Que faire à Orgon ?
99 lieux à découvrir
Arènes
Cet édifice accueille, entre autres, des courses de taureaux. Ces courses dites «camarguaises» sont un sport (sans mise à mort) où les participants tentent d’attraper des attributs primés (cocarde, glands ou ficelles) fixés sur le front et sur les cornes d’un taureau de Camargue. Dans les années 1900, il existait un édifice bien différent à l’emplacement des arènes actuelles : un moulin à vent. On le trouve sur les cartes postales anciennes et son nom a été donné au chemin qui longe les arènes par la droite. Il a été démoli peu après la première Guerre Mondiale. Les arènes ont été créées en 1907 par Albert Laty, cafetier passionné de tauromachie. Les corridas sont interrompues au moment de la Seconde Guerre mondiale. Les arènes accueillent ensuite divers spectacles et ont souvent servi de boulodrome. Ces arènes sont maintenant entretenues par la mairie et gérées par le Club Taurin.
Atelier "A la découverte du corail"
Atelier "A la découverte du corail" pour les enfants de 6 à 12 ans au Musée Urgonia. Les enfants découvriront cet animal fascinant qui a traversé le temps depuis l’ère primaire avant de faire une reproduction de corail en papier crépon. Sur inscription.
Atelier créatif
Atelier créatif pour les enfants dès 6 ans à la Médiathèque. Inscriptions conseillées.
Atelier d'initiation au dégagement de fossiles
Atelier d'initiation au dégagement de fossiles pour les adultes et les enfants dès 8 ans au Musée Urgonia. Une des étapes importantes du travail du paléontologue est le dégagement, lequel consiste à libérer le fossile de sa gangue calcaire. À l’aide d’outils utilisés en paléontologie, apprenez les techniques nécessaires au dégagement des fossiles trouvés à Orgon. Inscriptions obligatoires.
Atelier numérique « Mario Kart »
Atelier numérique « Mario Kart » pour les enfants dès 6 ans à la Médiathèque. Inscriptions conseillées.
Auberge du Parc
Hôtel est situé dans une bâtisse du 18e siècle au cœur de la Provence. L'Auberge du Parc est le lieu idéal pour passer un moment de détente que ce soit entre amis, en famille, pour les séjours d'affaires ou encore les soirées étapes, les repas de famille ,les anniversaires, les mariages, les seminaires... Deux gites de 25 couchages sont disponibles à la location. Le restaurant est ouvert à la clientèle de l'hôtel (sur réservation uniquement). Le chef réalise de délicieux plats avec des produits de saisonniers.
BIT d'Orgon
Balade nature - Les oiseaux des milieux ouverts
C'est dans le cadre du programme européen LIFE (L’Instrument Financier pour l’Environnement ) des Alpilles que le Parc naturel régional des Alpilles et la LPO PACA ont associé leurs compétences pour sensibiliser à la connaissance des oiseaux et aux équilibres qui régissent la nature, les paysages et les activités humaines dans les Alpilles. L’application "Balade nature, les oiseaux des Alpilles" pour smartphones et tablettes est spécialement dédiée pour découvrir la diversité des oiseaux et des paysages. Les indications GPS de même que les informations visuelles ou sonores révèlent de nombreux points d’intérêt pour observer, connaitre et protéger les oiseaux et leurs milieux de vie. Cette application permet ainsi une immersion dans les Alpilles grâce aux 5 parcours découverte dont : - À Orgon, "Les oiseaux des milieux ouverts" et la visite du point information "Les oiseaux des Alpilles". Accessibles à tous, en famille, en autonomie ou avec un guide naturaliste. Une promenade magnifique sur les hauteurs de la Durance et du village. Le vaste plateau abrite aujourd'hui des oiseaux emblématiques des milieux ouverts comme l'Alouette lulu, le Pipit rousseline, la Fauvette pitchou, la Pie-grièche méridionale. Il sert de terrain de chasse à l'Aigle de Bonelli ou au Circaète Jean-Le-Blanc que vous pourrez voir traquer les reptiles en vol stationnaire. Une pause s'impose en bordure de falaise pour admirer la vue sur la Durance et le petit Luberon, et apercevoir le Martinet à ventre blanc et l’Hirondelle de rochers. Retrouver au musée Urgonia une exposition interactive sur les oiseaux.
Balade sur les routes provençales
Rendez-vous au musée Urgonia pour découvrir un itinéraire qui vous plaira à coup sûr. Au programme : traversée du canal des Alpines, découverte des apiculteurs locaux et petite portion de la Méditerranée à vélo. Cette boucle de 23 kilomètres entre Orgon, Mollégès et Plan d’Orgon offre une petite virée au grand air sur des petites routes provençales bordées de canaux. Entre terre et eau, on aime l’ambiance de cette balade à vélo en Provence. Petit conseil : optez pour un VTT qui sera davantage adapté au chemin non goudronné qui relie les Cardelines à la Chapelle Saint-Véran. 1 - Au départ du Musée partez en direction des arènes tournez sur la droite sur le chemin des Aires, à la prochaine intersection continuez tout droit. 2 - Au carrefour, prenez tout droit sur l’Avenue Jean Moulin, vous passerez devant l’entreprise OMYA. 3 - À l’intersection tournez à gauche sur la route de Jean Moulin, continuez sur 100 mètres. 4 - Prenez le premier chemin sur la droite (chemin des Engranauds) et continuez tout droit. 5 - Continuez à longer les vignes sur le chemin de l’Aiguille, passez devant les apiculteurs locaux et traversez le pont du canal des Alpines. 6 - Au stop, traversez la route pour aller en direction du Chemin de Bouscaron. Continuez sur 1,5 km. 7 - Arrivé au stop, prenez à gauche sur la D31 en direction de Mollégès. 8 - Continuez sur la D31 sur 300 mètres et prenez à droite sur la draille des Parties. Elle est bordée par des platanes. 9 - À la première intersection, prenez la petite route à gauche « Chemin de Poupaille », continuez tout droit pendant 2 km. 10 - Au rond-point prenez la première sortie, en face. 11 -Tournez à droite juste avant le rond-point. À l’intersection continuez à gauche jusqu’au stade. Tournez alors à droite. 12 - Tournez à droite juste avant le rond-point. À l’intersection continuez à gauche jusqu’au stade. Tournez alors à droite. 13 - Tournez légèrement à gauche et suivre l'Avenue du Lauron. Continuez jusqu'au stade. 14 - Tournez à droite sur l'Avenue Montmajour. 15 - Prenez la rue à droite avant le monument du cheval, longez le château sur votre gauche. 16 - Prenez à gauche et passez devant l’église. Vous arrivez face à l’Hôtel de ville. 17 -Tournez alors à droite puis à gauche. Traversez le boulevard en direction de la Grand rue. 18 - Au cédez-le-passage tournez à gauche et suivre la direction de Saint Andiol. 19 - Passez devant l’école et tournez sur la prochaine rue à droite en direction des lotissements. 20 - Au virage, continuez sur la gauche pendant 800 m. 21 - Prenez le chemin du Mas de Robin sur votre gauche, passez devant les écuries. Vous arrivez à un cédez-le passage, face à des enclos à chevaux. Prenez à droite. Vous êtes sur l’itinéraire de la Méditerranée à Vélo. 22 - Soyez vigilants ! Traversez la grande route en direction de St Estève (D74e) et continuez tout droit. 23 - Passez sur le pont et au virage qui suit continuez sur la droite. Puis tournez à droite sur le Chemin de Pécoulin. Continuez tout droit pendant 850 m jusqu’à arriver à Plan d’Orgon. 24 - Traversez la route et prenez le chemin du Moulin du Plan pendant 1 km. Passez devant le stade. 25 - Au virage, prenez à gauche le chemin non goudronné, traversez le lotissement de la Freiresque. 26 - Tournez à gauche sur le chemin non goudronné des Cardelines. Puis au niveau de l'embranchement avec la route tournez à droite et passez devant la Chapelle de Saint-Véran. 27 - Vous arrivez sur la route départementale D26, continuez sur l’accotement sur la droite. 28 - Traversez au niveau du passage piéton avant le rond-point et continuez jusqu’au panneau stop. 29 - Prenez à gauche sur l’Avenue du Colonel Reynaud, passez devant le collège pour rejoindre le chemin de la Madeleine. 30 - Au rond-point, prenez la première sortie. Soyez vigilant, pente importante. Continuez pendant 520 m. Puis prenez à gauche au croisement et continuer le long des canaux. 31 - Tournez à droite au stop, sur la route de Bazarde. Puis à l'embranchement prenez à gauche et continuez sur la Chaussée des Alpilles. 32 - Tournez à gauche puis de suite à droite. 33 - Tournez à droite sur Rue Jean Moutte. Puis traversez la Porte de la Durance. 34 - Au croisement tournez à gauche. Et admirez sur votre gauche l'Eglise Notre-Dame de l'Assomption. 35 - Prenez le Chemin des Aires sur votre gauche.
Bouches-du-Rhône en Paysages - Orgon, le Sentier de la Pierre
1- Suivez au départ du musée Urgonia, les balises bleues en face du parking des arènes, sur le chemin du Moulin à Vent jusqu'à la barrière DFCI que vous franchissez. Traversez la pinède pour vous engager à droite sur le sentier en direction de la chapelle Saint-Gervais construite au XVème siècle. 2- Atteignez ensuite la petite carrière où sont déposés des blocs fossilifères de calcaire urgonien. 3- Poursuivez en montant vers le belvédère qui domine la carrière Montplaisant. Observez la vision panoramique de la carrière de carbonate de calcium, ses zones en exploitation et ses secteurs réhabilités avec les fronts de taille remodelés et végétalisés.. Rejoignez et longez un ancien gaudre, fossé d'écoulement d'eau pluviale, bordé d'un mur de pierres sèches qui maintenait la terre en flanc de colline et longez le jusqu'au " bancaou ", terme provençal désignant une banquette de terre cultivée. 4- Retrouvez l'intersection avec le chemin du Moulin à vent et prenez à droite, en direction de Notre-Dame de Beauregard, le chemin du gaudre jusqu'au cimetière de la Pinède. La chapelle de Notre-Dame de Beauregard fut édifiée en 1878 et le monastère entre 1638 et 1660. 5- Montez jusqu'à la route de Notre-Dame de Beauregard. Franchissez la faille puis observez à droite les arêtes et pitons rocheux au-dessus du lac Lavau, aménagé dans l'ancienne carrière du vallon de Lavau, et sur votre gauche les strates superposées de calcaire à silex, de calcarénites et de calcaire à coraux. Sur l'esplanade de Beauregard, passez sous le porche à votre gauche pour atteindre la table d'orientation qui se trouve dans l'ancien fort érigé en 1592. Pour rejoindre le coeur historique du village, repassez sous le porche et empruntez le chemin des Oratoires jusqu'aux Réservoirs. Descendez le sentier du Château du Duc de Guise qui surplombe le fossé de la Durance et le massif du Luberon. Cet éperon rocheux fut fortifié dans les derniers temps de l'empire romain. Démolie puis reconstruite, c'est au XIIème siècle une forteresse militaire réputée, chargée de surveiller la vallée de la Durance. Elle permettait le prélèvement d'un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et sur ceux qui longeaient sa rive gauche. Parvenu sur le site médiéval de la Savoie, ancien village d'Orgon, accédez au belvédère du château puis passez devant la porte médiévale de l'Hortet avant de rejoindre la place de la Liberté. Sur l'emplacement du site de la Savoie, existait le vieux village. Il fut peu à peu déserté au profit du village actuel. Seules subsistent les ruines imposantes du fort médiéval d'où l'on peut admirer le point de vue culminant au-dessus de la vallée de La Durance. C'est la seule porte vestige de la première enceinte construite au XIIe siècle autour du premier village qui s'élevait au pied du château. C'est à cette porte qu'aboutissaient les chemins d'Avignon et de Saint Rémy. 6- Prenez le temps d'apprécier le village : façade renaissance rue Georges Coste, porte de la Durance rue de la Fontaine, avant de vous rendre à la porte Sainte-Anne par la rue Jules Robert. 7- Franchissez la porte et regagnez le chemin des Aires par l'escalier sur votre gauche. De retour au point de départ, découvrez dans le musée Urgonia le patrimoine du territoire à travers l'exposition de géologie, paléontologie, archéologie et ornithologie présentée dans l'ancienne prison datant du XVIIème siècle.
Boulodromes
Pour les amateurs de pétanque, rendez-vous dans l'un des boulodromes d'Orgon : - De nombreux concours de boules se déroulent au boulodrome de la Place du Four à Chaux. - Situé Chemin des Aires (à proximité du Musée Urgonia) le boulodrome arboré est idéal pour jouer au calme.
Bourse aux jouets et aux vêtements
Les Pitchounets d’Orgon vous proposent une bourse aux jouets et aux vêtements à l'Espace Culturel Renaissance. Buvette et restauration sur place.
Bureau d'Information Touristique - Musée Urgonia
Par son site géographique remarquable Orgon est une ville Porte : entrée Est de la Communauté d'Agglomération Rhône Alpilles, Durance, Porte Est du parc Naturel régional des Alpilles. A l'Ouest au pied des Alpilles les vignobles et les oliveraies bordent la route Jean Moulin. Ses falaises, réputées chez les escaladeurs et ses Plaines à l'extrémité du Massif surplombent le fossé de la Durance et offrent de Notre-Dame de Beauregard une vue circulaire et panoramique vers le Luberon et la vallée..Cette situation propice à la chasse, à la pêche, à la cueillette, a depuis le paléolithique favorisé l'implantation humaine attestée par les fouilles et les vestiges archéologiques, habitat troglodyte, dolmen, cabanes campaniformes, stèles anthropomorphiques... On ne saurait en une page décrire ce que l'histoire depuis la présence romaine, la traversée mouvementée du Moyen-Age, la Renaissance, l'époque moderne et contemporaine ont inscrit dans ses édifices, ses rues, ses traditions! Les dépliants de l'Office Municipal de Tourisme ainsi que l'écomusée du Monastère de Beauregard en retracent tous les parcours. Début 2014 seront transférées dans le musée municipal aménagé dans l'ancienne prison, les expositions d'archéologie, de géologie créées depuis 2011, un prestigieux passé en héritage proposé à la curiosité des habitants et des touristes. Le centre ancien en contrebas des ruines imposantes du château, les chapelles, les ruelles et l'église sont une source inépuisable de découvertes. Les petites et grandes randonnées dans le massif, les parcours thématiques, les sentiers pédagogiques dont ceux de la pierre liés aux expositions, le musée villageois sur le site panoramique de Beauregard, les voies d'escalade, sont autant de richesses naturelles et culturelles, dont la ville d'Orgon est fière et qu'elle est heureuse de partager.
Cabro d’Or, les trésors des Alpilles
La Cabro d’Or, mystérieuse gardienne des trésors enfouis des Alpilles, vous attend entre roches, vallons et secrets oubliés. Vivez une aventure grandeur nature dans le Parc naturel régional des Alpilles : munissez-vous de votre kit d’exploration, résolvez les énigmes, suivez les indices… jusqu’au coffre magique d’Orgon ! Une activité ludique et captivante à ne pas manquer : entre légende provençale, nature et esprit d’aventure. En famille ou entre amis, partez pour une grande chasse au trésor au cœur du Parc Naturel Régional des Alpilles ! Saurez-vous percer le mystère et découvrir la cachette de la Cabro d'Or ?
Café littéraire
Café littéraire. Venez échanger autour des nouveautés de la rentrée littéraire à la Médiathèque.
Centre équestre Les Couroulus
Situé sur la commune d'Orgon, le poney club des Couroulus a un atout majeur son accès direct à la colline, pour faire de merveilleuses balades à cheval ou poney dans les Alpilles. Stéphanie Fabre vous accueillera dans un club familial où l'on passe de bons moments tout en progressant dans cette discipline qu'est l'équitation et vous proposera diverses activités : - dès l'âge de 3 ans (baby club)... - équitation classique sur poneys ou chevaux, avec deux cours adultes, le samedi matin. - pendant les vacances scolaires, stages ouverts à tous, licenciés du club ou autres... - préparation et sorties en concours de pony games et de CSO. - balade à cheval et balade à poney.
Chapelle Notre-Dame de Beauregard
Le lieu qui dispose d’une position stratégique et domine toute la vallée de la Durance, est occupé depuis la Préhistoire. Les vestiges d’un oppidum protohistorique y ont été découverts et l’enceinte, construite au cours du XVIème siècle, s’implante probablement en partie sur l’ancienne enceinte protohistorique. La vocation religieuse du lieu date du Moyen Âge puisque les sources écrites attestent, pour cette période, de l’existence d’un ermitage et d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre. En 1660, à l’emplacement de cette dernière, l’ordre des Augustin fait implanter un couvent. Celui-ci est ruiné et en partie détruit à la Révolution. Il faut attendre 1875 et l’initiative du chanoine Bonnard pour que le lieu retrouve sa fonction religieuse et que le pèlerinage s’y développe de manière importante. C’est grâce aux fonds qu’il lève que la chapelle Notre-Dame-de-Beauregard est construite, dans un style néo roman, selon les plans de l’Abbé Pougnet. La chapelle devient alors un lieu de pèlerinage ponctuel pour les voyageurs de passage et réguliers pour les habitants d’Orgon. En 1983, John et Isabelle Fano, deux australiens financent une partie des travaux pour réhabiliter le lieu et crée une association pour la sauvegarde de Notre-Dame-de-Beauregard (manifestations culturelles, concerts) avant de quitter les lieux dans les années 1990. Elle abrita une statue en bois de la Vierge qui connut un sort miraculeux. Après avoir été précipitée par le Baron des Adrets le 8 septembre 1562 au bas de la falaise, elle resta intacte et seul l'auriculaire de l'enfant Jésus porta une marque. Un monument expiatoire, édifié dans les jardins, commémore ce miracle. D'autres miracles s'en suivirent. Les fidèles dédièrent des ex-voto et organisèrent de nombreux pèlerinages et processions par le chemin des Oratoires. Cette statue se trouve désormais dans l'Eglise paroissiale. Le chemin de croix de la chapelle est l'œuvre d'un sculpteur célèbre du XIXème siècle Louis-Félix Chabaud. Les coupoles en pierre de taille, parfaitement ajustées sur un moulage selon une technique aujourd'hui disparue, témoignent d'un savoir-faire architectural des compagnons du XIXème siècle. Le Monastère, qui remplaça l'ermitage séculaire, fut construit entre 1638 et 1660 et accueillit jusqu'en 1789 les Augustins Déchaussés. On y visite la salle des ex-voto, le musée villageois et des expositions temporaires. Dans l'enceinte fortifiée de 1592, la Croix monumentale de la confrérie des Pénitents gris d'Avignon, qui reçut le 20 Août 1903 la bénédiction du Pape Pie X, évoque la ferveur religieuse des fidèles.
Chapelle Saint-Gervais
La chapelle Saint Gervais a été construite au cours du XVème siècle par Elzéar de Mouriés, également fondateur de l’ancien hôpital d’Orgon (1428) et appartenant à une riche famille de la ville. Il s’agit d’une chapelle funéraire privée. Elle se compose d’un petit espace quadrangulaire soutenu par deux contreforts sur sa façade ouest, dont un seulement est conservé. Les pierres de cette chapelle sont en calcaire urgonien. Très friable, humide et éclatant au gel, le calcaire urgonien n’est aujourd’hui plus utilisé dans la construction. Peu entretenue, la chapelle perd sa vocation religieuse aux XVIIIème et XIXème siècles où elle sert de petit cabanon au moment de la mise en culture de la zone. Depuis récemment, elle appartient à la municipalité d’Orgon qui a procédé à sa restauration et à sa consolidation en accord avec les recommandations de l’architecte des bâtiments de France. Visite de l'intérieur de la chapelle impossible.
Chapelle Saint-Roch
Visible depuis la table d’Orientation située à Notre-Dame-de-Beauregard, la chapelle Saint Roch a été construite sur le Mont Sauvy dans le courant du XVIIème siècle. Elle est dédié à Saint Roch, saint patron, entre autres, des pèlerins et des corporations de médecins. Particulièrement vénéré au moment des épidémies de pestes, il est souvent représenté, le manteau relevé sur les jambes, montrant un bubon. En remerciement à Saint Roch, la chapelle est agrandie en 1720 après la peste de Marseille, dernière grande épidémie de peste connue en France. A Orgon, ce fléau fait des victimes, mais le nombre des morts a été jugé faible par rapport aux communes avoisinantes. Les Orgonnais avec leurs consuls firent alors le vœu, pour remercier la Providence de les avoir délivrés de ce péril, d'organiser le 16 août de chaque année une procession solennelle jusqu'à la chapelle Saint-Roch. La chapelles est ouverte le lundi de Pâques et le 16 août.
Chapelle Saint-Véran
La chapelle Saint Véran se situe sur une propriété privée, il est donc impossible d’y entrer mais vous pourrez aisément l’observer de la route. Cette chapelle, dédiée à Saint Véran (évêque de Cavaillon) est une construction romane, probablement du XIème ou XIIème siècle. Elle a été implantée sur des vestiges antérieurs, certainement religieux et datant de l’Antiquité tardive haut Moyen-Âge. En partie détruite, il ne subsiste de cette chapelle que l’abside, la première travée et les vestiges de la travée précédente. La nef unique était recouverte d’une voûte en berceau brisée reposant sur une série d’arcs doubleaux en plein cintre. L’abside semi-circulaire est voûtée en cul de four. Ce dernier est orné de cinq rubans moulurés qui reposent sur une corniche décorée de dents de loup. Sur le flanc sud, la première travée est prolongée d’une chapelle latérale dont la voûte en berceau repose sur une double corniche. Elle est ornée de dents de loup et de motifs tressés qui reposent sur des chapiteaux ornés de motifs géométriques et végétaux (notamment des feuilles d’acanthe). Une partie de la chapelle a été déconstruite à la fin du XVIIIème siècle par l’ancien propriétaires afin de récupérer les matériaux de construction, laissant la chapelle dans l’état actuel. Certaines pierres ont probablement été utilisées pour la construction du bâtiment annexe visible à droite de la chapelle latérale. On ne peut pas la visiter car elle se trouve sur une propriété privée.
Château du Duc de Guise
Le château actuel du Duc de Guise a été implanté sur un ancien poste militaire installé dès la fin de l’Antiquité et détruit au VIe siècle par les Wisigoths. Reconstruit au XIème siècle, il devient l’un des fiefs du comte de Provence. Davantage poste de surveillance que château féodal destiné à être habiter, il permet de contrôler les passages dans la vallée de la Durance et d’assurer, via le paiement de taxes de péage, des revenus au comte de Provence. Au XVème siècle, le château appartient toujours aux comtes de Provence et notamment au roi Renée (1409-1480). Celui-ci est également duc consort de Lorraine, duc d’Anjou, roi de Naples, roi de Jérusalem, roi de Sicile ainsi que seigneur et comte de Guise. Le château prend alors le nom de ce titre. En 1444, le château intègre la dot de Yolande, la fille du roi René. Son mariage avec Ferry II de Lorraine fait passer ainsi ce fief sous le giron Lorrain. Le château devient donc la propriété de l’illustre famille des Lorraine-Guise qui gardent le château jusqu’à la Révolution. La Provence est intégrée au royaume de France en 1487, ce qui n’est pas le cas de la Lorraine. Louis XI craignant un soulèvement des Provençaux fait raser le château. La famille de Guise le fait reconstruire au XVIème siècle mais il est une nouvelle fois détruit, en 1630, par Richelieu. Le château a été directement bâti sur le rocher. Il dispose d’une mise en défense naturelle grâce à la falaise mais était également protégé par une enceinte. Les vestiges témoignent de trois ensembles de bâtiments situés entre l’enceinte et le point le plus haut. Au nord, est conservé le donjon de forme losangique (10 mètres de côté) qui dispose de murs épais (2 mètres). Les chaînages d’angles sont soignés avec des pierres de taille à bossage. Les murs, parementés, sont constitués de moelles de petites et moyennes dimensions parfois grossièrement équarris. Au moins trois niveaux ont été identifiés grâce aux ressauts destinés à positionner les planchers. Une citerne occupait certainement le niveau inférieur. Plus au sud, figure le logis, oblong, constitué de murs épais (1,5 mètres environ), probablement divisé en trois salles et protégé, au sud, par un fossé. Entre l’enceinte et le château figure enfin la zone nommée basse-cour, par opposition à la haute-cour dans laquelle figure le donjon. Cet espace était généralement réservé à l’implantation des unités d’habitation. Il ne s’agit donc pas d’une zone de culture ou d’élevage comme le nom pourrait le laisser croire.
Concours de boules
Concours de boules sur la place du Four à Chaux. Equipes mixtes. Trois joueurs. Licence obligatoire.
Conférence "Les chauves-souris"
Les chauves-souris sont des mammifères très méconnus du fait de leurs mœurs nocturnes et qu’on ne puisse pas les entendre. Au cours de cette présentation, l’écologie des espèces françaises sera abordée, notamment les aspects liés à leur reproduction, leur alimentation, leurs déplacements avec l’utilisation de leur « sonar » leur permettant de voler dans le noir total. Les méthodes d’études des chauves-souris seront abordées, avec une présentation des enregistreurs d’ultrasons ou les caméras thermiques, et les analyses acoustiques spécifiques nécessaires à leur étude approfondie. Les espèces fréquentant les Alpilles seront détaillées, ainsi que les milieux qu’elles fréquentent pour leurs gîtes, leurs transits ou leurs zones d’alimentation. Un focus sera fait sur le contexte d’Orgon et son importante colonie de reproduction et sur les moyens de protections déployés pour assurer sa pérennité. Entrée libre. Inscriptions conseillées auprès de la Médiathèque au 04 90 73 30 51.
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne »
Conférence « Objets de parure, objets religieux : colliers et chapelets en Provence durant le Moyen Âge et l’époque moderne » par Marie-Astrid Chazottes pour les adultes à la Médiathèque organisée dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie par le Musée Urgonia et la Médiathèque Edmond Rostand. Les perles et les pendentifs sont régulièrement retrouvés en contextes archéologiques en Provence pour des périodes allant du XIIIe siècle au XVIIIe siècle. Selon les datations ainsi que les structures dans lesquelles ils sont découverts, l’archéologue est parfois en mesure de déterminer la fonction et la symbolique de ces objets qui peuvent être à la fois des bijoux portés sur le corps et des éléments de dévotion. Les quelques sources écrites et iconographiques qui les mentionnent ou les illustrent témoignent de la circulation, du commerce et de l’usage de ces objets.
Court de tennis d'Orgon
Dans un cadre idyllique, le tennis club d'Orgon vous propose deux courts de tennis éclairés.
Des Calvaires et des Oratoires
Parcours pédestre avec dénivelés et escaliers par secteur. Cet itinéraire invite le promeneur au recueillement le long de chemins souvent panoramiques de l'extrémité Est des Alpilles. En partant du Musée Urgonia, remontez le chemin des Aires pour rejoindre la place de la Liberté, descendez l’avenue Georges Coste puis prenez à droite la rue de la Fontaine qui conduit à la porte de la Durance. La croix de la porte la Durance domine la fontaine qui se trouve sur cette place. Rebrousser chemin jusqu'à la place de la Liberté. Sur la terrasse près de la Mairie, à la base de l'église, la croix du parvis de l'église de l'Assomption est en fonte ouvragée. Elle surmonte un autel en pierre où, autrefois, en certaines circonstances, le prêtre de la commune officiait. Elle a remplacé une ancienne croix en bois, supportant un très grand Christ. Au milieu du siècle dernier, ce Christ, transformé en gisant, fut déposé dans l'église, sous l'autel de la chapelle du Sacré-Coeur. Au sommet du fronton de l'église paroissiale est placée la croix des Missions sur un socle gravé "Mission de 1902", date à laquelle elle fut bénite. En quittant le parvis, longer le presbytère par la route des Oratoires. Une niche dans l'angle du mur de la porte de l'Hortet qui conduit à l'ancien village de La Savoie, abritait autrefois une statue de Saint-Antoine. C'était l'oratoire de Saint-Antoine. Remonter le chemin des Oratoires. Sur les cinq oratoires qui, autrefois, jalonnaient à travers la colline le sentier reliant la ville à Notre-Dame de Beauregard, trois ont bravé les morsures du temps, résisté aux attaques du Baron des Adrets et aux ravages des révolutions. Fortement mutilés, les personnages sont encore visibles, mais il est difficile de reconnaître avec certitude ce qu'ils représentent. Les deux oratoires disparus sont probablement le second et le cinquième de la série. Le second, la Visitation, dont il ne reste plus aucune trace, devait faire suite à l'Oratoire de l'Annonciation. Le cinquième et dernier se situait près des rochers à une centaine de pas de la chapelle. Il a gardé la masse solide de sa base supportant actuellement une croix en acier qui remplace l'édifice ancien. L'oratoire de l'Annonciation est adossé au mur de soutènement d'un verger d'oliviers. Édifié avant 1515, il est de construction massive, en pierre de taille, son toit est formé d'une dalle légèrement cintrée surmontée d'une croix métallique. Le socle bas supporte une grande niche au fond de laquelle une sculpture très mutilée représente la Vierge et l'Ange. Il résista en 1515 à des pluies torrentielles qui dévalèrent la colline jusqu'au rempart provoquant des effondrements d'où l'oratoire surgit intact après déblaiement. L'oratoire à la Gloire de Jésus et Marie présente toujours sa même élégance d'architecture Renaissance. Il se compose d'un piédestal plus étroit que la niche qu'il supporte et l'ensemble de l'édifice est adossé sur un mur. Le socle est orné de sculptures : au centre un blason portant une inscription, au bas un coquille et en haut, sous la dalle supportant la niche une tête, un motif allégorique symbolisant le soleil et une feuille d'acanthe. La niche est encadrée de deux piliers. Celui de droite est très ouvragé. À l'intérieur de la niche, un bas-relief représente quatre personnes décapitées par les ans. Deux belles figurent d'anges animent le fronton supérieur. Sous la voûte de la niche, on relève l'inscription: Hoc opus fecerunt fieri Amedeus Roverely et aleata De Urgone Anno Domini 1516, ce qui signifie Amédée Rovereli et Alet, son épouse, d'Orgon, ont fait élever ce monument l'an du Seigneur 1516. Depuis le 22 juillet 1935, ce monument est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Louis Espérandieu, artiste peintre né et mort à Orgon (1787 - 1857) est l'auteur d'un tableau "Scène de Rogations" peint devant cet oratoire. Cette toile réalisée en 1835 reproduit fidèlement les costumes féminins du siècle dernier. Le troisième oratoire existant sur cette montée pittoresque est l'oratoire du Massacre des Innocents et de la Fuite en Egypte. Il porte, sous la voûte, une inscription gravée qui permet d'en connaître le vocable: Come Hérode Les Inocens eise pour Jésus vont mourir martyre. Il se compose d'une grande niche en plein cintre encadrée de deux pilastres cannelés surmontés de chapiteaux, posée sur une base peu élevée au-dessus du sol. Le fronton, avec toit à deux pentes, porte en son centre une figure du Christ. Deux bas-reliefs occupent le fond de la niche. Celui du haut, le plus important peut évoquer, par sa composition, le Massacre des Innocents et celui du bas la Fuite en Egypte. A Beauregard, entrer dans l'enceinte fortifiée où fut érigée en 1903 la croix des pénitents gris d'Avignon après avoir été bénite dans l'église des Carmes d'Avignon une semaine plus tôt. Prise dans un chêne de 10 mètres de long, elle fut d'abord exposée dans la chapelle de Beauregard, le dimanche 23 août 1903 on comptait 6000 personnes sur la colline. Le piédestal haut de 2 mètres 80 est en pierre de taille des carrières Jury Véran de Ménerbes. Sur quatre plaques de marbre, fabriquées par le sculpteur Galinier sont gravées des inscriptions latines, une poésie en français, une autre à l'âge d'or du félibrige est en langue mistralienne. En avril 2009 la Croix qui oscillait dangereusement par temps de mistral fut remplacée à l'identique. Revenir sur ses pas et longer la chapelle Notre-Dame de Beauregard. Au Nord se dresse la croix de la Durance au-dessus de la vallée de la Durance et de la falaise du port-vieux. Elle est visible de très loin des villageois et des voyageurs. Redescendre la route de Beauregard. A l'entrée du cimetière de la Pinède est implantée une croix en bois. Anciennement située au début de la rue Sous le Fort, cette croix a été déplacée lors de la réfection de cette rue. Au bas de la route de Beauregard, remonter à droite jusqu'au aux Arènes puis descendre le chemin des Aires. A l'angle du faubourg Sainte- Anne et de la montée du paradis est scellée sur un socle de pierre une croix ouvragée, la croix du Faubourg Sainte-Anne. Passer la porte Sainte-Anne, descendre la rue Trinquedinard et tourner à droite rue de la Conillière. La croix place de la Conillière est la plus remarquable du village. Elle fut élevée sur un imposant socle de pierre en souvenir des morts de la peste de 1721. Traverser la D7n, tourner à droite pour rejoindre par le chemin des Pielettes puis le chemin de la Madeleine la chapelle Saint-Roch. Sur ce chemin s'élève un gracieux monument du XVIIème siècle, adossé à un mur de pierres sèches. C'est l'oratoire de la Madeleine. Surélevé de trois marches, il est construit en pierres de taille et se compose d'une grande niche en plein cintre, encadrée de pilastres à chapiteaux ioniques, dans laquelle on voit un haut-relief polychrome représentant le Christ après sa Résurrection apparaissant à Madeleine. Sur la base de l'édifice, on remarque, dans un joli cartouche, des armoiries dont on ne peut distinguer les gravures. Le cartouche du haut porte l'inscription Noli me tangere, Ne me touchez pas et le millésime 1663. Rejoindre le chemin de la Mine par le sentier Saint-Roch. Au pied de la chapelle, la croix de la chapelle Saint-Roch borde le chemin. Elle a été dressée en 1803 pour témoigner du renouveau religieux qui a succédé à la révolution. Un peu plus loin, une croix en fer forgé ouvragé est située en bordure du chemin de la Mine. Le parcours pédestre s'arrête ici. Ce qui suit se situe sur route d'Eygalières dans des lieux privés et n'est décrit que pour l'intérêt patrimonial représenté. La croix de la Perdigale aujourd'hui disparue marquait une des stations de la procession des rogations vers les Engrenages ou Engranauds, afin que les récoltes de céréales soient abondantes. La croix du mas Bréguier se trouve sur la route d'Eygalières dans une propriété privée. Enfin, l'oratoire Notre-Dame du Chêne, également appelé Saint-Michel, se cache dans les chênes verts, près du domaine de Valdition, sur une butte bordant la route qui conduit à Mollégès. Il fut élevé en 1870 par la famille Dacla, en souvenir de la guérison miraculeuse d'Anaïs Montanier, survenue le 1er septembre 1858 après avoir avalé une feuille arrachée au chêne de l'Apparition du 30 août 1953. Construit en pierres de taille, son socle massif qui repose sur une large assise de deux marches, est surmonté d'une niche élancée renfermant une statue de la Vierge. Son toit supporte une croix ouvragée en fer forgée. Quatre bornes reliées entre elles par des chaînes clôturaient l'ensemble. Deux lampadaires en fonte et deux colonnes supportant chacune un vase ornemental encadraient l'édifice. Les lampadaires ont disparu et il ne reste plus qu'une colonne.
Des lieux de culte
Ce voyage cultuel et historique commence au centre du village, place de la Liberté, par l’église paroissiale, l’église de l’Assomption, qui date de 1325. Pour accéder au parvis de l’église paroissiale, empruntez l’escalier monumental en fer à cheval du XIXe siècle. Sur le parvis, près de la Mairie, à la base de l’église, une croix en fonte ouvragée surmonte un autel en pierre où, autrefois en certaines circonstances, le prêtre de la commune officiait. Elle a remplacé une ancienne croix en bois, supportant un très grand Christ. La première église se trouvait dans l’enceinte du village de la Savoie, au pied des ruines du château. L’église actuelle, orientée rituellement Est-Ouest, date de 1325. Le clocher fut construit en 1660, année du passage du Roi Louis XIV à Orgon. Son carillon possède toujours ses huit cloches : une grosse cloche en bronze baptisée en 1754 du nom d’Anne-Marie et sept en acier moulé, placées en 1862. Sobre mais élégante, de style gothique provençal, elle comprend une abside à cinq pans et une nef unique en pierre nue, plus haute que l’abside, le tout voûté d’ogives. Le chœur, qui date du XIVe siècle, est la partie la plus ancienne de l’Église. Il présente la caractéristique étonnante d’être oblique par rapport à l’axe central de l’église, évocation de l’inclinaison de la tête du Christ sur la croix. Seulement trois églises en France posséderaient cette particularité. Le maître-autel, en marbre, a été placé en 1825. Au XVIIIe siècle, il a été revêtu de boiserie est orné de cinq tableaux de l’époque classique, répertoriés par les monuments historiques le 12 juillet 1971. Un superbe triptyque « La Vierge à l’enfant entre Saint Pierre et Saint Paul » fait partie des chefs-d'œuvre de la peinture provençale du XVIe siècle. La première chapelle mariale est dédiée à la Vierge. La statue miraculeuse de Notre-Dame de Beauregard a pris place sur l’autel en marbre de 1837. Un lanterneau style renaissance, quatre ouvertures mettent en valeur les voûtes dont une pierre gravée 1611 évoque l’origine. Le mobilier se complète par un confessionnal en noyer du XVIIIe. La deuxième chapelle, Sainte-Anne, possède un lanterneau octogonal style renaissance et deux vitraux qui encadrent l’autel en pierre, surmonté d’un portique en marbre rose de 1804. La statue de Sainte Anne occupe une niche en pierre. La chapelle du Sacré Coeur abrite les fonts baptismaux, ancien bénitier du couvent de Beauregard supporté par une colonne antique découverte sur la colline de Beauregard. Une statue de Sainte Thérèse et une autre de Saint Antoine de Padoue ornent cette partie de l’église. À gauche du choeur, se trouve la chapelle de la Pentecôte, anciennement chapelle Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus. Les forçats de passage à Orgon qui désiraient assister à la messe étaient attachés à deux solides anneaux de fer, encore visibles aujourd’hui. Une niche renferme la statue de Saint Louis de Gonzague. La porte conduit à l’orgue, qui fut inauguré par le Chanoine Bonnard le 15 août 1873. Dans la chapelle Saint-Joseph, une statue de Jeanne d’Arc repose sur une colonne. La dernière chapelle, celle des Âmes du Purgatoire, est la plus modeste. Ce sanctuaire est aussi une vaste nécropole. Cinq chapelles contiennent les sépultures de nombreuses familles Orgonnaises, de prêtres et de moines qui administraient la paroisse. L’église possède également seize tableaux de grande qualité. Cet itinéraire se poursuit par le chemin des oratoires qui conduit à Notre-Dame de Beauregard. Pour y accéder, tournez à droite après le presbytère et empruntez le sentier escarpé jusqu’à l’esplanade de la chapelle. La statue en fonte de la Vierge était érigée avant la première guerre mondiale sur une fontaine monumentale du village. Cet ancien oppidum celto-ligure fut un centre religieux bien avant l’ère chrétienne, comme en témoignent les nombreux vestiges de cultes tels que les autels gallo-romains exposés aujourd’hui au musée lapidaire d’Avignon. Ils honoraient des divinités gréco-romaines. En 1878 le chanoine Bonnard, curé doyen d’Orgon, fit édifier sur l’emplacement de l’ancien lieu de culte la chapelle actuelle. Elle abrita une statue en bois de la Vierge qui connut un sort miraculeux. Après avoir été précipitée par le Baron des Adrets le 8 septembre 1562 au bas de la falaise, elle resta intacte et seul l’auriculaire de l’enfant Jésus porta une marque. Un monument expiatoire, édifié dans les jardins, commémore ce miracle. D’autres miracles s’en suivirent. Les fidèles dédièrent des ex-voto et organisèrent de nombreux pèlerinages et processions par le chemin des oratoires. Cette statue se trouve désormais dans l’église paroissiale. Le chemin de croix de la chapelle est l’oeuvre d’un sculpteur célèbre du XIXe siècle Louis- Félix Chabaud. Les coupoles en pierre de taille, parfaitement ajustées sur un moulage selon une technique aujourd’hui disparue, témoignent d’un savoir-faire architectural des compagnons du XIXe siècle. Le Monastère, qui remplaça l’ermitage séculaire, fut construit entre 1638 et 1660 et accueillit jusqu’en 1789 les Augustins Déchaussés. On y visite la salle des ex-voto, le musée villageois et des expositions temporaires. Dans l’enceinte fortifiée de 1592, la croix monumentale de la confrérie des Pénitents Gris d’Avignon, qui reçut le 20 Août 1903 la bénédiction du Pape Pie X, évoque la ferveur religieuse des fidèles. Cette promenade se complète par la découverte du site de la chapelle Saint-Roch sur la colline Mont-Sauvy. Pour vous y rendre, traverser la D7n, tournez à droite au début du chemin de la Mine et, au tout début du chemin des Piellettes, remontez le sentier empierré de Saint-Roch. La chapelle Saint-Roch se trouve sur le site boisé de Mont-Sauvy. La croix que vous avez dépassée a été dressée en 1803 pour témoigner du renouveau religieux qui a succédé à la révolution. Saint Roch, né à la fin du XIIIe siècle et qui a toute sa vie durant œuvré en faveur des pestiférés, a sa chapelle sur ce site, érigée au XVIIe siècle et agrandie en 1720. Cette année-là, une épidémie de peste terrible désole la Provence. À Orgon, ce fléau fait des victimes, mais le nombre des morts a été jugé faible par rapport aux communes avoisinantes. Les Orgonnais avec leurs consuls firent alors le vœu, pour remercier la Providence de les avoir délivrés de ce péril, d’organiser le 16 août de chaque année une procession solennelle jusqu’à la chapelle Saint-Roch. Deux autres chapelles, Saint-Gervais et Saint-Véran, non affectées au culte, se dressent dans le paysage Orgonnais. La chapelle Saint-Gervais fut construite au XVe siècle pour la sépulture de la famille d’Elzéar de Mouriès qui fonda l’hôpital d’Orgon en 1428. L’édifice était en pierres de taille. Le prieuré de Saint-Gervais était desservi par un prêtre auquel une rente de 599 livres était allouée pour s’acquitter de son office. L’édifice est en pierres de taille, un des deux contreforts de la façade ouest subsiste. La chapelle Saint-Véran est située dans une propriété privée en bordure du chemin de Saint-Véran. La qualité des volumes et la perfection de l’appareillage de cet édifice en grande partie en ruines en font un des plus caractéristiques de la Provence romane. C’était une nef unique, avec une voûte en berceau, reposant sur des doubleaux et s’articulant sur une abside en cul-de-four, avec de chaque côté de l’entrée de l’abside des moellons et avec une chapelle latérale au sud. Il ne reste en état que la partie Est de l’édifice dont l’abside bien conservée. Élevée en l’honneur de Saint Véran, évêque de Cavaillon, elle fut pillée et démolie par les sarrasins puis rebâtie au Xe siècle. On y reconnaît les pierres ornées de sculptures romaines qui ont été réemployées pour sa construction. Les murs portent aussi des signes lapidaires ou marques de tâcherons dont celle de Pontius, maître d’ouvrage de la chapelle Saint-Gabriel à Tarascon.
Domaine de Saint-Véran
Le Domaine de Saint Veran est une maison typiquement provençale située dans un grand jardin avec piscine, court de tennis et terrasse. Nichée au cœur d'un grand parc verdoyant de 7 hectares, une belle bastide nouvellement rénovée pour vous accueillir.
Domaine de Valdition
L'équilibre et l'harmonie des lieux illustrent la qualité des produits du domaine, typiques des Alpilles. Son vignoble, planté de près de 10 cépages, s'étend sur 90 hectares et produit des vins blancs, rosés et rouges en dénomination AOP Coteaux d'Aix en Provence & IGP Alpilles. Son verger d’oliviers couvre 30 hectares et permet l'élaboration d'huiles d'olives qui bénéficient de l'Appellation AOP Vallée des Baux de Provence.
Domaine de Valdition - La boutique
Le Domaine de Valdition a sélectionné les meilleurs produits pour accompagner la dégustation de ses vins et de son huile d'olive.
Domaine de l'Orgalière - Gîte Cocoon
Petit studio composé d'une kitchenette, salle de bain, lit en mezzanine. Convient très bien à un jeune couple. Jardin de 4000m2, vous serez en pleine nature, extérieur sans vis-à-vis. Libre accès au jacuzzi, à la piscine à partager entre 2 gîtes.
Domaine de l'Orgalière - Gîte Nature
Le Gîte Nature se situe en campagne. 4000m2 de terrain arboré et un bassin Zen avec poissons Japonais. Aucun vis-à-vis. Nous habitons aussi sur place mais resteront discrets pour votre intimité. Nous serons aussi là si vous avez la moindre question ou le moindre besoin. Accès piscine et jacuzzi.
Domaine de la Vallée Heureuse
Avec moins de 200 emplacements, notre camping 4 étoiles à taille humaine se distingue par son charme et son originalité. Située dans le parc naturel des Alpilles, à deux pas d’un lac, la Vallée Heureuse est au cœur d’un espace naturel à couper le souffle et ici Dame Nature mettra tout le monde d’accord. Que vous soyez à la recherche d’aventure ou de farniente, l’atmosphère chaleureuse et attentionnée véhiculée par notre équipe vous offrira des vacances hors du temps où lâcher prise et convivialité sont les maîtres mots. Notre offre diversifiée s’adapte à toutes les attentes : emplacements spacieux et ombragés, mobil-homes et lodges… chacun trouvera son petit coin de paradis au sein du camping ! De nombreuses infrastructures viennent compléter l’expérience avec notamment l’espace piscine, nichée au centre de magnifiques falaises calcaires. En haute saison, vous ne saurez plus où donner de la tête… Animations pour toute la famille en journée et soirées festives sur la terrasse de notre restaurant. De quoi vous créer de merveilleux souvenirs !
Domaine du Val de L'Oule
Fabrice et Stéphanie Benoit installés depuis vingt-cinq ans à la gare de Mollégès, ont créé en 2003 sur la Commune d’Orgon, le domaine du Val de l’Oule. Il s’étend sur 50 hectares dont treize hectares plantés de vigne, entrecoupés de chênes et d’oliviers, en piémont des Alpilles. Mené en culture biologique, le couple travaille l’expression naturelle de leur terroir et produit des vins sincères et élégants. Ils sont le fruit d’une passion transmise depuis cinq générations. Des vins « plaisirs » à souhait.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
L'Église de l'Assomption date de 1325. Pour accéder au parvis de l'église paroissiale, emprunter l'escalier monumental en fer à cheval du XIXème siècle. Sur le parvis, près de la Mairie, à la base de l'église, une croix en fonte ouvragée surmonte un autel en pierre où, autrefois en certaines circonstances, le prêtre de la commune officiait. Elle a remplacé une ancienne croix en bois, supportant un très grand Christ. La première église se trouvait dans l'enceinte du village de la Savoie, au pied des ruines du château. L'église actuelle, orientée rituellement Est-ouest, date de 1325. Le clocher fut construit en 1660, année du passage du Roi Louis XIV à Orgon. Son carillon possède toujours ses huit cloches : une grosse cloche en bronze baptisée en 1754 du nom d'Anne-Marie et sept en acier moulé, placées en 1862. Sobre mais élégante, de style gothique provençal, elle comprend une abside à cinq pans et une nef unique en pierre nue, plus haute que l'abside, le tout voûté d'ogives. Le chœur, qui date du XIVème siècle, est la partie la plus ancienne de l'Eglise. Il présente la caractéristique étonnante d'être oblique par rapport à l'axe central de l'église, évocation de l'inclinaison de la tête du Christ sur la croix. Seulement trois églises en France posséderaient cette particularité. Le maître-autel, en marbre, a été placé en 1825. Au XVIIIème siècle a été revêtu de boiserie est orné de cinq tableaux de l'époque classique, répertoriés par les monuments historiques le 12 juillet 1971. Un superbe triptyque " La Vierge à l'enfant entre Saint-Pierre et Saint-Paul " fait partie des chefs-d'œuvre de la peinture provençale du XVIème siècle. La première chapelle mariale est dédiée à la Vierge. La statue miraculeuse de Notre-Dame de Beauregard a pris place sur l'autel en marbre de 1837. Un lanterneau style renaissance, quatre ouvertures mettent en valeur les voûtes dont une pierre gravée 1611 évoque l'origine. Le mobilier se complète par un confessionnal en noyer du XVIIIème. La deuxième chapelle, Sainte Anne, possède un lanterneau octogonal style renaissance et deux vitraux qui encadrent l'autel en pierre, surmonté d'un portique en marbre rose de 1804. La statue de Sainte Anne occupe une niche en pierre. La chapelle du Sacré Cœur abrite les fonts baptismaux, ancien bénitier du couvent de Beauregard supporté par une colonne antique découverte sur la colline de Beauregard. Une statue de Sainte Thérèse et une autre de Saint Antoine de Padoue ornent cette partie de l'église. A gauche du chœur, se trouve la chapelle de la Pentecôte, anciennement chapelle Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. Les forçats de passage à Orgon qui désiraient assister à la messe étaient attachés à deux solides anneaux de fer, encore visibles aujourd'hui. Une niche renferme la statue de Saint Louis de Gonzague. La porte conduit à l'orgue, qui fut inauguré par le Chanoine Bonnard le 15 août 1873. Dans la chapelle Saint Joseph, une statue de Jeanne d'arc repose sur une colonne. La dernière chapelle, celle des âmes du Purgatoire, est la plus modeste. Ce sanctuaire est aussi une vaste nécropole. Cinq chapelles contiennent les sépultures de nombreuses familles Orgonnaises, de prêtres et de moines qui administraient la paroisse. L'église paroissiale est ouverte toute l'année le vendredi après-midi et le dimanche de 10h00 à 12h00.
Entre Alpilles et Luberon
Proche de la colline, petite maison de 50m2 avec jardin et terrasse. Elle comprend 4 couchages (1 lit double et lit convertible). Proche de toutes commodités.
Escalade à Orgon
Orgon offre un site pour tous les niveaux avec des voies parmi les plus difficiles de France. Il est classé par la Fédération Française de montagne et d'escalade : site d'intérêt national avec 3 000 à 10 000 mètres de voies. La commune possède trois secteurs : - Le secteur du Canal : Ce secteur est orienté à l'Est, au dessus du chemin de la Fanfarline. L'hiver convient pour la collante et les performances mais reste très froid. Le lieu est plus agréable, les après-midi d'été. Accès : d'Orgon, suivre les panneaux "Hôtel restaurant du Parc" et prendre ensuite le chemin de la Fanfarline. Difficulté : 130 voies du 3b à 9a (Initiation-Confirmé-Perfectionnement-Haute performance) Roche : Calcaire Période favorable : Avril, Mai, Juin, Septembre, Octobre - Le secteur de Beauregard : Ce secteur est orienté Sud-Est, au-dessus du lac de Lavau. Accès : entrer à l'intérieur du village et monter vers le site de Notre-Dame-de-Beauregard. Difficulté : Parfait pour le grimpeur de 5 et de 6. Équipement excellent, prévu notamment pour lancer des débutants en tête. - Le secteur de la Colline : Ce secteur est orienté Nord, Nord-Ouest. Accès : remonter du lac vers les falaises au sud. 10 minutes d'approche. Difficulté : 342 voies de 3b à 8a (Initiation-Confirmé-Perfectionnement) Roche : Calcaire Période favorable : Janvier, Février, Mars, Avril, Mai, Juin, Septembre, Octobre, Novembre, Décembre Un arrêté municipal limite le nombre de voies praticables pour des raisons de sécurité. Du 1er juin au 30 septembre, réglementations des accès aux espaces sensibles (bois, garrigues...) des Bouches du Rhône par arrêté préfectoral.
Espace Culturel Renaissance
Cette salle des fêtes dernière génération abrite une salle de 382 m 2 , une scène de 111 m 2 pour une capacité totale de 420 places assises dont la moitié sur strapontins repliables. Un parvis de 1 000 m 2 pour se retrouver en toute convivialité, des locaux commerciaux et un espace réservé aux jeunes de l'ALSH (Main dans la Main) s'ajoutent à l'offre existante pour en être le levier culturel, artistique et social.
Exposition temporaire « Au cœur des os, quand le mouton raconte la Préhistoire récente »
L’exposition « Au cœur des os » du Musée Urgonia explore la préhistoire récente à travers une approche originale où le mouton devient narrateur. Mêlant sciences et pratiques préhistoriques en Méditerranée, elle invite à observer les vestiges osseux comme de véritables témoins du passé. Accessible gratuitement du 11 avril au 26 septembre 2026, elle propose une découverte à la fois ludique et scientifique. Réalisée par l’équipe du projet PRATIQMED et soutenue par Aix-Marseille Université, l’institut Arkaia avec le concours du Service Régional de l’Archéologie, cette exposition vous propose une plongée passionnante dans les processus de domestication du mouton à la fin de la Préhistoire, dans le bassin méditerranéen. Une façon originale de découvrir comment l’étude des os éclaire l’histoire des sociétés anciennes et de leurs pratiques. Inauguration le Vendredi 10 avril à 18h30. Après l’inauguration, la soirée se poursuivra autour d’un verre de l’amitié.
Flânerie dans le vieil Orgon
Le regard des visiteurs d’aujourd’hui sera séduit par les témoignages du passé médiéval et renaissance d’Orgon au cours de cette flânerie dans son centre ancien. Face à l’Office Municipal de Tourisme, se trouve l’église paroissiale du XIVème siècle, majestueusement sise en haut de l’escalier en fer à cheval, qui est décrite dans l’itinéraire des lieux de culte. Remonter à droite la rue Jules Robert, vers la porte Sainte-Anne. C’était jusqu’au XIXème siècle, entre Alpilles et Durance, le seul passage vers Marseille et Avignon. Au N°20 de la rue Jules Robert se dresse l’ancien hôtel Collin en moellons et pierres de taille, orné d’un balcon. Il ne reste de sa façade Renaissance que des traces d’ouvertures murées qui en dévoilent les remaniements successifs. Cette illustre famille orgonnaise, aujourd’hui éteinte, a donné au village ses notaires royaux. A quelques pas de là se trouve la porte Sainte-Anne, entrée Ouest de la deuxième enceinte de remparts qui date de 1591. Elle est de forme ogivale, en pierre de taille avec une salle de garde, l’emplacement du blason de la ville est visible de l’extérieur. D’illustres personnages franchirent ce passage comme Nostradamus, François Ier ou encore Napoléon conduit en exil à l’île d’Elbe le 26 avril 1814. Il ne fut sauvé de l’échauffourée royaliste qui attendait la voiture impériale, dernière du convoi, que grâce à un subterfuge: un général autrichien avait pris sa place, tandis que lui, revêtu d’un uniforme étranger, était déjà loin dans la voiture de tête du convoi. Orgon était aussi une ville étape pour les militaires et les forçats. Après quelques marches, longer la rue Jean Aubert. A gauche des demeures aux jardins secrets, à droite les remparts de 1591, un mètre de large sur six de haut, intacts, dont les moellons bruts de parement proviennent en grande partie de la destruction du château du Duc de Guise. Leurs murs protégeaient les villageois de l‘instabilité civile des guerres de religion. L’armée cantonnait dans le fort de Beauregard édifié la même année. Le parcours, qui se poursuit sur la gauche, route des oratoires, vers le haut du village, passe devant les tilleuls séculaires presbytère, l’Oratoire de l’Annonciation à droite. La porte de l’Hortet, la plus ancienne porte fortifiée, date du XIème siècle. Elle appartient à l’enceinte du premier village qui s’élevait au pied du château. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un oeil de boeuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d’Orgon bordaient à l’ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l’Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l’emplacement actuel de la mairie et de l’église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales. Après la porte de l’Hortet se présente le quartier de la Savoie, lieu clos en terrasses. Le duc de Savoie s’en empara en 1590. Il dut céder la place en 1592 au duc de Guise, seigneur d’Orgon depuis 1490 date à laquelle Louis XI en fit don à la famille de Lorraine. Sur cet emplacement où se déroule la première semaine de juillet une fête médiévale, existait le haut village, animé aux ruelles sinueuses et pentues aux 110 maisons fléchissant sous le poids des siècles, peu à peu désertées au profit du sous village. Seules subsistent les ruines imposantes du fort médiéval d’où il faut admirer le point de vue culminant au-dessus de la vallée de la Durance. Emplacement stratégique, le “Castrum druentioe” encore appelé château du Duc de Guise, ancien oppidum celto-ligure, fortifié à la fin de l’empire romain, est un point stratégique pour surveiller la vallée de la Durance. Au bas de la forteresse vivait une population d’hommes d’armes et de bergers. La place forte fut détruite au VIème par les Wisigoths venus assiéger Arles. Reconstruite au XIème siècle, elle devint le fief des comtes de Provence. C’est au XIIème siècle une forteresse militaire réputée, chargée de surveiller la vallée de la Durance. C’est un lieu de justice et une prison redoutée. Louis XI la fit à nouveau abattre en 1483. Relevée au XVIème par la famille De Guise pendant la Ligue, elle fut démantelée une quatrième et dernière fois sous Louis XIII par Richelieu en 1630 au grand soulagement des villageois. Ce site remarquable témoigne des bouleversements de l’histoire d’Orgon et de la Provence. Descendre la Savoie jusqu’à l’escalier sous la passerelle reliant les deux bâtiments de la Mairie, emplacement de l’ancienne porte fortifiée du four de Ville. Emprunter la rue Georges Coste à droite. Au N°4 se trouve la façade Renaissance d’une ancienne maison consulaire du XVIème siècle. Au premier étage, posées sur une corniche à modillons, deux fenêtres à meneaux ont conservé leurs traverses et leurs montants cannelés ornés de volutes ioniques. Elles sont surmontées d’une corniche qui abrite une frise et un architrave. On distingue un bel appareil de pierres de taille sous l’enduit ciment entre les deux fenêtres. A droite, la rue de la Fontaine aboutit à la porte de la Durance. Dans cette rue se trouve une autre façade renaissance restaurée récemment. Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l’Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d’abaisser une herse ou sarrasine. C’est dans une grotte naturelle à proximité qu’était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et sur ceux qui longeaient sa rive gauche. Rejoindre par la rue Jean Moutte la place du Four à Chaux, pour y admirer la perspective remarquable vers le piton rocheux du château du Duc de Guise et les falaises troglodytes de l’extrémité Est de la chaîne des Alpilles. Rebrousser chemin jusqu’à la rue Edmond Coste. Au N°15, l’hôtel Berne hébergea en 1657 la reine Christine de Suède puis, le 6 février 1814, le pape Pie VII s’adressa à la population du haut du balcon cintré en fer forgé. Les beaux volumes de cette demeure, ses ouvertures et ses parements de pierre ont recouvré depuis peu leur noblesse. La façade du N°2 conserve des éléments renaissance: chapiteau corinthien, fût en bas-relief cannelé, corniche, architrave, modillon. Ce circuit s’achève. Orgon a bien d’autres itinéraires de pleine nature, d’histoire, de mémoire, de géologie ou encore d’archéologie à vous faire découvrir.
Foire à la puériculture & aux jouets
Foire à la puériculture à l’Espace Renaissance organisée par l’association Les Pitchounets d’Orgon. Venez vendre, acheter ou simplement chiner tout pour les tout-petits et le senfants ! - Vêtements bébé et enfants - Matériel de puériculture - Jouets et jeux - Livres jeunesse Restauration sur place.
Françoise Barugola - L'herbe bleue aux terres jaunes
Françoise Barugola, l’art du cyanotype. Françoise Barugola explore avec poésie l’art du cyanotype, un procédé photographique ancien inventé en 1842 par le scientifique anglais John Frederick William Herschel. Cette technique unique produit des tirages d’un bleu de Prusse intense, à la fois profonds et lumineux. À travers ses créations, Françoise redonne vie à cette méthode historique, alliant tradition et modernité pour des œuvres à l’esthétique singulière et intemporelle.
Fresques murales d'Orgon
Le trompe-l’œil de la fenêtre, discrètement niché sur un mur du village, attire le regard des passants. Subtile illusion d’optique, cette œuvre joue avec les perspectives pour éveiller la curiosité et rappeler l’art de la peinture murale traditionnelle. (4 Rue de la Libération - en face de la médiathèque) La fresque géante (Quartier Saint Gervais / Les Pavillons), est un véritable hommage à l’identité d’Orgon. On y retrouve les symboles forts de la commune : - le soleil généreux - la pierre de calcaire typique des Alpilles - le château du Duc de Guise - la flore emblématique de la région.
Gilles Blanc - Apiculteur
Apiculteur sur la commune d'Orgon, Gilles Blanc vend ses pots de miels en direct (uniquement sur rendez-vous).
Gîte des Deux Platanes
Sur une surface totale de 60 m², entièrement rénové et meublé. Un espace salon, séjour et cuisine équipée (30 m²) occupe le rez-de-chaussée et donne directement sur le jardin. À l'étage se trouvent deux chambres, chacune équipée d'un lit en 140 une salle de bain et un WC séparé. Un platane centenaire vous abritera à l'extérieur d'où vous aurez la vue sur les Alpilles durant la période estivale. Il a été entièrement rénové en 2018.
Gîtes Mas La Mounine
Deux gîtes climatisés de 80 m2 situés dans un mas de campagne entièrement rénovés et dans un lieu très calme avec jardin arboré : un gîte au rez-de-chaussée donnant sur une terrasse exposée plein sud et un gîte à l'étage donnant sur un balcon exposé plein sud.
Isabel de Géa - Atelier de poterie
Isabel est potière depuis 20 ans, elle a investi le monastère de ND de Beauregard en 2004 en y installant son atelier de poterie. Dans ce lieu propice à la création, elle façonne l'argile sous plusieurs formes : pièces utilitaires et sculptures. Savoir-faire, style et produits : Isabel revisite les techniques ancestrales puisées dans le bassin méditerranéen (Terre Vernissée). Elle décline cette technique sur une vaisselle très colorée dont l'emblème est le soleil. A travers ses pots, ce sont ses origines et sa vie en Provence qu'elle exprime. Mais, elle revisite aussi une technique du japon (Raku) afin d'exprimer son art dans une démarche contemporaine. De sa passion pour les animaux sont nées ses sculptures animalières en raku et métal. Cette technique Terre + Fer est un challenge qui a donné à sa vision du monde animalier un aspect à la fois brut et doux. Visiter un atelier de potier, un nouveau regard... et des idées cadeaux. Ce sont de beaux souvenirs de Provence en une seule visite : une pièce unique que l'on gardera longtemps, une rencontre avec un artisan régional et une visite d'un site souvent curiosité touristique. C'est consommer malin, trouver des produits de création, rares et originaux dans un environnement de charme associé à la balade. C'est un contexte d'achat responsable et équitable. Vente directe du créateur au consommateur et maintien d'un artisanat et d'un savoir-faire régional. C'est un moment à partager, un instant privilégié avec une céramiste passionnée par son métier. L'atelier c'est aussi : Isabel donne des cours de poterie tout au long de l'année, pour tous les âges et pour tous les niveaux de l'initiation au perfectionnement dans son atelier. Isabel est présente aussi dans les écoles où elle organise des Ateliers Pédagogiques en poterie / mosaïque afin de sensibiliser les enfants aux métiers d'art tout en leur permettent l'étude de la faune, de la flore, du patrimoine, des activités économiques rurales en collaboration avec le corps enseignant. Bienvenue à l'atelier : Un site exceptionnel au cœur de la Provence entre les Alpilles et le Lubéron, le Monastère de Notre-Dame de Beauregard est un lieu magique et unique, dressé à la pointe d'un éperon rocheux qui offre un des plus beaux panoramas de Provence, mêlant patrimoine culturel et lieu de culte.
Journée Européenne de l'Archéologie
Journées européennes de l’archéologie organisée par le Musée Urgonia. Le monde fascinant de l’archéologie sera à l’honneur au Musée Urgonia. 10h : Visite de l’église Notre-Dame l’Assomption par Laura Deye - société Hadès - à la lumière de son étude sur le bâti ancien pour les adultes. 14h : Atelier « Les bâtisseurs du Moyen-Âge - Atelier vitrail » pour les enfants de 8 à 12 ans au Musée Urgonia. Après une présentation des architectures romane, gothique et de l'art du vitrail au Moyen-Âge, les enfants reproduiront une rosace médiévale à l'aide de peinture et d'une feuille de rhodoïd. Animations gratuites. Inscriptions obligatoires .
L'Urgonien et le Campaniforme
Orgon est un haut lieu de la géologie et de la paléontologie provençale. Le village d'Orgon fait partie de ces rares sites de part le monde qui recèle un faciès reconnu internationalement. Les couches de calcaires crayeux y affleurant recèlent des fossiles particuliers et caractéristiques à l'origine de la définition de l'étage urgonien, du nom latin d'Orgon, par un des fondateurs de la paléontologie, Alcide d'Orbigny en 1850. Ces terrains appartiennent au crétacé inférieur. Ce sont des sédiments marins carbonatés qui se sont déposés entre 120 et 110 millions d'années. L'habitat des Calades à Orgon représente l'un des sites campaniforme (adjectif emprunté au nom campane, cloche, qui caractérise la forme des poteries de cette période) les plus importants et le mieux conservé dans le Midi de la France. Le Campaniforme est une culture originale apparue à la fin du IIIème millénaire avant J.-C. en Europe, assurant la transition entre la société agro-pastorale du Néolithique et l'âge du métal. Les panneaux et les vitrines (matériaux, outillage, vaisselle en terre cuite, ...) permettent de découvrir le mode de vie de nos ancêtres sur le territoire Est des Alpilles. Visitez le Musée Urgonia et parcourez le chemin de la Pierre. Visite libre gratuite.
La Boulangerie de Lyne
Boulangerie- Pâtisserie - Pizzas - Snack - Sandwiches. Possibilité de manger sur place, en intérieur ou sur la terrasse.