Que faire à Langres ?

826 lieux à découvrir

Remp-arts

Lieu d'intérêt

Exposition arts plastiques, littérature, musique

Remparts music

Lieu d'intérêt

Pratique amateur de la musique d’harmonie. Age mini : En fonction de la maîtrise instrumentale.

Renault - Ste nouvelle relais Paris-Bale

Equipment Repair Shop

Concessionnaire Renaut entretien et réparation de véhicule toutes marques.

Restaurant Al Fares

Lieu d'intérêt

Venez découvrir les richesses de la gastronomie irakienne ! Ici, chaque plat raconte une histoire, celle de nos origines, de nos traditions et de notre passion. des viandes grillées au barbecue traditionnel au charbon, des shawarmas parfumés, des falafels croustillants, des épices dosées avec soins... Tout est pensé pour vous faire voyager, selon vos envies, entre douceur et caractère.

Rotary club

Prestataire d'activités

Club de services, entraide, humanitaire

Réso-danse

Lieu d'intérêt

Pratique et enseignement de la danse en cours collectifs et/ou individuels. Organisation de stages, masterclass, ateliers pédagogiques, spectacles, démonstrations chorégraphiques, diffusion de films et documentaires sur la danse… Age mini : 4 ans

SARL H-auto

Lieu d'intérêt

Spécialiste Opel, toutes marques. Service de dépannage, remorquage. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à 18h ; le samedi de 8h à 12h et de 14h à 17h.

STEF transport Langres

Transport

spécialiste du transport routier et du fret interurbains

Saint-Gilles football club

Lieu d'intérêt

Pratique du football masculin, féminin et sénior. Age mini : 13 ans (filles) Age mini : 16 ans (garçons)

Satin pour soie

Lieu d'intérêt

Ateliers théâtre jeunesse, écriture, chanson.

Saveurs de mets

Lieu d'intérêt

Production et vente d'huiles et de graines bio : Huiles végétales produites en pression à froid, sans traitements chimiques ni opérations de raffinage afin de vous garantir la meilleure qualité et le respect de leurss bienfaits et propriétés. Découvrez également nos graines oléagineuses et céréalières qui regorgent de propriétés nutritionnelles.

Scrapmabel !

Prestataire d'activités

Scrapbooking (création de mini albums photos). Age mini : 18 ans

Sculpter à Langres

Lieu d'intérêt

Sculpture, modelage

Secours populaire

Prestataire d'activités

Lutte contre la précarité

Section des jeunes sapeurs pompiers de Langres

Lieu d'intérêt

Formation, école de jeunes pompiers

Société Général

Service de proximité

Distributeur automatique de billets ouvert 24h/24.

Société civile de tir de Langres

Lieu d'intérêt

Pratique de tir à l’air comprimé.

Société historique et archéologique de Langres (SHAL)

Lieu d'intérêt

Conférences, publications et bibliothèque patrimoniale

Square Henryot

Lieu d'intérêt

Le square Henryot, du nom du maire de Langres ayant décidé de son aménagement, est le seul jardin public intra-muros. Elevé en 1889, le kiosque repose sur une impressionnante base de rocaille. Jusqu'à la Révolution française, l'Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul se dressait face à la Cathédrale. C'est dans cette église que furent baptisés deux enfants illustres de Langres, Denis Diderot et Jeanne Mance. A sa façade était accolé un clocher qui dépassait en hauteur les tours de la Cathédrale. Il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. Suite à la destruction de l'Eglise, c'est la tour Sud de la cathédrale qui servit de tour de guet. Cette place porte le nom d'une jeune infirmière langroise (1606-1673) qui partit en mission pour le Canada et y fonda l'Hôtel-Dieu de Montréal (1642). Sa statue (due à Jean Cardot) fut inaugurée le 5 mai 1968. Le square porte le nom du maire de Langres entre 1825 et 1831. Le kiosque à musique (1890) permettait aux différentes harmonies et fanfares langroises de donner fréquemment des concerts. Accueillant et vert, ce square n'est cependant pas une place « naturelle ». Il fut aménagé tout au long du XIXe siècle à l'emplacement d'une église paroissiale, d'une maison canoniale et d'un cimetière ! Avant d'être le coeur de la « cité religieuse », cet espace pourrait avoir été le centre monumental de la cité gallo-romaine, à la jonction des axes majeurs (carda et decumanus). L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, édifiée avant 1231 et consacrée en 1245, se trouvait devant la cathédrale, occupant la moitié Nord de l'actuel square. Église paroissiale jusqu'à la Révolution, sa façade était accolée d'un clocher dépassant en hauteur ceux de la cathédrale ; il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. C'est dans cette église que furent baptisés Jeanne Mance et Denis Diderot. Détruite au début du XIXe siècle ainsi qu'une ancienne maison canoniale qui la jouxtait (1828), un premier parvis fut aménagé en 1830.

Statue de Jeanne Mance

Lieu d'intérêt

Jeanne Mance, née le 12 novembre 1606, représente un personnage exceptionnel du XVIIème siècle. Deuxième d'une famille de douze enfants, elle se dévoue pour suppléer son père disparu en 1630 et sa mère en 1632. La maison familiale se situe au 11 rue Barbier d'Aucourt (à l'époque rue de l'Homme sauvage). Pendant ses années langroises, elle se dévoue à ses compatriotes pour faire face à la guerre (de Trente Ans), à la peste (5 500 victimes à Langres et aux alentours), à la misère. Au contact des Jésuites de la cité et des nouvelles des premiers missionnaires français en Amérique, elle part de sa ville natale en 1640, pour répondre à un appel à la mission. Après quelques mois à Paris, elle embarque à la Rochelle en mai 1641 avec une cinquantaine de compagnons. Finalement, l'expédition débarque sur une île déserte du Saint-Laurent, Montréal, le 17 mai 1642 : Ville-Marie - premier nom de la cité devenue Montréal - est fondée. Soignante et intendante, bras droit du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, elle déploie ses talents au service des Français et des Amérindiens, sans distinction. Elle fera trois traversées de l'Atlantique pour apporter des secours à la petite cité menacée. Esprit "libre", elle a toujours repoussé l’idée d’intégrer un ordre religieux. Jeanne Mance, assistée de son amie Marguerite Bourgeoys, décède le 18 juin 1673 à l'Hôtel-Dieu où elle sera enterrée, après avoir remis son hôpital aux hospitalières de Saint-Joseph. Jeanne Mance est la seule des pionniers de Montréal à être enterrée sur cette terre. Seul "homme" de la colonie lors des nombreuses absences du gouverneur, elle reste un modèle pour les cercles féministes contemporains d’Amérique du Nord. La statue, oeuvre du sculpteur Jean Cardot, à été érigée devant la Cathédrale le 5 mai 1968. A cet endroit se trouvait autrefois l'église St Pierre-St paul, dans laquelle Jeanne a été baptisée le 12 novembre 1606. Le 17 mai 2012, la Ville de Montréal a reconnu officiellement Jeanne Mance comme cofondatrice de la cité. En novembre 2014 le Vatican a reconnu les "vertus héroïques" de Jeanne Mance en la proclamant Vénérable. L’association Langres - Montréal Centre Culturel Jeanne Mance L’association, avec le comité Montréal-Langres, a été à l’initiative de l’érection de la statue de Jeanne Mance le 5 mai 1968. Elle assure la promotion de l'œuvre de Jeanne Mance, le développement des relations et des échanges culturels, touristiques, sportifs et économiques entre le Pays de Langres et Montréal, le Québec, le Canada, ainsi que la promotion de la Francophonie. Elle organise des spectacles, conférences, publications, voyages, festivals, échanges, colloques… Elle participe activement à la Fédération France-Québec.

Statue de Saint-Mammès

Lieu d'intérêt

L'hôtel particulier situé au N°2 de la place de l'Abbé Cordier, possède une charmante niche d'angle aux décors gothiques. La statue qu'elle abrite représente saint Mammès, saint patron du diocèse de Langres. Le personnage est accompagné de son lion apprivoisé et d'un phylactère portant les Ecritures. Il retient ses entrailles, signe de son martyre.

Statue et place Diderot

Site culturel

Langres, ville berceau du philosophe Denis Diderot Le Langrois le plus illustre est très certainement Denis Diderot, né en 1713 au n°9 de la place qui porte désormais son nom. Fils d’un maître coutelier renommé, il fit ses études au collège des Jésuites. Diderot grandit dans une famille de sept enfants, parmi lesquels Didier, futur chanoine ; Angélique, religieuse aux Ursulines et Denise, dite «sœurette», qui l’aidera à garder le lien avec le père et surtout avec le frère. Son père aurait souhaité qu’il rentre dans les ordres mais Denis ne suivra pas cette voie contrairement à son frère. À l’âge de 15 ans, il refuse la succession de son père et le siège canonial de son oncle, et part poursuivre ses études à Paris au lycée Louis-le-Grand. Lorsqu’il se détourne des ordres, son père lui coupe les vivres. Il est écrivain public et pratique différents métiers durant une quinzaine d’années. Pour vivre, il effectue des traductions de l’anglais vers le français. Auteur éclectique et prolixe, il va s'aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d'art. Fustigeant l'intolérance et rejetant l'autorité de la morale traditionnelle, il luttera - avec d'autres - pour le triomphe de la Raison et l'universalité du bonheur humain. Son oeuvre magistrale et étonnamment moderne demeure l’Encyclopédie, véritable monument et victoire du savoir humain dont il sera maître d’oeuvre acharné durant plus de deux décennies (entre 1746 et 1766). Diderot et sa ville «Pour moi, je suis de mon pays» disait-il. Le Pays de Langres s’honore d’avoir vu naître cet homme qui prit place, avec Voltaire et Rousseau, parmi les figures emblématiques du Siècle des Lumières. Diderot ne reviendra dans sa ville natale qu’à 5 reprises. Trop petite pour lui, son ambition et son destin sont ailleurs. Auteur éclectique et prolixe, il va s’aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d’art. Fustigeant l’intolérance, rejetant l’autorité de la morale traditionnelle, condamnant la torture, il luttera - avec d’autres - pour le triomphe de la raison et l’universalité du bonheur humain. Coeur ardent et esprit novateur, ses remarques sur Langres et les Langrois sont vives et contradictoires. Si, depuis la promenade de Blanchefontaine, ses yeux «errent sur le plus beau paysage du monde», il dit de ses compatriotes qu’ils « ont de l’esprit, de l’éducation, de la gaieté, de la vivacité et le parler traînant, ils ont des livres, ils lisent et ne produisent rien »… La place Diderot L'ancienne place Chambeau s'est longtemps adossée à la muraille du Bas-Empire. Avant le percement de l'actuelle rue Leclerc en 1612, l'ancien cardo gallo-romain – axe nord-sud ; actuelle rue Diderot – s'interrompait à cet endroit. En 1884, le centenaire de sa mort fut l'occasion de rebaptiser la place à son nom et de lui ériger une statue. Due à Frédéric Auguste Bartholdi, elle repose sur un socle énumérant les principaux collaborateurs du projet encyclopédique. DIDEROT en quelques dates : 5 octobre 1713 : Naissance dans la maison de la place Chambeau, n° 9 de l’actuelle place Diderot. 1723 – 1728 : Études au collège des Jésuites. Denis est un brillant élève. 1728 : Diderot quitte Langres pour Paris où il poursuit ses études et s’y installe définitivement. Diderot reste très attaché à sa famille et à son pays natal, qui exerce sur lui une mystérieuse attraction. Il y revient plusieurs fois, notamment en 1759, après la mort de son père. En 1770, il séjourne à Bourbonne-les-Bains. 1781 : Il offre à la Ville de Langres son buste en bronze, modelé par Houdon. 31 juillet 1784 : Mort de Diderot. DIDEROT, en quelques titres - L’Encyclopédie - Les Lettres à Sophie Volland - Les Pensées Philosophiques - La Lettre sur les Aveugles - Pensées sur l’interprétation de la nature - La Religieuse - Essais sur la peinture et Salons - Le Neveu de Rameau - Le Paradoxe sur le Comédien - Jacques le Fataliste

Statues de Mercure et Cérès

Site culturel

L'ancienne maison canoniale à l'angle de la rue Claude Gillot abrite l'unique exemple de divinités antiques présentes sur une façade à Langres. Il s'agit de deux terres cuites du 19 e s., peut-être réalisées aux ateliers de Vendoeuvres-sur-Barse (dans le département de l'Aube), très productifs à cette époque. Elles représentent Mercure et Cérès. Le dieu voyageur porte des ailes sur la tête, tandis que la déesse de l'agriculture est couronnée d'épis de blé.

Sulo

Magasin

Supr'M

Restaurant

Composez votre bowl ! Base de riz thai / pâtes / nouilles de blé. Viande de poulet ou viande hachée. Garnitures de poivrons, petits pois, carottes, oignons, champignons, olives, maïs, œuf, emmental. Sauce crème fraîche, soja salée, soja sucrée, curry, piment, aigre douce, tomates. |Rendez-vous à Langres, place Bel'air le samedi et en face d'Aqualangres le dimanche de 18h à 21h.

Sur la voie des gallo-romains

Circuit

9h : Je descends le plateau pour rejoindre le canal entre Champagne et Bourgogne situé en contrebas. Je longe l'ouvrage jusqu'à Rolampont où, après une petite pause en bord de Marne, je suis la route qui me mènera aux fameux vestiges archéologiques. J'arrive à Faverolles et décide de visiter le musée archéologique où sont exposées les trouvailles du mausolée gallo-romain que je trouverai sur ma route un peu plus loin. Une fois la visite terminée, je décide de pique-niquer sur les tables prévues à cet effet juste devant le musée. Après m'être restauré je reprends la route en direction du site archéologique du mausolée gallo-romain. Là, un parcours de visite m'attend via les bornes thématiques qui jalonnent le site au beau milieu de la forêt. Je repars et traverse la campagne haut-marnaise avant de faire une dernière pause au lac de la Mouche. Je termine enfin ma journée en douceur en suivant la voie verte.

Sur les pas de Denis Diderot à Langres

Liste

Le circuit sur les pas de Denis Diderot vous propose de découvrir l'enfance et la famille du célèbre philosophe, dans la ville qui l'a vu naitre en 1713. Philosophe et écrivain de notoriété internationale, Diderot part l’année de ses quinze ans poursuivre ses études à Paris, mais il restera toujours attaché à sa famille et à son pays. Au fil du parcours, rencontrez les lieux qu'il a longuement fréquenté, comme la Fontaine de la Grenouille, la cathédrale ou l'ancien collège des Jésuites, ainsi que la ville du XVIIIe siècle. Sur la place qui porte aujourd'hui son nom, devant sa maison natale et sa maison d'enfance, vous admirerez la statue réalisée par Bartholdi, qui rend hommage au Père de l'Encyclopédie. Vos pas vous conduirons enfin vers la Maison des Lumières, seul musée français consacré à Diderot. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Taxis Fournier

Taxi Company

Taï chi chuan langrois

Lieu d'intérêt

Pratiques : Tai Chi Chuan, Eventail, Sabre, Canne et Qi Gong.

Tennis club du grand Langres

Lieu d'intérêt

Pratique du tennis, soit en location horaire d'un court soit sous forme de stage ou de cours à l'année (jeunes ou adultes). Nous disposons de 3 courts couverts en résine confort et 2 courts extérieurs en résine. Âge mini: 3 ans

Tennis padel Langres

Lieu d'intérêt

A moins de 5 min du centre-ville de Langres, nos 5 courts de tennis (3 couverts et 2 extérieurs) et nos deux pistes de padel couvertes vous permettront de pratiquer votre sport préféré. TENNIS: Résident ou de passage, profitez de nos installations ainsi que de nos nombreuses formules pour jouer au tennis. A partir de 3 ans, en collectif ou individuel, enfants ou adultes, nos entraîneurs diplômés vous apporteront toutes leurs expériences dans l'apprentissage ou le perfectionnement. La location horaire des courts de tennis se fait via ten'up (la licence n'est pas obligatoire). PADEL: Notre salle de padel est autonome (réservation via l'appli Tennis Padel Langres). L'appli vous offre également la possibilité de louer des raquettes et d'acheter des balles. Des tarifs avantageux sur l'activité padel sont proposés à nos licenciés (réservation et cours particuliers). Paiement en ligne et renseignements sur l'appli Tennis Padel Langres. Équipements: Parking, Vestiaires, toilettes, Club House

Théâtre de sabinus

Lieu d'intérêt

Théâtre amateur et chanson

Top Pizzas

Restaurant

Tacos, pizzas, kébabs.

Touche-art-tout

Lieu d'intérêt

Proposer des activités utilisant l'expression artistique et/ou la relaxation

Tour Michaux

Tower

Cette tour fait partie de l'enceinte du XIVe siècle protégeant les quartiers sud de la cité. Elle était initialement équipée de trois salles superposées pourvues d'embrasures permettant la défense de la base des fortifications. Lors de la rénovation des remparts au milieu du XIXe siècle, cet ouvrage fut complètement transformé. Les salles furent comblées et les parements totalement repris. Jusqu'à cette époque, une galerie couverte protégeait le chemin de ronde et les guetteurs des intempéries ; elle fut progressivement démontée entre 1814 et 1847.

Tour Piquante

Circuit

Cette dénomination insolite est due à la forme polygonale de ce bastion, le premier à avoir été construit à Langres. Conçu en pleine guerre de Religion à la place d'une tour médiévale, cet ouvrage est novateur ; les tours d'artillerie – telle la tour Saint-Ferjeux – sont dorénavant trop coûteuses en regard de leur efficacité. Vers 1530, des ingénieurs italiens inventent des ouvrages pentagonaux qui, remplis de terre, sont plus économiques et mieux à même d'amortir le choc des boulets. En l'absence de salles voûtées devenues trop fragiles face à l'artillerie, les canons sont désormais concentrés à l'air libre, au sommet des ouvrages terrassés. En 1850, le Génie militaire restaura l'échauguette permettant de surveiller la base de l'ouvrage. Pour la petite histoire : En 1698, alors que les frontières ont reculé et que les dangers extérieurs ont pratiquement disparu, la Ville accorde à Jean Noblot l'autorisation d'utiliser l'échauguette pour entreposer ses outils de cordier (fabriquant de corde). Il lui est permis on outre de filer ses cordes depuis la tour piquante jusqu'à l'actuel emplacement de la crémaillère.

Tour Rouge et porte des Auges

Lieu d'intérêt

Aujourd'hui simple avancée sur le rempart, la Tour rouge (à droite) a été bâtie au milieu du XIVe siècle, lors de l'intégration des faubourgs sud dans l'enceinte urbaine. Justifiées par les débuts de la guerre de Cent Ans, ces nouvelles fortifications donnèrent à Langres ses limites définitives jusqu'au milieu du XXe siècle. De plan carré, elle était initialement équipée d'embrasures et coiffée d'une toiture. Le parement d'origine à bossages confère à cette tour la teinte ocre qui lui a probablement valu son nom Elle a été comblée suite aux transformations apportées aux remparts au milieu du XIXe siècle. De cette époque date la porte des Auges qui s'ouvrait sur les fortifications reliant la ville ancienne à la nouvelle citadelle construite au sud de 1842 à 1860. Une dame – tourelle pleine placée sur le faîte du mur – interdisait le cheminement de l'ennemi sur l'enceinte. A la fin des années 1960, la construction du Foyer des Jeunes Travailleurs fut l'occasion de fouilles archéologiques au cours desquelles un quartier artisanal gallo-romain fut découvert. Plus loin, on aperçoit les quartiers construits à la fin des années 1950 afin d'accueillir les employés des usines nouvellement construites dans la vallée de la Marne.

Tour Saint-Didier

Bâtiment remarquable

La tour Saint-Didier reste l'ouvrage fortifié médiéval le mieux conservé à Langres. Ses trois salles superposées, ses embrasures de tir et sa toiture restaurée à l'identique donnent une assez bonne image de ce que pouvaient être les autres tours médiévales désormais transformées ou détruites. Elle était essentiellement destinée à défendre les abords immédiats de la porte Boulière avec laquelle elle faisait corps. Sous l'Ancien Régime, le dernier étage servait de tribunal aux quatre capitaines à masse ayant à juger des délits commis sur le chemin de ronde. Tournée vers la vallée de la Bonnelle, une niche abrite la statue de saint Didier, évêque de Langres au milieu du IVe siècle et martyrisé, selon la légende, par les Vandales. Pour la petite histoire : La légende de saint Didier raconte que cet évêque eut la tête tranchée par Chrocus, roi des Vandales, en raison de la résistance de la cité. Saint Didier aurait pris sa tête entre ses mains, serait rentré en ville pour mourir là où une église lui fut dédiée. Son bourreau devenu fou, se serait fracassé la tête contre une porte de la cité qui, depuis, est restée murée (la porte gallo-romaine ?). Cette légende pathétique est une compilation d'événements historiques ou de récits imaginaires étrangers à Langres ; ils ont donc été réunis et mis en forme afin de « prouver » l'ancienneté du diocèse et d'en affirmer le prestige. C'est la cloche du prieuré Saint-Didier qui sonnait le couvre-feu -20 heures en hiver, 21 heures en été- « affin de faire retirer par forme de pollice ausdictes heures chacun dans sa maison ».

Tour Saint-Ferjeux

Liste

Cette tour porte le nom d'un prieuré situé sur l'actuelle place Saint-Ferjeux et démoli en 1673. Elle a remplacé une première tour édifiée au milieu du XIVe siècle ; carrée et aux dimensions modestes, elle se révéla inadaptée aux progrès grandissants de l'artillerie. A la fin du XVe siècle, cet ouvrage fut arasé afin de laisser place à une nouvelle tour d'artillerie cylindrique. Première de ce type à avoir été construite à Langres, son parti est radicalement différent. Les murs sont très épais (jusqu'à six mètres), les deux salles voûtées sont équipées de huit casemates de tir et la terrasse sommitale accueillait des canons de gros calibre destinés à protéger le flanc sud des fortifications. Cette tour fut restaurée en 1844 par le Génie militaire qui reconstruisit le parapet et modifia le parement en remplaçant les bossages défectueux. Depuis 1989, la terrasse accueille une oeuvre du sculpteur néerlandais Eugène Van Lamsweerde, intitulée « L'air et les songes », en hommage au philosophe champenois Gaston Bachelard. Pour la petite histoire : En 1580, cette tour était équipée de 4 fauconneaux, 3 mousquets sur chevalets, 1 double fauconneau sur roue, 2 petites pièces de campagne sur affût et 1 mortier de cuivre. Le 29 juillet 1641, des soldats franc-comtois vinrent piller les faubourgs de Auges et des Franchises : on dut faire tirer les canons de Saint-Ferjeux pour les disperser. En 1856, le Génie construisit des murs de raccordement entre la citadelle et la ville. Une porte (la porte des Auges) fut construite et équipée d'un pont-levis (dispositif encore partiellement visible). Une dame (tourelle pleine placée sur le faîte d'un mur) interdisait le cheminement sur l'enceinte. A l'ouest de la tour Saint-Ferjeux se trouve la plus ancienne tour de Langres : la tour Rouge. Carrée et d'allure modeste, elle est maintenant rattachée à l'ancienne demi-lune « des Moulins ». Sa dénomination vient probablement de la couleur ocre de ses pierres. Elle date du milieu du XIVe siècle et comportait deux salles équipées d'embrasures (XVe siècle ?) encore partiellement visibles. L'AIR ET LES SONGES L'Air et les Songes est la troisième sculpture réalisée dans le cadre de la commande publique passée par I'Etat et la Région Champagne-Ardenne, en hommage au philosophe Gaston Bachelard. L'artiste Eugéne van Lamsweerde l'a située sur une des tours de Langres, la tour Saint-Ferjeux. C'est la seule sculpture de ce projet implantée sur un monument historique.

Tour Saint-Jean ou Saint Gengoulph

Lieu d'intérêt

Construite sur un éperon rocheux, la tour saint Jean ou saint Gengoulph vient compléter et moderniser l'enceinte fortifiée de Langres. Contemporaine de la barbacane de Longe-Porte, cette tour doit son nom à la proximité de l'ancien prieuré Saint-Gengoulph aujourd'hui disparu. Edifiée vers 1537, c'est la dernière des quatre tours d'artillerie de la ville, commandée par le roi de France afin de protéger la frontière Est du royaume. Sa structure est plus simple que ses devancières et son originalité tient dans le fait qu'elle ne comporte aucune ouverture de tir en façade. Ce front aveugle forme un bouclier frontal demi cylindrique de 7,5 mètres d'épaisseur. A l'intérieur, l'unique salle voûtée comporte deux casemates de tir latérales qui servaient à flanquer les courtines. La puissance de feu de l'ouvrage était renforcée par la terrasse équipée d'embrasures. Le parapet de sa terrasse était percé sur la gauche et la droite pour placer les canons destinés à protéger les ouvrages défensifs voisins. En 1882, un pigeonnier militaire, au style néo-médiéval, fut aménagé sur la terrasse de la tour. Les pigeons voyageurs étaient utilisés comme moyen de communication entre les places fortes frontalières. Les messages étaient photographiés sur films spéciaux de 6 cm², agrandis et déchiffrés par projection. Ce moyen de transmission était d'une grande efficacité : en effet, un pigeon voyageur peut voler à la vitesse de 60 à 100 km /h et parcourir, par exemple le trajet Langres- Besançon en 80 minutes. Ce système a fonctionné jusqu'au début de la première guerre mondiale. Pour la petite histoire : En 1580, un inventaire d'artillerie nous apprend que cette tour était équipée : d'une pièce moyenne de campagne, de 2 fauconneaux sur affûts, de 2 arquebuses à croc. Mais en tout, ce sont plus de 130 armes à feu de tout calibre qui se trouvaient en permanence dans les ouvrages, sans compter l'artillerie entreposée dans les arsenaux. En 1567, on y trouve 16 canons, 23 arquebuses, plus de 6 tonnes de poudre et un millier de boulets. Ces armes n'ont pas été conservées ; dès la fin du XVIIe siècle, le pouvoir royal désarme la ville qui n'est plus sur les frontières. Au XVIIIe siècle, seules subsisteront des armes portatives et quelques canons périmés destinés à assurer la défense policière et non plus militaire de la cité.

Tour Surchoue

Site culturel

Cette tour ne subsiste que par sa forme, trapézoïdale, suite à son comblement au milieu du XIXe siècle. Son nom rappelle la proximité de l'ancienne rue Surchoue, qui a laissé place en 1855 à l'actuel boulevard De Lattre. Avant 1412, la défense n'était assurée que par un ouvrage appelé chaffaud, une construction en bois couronnant et surplombant le rempart. Son remplacement par une tour exigea l'utilisation de pierres provenant d'une carrière située au sud de la ville, au lieu-dit de Blanchefontaine. La toiture fut réalisée en pierres plates – ou laves – apportées depuis le village de Perrancey distant d'une dizaine de kilomètres.

Tour Virot

Circuit

Cette tour est à la jonction entre l'enceinte urbaine et celle du faubourg de Sous-Murs. Construite – ou largement remaniée – durant la décennie 1470, elle protégeait la porte Henri-IV, qui assure la communication entre la ville et le faubourg. Contrairement à la tour Saint-Ferjeux contemporaine, sa conception ne semble pas avoir bénéficié d'apports techniques extérieurs à Langres. Ainsi, ses ouvertures de feu ont été maladroitement exécutées et son rayon d'action était limité. A l'origine, une toiture recouverte de pierres plates – des laves – protégeait sa terrasse. Pour la petite histoire : Ces ouvrages étaient originellement pourvus d'une iconographie soignée et clairement référentielle : armes du roi, de la ville, de l'évêque ou du gouverneur de la province. La tour Virot ne faisait pas exception : en novembre 1481, 193 feuilles d'or, une demi-once (environ 15 grammes) de poudre d'azur fin sont achetées pour décorer les écussons du roi et de la ville ainsi que les deux bannières placés sur cet ouvrage. Ces fournitures spécifiques sont demandées à Jehan Thibault, « prètre chappellin en l'église de Langres » qui exécuta lui-même ces travaux de décoration. Hormis quelques ouvrages importants (tour de Navarre, tour Saint-Ferjeux), et en l'absence de dénomination officielle, la plupart des tours avaient plusieurs noms. L'actuelle tour Virot s'est ainsi appelée : tour neuve de Sous-Murs, tour de Baudricourt en de Tour de la Dizaine.

Tour d'Orval

Bâtiment remarquable

Elle n'était pas prévue dans les plans initiaux, mais comme la terrasse de la tour de Navarre avait été surélevée pour mieux protéger le Sud de la ville, sa construction était devenue indispensable. En effet, la terrasse de la tour de Navarre n'était plus accessible depuis le chemin de ronde. Il était donc impossible d'y monter l'artillerie lourde. La solution adoptée par les architectes a été d'équiper cette tour d'Orval d'une rampe montant en spirale jusqu'à la terrasse. Empruntée par les hommes et les chevaux qui déplaçaient les pièces d'artillerie, la forme de sa voûte est remarquable. La maîtrise de l'architecture au 16e siècle a permis d'alterner des voûtes de 3 et de 4 croisées d'ogives. Par cette juxtaposition de triangles et de trapèzes, les bâtisseurs ont réussi à couvrir une rampe à vis. Parmi les salles installées à l'intérieur on distingue, à droite de l'entrée, une casemate chargée de défendre les accès aux salles. Tout à coté, une poterne désormais bouchée, permettait d'accéder aux fossés. Le puits situé à gauche atteint la nappe phréatique à 20 mètres sous la tour. La montée est ornée de décors sculptés : Les culs de lampe qui terminent les ogives représentent des personnages symboliques tels qu'un acrobate ou des diables. Une date (26 février 1517) ainsi que des animaux tels qu'une chouette, un ours et une chauve-souris complètent ce programme décoratif plein de verve et d'humour. La chambre qui se situe à mi-chemin commandait l'ouverture de la herse qui fermait la poterne. A cet endroit, les clefs de voûte, à la croisée des ogives, portent les armes de la ville, du gouverneur de Champagne, et du roi. Au sommet de la rampe, à droite, un escalier mène à la terrasse de la tour d'Orval, à gauche une casemate de tir est aménagée dans l'épaisseur du mur. En face, la terrasse couverte de la tour de Navarre vous accueille.

Tour des 4 lacs

Liste

Langres, superbe ville d'Art et d'Histoire, est classée parmi les 50 plus belles villes de France. Avec ses hauts remparts, ses 7 portes, ses 12 tours imposantes et ses nombreux clochers, elle se présente telle une fière forteresse aux portes de la Champagne et de la Bourgogne. En parcourant les 3,5 km de chemin de ronde qui témoignent du long passé militaire de Langres, vous admirerez le vaste panorama s'étendant sur les vallées verdoyantes de la Bonnelle et de la Marne. Il y a une centaine d'années, les paysages qui entouraient la ville se sont agrémentés de 4 lacs réservoirs conçus pour alimenter le canal de la Marne à la Saône. Depuis les remparts de Langres, on aperçoit le plus vaste d'entre eux, le lac de la Liez, qui s'étend sur 290 hectares, avec un barrage de 460 mètres de long pour 16 mètres de haut. Après les villages de Peigney et de Bannes, c'est le lac de Charmes qui se profile à l'horizon. Tout en longueur, il offre 197 hectares de plan d'eau réputé pour la pêche. Dépassant Lannes, vous profiterez de l'agréable point de vue offert par l'Entre deux Mont, puis redescendrez sur Hûmes pour suivre la vallée de la Mouche jusqu'au lac du même nom. Ce dernier est retenu par un barrage de 410 mètres de long construit en semi-viaduc. Plus en amont, dans la Haute vallée de la Mouche, vous découvrirez des villages pittoresques tels Vieux-Moulins et Noidant-le-Rocheux. Flagey, quant à lui, vous fera changer de bassin versant pour plonger vers la Vingeanne, en passant par Baissey et son moulin à eau.|La plus longue digue des 4 lacs (1254 mètres) est celle qui fut érigée pour le lac de la Vingeanne (199 ha). Réputé pour ses vents favorables à la planche à voile, ce lac est également apprécié des ornithologues qui viennent y observer migrations et séjours de nombreuses espèces.

Tour du Petit Sault ou du Marché

Site culturel

Cette tour d'artillerie en forme de U et aux flancs allongés était destinée à contrôler l'angle nord-ouest de l'enceinte et la route de Paris passant à ses pieds. Dotée d'énormes embrasures et de murs dont l'épaisseur atteint sept mètres, ses dispositions intérieures épousent la déclivité du terrain. Les deux salles aux voûtes puissantes sont reliées entre elles par un escalier monumental et supportent une vaste terrasse d'artillerie. Les parements extérieurs décorés de bossages et équipés de gargouilles viennent rehausser le relief et l'accroche esthétique de la tour. Profitant des travaux occasionnés par la construction d'un tel édifice, la Chambre de Ville obtint le creusement d'un puits public initialement pourvu d'une margelle. Naturellement défendue par des pentes abruptes, cette partie de l'enceinte ne requérait pas une telle surabondance de moyens. Composition particulièrement habile, impressionnante et surdimensionnée, cet ouvrage met en scène la vocation militaire de Langres au début du XVIe siècle. Pour la petite histoire : Le 1er août 1589, un affrontement opposa un corps d'armée royale (700 cavaliers et 1 000 fantassins) à une armée ligueuse de plus de 7 000 hommes. Après un violent accrochage d'une heure et demie et malgré leur supériorité numérique, les Ligueurs durent battre en retraite et abandonner l'espoir d'assiéger la ville restée fidèle au roi. Lors des épidémies de peste, les malades étaient le plus souvent conduits hors de la cité : beaucoup trouvaient refuge à Brevoines, au lieu-dit Saint-Sauveur, dans des cabanes de fortune incendiées après leur décès.

Tour et porte de Sous-Murs

Circuit

La protection de la porte basse du faubourg de Sous-Murs était assurée par une avant-porte – une barbacane – à l'intérieur de laquelle se trouvait un bâtiment à usage d'octroi destiné à prélever l'impôt sur les marchandises entrant en ville.|La petite tour d'artillerie de Sous-Murs bâtie au début du XVIe siècle, protégeait la porte toute proche. En forme de fer à cheval, elle présente une salle unique pourvue d'embrasures latérales destinées au flanquement. De là, des arquebusiers pouvaient contrôler les abords immédiats, tandis que des canons de petit calibre pouvaient prendre place sur la terrasse. L'enceinte de Sous-Murs a été entièrement restaurée en 1859 par le Génie militaire.

Toyo racing team

Prestataire d'activités

Rallye

Transports Thirion

Taxi Company

Tremplin'52

Prestataire d'activités

Insertion professionnelle

Un chat dans la main

Prestataire d'activités

Animation orgue de barbarie