Que faire à Voisey ?
17 lieux à découvrir
LES ACACIAS
Rez-de-chaussée : Cuisine, salon/salle à manger et toilette. Etage : 1 chambre 1 lit de 140, lit bébé sur demande. salle de bains avec toilette - 1 chambre avec 2 lits de 90 avec accès à la mezzanine au 2ème étage 1 lit de 140, lit bébé et - Abri couvert - Cour - Terrain 4000 m² - Garage - Draps fournis - Forfait linge de toilette : 20 € / personne - Bois : 40 €/stère - Forfait ménage : 50 €. VTT sur demande. 8 KWH d'électricité par jour fournies, au delà le supplément sera à régler au propriétaire sur place. Supplément animal: 20€ par animal par séjour
Abbaye de Vaux-la-Douce
La première mention de « grangia de Vallibus » remonte à 1140 et désignait un établissement de chanoines réguliers. Entre 1138 et 1154, l’Evêque de Langres donne Vaux-la-Douce à l’Abbaye de Clairefontaine, qui y érige une abbaye cistercienne entre 1165 et 1172. A Vaux la Douce existait une abbaye d'hommes qui a donné naissance au village du même nom (du latin "dulcis vallis", douce vallée). La première fondation par des chanoines réguliers date du XIème siècle et devient, par suite d'abandon, la grange de Doucevaux, appartenant à l'abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). La première mention de « grangia de Vallibus » remonte à 1140 et désignait un établissement de chanoines réguliers. Entre 1138 et 1154, l’Evêque de Langres donne Vaux-la-Douce à l’Abbaye de Clairefontaine, qui y érige une abbaye cistercienne entre 1165 et 1172. Des sires de Choiseul y sont enterrés. La légende rapporte que Gengoulf s’y serait retiré et y aurait été assassiné par l’amant de sa femme. L’abbaye est démantelée à la Révolution et tous les biens dispersés. L’église actuelle en était la chapelle. Les inventaires réalisés vers 1790 laissent entrevoir la richesse passée de cet établissement ecclésiatique (nombreux tableaux de grande taille, orgues importants, stalles monumentales..). Il ne reste de l’édifice détruit à la Révolution que quelques vestiges non visitables (propriété privée). Toutefois, le site, en vallon encaissé, est propre aux abbayes cisterciennes et offre de beaux paysages.
Ancienne fontaine de Voisey
Cette ancienne fontaine-abreuvoir possède deux imposants piliers ornés d’éléments en fonte, des « mascarons » qui devaient cracher une eau abondante.
BROCANTE CARLA AND CLARKE
Carla & Clarke vous propose de très belles découvertes entre l'art et la brocante, le tout avec une présentation sublime, de belles choses et des hôtes très accueillants.
Camp'Eco aire naturelle de Voisey
Aire naturelle et de nature ... en pleine campagne ! Le camping, "Camp'Eco", aire naturelle de Voisey, est un petit oasis de nature et de tranquillité. Le site, surplombant le village, avec un bureau de poste et un musée historique franc-comtois, est magnifique. Ce camping familial est fait pour les amoureux de la nature qui recherchent le repos et la simplicité. Situé sur un ancien verger, il reste quelques arbres (mirabelliers, pruniers, cerisiers, pommiers et noyers) sur lesquels vous pourrez encore cueillir des fruits tout en admirant le point de vue sur la campagne environnantes. A 2 mn, vous avez un terrain de football, des sentiers de randonnées et l'étang de pêche de Vaux-la-Douce
Chapelle de l'Assomption-de-Notre-Dame de Voisey
Le prieuré de Voisey est fondé au 12e siècle par le sire de Jonvelle et était rattaché à l'ordre de Cluny. La chapelle est mentionnée en 1691 et en 1791. Le portail semble avoir été réalisé à partir de pierres de remploi ; ainsi la date de 1755 ne pourrait être retenue comme date de construction. La chapelle est de forme rectangulaire et se compose de deux travées voûtées d'ogives. Le portail en plein-cintre est mouluré et décoré d'un blason qui porte la date de 1755, ainsi que l'inscription Ave Maria. Au-dessus, une baie de forme brisée a été murée et couverte d'un décor gravé, désormais martelé.
Croix Renaissance de Voisey
Adossée à la façade de l'église, cette croix est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1925. Elle comporte un emmarchement, un piédestal rectangulaire et une colonne dont la partie supérieure est cannelée. Un chapiteau à décors végétaux supporte une belle croix de pierre aux extrémités ornées de fleurons.
Croix de Vaux-la-Douce
Croix du XVIe siècle en face de l'église et inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1927. Cette belle croix Renaissance est composée de différents éléments d’architecture qui se superposent : socle, piédestal, base de colonne, colonne décorée dans la partie inférieure et chapiteau.
Croix de Voisey
En plein carrefour et face à l’église, se dresse une croix sur un important emmarchement rond. La croix est composée d’un piédestal en balustre, d’un socle rond mouluré puis d’une grande croix en métal.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Lavoir de Voisey
Lavoir composé de trois bassins entourés d'un pavage rustique agrémenté par un élément en fonte d'art. L’eau s’écoule dans trois bassins successifs entourés du pavage d’origine. A noter un bel élément décoratif en fonte. A proximité du lavoir se dresse une charmante croix en métal, sur un grand piédestal rectangulaire.
Le bois des Cotes - PR N°63
Une balade paisible entre sous-bois, vergers et patrimoine local : Depuis la place de la mairie de Voisey, partez pour une jolie boucle de 9 km (environ 2h15), accessible à toute la famille. Le sentier commence par des vergers et des pâturages avant de s’enfoncer dans une forêt ombragée, sur les traces d’une ancienne voie antique encore visible par endroits. Au fil du parcours, les chemins tranquilles traversent bois, clairières et tranches forestières, offrant un cadre propice à la détente et à l’observation de la nature. À la sortie du bois, le sentier longe vergers et pâturages avant de redescendre vers le village par de petits chemins ruraux. En fin de parcours, ne manquez pas le musée de Voisey, dédié au folklore, aux traditions haut-marnaises et aux métiers d’autrefois. Une randonnée agréable et bien balisée (bleu-jaune), parfaite pour découvrir à son rythme les paysages et l’histoire d’un coin paisible de la Haute-Marne.
Musée historique de Voisey
Le musée rural et historique de Voisey, fief de la vieille Franche Comté vous ouvre ses portes à 10 km de Bourbonne-les-Bains. Il a été créé en 1989. Depuis les fouilles archéologiques provenant pour la plupart du site de Saint Evre à Vaux-la-Douce à la vie familiale, des récits historiques et militaires à la vie agricole et rurale, ce sont les traditions et les savoir-faire locaux qui vous accueillent au sein d'une maison bourgeoise aménagée en différentes salles. Le Musée de Voisey est géré par l'ARHAVE (Association de Recherches Historiques et Archéologiques de Voisey et ses Environs). Les visites sont assurées par les bénévoles de l'association qui ont à cœur de partager les richesses de leur village. Votre passage à Voisey vous permettra également de découvrir: la Chapelle du Prieuré (XVIIè), les maisons à fronton remarquables, chef d'oeuvre des maîtres tailleurs de pierres, mais aussi la magnifique église (classée aux Monuments Historiques), dédiée à la Nativité de la Vierge, avec son Clocher roman du XIè siècle et sa nef en croisée d'ogives du XIIè, contrastée par un chœur monumental du XVIIè. Des visites peuvent avoir lei en dehors des jours et horaires d'ouverture sur simple demande auprès de l'association. Des manifestations diverses sont également organisées: expositions, visites, conférences, bourses d'échanges.-
PECHE A L’ETANG DE VAUX-LA-DOUCE
Possibilité de carte de pêche sur place ou au 06 73 88 14 87 (Mr. Réné Thiebaut). Cette année, il y aura 2 alevinages en truites.
VAUX-LA-DOUCE
Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
VOISEY
Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.