses balades à cheval ou poney dans les Alpilles. Stéphanie Fabre vous accueillera dans un club familial où l'on passe de bons moments tout en progressant dans cette discipline qu'est l'équitation et vous proposera diverses activités : - dès l'âge de 3 ans (baby club)... - équitation classique sur poneys ou chevaux, avec deux cours adultes, le samedi matin. - pendant les vacances scolaires, stages ouverts à tous, licenciés du club ou autres... - préparation et sorties en concours de pony games et de CSO. - balade à cheval et balade à poney.
Les Arcades
Aprés un parcours culinaire fait en Provence et chez quelques grands chefs, (Bernard Loiseau, Thuries), Dodé Laurent (disciple d'Escoffier) et Sophie sont heureux de vous accueillir dans un cadre convivial et chaleureux. Il vous propose une cuisine créative et des spécialités provençales.
Le Snack Royal
Le Snack Royal propose des sandwichs, hamburgers, paninis, et tacos
Domaine de Valdition
L'équilibre et l'harmonie des lieux illustrent la qualité des produits du domaine, typiques des Alpilles. Son vignoble, planté de près de 10 cépages, s'étend sur 90 hectares et produit des vins blancs, rosés et rouges en dénomination AOP Coteaux d'Aix en Provence & IGP Alpilles. Son verger d’oliviers couvre 30 hectares et permet l'élaboration d'huiles d'olives qui bénéficient de l'Appellation AOP Vallée des Baux de Provence.
Chapelle Saint-Véran
La chapelle Saint Véran se situe sur une propriété privée, il est donc impossible d’y entrer mais vous pourrez aisément l’observer de la route. Cette chapelle, dédiée à Saint Véran (évêque de Cavaillon) est une construction romane, probablement du XIème ou XIIème siècle. Elle a été implantée sur des vestiges antérieurs, certainement religieux et datant de l’Antiquité tardive haut Moyen-Âge. En partie détruite, il ne subsiste de cette chapelle que l’abside, la première travée et les vestiges de la travée précédente. La nef unique était recouverte d’une voûte en berceau brisée reposant sur une série d’arcs doubleaux en plein cintre. L’abside semi-circulaire est voûtée en cul de four. Ce dernier est orné de cinq rubans moulurés qui reposent sur une corniche décorée de dents de loup. Sur le flanc sud, la première travée est prolongée d’une chapelle latérale dont la voûte en berceau repose sur une double corniche. Elle est ornée de dents de loup et de motifs tressés qui reposent sur des chapiteaux ornés de motifs géométriques et végétaux (notamment des feuilles d’acanthe). Une partie de la chapelle a été déconstruite à la fin du XVIIIème siècle par l’ancien propriétaires afin de récupérer les matériaux de construction, laissant la chapelle dans l’état actuel. Certaines pierres ont probablement été utilisées pour la construction du bâtiment annexe visible à droite de la chapelle latérale. On ne peut pas la visiter car elle se trouve sur une propriété privée.
Chapelle Notre-Dame de Beauregard
Le lieu qui dispose d’une position stratégique et domine toute la vallée de la Durance, est occupé depuis la Préhistoire. Les vestiges d’un oppidum protohistorique y ont été découverts et l’enceinte, construite au cours du XVIème siècle, s’implante probablement en partie sur l’ancienne enceinte protohistorique. La vocation religieuse du lieu date du Moyen Âge puisque les sources écrites attestent, pour cette période, de l’existence d’un ermitage et d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre. En 1660, à l’emplacement de cette dernière, l’ordre des Augustin fait implanter un couvent. Celui-ci est ruiné et en partie détruit à la Révolution. Il faut attendre 1875 et l’initiative du chanoine Bonnard pour que le lieu retrouve sa fonction religieuse et que le pèlerinage s’y développe de manière importante. C’est grâce aux fonds qu’il lève que la chapelle Notre-Dame-de-Beauregard est construite, dans un style néo roman, selon les plans de l’Abbé Pougnet. La chapelle devient alors un lieu de pèlerinage ponctuel pour les voyageurs de passage et réguliers pour les habitants d’Orgon. En 1983, John et Isabelle Fano, deux australiens financent une partie des travaux pour réhabiliter le lieu et crée une association pour la sauvegarde de Notre-Dame-de-Beauregard (manifestations culturelles, concerts) avant de quitter les lieux dans les années 1990. Elle abrita une statue en bois de la Vierge qui connut un sort miraculeux. Après avoir été précipitée par le Baron des Adrets le 8 septembre 1562 au bas de la falaise, elle resta intacte et seul l'auriculaire de l'enfant Jésus porta une marque. Un monument expiatoire, édifié dans les jardins, commémore ce miracle. D'autres miracles s'en suivirent. Les fidèles dédièrent des ex-voto et organisèrent de nombreux pèlerinages et processions par le chemin des Oratoires. Cette statue se trouve désormais dans l'Eglise paroissiale. Le chemin de croix de la chapelle est l'œuvre d'un sculpteur célèbre du XIXème siècle Louis-Félix Chabaud. Les coupoles en pierre de taille, parfaitement ajustées sur un moulage selon une technique aujourd'hui disparue, témoignent d'un savoir-faire architectural des compagnons du XIXème siècle. Le Monastère, qui remplaça l'ermitage séculaire, fut construit entre 1638 et 1660 et accueillit jusqu'en 1789 les Augustins Déchaussés. On y visite la salle des ex-voto, le musée villageois et des expositions temporaires. Dans l'enceinte fortifiée de 1592, la Croix monumentale de la confrérie des Pénitents gris d'Avignon, qui reçut le 20 Août 1903 la bénédiction du Pape Pie X, évoque la ferveur religieuse des fidèles.
Françoise Barugola - L'herbe bleue aux terres jaunes
Françoise Barugola, l’art du cyanotype. Françoise Barugola explore avec poésie l’art du cyanotype, un procédé photographique ancien inventé en 1842 par le scientifique anglais John Frederick William Herschel. Cette technique unique produit des tirages d’un bleu de Prusse intense, à la fois profonds et lumineux. À travers ses créations, Françoise redonne vie à cette méthode historique, alliant tradition et modernité pour des œuvres à l’esthétique singulière et intemporelle.
La place de la Femme dans l'histoire de la chanson Française
Mix Conférence avec Nassim DJ sur la place de la femme dans l'histoire de la chanson Française. Réservation conseillée.
Les Portes Anciennes
Les portes avaient un rôle d’accueil et de protection, aussi dès l’arrivée des troupes, toutes les portes de la ville étaient fermées et personne ne pouvait plus sortir sans un sauf-conduit. Porte de l'Hortet: Construite au XIIIème siècle en même temps que la première enceinte, elle constitue la plus ancienne porte de la ville. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un œil de bœuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d'Orgon bordaient à l'ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l'Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l'emplacement actuel de la mairie et de l'église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales. Porte Sainte-Anne: Située sur la place Moulinas, la porte Saint-Anne a été construite en 1591 en même temps que la seconde enceinte, suite à un agrandissement de la ville. Cette enceinte aurait en partie été bâtie grâce à la récupération des pierres du château du Duc de Guise. La première enceinte, visible aux pieds de ce château date elle du XIIIème siècle. Les ruines montrent que certaines portions des enceintes étaient directement construites sur le rocher qui formait un rempart naturel. La porte Sainte-Anne constituait l’une des portes principales de la seconde enceinte. En 2015, le passage, mis en valeur par un bel arc brisé, les corbeaux, la coulisse de herse, la bouche à feu ainsi que la niche à statue ont été restaurés. Côté intérieur de la porte, vous pourrez observer l’ancienne salle de garde ainsi que le départ, sur le rempart, du chemin de ronde. Plusieurs personnages importants ont emprunté ce chemin : Nostradamus, François Ier, le Pape Pie VII et Napoléon. En exil pour l’ile d’Elbe, Napoléon, arrive le 26 avril à Orgon et fait face à une foule en colère qui menace de le pendre sur la place publique. Il aurait alors été obligé de se déguiser en soldat afin de ne pas être reconnu pour pouvoir sortir de la ville. Porte de la Durance: Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l'Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d'abaisser une herse ou sarrasine. C'est dans une grotte naturelle à proximité qu'était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et ceux qui longeaient sa rive gauche.
Atelier numérique « Mario Kart »
Atelier numérique « Mario Kart » pour les enfants dès 6 ans à la Médiathèque. Inscriptions conseillées.
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne »
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne » par Marie-Astrid Chazottes pour les adultes à la Médiathèque organisée dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie par le Musée Urgonia et la Médiathèque Edmond Rostand. Les perles et les pendentifs sont régulièrement retrouvés en contextes archéologiques en Provence pour des périodes allant du XIIIe siècle au XVIIIe siècle. Selon les datations ainsi que les structures dans lesquelles ils sont découverts, l’archéologue est parfois en mesure de déterminer la fonction et la symbolique de ces objets qui peuvent être à la fois des bijoux portés sur le corps et des éléments de dévotion. Les quelques sources écrites et iconographiques qui les mentionnent ou les illustrent témoignent de la circulation, du commerce et de l’usage de ces objets.
Foire à la puériculture & aux jouets
Foire à la puériculture à l’Espace Renaissance organisée par l’association Les Pitchounets d’Orgon. Venez vendre, acheter ou simplement chiner tout pour les tout-petits et le senfants ! - Vêtements bébé et enfants - Matériel de puériculture - Jouets et jeux - Livres jeunesse Restauration sur place.
Journée Européenne de l'Archéologie
Journées européennes de l’archéologie organisée par le Musée Urgonia. Le monde fascinant de l’archéologie sera à l’honneur au Musée Urgonia. 10h : Visite de l’église Notre-Dame l’Assomption par Laura Deye - société Hadès - à la lumière de son étude sur le bâti ancien pour les adultes. 14h : Atelier « Les bâtisseurs du Moyen-Âge - Atelier vitrail » pour les enfants de 8 à 12 ans au Musée Urgonia. Après une présentation des architectures romane, gothique et de l'art du vitrail au Moyen-Âge, les enfants reproduiront une rosace médiévale à l'aide de peinture et d'une feuille de rhodoïd. Animations gratuites. Inscriptions obligatoires .
La Médiathèque fait son cinéma
La Médiathèque fait son cinéma ! La Médiathèque Edmond Rostand vous invite à une après-midi cinéma pour les enfants à partir de 6 ans. Projection d'un film pour enfants. Une découverte du cinéma pour les plus jeunes. Inscriptions conseillées auprès de la Médiathèque.