Que faire à Martigues ?

549 lieux à découvrir

Viaduc ferroviaire de Caronte

Bridge

Long de 943 mètres, à 24 mètres au-dessus du sol, il repose sur 11 piles en maçonnerie édifiées dans la vase, certaines étant enfouies à 25 mètres de profondeur. A cette hauteur, il était impossible de franchir le chenal avec un ouvrage fixe compte tenu du tirant d'air à respecter. Le pont devait donc être mobile pour pouvoir s'effacer au passage des navires. Compte tenu de la nécessité d'établir deux voies ferrées permettant la circulation dans les deux sens de trains lourds, avec un tablier mobile d'une portée de plus de 40 mètres puisque les matures des plus grands voiliers ou navires à vapeur dépassent les 25 mètres, il fallut imaginer un pont constitué par deux travées : l'une fixe et l'autre pivotante de 114 mètres qui dégage une passe de 43 mètres. Le pivot sur lequel tourne le pont est constitué par une lentille de bronze de 83 centimètres de diamètre, supportant une charge de 1450 tonnes et mu par un moteur à essence de 100 chevaux permettant une rotation à 90°C en 8 minutes. Lancé en 1908, les travaux du pont ferroviaire s'achèveront en 1915. Le 21 août 1944, à 5 heures du matin, les Allemands en pleine retraite font sauter le pont. La travée pivotante et sa pile sont endommagées. Point stratégique important, le canal est dégagé dès décembre 1944 avec l'aide des Américains. La circulation ferroviaire est rétablie à l'aide d'un pont rail provisoire à tablier levant. Le pont, reconstruit à l'identique par la suite, gardant son mécanisme initial, est inauguré en 1954.

De Martigues à Marseille à vélo

Circuit

Découvrez la région en passant par de belles voies vertes avec vue sur la Méditerranée. Traversez les perles de la Côte Bleue : Carro, la Couronne, Sausset Les Pins, carry Le Rouet... Admirez la première vue sur la baie de Marseille depuis le fortin du nord-ouest. Faites une pause au jardin de Corbières et empruntez les escaliers menant aux plates-formes d'observation inférieures et aux deux plages "Plage du Fortin" et "Plage de la Batterie". Vous arriverez finalement au vieux port pour découvrir la ville de Marseille.

Espace VTT du Parc de Figuerolles

Lieu d'intérêt

L'espace VTT (Bike park) du Grand Parc de Figuerolles est idéal pour apprendre le BMX. Des bosses, des virages relevés, un terrain de jump praticable. C'est d'ailleurs sur ce parcours que l'événement "L'enduro des Minots" se déroule chaque année. Les marcheurs pourront l'apercevoir puisque l'espace borde le sentier de 5km du parc. Surplombant l'étang de Berre, il offre une vue imprenable.

La Pointe San Crist de l'Île

Site culturel

C'est un magnifique site aménagé avec des jets d'eau et des fontaines propices à la détente et la flânerie.

La voie verte de Carro aux Laurons

Liste

Pour les cyclistes, piétons, poussettes (avec grosses roues), fauteuils ou équipements des personnes à mobilité réduite (véhicules à moteur interdits). Le parcours sécurisé est jalonné de bornes pédagogiques sur la flore (boucle botanique avec panneaux didactiques) et la faune. Sur le parcours, vous découvrirez des aires marines éducatives, des petits territoires naturels gérés de manière participative par les écoles. Ici, c'est la classe de CM2 de Carro qui a crée une aire près des Arnettes. Faune : crabes, moules, oursins, éponges de mer, étoiles de mer, arapèdes, araignées de mer. Flore : Pin d'Alep, plantes halophiles (salicorne, betterave de mer), posidonie.

La voie verte de la gare de Lavéra vers le centre-ville

Balade pédestre

Sécurisé et récente, la voie verte permet de longer le canal en direction de Martigues centre depuis la gare principale de Lavéra. La voie verte vous permettra de traverser la zone industrielle Écopolis, poursuivre sur l'Avenue Ziem et rejoindre ainsi le centre-ville de Jonquières. A l'entrée de la ville, il vous sera possible d'emprunter la navette fluviale gratuite afin de rejoindre les quartiers de l'Ile et Ferrières. Si vous préférez continuer à marcher, la voie verte continue jusqu'au pont levant qui relie le quartier de Jonquières à celui de l'Ile. Il est facile de visiter Martigues en s'arrêtant à la gare ferroviaire. Admirez les fresques et ornements de la chapelle de l'Annonciade, savourez les gourmandises locales de la boutique "Les Perles de l'étang", laissez vous porter par la beauté du Miroir aux Oiseaux et ses façades colorées, rafraîchissez vous aux jets d'eau de la Pointe San Crist ....

La voie verte du village de La Couronne vers Sainte-Croix

Équipement sportif

Au départ du bord de mer, près du village de La Couronne (impasse de la batterie), vous pourrez emprunter un début de voie verte au milieu des pins et des cigales. Rejoignez ensuite le sentier du stade (chemin du stade) qui vous permettra de rejoindre les plages de Sainte-Croix et de la Saulce en toute sécurité. Ce sentier en parallèle de la route a été spécialement aménagé pour permettre aux piétons de rejoindre les plages plus ombragés rapidement (15 minutes de marche). Si les plages ne sont pas votre destination finale, continuez en direction du chemin de Four à chaux et emprunter une troisième voie verte (chemin de Sainte-Croix). Cette voie verte est agréable pour tous ceux qui souhaitent se balader sans but précis.

Le grand sentier de la Côte Bleue

Lieu d'intérêt

Des sentiers balisés entre Martigues et Ensuès-la-Redonne de 2 à 12 kilomètres qui forment une grande boucle le long du littoral méditerranée. Il se compose de 17 boucles intérieures, de 2 à 12km de long et de dénivelés différents. Ces itinéraires pédestres sont accessibles pour la plupart à partir des gares de Niolon, Ensuès-la-Redonne, Carry-le-Rouet, Sausset-les-Pins et la Couronne. La commune de Martigues comprend 5 boucles locales entre 4 et 24 kilomètres qui vous permettront d'en savoir plus sur l'histoire du littoral avec notamment la présence de vestiges militaires. Découvrez des paysages exceptionnels à la fois sauvages, naturels et industriels en fonction du choix des parcours. • Martigues - Grande boucle de Cap Couronne. Départ Gare de la Couronne. 24km. - Boucle botanique de la plaine de Carro. Départ parking des Arnettes. 4km. - Boucle locale de Boumandariel. Départ parking de Boumandariel. 5,5km. - Boucle des carrières de pierre de La Couronne. Départ parking des Ragues. 12km. - Boucle des vestiges militaires. Départ chemin de Cavalas. 10km. La commune de Sausset-les-Pins comprend 4 boucles locales qui allient collines et vieux village. Vous pourrez notamment profiter de la roselière et du sentier botanique réputés pour leur caractère touristique. Arpentez la corniche et profitez de l'horizon qui s'offre à vous avec une vue imprenable sur les îles marseillaises. • Sausset-les-Pins - Boucle Mer et Colline Valestéloué. Départ Office de Tourisme. 6,5km. - Boucle du Grand Vallat Littoral. Départ Office de Tourisme. 5km. - Boucle Mer et Pinéde Valapoux. Départ Office de Tourisme. 10,5km. - Boucle Sentier Botanique Roselière. Départ RD49 en direction de La Couronne, parking de la roselière. 2,3km. La commune de Carry-le-Rouet comprend 5 boucles locales qui alternent entre vallons et collines mais aussi entre criques et calanques. Vous serez charmés par la calanque des Eaux Salées et son viaduc ferroviaire par lequel s'engage le train de la Côte Bleue. • Carry-le-Rouet - Boucle Entre Mer et Colline. Départ gare SNCF. 12 km. - Boucle Le Tour du Romaron. Départ Office de Tourisme. 8km. - Boucle Le Vallon de Jaume par les Grottes. Départ Office de Tourisme. 10km. - Boucle La calanque des Eaux Salées. Départ plage du Rouet. 4km. - Boucle Notre Dame du Rouet par la plaine. Départ plage du Rouet. 12,4km. La commune d'Ensuès-la-Redonne comprend 3 boucles locales au cœur du massif forestier et des 5 calanques qui subliment le littoral. Profitez d'une vue imprenable sur la rade de Marseille. • Ensuès-la-Redonne - Boucle du Fort de Niolon. Départ gare de Niolon. 6km. - Boucle des Bourgailles Caucarières. Départ parking des Bourgailles. 4km. - Boucle des calanques. Départ parking de la gare d’Ensuès-la-Redonne. 6,5km. Cette diversité de parcours permet de s’adresser à tout type de public : familles comme randonneurs aguerris. Une partie de ce sentier a été impacté par l'incendie du 04 août 2020, il reste cependant praticable.

Les carrières de Baou Tailla

Lieu d'intérêt

Baou Tailla signifie escarpement taillé. L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.

Marché de Ferrières

Vente / Braderie

Ce marché est situé sur le quartier de Ferrières. Il a lieu les mêmes jours que le marché de Jonquières. Les deux marchés se complètent et permettent à chacun de profiter de produits de qualité.

Martigues Metal Night

Événement musical

La dernière soirée de l'année 2026. Au programme : Break the Void — Metalcore, Drop You Pants — Metalcore, Social Prophecy — Metal Alternatif/Metalcore. Trois groupes, une grosse soirée et surtout une seule consigne : venir nombreux et prêts à vous déchaîner devant la scène ! Exposants, buvette, tatoueurs et restauration.

Monument Etienne Richaud

Lieu d'intérêt

Cette sculpture hommage à Etienne Richaud (1841-1889) est un buste en bronze sur piédestal érigé par souscription publique. Etienne Richaud, fils et petit fils de pêcheur né au n°7 de la rue Galinière en 1841, fit de brillantes études et occupa de hautes fonctions administratives. Sur un très fort piédestal s'appuie le socle d'une colonne pyramidale en pierre, tronquée à son sommet pour servir de support au buste. Sur une des faces de base de la colonne, un gavroche de bronze en posture déséquilibrée, écrit sous le nom de Richaud, d'une main laborieuse mais non moins appliquée. Une inscription aujourd'hui effacée. Premier Gouverneur général d'Indochine, puis inspecteur de la Marine et des colonies, il mourut en mer le 31 mai 1889 à bord du navire le Calédonien. Il succombe à une attaque de choléra en traversant le golfe du Bengale seulement un an après sa nomination. Le monument en pierre est à l'image du personnage. Colonne pyramidale de type officiel, elle se dresse en lignes droites et angles aigües, dont la rigueur, reflet du caractère de l'homme, s'atténue en partie par les redondances sculptées et décoratives qui animent deux des faces de la pyramide. Etienne Richaud est en habit de gouverneur sur lequel domine, parmi d'autres insignes glorieux, celui de la Légion d'Honneur. Le monument aurait paru sévère sans la présence du petit gavroche dont la présence apporte fraîcheur et réalisme. On serait tenté de croire que ce petit garçon d'apparence modeste est la représentation de Richaud adolescent. Ecrivant sur un tableau noir de l'école communale une leçon qu'il retranscrit consciencieusement avec cette persévérance qui lui permit d'accéder un jour à une position sociale élevée et d'avoir son nom dans la mémoire de Martigues. Le buste d’Etienne Richaud était placé initialement devant la prud’homie de pêche du plan de Meyran. Le plan Meyran fût supprimé à la construction du canal de Marseille au Rhône. La statue de Richaud fut enlevée et déposée à l'hôtel de ville jusqu'à la réédification en 1931 sur un square établi au quartier de l'Ile entre le quai des Anglais et le quai Brescon, place qu'elle occupe encore aujourd'hui. Pendant le tournage du film La Cuisine au beurre, ce monument a été transformé en monument aux morts pour les besoins d’une scène. Il y était inscrit le nom de Fernand Jouvin incarné par Fernandel. Le nom est retiré du monument car il n’est pas mort.

Musée Vitrine Archéologique

Lieu d'intérêt

La vitrine archéologique restitue, au cœur de L’Île, un village gaulois du Ve siècle avant notre ère, découvert lors des fouilles d’urgence menées dans les années 1980 sous l’actuelle Place Maritima. Elle dévoile, in situ et à l’échelle 1, deux ruelles, une placette et huit maisons. Martigues fût d'abord une île, née il y a 2500 ans au croisement de voies terrestres (entre Arles et Marseille) et maritimes (le chenal de Caronte entre l'étang de Berre et la mer). De 1978 à 2001, d'importantes fouilles ont restitué l'évolution de sa topographie et de son occupation humaine. Elles ont surtout révélé l'occupation la plus ancienne : deux villages gaulois successifs habités pendant trois siècles et demi (milieu Ve - fin IIe s. av J-c). Des conditions exceptionnelles d'enfouissement (destructions par les Grecs puis les Romains, incendies et submersions des vestiges) nous ont laissé des ruines parmi les plus évocatrices de l'âge de Fer méditerranéen. Construite sur un site vierge de toute occupation, l'agglomération primitive (jusqu'au début du IIe s. av. J-C) est la mieux connue. Avec son rempart muni des tours massives, elles s'étire sur 80 mètres, pour environ 50 mètres de large. Architecture de terre, cet habitat standardisé aux maisons à pièce unique, aux rues très étroites, est constitué de murs en briques crues moulées ou en terre massive façonnée, élevés sur des soubassements de pierres prélevées aux collines alentour. Ils sont protégés par un enduit de terre argileuse. Le sol des maisons est également couvert d'argile. Les toits sont composés de matériaux périssables : une charpente de bois, puis des roseaux et une épaisse couche de terre. Ces maisons de 10 à 20 m² sont le lieu de gestes quotidiens : préparation et cuisson des repas, filage, tissage, vannerie, fabrication de la poterie modelée. L'activité se concentre vers l'unique source de lumière, la porte, près de laquelle, dans la rue, est établi le foyer. Pour subsister, on doit conserver les céréales, base de l'alimentation, d'une récolte à l'autre. On utilise pour cela, des récipients en céramique et surtout des silos aériens en terre crue aux formes variées façonnés sur place dans une argile mêlée de végétaux. A côté de ces "magasins", d'autres objets en terre crue répondent à divers usages : grils et fours pour la transformation et la cuisson des aliments, urnes pour le stockage intermédiaire, et de nombreuses couronnes empilées dans les habitations, probables réserves d'argile. En 2001, des fouilles sous la rue de la République ont révélé qu'au milieu du IVe s. av. J-C., l'habitat se développe vers l'Est, hors du rempart, formant des îlots d'habitations séparés par des rues parallèles, jusqu'à la destruction de ce premier village. Les objets et vestiges recueillis montrent qu'habitait là, une population celtique vivant de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche. Elle fût très tôt réceptive aux apports culturels et techniques méditerranéens, telle la viticulture et l'oléiculture (dès le Ve s. a-v. J-C) ou encore l'usage du tour de potier ou la pratique de l'écriture (fin du IIIe s. av. J-C).

Parc de La Rode

Lieu d'intérêt

Le Jardin de La Rode est un endroit agréable situé en centre-ville, sur le pourtour de l'étang de Berre. Les familles s'y retrouvent pour profiter des tables de pique-nique, de la fraîcheur ombragé de la pergola et du point d'eau où se réunissent de nombreux canards. Le jardin tout en fleurs a été aménagé avec deux sculptures géantes de Bernar Venet. Vous serez séduit par les majestueuses lignes qui tentent d'atteindre le ciel. Ces œuvres temporairement placées ici font le tour du monde (New-York, San Francisco, Pékin, Berlin, Tokyo...). Il s'agit de "9 lignes obliques" et "Deux lignes indéterminées". Le sentier du GR2013 (balisé rouge et jaune) traverse le jardin de la Rode en direction du site archéologique de Tholon.

Parc du Gour

Parc & jardin

Le parc du Gour est très apprécié par les enfants car il offre un espace dédié aux rollers, skate-board et trottinettes. Un skate-park, parcours ludique à hauteur modéré pour permettre aux plus jeunes d'expérimenter des figures de style. Les plus jeunes apprécient de rider sur les rampes tandis que les parents discutent sur les bancs aux alentours ou sur les tables de pique-nique à l'ombre des peupliers. Une aire de jeux avec jet d'eau offre un peu de fraîcheur lors des journées caniculaires. A proximité, une aire de jeux en bois est adapté aux plus petits. Les plus grands trouveront leur bonheur sur une aire de jeux en forme pyramidale avec cordes.

Parcours d'eau en centre-ville

Sentier pédagogique

A travers cette randonnée, vous pourrez découvrir l'histoire des différents points d'eau (fontaines, puits ,lavoirs et aqueducs ) qui ont jalonnés cette ville à travers les temps. La randonnée se concentre exclusivement sur les ouvrages intra-muros. Le départ se fait de l'Office de Tourisme afin d'y découvrir la première fontaine. Vous continuerez en direction du Boulevard du 14 juillet pour faire un écart e périphérie de ville avant de revenir en centre-ville de Martigues. Vous pourrez ainsi découvrir les fontaines sur le Cours du 4 septembre, sur les places principales et les vestiges de puits et lavoirs.

Peinture monumentale de Guillaume Bottazzi

Site culturel

Après un mois de travail à la vue des habitants de Martigues, Guillaume Bottazzi, artiste français, dévoile son œuvre en plein cœur du quartier de l'Ile. C'est sur un mur de 82 m² que le peintre propose une interprétation libre d'une fresque de 10 mètres de haut par 8 mètres de large (2018). Un tableau monumental et poétique, inscrit dans le patrimoine martégal et inspiré de l'histoire maritime de Martigues. Un camaïeu de bleu qui évoque Martigues, ville de pêcheurs. Sa signature ? Les courbes. On raconte que ces grandes courbes de couleurs réduiraient l'anxiété. L'artiste a voulu partir sur l'idée d'une forme qui s'éveille faisant référence au va et vient sur le canal. Ensuite, libre à chacun de l'interpréter selon sa sensibilité. Située sur une façade du quartier de l'Ile, à proximité de l'entrée au port, cette œuvre est un véritable phare qui indique le cap aux bateaux venant de méditerranée. L'artiste utilise une technique du XVIème siècle à l'huile sur toile. Une superposition de couches de peinture selon la technique du glacis qui permet de sublimer les couleurs en jouant sur les transparences. Guillaume Bottazzi a également réalisé la plus grande peinture du Japon. Une œuvre pérenne de 900 m², fleuron de l'art contemporain sur l'île d'Hokkaido. L'artiste a également réalisé une œuvre à Paris (La Défense) de 216 m² et une œuvre à Bruxelles (Place Jourdan) de 112 m². L'artiste lyonnais a signé plus de 65 projets dans l'espace public, enchaînant les fresques murales gigantesques en milieu urbain.

Phare du Cap Couronne

Patrimoine technique

C'est le seul phare de la Côte Bleue, entre le petit port de Carro à l'Ouest, et l'Estaque à l'Est, tout près de Marseille. L'édifice est situé dans un cadre magnifique composé de nombreuses petites criques. Il a été construit en 1959. C'est une tour cylindrique blanche dans sa partie inférieure et rouge à son sommet. Le phare possède une antenne radar. Automatisé et gardienné 24h/24. Il a une hauteur de 33 mètres au dessus du niveau de la mer. Sa portée lumineuse est de 26 miles marins (l'équivalent de 45 km). Son éclairage provient d'une lampe halogène de 650 W et son feu est à éclats rouges 3 secondes. La couleur rouge du phare indique un danger et la couleur blanche indique une position. Autrefois, un signal sonore émettait jusqu'à 30 miles des côtes (il n'existe plus aujourd'hui). Aujourd'hui automatisé, le phare était autrefois habitait par M. Gautier, gardien. Il s'occupait de l'entretien, de la réparation et du gardiennage.

Place Mirabeau

Site culturel

Elle était nommée Place de L’Arénier par les membres du Félibrige en raison de sa forme qui rappelle une araignée dont les pattes seraient les rues rayonnantes. Le projet «Martigues en couleur» est mis en place en 1988, la commune subventionne la réhabilitation des façades du centre ancien, notamment celle d’une maison de maître sur la place. Ici, on a retrouvé un village celto ligure d’environ un hectare. Avec ses façades colorées, elle a attiré le regard de la peintre Marguerite Nadal qui la représente dans deux de ses toiles : Place Mirabeau et Au coin de ma rue. La place Mirabeau est un ensemble de belles maisons bourgeoises. On y trouve une fontaine adossée au XVIIe siècle, rénovée en 1997 et amenée du quartier de Jonquières. Elle a remplacé la fontaine à pompe qui était en place depuis 1947. Si vous levez la tête, vous apercevrez une cigale centenaire sculptée sur le faîtage de l'angle de la rue du Jeu de Paume. Long de 60 centimètres, ce symbole emblématique de la Provence est certainement dû à l'habileté d'un charpentier sensible à un effet de mode. C'est en effet, vers 1895 (à la même époque) que les ateliers d'Aubagne auraient réalisés les premières cigales en céramique.

Prud'homie de Pêche

Site culturel

C'est au Xe siècle que sont apparues les premières prud'homies à Marseille. Celle de Martigues, fondée en 1791, est l'une des plus anciennes. En 2003, c'était aussi l'une des plus puissantes puisqu'elle comptait 600 inscrits maritimes. Au fil des siècles, les Prud'hommes de pêche ont acquis en Méditerranée de véritables attributions : juridictionnelles, réglementaires et disciplinaires. Ainsi, en 1852, un décret de loi leur a confié le pouvoir de rechercher et de constater les infractions à la police de la pêche. Les Prud'hommes arbitrent également les conflits entre pêcheurs. Outre ce pouvoir d'auxiliaire de police, les Prud'hommes gèrent quotidiennement , avec une vision sur le long terme, la ressource disponible en fixant un règlement prud'homal, voté à la majorité et que chaque patron pêcheur devra respecter. Dans ce sens, la prud’homie a mis en place une école de formation : premiers secours, informatique, comptabilité. Chaque Prud'homie représente les pêcheurs de sa zone territoriale pour défendre les intérêts auprès des autres prud'homies et de l'Etat. La juridiction de la Prud'homie de pêche couvre le département des Bouches-du-Rhône (jusqu'à l'embouchure du Rhône vif). A Martigues, on y inclut le village de Carro jusqu'à l'embouchure du Grand-Vallat, anse de Boumandariel. Aujourd'hui, 7 Prud’hommes sont inscrits au registre de la Prud'homie. Son bâtiment est doté d'une belle façade néo-classique, ornée d'un curieux haut-relief de bonne facture, traité dans le goût savant de la sculpture du XVIIème siècle. Similaire à un trophée versaillais, les instruments et les produits de la pêche remplaceraient les équipements de guerrier.

Sentier des vignerons - Boucle de la Venise Provençale

Équipement sportif

Cette boucle panoramique est la plus grande boucle des sentiers de vignerons. En plus de découvrir les champs et les vignes situés sur les terres de la cave vinicole de Saint-Julien-les-Martigues, vous rejoindrez le village de Saint-Pierre-les-Martigues pour en découvrir son église et son oppidum. Sur votre chemin, vous découvrirez des ruines du passé, du patrimoine culturel et une vue panoramique entre mer et industrialisation sur le Col de la Gatasse. 1. Depuis la cave vinicole de St Julien prendre à gauche la D5 (route de Sausset). 2. Après 600m, au feu tricolore, tourner à droite dans le chemin des Jardins. Rester à droite. Rejoindre le chemin des Jourdans, au poteau de rue, prendre à gauche entre les vignes jusqu'aux maisons. Aller à droite, suivre le sentier en surplomb de vignobles, (500m), jusqu'à une ancienne ferme. La contourner par la gauche (aire de battage). 3. Monter à gauche. 4. Laisser à gauche les PR (jaune et bleu). Passer à droite de la tour de la vigie. Suivre tout droit la piste du plateau pour atteindre le col de la Gatasse (pylône). 5. Traverser la D49 (prudence !). Descendre à droite vers l'ancienne route. Dans l'épingle, (panneau CB 47), prendre à gauche. A la Gatasse; bifurquer à droite jusqu'à une citerne. A droite, poursuivre sur le chemin pierreux et atteindre une ruine (bergerie). Après un grand portail grillagé, (ouvert), tourner à droite. La piste longe le hameau et rejoint le chemin des Gides. 6. A l'insertion, aller à gauche, 250 m, dans la rue abbé Villard. Au numéro 10, à gauche, rejoindre les escaliers d'accès à l'église, (vestiges d'un oppidum). Contourner l'édifice, longer à droite le cimetière. 7. Descendre à gauche, la rue des Tilleuls jusqu'au rond-point. En face, suivre la D49a sur 800 m. A gauche, prendre la piste, (800 m). 8. A l'intersection, monter à droite en gardant la ligne électrique à gauche. Atteindre le pylône EDF. 9. Le laisser à droite. Longer par la gauche d'anciens moulins et descendre jusqu'à la D5. 10. La traverser au col (prudence !), (poteau directionnel CB30). Emprunter en face la piste qui monte sur le plateau. 11. Retrouver le GR2013 qui arrive sur la gauche et le suivre tout droit. A l'intersection suivante, par un virage en épingle à droite, descendre dans le vallon. Longer des vignes. 12. Tourner à gauche. Suivre la route sur 800 m. 13. Une piste part à droite (barrière) et conduit par une montée puis à gauche à une vigie, ancien moulin (1.5 km AR). Revenir à la route et continuer à droite entre vignes et oliviers sur 1200 m. 14. Quitter le GR2013. Descendre à droite dans le chemin de Beaumenière, la route traverse une pinède, un hameau et trace dans les vignes. 15. Tourner à droite et suivre la D5 jusqu'à la cave (1000 m).

Sentier des vignerons - Boucle des cépages

Lieu d'intérêt

Une courte boucle au milieu des champs et des vignes de Saint-Julien-les-Martigues pour s'imprégner des lieux. Au départ de la cave vinicole, vous allez aimer découvrir l'aspect paysan et agricole sur votre chemin. Fermes, aire de battage, vignes ... Soyez au plus près de la nature ! 1. Depuis la cave vinicole de St Julien prendre à gauche la D5 (route de Sausset). 2. Après 600m, au feu tricolore, tourner à droite dans le chemin des Jardins. Rester à droite. Rejoindre le chemin des Jourdans, au poteau de rue, prendre à gauche entre les vignes jusqu'aux maisons. Aller à droite, suivre le sentier en surplomb de vignobles, (500m), jusqu'à une ancienne ferme. La contourner par la gauche (aire de battage). 3. Descendre la piste à droite. Rejoindre le chemin des Audiberts. 4. Prendre à droite le chemin de Barquiou pour rejoindre la D5. 5. A gauche revenir à la cave

Sentier des vignerons - Boucle panoramique

Circuit

Au cœur des vignes et des sentiers sur les terres de la cave vinicole de Saint-Julien-les-Martigues, prenez un grand bol d'air ! Situé à la campagne, vous allez adorer profiter des paysages sauvages, gambader dans les champs et s'étonner des fermes que vous croiserez sur votre chemin. 1. Depuis la cave vinicole de St-Julien, prendre à gauche la D5 (route de Sausset) 2. Après 600m, au feu tricolore, tourner à droite dans le chemin des Jardins. Rester à droite. Rejoindre le chemin des Jourdans, au poteau de rue, prendre à gauche entre les vignes jusqu'aux maisons. Aller à droite, suivre le sentier en surplomb de vignobles, (500 m), jusqu'à une ancienne ferme. La contourner par la gauche (aire de battage) 3. Descendre la piste à droite. Rejoindre le chemin des Audiberts. 4. Monter tout droit vers la D5 (500 m); traverser en face (prudence !) en léger décalé sur la gauche; rejoindre le vallon de Valtrède et le GR2013. 5. Tourner à droite. Suivre la route sur 800 m. 6. Une piste part à droite (barrière) et conduit par une montée puis à gauche à une vigie, ancien moulin (1.5 km AR). Revenir à la route et continuer à droite entre vignes et oliviers sur 1200 m. 7. Quitter le GR2013. Descendre à droite dans le chemin de Beaumanière, la route traverse une pinède, un hameau et trace dans les vignes. 8. Tourner à droite et suivre la D5 jusqu'à la cave (1000 m).

Statues de Bronze Fernandel et Bourvil

Lieu d'intérêt

La scène représente Fernandel attablé au restaurant, un verre à la main et une bouteille posée sur la table. Face à lui, Bourvil se tient debout. Il porte un tablier et une toque. Les deux hommes tournés l'un vers l'autre se lancent la réplique. On s'imagine alors la réplique incontournable de cette scène : "- Et sa bouillabaisse, vous savez ce que c'était sa bouillabaisse ? - C'était des boîtes. - Des boîtes ? Sa bouillabaisse ? Vous voulez peut-être dire de la conserve ? Attention monsieur à ce que vous dîtes, vous l'insultez !" Autour de la table, trois chaises vides n'attendent plus que vous ! En effet, le sculpteur Sébastien Langloÿs, a laissé trois chaises à disposition pour que les touristes et locaux y prennent place (séance photo oblige !). Avec plus de 6,3 millions de spectateurs, La cuisine au beurre figure parmi les plus grosses recettes du cinéma français. Mais ce film de Gilles Grangier, avec Fernandel et Bourvil, représente surtout un pan d'histoire de la ville, car il a été tourné "aux" Martigues, en 1963. En arrière-plan, la Maison en chapeau de gendarme, cet édifice du XVIIe, marqué par son pignon chantourné et son balcon en fer forgé, fait office de restaurant dans le film. Là même où se déroule la scène emblématique que Sébastien Langloÿs a reproduite, la première rencontre fortuite des deux époux de Christiane. Dix ans après la sculpture du pêcheur et de la ramendeuse installée à Ferrières, la ville de Martigues a demandé au sculpteur toulousain Sébastien Langloÿs de réaliser cette deuxième oeuvre.

Statues de bronze Le pêcheur et la ramendeuse

Site culturel

Sculpture en bronze installée sur le port de Martigues. Créée en 2010 par Sébastien Langloys. Elle représente un pêcheur et une remailleuse de filet du début du XXème siècle.. On appelle cela une composition statutaire. Sébastien Langloÿs est un artiste, sculpteur, dessinateur et médailliste français. Il a notamment créé les médailles d’identité du Sénat qui ont été offertes à tous les sénateurs entre 2011 et 2017. A proximité de cette composition statutaire, il y a 3 barques portant chacune le nom d’un des trois quartiers de Martigues : l’Ile, Jonquières et Ferrières. Ces 3 quartiers étaient des villages de pêcheurs distincts et rivaux. En 1581, ils se sont unis pour ne devenir plus qu’une seule ville « Martigues » qui gardera le « s » final en mémoire du passé. Dimension : 100 x 300 x 180 cm / 39.4 x 118.1 x 70.9 in. Poids 900 kg / 1984.14 lbs.

Sur les pas de Marie-Madeleine

Équipement sportif

Lors de ces deux parcours, découvrez les lieux chargés d'histoires, foulés par les pas de Marie Madeleine. En centre-ville de Martigues, sur le quartier de l'Ile, l'église de Marie-Madeleine impose son style. Marie-Madeleine faisait partie des disciples ayant échoué sur la plage de Sainte-Croix suite à une tempête en mer. Ils repartiront ensuite dans l'idée d'évangéliser la Provence. Sainte-Croix est alors devenu un lieu de pèlerinage réputé. Depuis Saintes-Maries-de-la-Mer, vous rejoindrez Martigues pour visiter l'église de Marie-Madeleine et poursuivre votre épopée jusqu'à Sainte-Croix. Les étapes 3 et 4 font partie de l’itinéraire spirituel des Saintes-Maries-de-la-Mer à Saint Maximin. Un parcours de 237 km en dix étapes. - Étape 3, de Fos-sur-Mer à Martigues. 24,6 km, 6h de marche, dénivelé positif de 455 m, dénivelé négatif de 460 m, Niveau de difficulté : peu difficile. Empruntez le GR® de Pays 2013 de Marseille Provence Métropole jusqu'au rivage de l'étang de Berre. Flânez sur le plage de Figuerolles avant de rejoindre le centre-ville de Martigues. Entrez au coeur de la cité martégale, qui semble posée sur l'eau. Pénétrez dans l’église Sainte-Marie-Madeleine dans le quartier de l'île. Longtemps appelée "La Cathédrale" par les martégaux, la plus imposante des églises de la ville caractéristique de l'architecture et des décors baroques provençaux d'influence italienne est classée au titre des Monuments historiques depuis 1947. - Étape 4, de Martigues à Carry-le-Rouet. 27,6 km, 9h de marche, dénivelé positif de 643 m, dénivelé négatif de 630 m. Niveau de difficulté : peu difficile. Après avoir découvert Martigues, traversez les terres avant de rejoindre la mer. Une étape pour profiter de l’air du large. Profitez d'une pause fraîcheur bien méritée sur la plage de Sainte-Croix. Admirez la chapelle de Sainte-Croix, édifiée au XVIIe siècle et juste en face d'elle subsiste une ruine, celle de l'ancienne chapelle du XIIe siècle.

Sur les pas de Marie-Madeleine : Etape 3, de Fos-sur-mer à Martigues

Équipement sportif

L’étape 3 relie Fos-sur-Mer à Martigues sur environ 25 km, avec une marche d’environ 5 à 6 heures et un profil modéré entre terres et littoral. Dès le départ, le chemin vous conduit au bord de l’étang avant d’entrer dans des zones naturelles de pinèdes et de marais. Vous longerez des étangs, franchirez des espaces agricoles puis rejoindrez le rivage de l’étang de Berre, en traversant plages et zones littorales qui alternent calme et vastes panoramas marins. L’itinéraire se poursuit le long du littoral, en partie sur le GR® de Pays, jusqu’à l’entrée de Martigues, ville d’eau et de canaux typique de la Provence. Pour le randonneur en quête de sens, cette étape n’est pas seulement un passage entre deux points géographiques : elle offre des instants d’écoute et de présence à travers les changements de paysages, du bord d’eau aux zones boisées, et prépare à l’arrivée dans un centre urbain riche en lieux spirituels. À Martigues, plusieurs sites religieux peuvent ponctuer une pause méditative : l’imposante église Sainte-Marie-Madeleine, les canaux paisibles du quartier de l’Île, ou encore la Chapelle Notre-Dame-des-Marins perchée sur la colline, invitent à la contemplation et au recueillement en fin d’étape.

Sur les pas de Marie-Madeleine: Etape 4, de Martigues à Carry-le-Rouet

Lieu d'intérêt

Après avoir découvert les curiosités du centre-ville, direction les terres avant de rejoindre le bord de mer méditerranéen. Vous rejoindrez la plage de Sainte-Croix et sa chapelle surplombant le paysage. Un sentier en bord de mer qui vous permettra de rejoindre les communes de Sausset-les-Pins et Carry-le-Rouet pour continuer ensuite jusqu'à Marseille. Depuis le centre-ville de Jonquières à Martigues, vous franchirez un tunnel pour vous retrouver dans la campagne de Saint-Julien-les-Martigues. C'est en traversant cette vaste plaine agricole que vous rejoindre le littoral méditerranéen. Vous découvrirez Saint-Pierre-les-Martigues, village voisin de Saint-Julien-les-Martigues. Avec son église et on oppidum gaulois, il garde les traces du passé. Les magnifiques paysages vous permettront de border les vignes, champs d'oliviers et amanderaies de nos producteurs locaux. Si le coeur vous en dit, faites halte chez l'un d'entre eux pour découvrir le savoir-faire local. La montée sera un peu rude jusqu'au Col de la Gatasse. Traversez les ponts et voies ferrées pour redescendre ensuite vers la mer et atteindre la plage de Sainte-Croix et sa célèbre chapelle. C'est ici, à la Chapelle de Sainte-Croix que Marie-Madeleine a connu refuge lors de son naufrage en mer aux côtés de Marie Jacobée, Marie Salomé et Lazare. Il est de réputation que les pèlerins s'y retrouvent chaque année pour faire pénitence. En continuant sur le sentier balisé, vous rejoindrez le port des Tamaris, l'anse de Boumandariel puis la roselière de Sausset-les-Pins. Vous poursuivrez votre route sur la corniche en bord de mer. L'arrivée à Carry-le-Rouet se fait par la plage Fernandel. Longez le littoral, traversez le centre-ville pour rejoindre la plage de Cap Rousset. Rendez-vous à l'étape 5 pour poursuivre votre périple.

Bureau d'Information Touristique Martigues - Côte Bleue

Magasin

Nos conseillers en séjour sont disponibles sur la place du marché de La Couronne pour toutes vos demandes : hébergements, animations, restaurants et bons plans de l'été. D'avril à septembre, venez nous rendre visite pour tout savoir des plages de la Côte Bleue, des activités nautiques ou des sentiers à arpenter lors de vos balades et randonnées.

Galerie de l'Histoire de Martigues

Musée

Embarquez pour un voyage unique dans la Galerie de l'Histoire de Martigues. Au travers de documents écrits, photographies, maquettes, objets muséographiques, bornes interactives, la galerie propose un éclairage approfondi sur les principales étapes de l'évolution de la ville, des premières traces de civilisation humaine au développement fulgurant de la commune dans la deuxième moitié du XXe siècle. La Galerie vous présente également un aperçu de la ville de demain en exposant les projets urbains, culturels, et sociaux de Martigues. Il ne s'agit pas de quelques siècles ou d'une période, mais de toute l'Histoire de Martigues depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Et à travers elle, c'est aussi l'évolution de notre monde que l'on parcourt, retrouve ou découvre.

Spectacle : D'jal

Événement

Après avoir conquis des milliers de spectateurs, D’JAL revient sur scène plus en forme que jamais dans un nouveau spectacle encore plus personnel et irrésistible ! Entre confidences hilarantes, observation du quotidien et autodérision, il nous embarque dans un stand-up sincère, rythmé et terriblement drôle.

Foire aux livres par Amnesty International

Événement

La traditionnelle foire aux livres du groupe local d'Amnesty International est l'occasion de donner des livres en bon état à l'association et d'en acheter d'autres de seconde main à petits prix dont la recette financera les activités du groupe. Venez nombreux, amateurs de livres et solidaires des actions pour la défense et la protection des droits humains de plus en plus menacés partout dans le monde. Table d'informations Amnesty International : documentation, pétitions à signer, information sur les campagnes en cours. L'association organise chaque année cet évènement afin de recueillir des fonds qui permettront de financer toutes les actions de défense des droits humains d'Amnesty international France, faire connaître l'action d'Amnesty International, informer sur les droits humains, faire signer les pétitions en cours. Dons de livres acceptés tous les jours à partir du 6 octobre. A déposer dans la vie associative aux heures de bureau (l'équipe n'accepte pas les encyclopédies. Livres en bon état seulement.). L'association recherche des bénévoles pour trier et ranger les dons.

Fort de Bouc

Fort

Dès le début du Moyen-Age, cette zone de l'étang de Caronte est très disputée par les puissances en présence : le Comte de Provence, l'Archevêque d'Arles, le Vicomte de Marseille, les Porcellet et les villes de Marseille et d'Arles. Selon les alliances, elle est l'objet de cessions, d'échanges et de reprises. La tour qui subsiste actuellement date de la fin du XIIème siècle. On lui donne depuis longtemps le nom de "castrum massiliense" (en latin) et "castel marsilhes" (en provençal) : château marseillais. Fin XIIème siècle, Marseille affirme sa puissance au détriment des vicomtes d'ailleurs. Elle protège ses intérêts commerciaux maritimes par tout un dispositif de surveillance côtière. L'Ile de Bouc l'intéresse mais elle n'est pas la seule. Le comte de Provence affirme lui aussi son autorité et s'installe sur l'Ile de Martigues en 1226. Un siècle plus tard, la reine Jeanne fait reconnaître tous les droits qu'elle possède sur ses sujets de la viguerie d'Aix et en particulier ceux de l'Ile, Jonquières et Ferrières. On y apprend que l'Ile de Bouc dépend de l'Ile de Martigues, et par conséquent elle appartient au Comte et à la Comtesse. Ce sont effectivement les habitants de l'Ile qui fournissent les hommes nécessaires à la garnison du fort. En 1444, il existait seulement une tour médiévale ayant servi à Charles d'Anjou (seigneur des lieux à cette époque) pour sécuriser Marseille. Il construit alors la Tour de Bouc, en parallèle à la Tour Saint-Jean à Marseille. Cette tour mesure 26 mètres de haut. A son sommet, le phare offre une portée de 25 kilomètres. Il était électrifié en 1936, puis automatisé en 1998. Il est devenu solaire en 2019. En 1536, Andrea Doria attaque les côtés de Provence. Le Fort de Bouc défendu par les martégaux tient bon. Assurer l'embouchure de l'étang de Caronte, de l'étang de Berre et de la Tour de Bouc pendant les guerres de Religion fait partie des préoccupations du Roi de France. Jusqu'en 1652, la Tour sera un enjeu de luttes (sièges, prises...). Elle fera d'ailleurs office de prison pour de hauts personnages tel que Laurent de Coriolis (Président du Parlement d'Aix), opposant à la politique de Richelieu. La prison du Fort de Bouc avait une réputation régionale puisqu’on n’en sortait quasiment jamais. Il s'agissait d'une prison d'Etat où on enfermait l'ennemi sans procès, sur simple ordre du Roi. Laurent de Coriolis y sera enfermé 10 ans puis il y décédera en 1644. La Tour de Bouc prendra aussi part au dispositif de surveillance des côtes en 1632. Du phare de La Ciotat, jusqu'à la Tour de Bouc, chaque garde allumait son fagot pout signifier qu'il n'y avait pas d'envahisseurs. Si l'ennemi était repéré, l'échauguette devait signaler deux feux et consécutivement, toutes les autres places devaient en faire autant. La période révolutionnaire renoue avec cette tradition qui fait du Fort de Bouc, un des points privilégiés pour contrôler le passage des vaisseaux ennemis, anglais le plus souvent. Au 17ème siècle, on construit alors le Fort dans son ensemble, les deux bastions (l'un au Sud et l'un au Nord), le pont dormant et la demi-lune. Le Fort de Bouc restera sensiblement le même en extérieur mais ses aménagements intérieurs évolueront au fil des siècles. Sous l'autorité du Gouvernement de Provence, en 1726, les côtes provençales sont divisées en neuf capitaineries. La Tour de Bouc y occupera un poste clé. Une quarantaine d'hommes occupent le Fort en permanence. On y trouve notamment un major - commandant, un aumônier, un garde - magasin, un chirurgien - major ainsi qu'une compagnie d'Invalides. Par temps de guerre, le Fort peut accueillir jusqu'à 100 personnes répartis dans les différentes pièces : caserne, corps de garde, logement du gouverneur, pavillon des officiers, cantine, tour et chapelle. Vous pourrez découvrir l'histoire complète du Fort de Bouc et l'usage que l'on faisait de ces lieux lors des visites commentées et proposées par l'Office de Tourisme de Martigues.

Grand Parc de Figuerolles - Paul Lombard

Parc

Le grand parc de Figuerolles a été spécialement aménagé pour profiter de la nature en toute tranquillité. Ombragé grâce aux nombreux arbres sur le terrain, des tables de pique-nique sont à votre disposition. Idéal pour passer une journée au parc ! Pour les enfants : - Des espaces jeux pour les plus petits à proximité des tables de pique-nique - Un carrousel d'antan avec voitures anciennes et petits chevaux à côté d'un stand de gourmandises et friandises (churros, beignets, bonbons...). - Une ferme pédagogique (gratuite) pour découvrir moutons, lapins et autres animaux de la ferme dont certains sont en liberté. - Un parcours d'accrobranche sécurisé et dédié aux plus petits. Pour les plus grands : - Un espace VTT aménagé pour les amateurs de BMX. - 4 parcours accrobranche de niveaux différents avec tyroliennes. - Les curiosités architecturales dont une tour de 15 mètres de haut en plein cœur de la garrigue. Avec ses créneaux, sa meurtrière et ses signes gravés, il s'agit d'un château d'eau construit en 1899 et qui a servi pour l'activité agricole jusqu'en 1982. La structure a été habillée de pierres en trompe-l'œil selon l'art des rocailleurs lancé par Napoléon III. Pour les amateurs de nature : - De belles randonnées et autres balades dont la Boucle de Figuerolles (5km) qui offre une vue imprenable sur l'étang de Berre. - Le sentier des restanques, le jardin méditerranéen et le parcours dédié au patrimoine agricole pour découvrir l'histoire de ce lieu. Pour les grandes faims, attablez vous à la Cantine du Mas (Snack de Figuerolles) et savourez paninis chauds ou froids, salades composées et sandwichs ou hamburgers. Au goûter : crêpes, gaufres et autres boissons chaudes.

La cantine du Mas

Lieu d'intérêt

A la carte : salades, frites, à l’assiette, assiettes enfants, galettes sarrasin, sandwichs chauds et froids, paninis, plats du jour, crêpes, gaufres, glaces, boissons fraîches et chaudes. Plats du jour : penne pesto burrata, escalope à la crème champignons, entrecôte frites, encornets farcis, ballotines de poulet, etc. Desserts : tarte, panna cotta, crème brulée, café gourmand Nos produits sont essentiellement réalisés avec des aliments issus de l’agriculture biologique.

Villa Fiora

Location saisonnière

La terrasse est équipée d'une table avec chaises, d'un coin salon, d'un jacuzzi, d'une cuisine d'été avec barbecue et four à pizza. Le charbon de bois est fourni. A l'intérieur, cuisine ouverte sur le séjour et la salle à manger. Vue sur la terrasse. Deux chambres avec salles d'eau privées. Une chambre avec une salle de bain comprenant une baignoire. Une chambre avec une salle de bain comprenant une douche balnéo et une baignoire. Les chambres ont un lit double en 140cm chacune. Possibilité lit parapluie bébé. Téléviseur. Wifi gratuit. Parking gratuit. Draps, serviettes de toilette et de bain compris.

Eglise Saint-Louis d'Anjou

Lieu d'intérêt

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus. Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. 21 avril 1581, Martigues devient une commune. 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Lieu d'intérêt

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement. La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière. Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux. Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.

Ferme pédagogique du Parc de Figuerolles

Prestataire d'activités

Vous pourrez apercevoir les canards, les oies, les pintades, les poules, les moutons, les chèvres, les ânes, les chevaux, les génisses. Mais également des paons, des pigeons, des faisans. Des animations et des démonstrations sont organisées tout au long de l'année par une équipe chaleureuse et passionnée : chasse aux œufs à Pâques, découverte des ruches, tonte des moutons, contes à la ferme, démonstrations de chiens de troupeaux.

Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Église

Érigée dès mars 1669 au cœur du village littoral de La Couronne, l’église des Traceurs de Pierre témoigne du savoir-faire exceptionnel des bâtisseurs d'autrefois. Conçue par des maîtres-maçons venus de Tarascon, elle présente la particularité d'être intégralement façonnée à partir du célèbre calcaire extrait des carrières locales de La Couronne. Une halte patrimoniale pittoresque et authentique à découvrir lors de votre escapade sur la Côte Bleue ! Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez. Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon (Jean Jouve, Claude Gouverne, Accurse Comte et Philippe Abeille). Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.

Chapelle Notre Dame de Miséricorde dite Notre Dame des Marins

Site culturel

Véritable sentinelle bienveillante surplombant Martigues et l’étang de Berre, la Chapelle Notre-Dame des Marins (édifiée en 1613) culmine à plus de 107 mètres d’altitude sur un promontoire verdoyant. Haut lieu d'histoire et de mémoire maritime inscrit aux Monuments Historiques, cet édifice emblématique incarne depuis plusieurs siècles la dévotion des pêcheurs et des habitants envers la Vierge Marie, leur protectrice face aux périls de la mer. Entièrement réaménagé et accessible aux personnes à mobilité réduite, le site vous accueille pour une parenthèse bucolique inédite : profitez des sentiers de promenade et laissez-vous émerveiller par un panorama à 360° grâce aux tables d'orientation panoramiques installées sur le promontoire. Sa construction : Matériaux locaux utilisés : calcaire Urgonien, calcaire coquillier du Burdigalien et galets de poudingue. La colline environnante, autrefois zone agricole (vignes, oliviers), est aujourd'hui principalement recouverte de pins d'Alep. Son histoire : Les pêcheurs y offraient des ex-voto lorsqu’ils réchappaient d'une tempête. Gardienne de la cité, les ex-voto et la statue de la Vierge sont exposés au musée Ziem. Le panorama sur la ville, l'Etang de Berre, jusqu'aux crêtes de la Sainte-Victoire est magnifique. Le nom de la cloche est Césarie, avec mention des noms de Gaby Charroux, député-maire de Martigues et de Benoît Delabre, curé. Sur la cloche est gravée la mention : "Salve Regina Mater Misericordiae, ora pro Martiguensis Deum." Un dessin d'une Vierge de Miséricorde (manteau) est également représenté. L'histoire raconte que le 08 février 1794, le général Bonaparte (devenu Napoléon I, l'Empereur des Français) était à Martigues pour discuter des futurs possibilités du Fort Vauban. Il s'est rendu au sommet de la colline de Notre Dame des Marins afin d'avoir un panorama complet de la zone s'étendant de l'étang à la mer méditerranée. Il aurait ainsi fait ressortir la position stratégique de Martigues.

Eglise Saint Geniès

Site culturel

Érigée entre 1661 et 1669 par le maître maçon Jean Claret, l’église Saint-Genest est un monument incontournable du quartier de Jonquières. Financé en partie par le prestigieux Chapitre de Montmajour, cet édifice témoigne du riche passé architectural de Martigues à travers le travail remarquable des pierres locales. En flânant autour du bâtiment, observez les détails de ses façades : l'élégant encadrement en calcaire compact de l'Urgonien au sud-ouest ou encore le superbe porche sculpté en calcaire marneux de Font-Sarade au sud-est. Une étape culturelle majeure pour les amateurs de patrimoine et d'histoire de Provence ! La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard. La façade ouest a été rénovée en 2019. L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières. Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.

Chapelle de Saint Julien

Lieu d'intérêt

Sur la façade nord de la chapelle de Saint Julien est encastré un bas-relief en pierre de la Couronne, qui appartient probablement à un mausolée monumental. Il représente une scène familiale à caractère funéraire, avec au centre un couple et deux jeunes enfants, entourés de deux personnages en toge et de deux soldats. Construit au cours du 1ere siècle ap. JC, en relation avec la création d'une villa en contre-bas dans la plaine, ce bâtiment honore le premier maître et fondateur du domaine résidentiel et agricole de Saint Julien.

Chapelle de Sainte-Croix

Site culturel

Il s'agit d'un lieu dit, anciennement appelé Terre Sainte. D'après une tradition, juste après la mort du Christ, les palestiniens ont torturés les civils dont certains sont lâchés en pleine mer méditerranée dans une barque sans rame et sans voile. Une tempête les mènera jusqu'aux côtes de Sainte-Croix. A bord : Marie Jacobée, Marie Salomé, Sahra, Lazare, Marthe et Marie-Madeleine. Réputé lors de pèlerinages, il était de coutume pour trois confréries de s'y rendre (pieds nus) tous les 03 mai et 14 septembre de chaque année pour y faire pénitence. Ces dates correspondent à l'invention et à l'exaltation de la croix. Aujourd'hui, on peut y apercevoir des vestiges d'une ancienne chapelle du 12e siècle, édifiée sur l'emplacement où jadis Saint-Lazare avait planté une croix. La chapelle actuelle rend hommage aux carriers du pays. Au-dessus de la porte, on peut y voir la croix des carriers. Elle a été inventée par le Père Daniel Campiano, curé de La Couronne et inaugurée le 14 septembre 1986 (fête de Sainte-Croix). Elle représente l'encre marine et l'escoude.

Chapelle de l'Annonciade

Prestataire culturel

Il faut découvrir ce fleuron de l'art baroque provençal ! La sobriété de sa façade extérieure tranche avec son éblouissante décoration intérieure : plafond peint et ornementé, fresques murales, motifs végétaux peints et sculptés, ornements sculptés et dorés, trompe-l’œil… Nichée au cœur du quartier de Jonquières, la chapelle de l'Annonciade, également connue sous le nom de chapelle des Pénitents Blancs, témoigne d'une histoire architecturale singulière. Reconstruite entre 1661 et 1671, elle combine une variété de pierres locales d'exception, dont le calcaire compact de l'Urgonien et le calcaire coquillier de Fontvieille. Marquée par l'effondrement de sa voûte d'origine en 1663, la chapelle s'est vue dotée d'une remarquable charpente en bois, œuvre des maîtres maçons Esprit Reibaud et Jean Fournier. Un monument chargé d'histoire à ne pas manquer lors de votre découverte du patrimoine martégal ! Le saviez-vous ? - 1619, c’est la première mention de la chapelle près de l’église Saint-Genest, elle est consacrée par l’archevêque d’Arles. - En 1661, la chapelle est démolie suite à l’agrandissement de l’église Saint-Genest. La confrérie des pénitents blancs de l’Annonciade décide alors de l’édification de leur propre chapelle. - En 1663, malgré la construction de contreforts à l’est (rue du docteur Sérieux) et des arcs-boutants à l’ouest (boulevard Richaud), la voûte s’effondre… la chapelle n’a plus de toit. De l’ancienne voûte subsiste encore une croisée d’ogives visible depuis la tribune aux graffiti (navires, têtes de mort et de diable, caricature de l’époque révolutionnaire…). La tribune est accessible par un escalier caché dans le retable, au nord de l’édifice. Exceptionnellement lors des journées européennes du patrimoine, vous pourrez découvrir les trésors que recèle ce lieu : les murs sont couverts de graffiti tracés au fusain, à la sanguine ou au couteau. - De 1666 à 1671, les pénitents optent pour un plafond plat en bois de sapin. - En 1677-1678, Jean-Claude Boyer, maître menuisier à Aix-en-Provence, réalise le somptueux plafond peint et ornementé. On y retrouve cinq peintures à l’huile sur toile ayant trait à la vie de Vierge et réalisées par Barthélémy Donneau de Martigues et Anthoine Ollivier de Marseille. Les toiles d’origine sont L’Assomption de la Vierge et Le Couronnement de la Vierge, le reste date de la campagne de restauration de 1966. - Les années 1702-1703 voient la réalisation par Claude et Étienne Darbon du retable en bois et de son son majestueux maître-autel décoré en trompe-l’œil. - En 1734, c’est l’achèvement des fresques murales colorées illustrant la vie de la Vierge et des stalles sculptées (sièges en bois le long des murs). Quelle est cette confrérie des pénitents blancs ? Cette communauté de laïcs pratiquait entraide, prière, charité et solidarité envers les plus démunis. Ils étaient revêtus d'une robe très simple destinée à dissimuler les différences sociales des vêtements civils. Les Pénitents portaient, également, une cagoule, qui manifestait un souci de modestie individuelle et d'anonymat afin de ne pas tirer gloire de ses actions charitables et d'effacer sa propre personne devant les vertus du groupe, et ce afin que la personne assistée ne remercie que Dieu du secours qu’elle recevait. Afin de sauver la chapelle des attaques de l’humidité, La Ville de Martigues décide de sa fermeture au public en 1993 et se charge de sa restauration de 1995 à 2015. Ces 20 ans de chantier ont permis sa réouverture aux habitants et aux touristes. Les travaux sont financés par la ville, l'État (monuments historiques), et la Région. Grâce à cet exceptionnel travail de restauration, la ville a été récompensé par le Grand prix régional des Rubans du patrimoine 2016. Son excellente acoustique en fait un lieu idéal pour les concerts. Par mesure de conservation, la jauge est de 150 spectateurs.

Cours du 4 Septembre

Lieu d'intérêt

Réalisé entre 1811 et 1813, le Cours du 4 Septembre assurait la liaison avec les faubourgs. C’est ici que Raoul Dufy a peint en 1903 Le Théâtre aux Martigues, s’inspirant du Théâtre de la Cascade situé sur le Cours. Le théâtre était accolé au très chic Modern'Hôtel qui lui donnait des allures de villégiature. Le Cours fût toujours le centre d'affaires de Martigues. C'est ici qu'on y trouvait les rares hôtels, restaurants et grands cafés. Rénové et piétonnisé, le cours a retrouvé la vocation d'esplanade qu'il avait à la fin du XIXème siècle. Lors des travaux de réaménagement, sept bouts de murs ont été retrouvés. Ils appartiennent de la même époque que les remparts de Jonquières. Les remparts sont construits en bastion, un système de défense venu d'Italie, repris dans toute l'Europe, pour s'adapter à un nouvel usage de l'arme à feu. Le Cours est le premier boulevard à être construit à Martigues. Il suit le tracé des remparts de Jonquières. Au bout du Cours, on peut y voir une imposante bâtisse, autrefois un grand hôtel luxueux. Le seul hôtel à avoir vue sur la mer et l'étang, exposé plein Sud, avec un salon et un piano à queue. Constitué de douze chambres, une écurie, un jardin et un garage privé, cet hôtel idéalement situé promettait de belles balades en centre-ville de Martigues. On situe sa construction au début du XXe siècle. Cet hôtel devenu ensuite maison privative a été réquisitionné par les allemands lors de la Seconde Guerre Mondiale. On y stockait des munitions dans la cave et le garage. Bien qu'elle soit aujourd'hui totalement fermée, la bâtisse reste imposante et continue à faire son effet. La façade n'a pas changée. Aujourd'hui, le Cours du 4 septembre accueille bars, café, restaurants et commerces. Vous pourrez notamment prendre un verre sur sous les platanes et goûter aux spécialités gourmandes de l'artisan pâtissier "Les perles de l'étang".

Hôtel Colla de Pradines

Lieu d'intérêt

Symbole du renouveau urbain du XVIIᵉ siècle à Martigues, ce superbe hôtel particulier a été entrepris en 1677 par Esprit Turc, alors viguier de la ville. Façonnée avec de magnifiques pierres de taille de Font Salade — attribuée au talentueux maçon Pierre Fabre —, la demeure fait face au canal et à l'église. Ce joyau de l'architecture civile retrace l'histoire des grandes familles martégales et apporte un charme incomparable aux ruelles du centre historique. Erigé à l'extrémité d'un îlot de maisons gagné sur l'ancien canal de Vauroux, par le comblement de marais, l'hôtel de Colla de Pradines s'ouvre sur un large parvis animé devenu la place de la Libération et fait face à l'église Sainte Marie-Madeleine qui lui est contemporaine. Il fut la résidence secondaire de la puissante famille aixoise d'origine italienne de Colla de Pradines. Avec ses contreforts d'angle, ses pilastres et la répartition équilibrée de ses grandes baies, le monument évoque les demeures construites dans le pays aixois à la même période. Sur la façade, une plaque rend hommage à Gérard Tenque (1047-1120), fondateur de l'ordre des Hospitaliers, qui passe pour être né à Martigues. On retrouve sa statue sur la façade de l'église St Genest de Jonquières. Hôtel de Ville de 1808 à 1983, l'édifice a abrité le Tribunal d'Instance jusqu'en 2018. En 2024, il devient le nouvel Office de tourisme au coeur du quartier de l’Ile. Il s'agit d'une opération de sauvetage de ce bijou du patrimoine architectural de Martigues.

Les Roues du Coeur

Événement culturel

Baptême sur route et exposition de véhicules. Inscription directement sur place. GT Sport - Classic. Les fonds collectés grâce à la générosité des participants, des sponsors et des visiteurs sont reversés au profit des actions du Rotary Club Martigues Etang de Berre et spécifiquement avec l'objectif d'aider des enfants de Martigues et de sa région. Le club soutient également des projets professionnels et des initiatives internationales. Sous le parrainage de Jean-Pierre Foucault.

Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Église

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille. Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018. Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelle/Les RDV du mardi 2018). Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.

Exposition 400 ans marine et 75 ans de la création amicale Agasm Casabianca

Événement

Exposition de maquettes sous-marins et de bateaux. Simulateur de bruits sous-marins. Présentation : "Casabianca, des hommes, une légende.".