Que faire à Vienne-le-Château ?
9 lieux à découvrir
Visite guidée du camp de la vallée Moreau
Plongez dans l'atmosphère de ce camp qui abritait des troupes de réserves allemandes, situé dans une vallée encaissée au milieu de la forêt d'Argonne. Remontez le temps grâce à notre guide en parcourant les diverses installations construites par les soldats, restaurées par le Comité Franco-Allemand. Prévoir des chaussures adaptées. 2 h de visite guidée.
Le Tulipier
Dans un cadre reposant et verdoyant à Vienne-le-Château, venez profiter de l’une des 35 chambres de l’Hôtel Le Tulipier pour un voyage d’affaires, un week-end en amoureux ou un séjour en famille. La cuisine du restaurant Le Tulipier s’inscrit dans la continuité d’un séjour épicurien. Le Chef Richard Dogna propose avec passion une carte gourmande et régionale. La salle de restaurant offre une vue exceptionnelle sur la forêt et aux beaux jours, vous apprécierez de déjeuner ou de dîner sur la terrasse. L’hôtel Le Tulipier dispose d’une salle de réunion climatisée pouvant accueillir jusqu’à 60 personnes et dotée d’équipements modernes. Vous aurez également le loisir de profiter de la piscine intérieure chauffée, de la salle de remise en forme, du bar et de salons.
La Madeleine
La Madeleine, maison d'hôtes à Vienne le Chateau est située dans la forêt d'Argonne, territoire de randonnée, pêche et chasse, et haut lieu d'histoire (Valmy, sites de guerre 14-18) au voisinage du vignoble de Champagne. Vous y trouverez un accueil chaleureux dans un cadre savoureusement éclectique. La maison comprend deux chambres avec lit de 160x200, wc-bains privatifs, et une salle à manger spacieuse. Accès internet gratuit et label environnemental. Une terrasse extérieure avec salon de jardin donne sur un jardin-verger accessible. ADRESSE DES CHAMBRES : 224 rue de la Croix.
Le Camp de la Vallée Moreau
Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Le Parc du Tulipier
Ce parc de 25 hectares comprend de nombreuses essences forestières anciennes, ainsi que l'Arbre majestueux "Le Tulipier". Du haut de ses 35 mètres, cet arbre remarquable et rare se nourrit depuis 200 ans d'histoire du Pays d'Argonne. Il fut surnommé l'arbre sanglant, en souvenir d'un triste fait de guerre. Il est un haut lieu historique de la 1ère Guerre Mondiale. Une visite de la Chapelle 14/18 et du musée sur la grande guerre est possible.
Le Tulipier
Restaurez-vous au coeur du cadre naturel de Vienne le Château. Dans un décor de boiseries ouvert sur la forêt, le restaurant le Tulipier vous invite à découvrir sa cuisine traditionnelle. Fête, affaires, groupes, en toute circonstance, le chef trouve les saveurs exquises. Son jardin secret : le marché, le terroir, la tradition, l’expérience … et une imagination débordante de passion !
Nécropole nationale de « La Harazée »
Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
PR 12 La bataille d'Argonne
" Dans la glaise poisseuse, envahie de poux, de rats et de terreur, les hommes pensaient avoir atteint le bout de l’horreur ". Hélas, Les Grands Cimetières sous la lune de Bernanos ont à nouveau, trente ans plus tard, ressurgi. Sites à voir en chemin : - Eglise 15e-16e siècle et cimetières militaires avec ossuaire - Camp de la Vallée Moreau - Vallée de la Fontaine aux Charmes - Hameau de la Harazée