Que faire à Vals-des-Tilles ?
85 lieux à découvrir
Super Rando
Excursion - Partez randonner en forêt accompagné d'un agent. Découvrez ces petits détails que vous ne remarquez peut-être pas habituellement. Parcours de 10 à 17 km avec du dénivelé. Gratuit Sur inscription
Aire de pique-nique de Chalmessin
Cette aire dispose d'une table-banc et une poubelle à proximité immédiate du parking de la salle des fêtes.
Ancien présbytère de Lamargelle-aux-Bois
L'ancien presbytère fut construit par l'abbé Mamiot en 1860-1862 en même temps que la reconstruction de l'église qu'il a également financée. Plus récemment et jusqu'au tournant du second millénaire, c'était encore la maison du peintre Michel Messager, réputé dans la région.
Ancienne ferme de Chalmessin
Au carrefour de l’« Impasse du Tertre », avancez-vous dans l’impasse devant le n°1, jusqu’à bien voir cette ancienne ferme réhabilitée, avec ses bâtiments en L sur cour, selon une disposition habituelle des fermes de ce village. On distingue encore les deux logements perpendiculaires à l’impasse mais alignés sur la « Rue des Provenchères », grange et écurie en retour d’angle. Egalement un petit pigeonnier à l’entrée qui dénote une certaine richesse, ce que confirment la distribution des lucarnes et la planche de rive ornée.
Ancienne ferme de Lamargelle-aux-Bois
En s’engageant dans la « Rue du Gué », on rencontre sur la droite au n°11, une ancienne ferme en L perpendiculaire à la rue, selon une disposition classique dans les villages du Val-des-Tilles. Remarquer les deux arcs de décharge en plein cintre sur la grange et l'ancienne écurie.
Ancienne grange médiévale de Musseau
Cette ancienne grange médiévale, à l’imposante entrée en arc ogival, était encore entièrement couverte en laves il y a quelques années. C’est très certainement l’ancienne grange seigneuriale de la famille Duval, où les paysans du lieu entreposaient leurs redevances annuelles en nature de gerbes (tierces, champart …). En face, au n°15, on remarquera une autre soue à cochons sur la rue.
Ancienne longère traditionnelle de Chalmessin
En face du lavoir, au n°1 de la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit une imposante bâtisse rénovée qui ferme toute la vallée. C’est une ancienne longère traditionnelle à trois chats (ou parties) : habitation, grange et écurie, et seule exception à la disposition des fermes en L du village. Remarquer le linteau surbaissé de la grange, l’arc de décharge sur l’ancienne porte de l’écurie et les deux coqs en terre cuite aux épis de faîtage.
Ancienne maison seigneuriale de Musseau
Situé en fond de cour cette ancienne maison seigneuriale fut transformée en ferme. Elle possède une descente de cave à ressauts dans le style du XVIe siècle et un ancien pigeonnier dans l’angle en fond de cour. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Ancienne maison-forte de Musseau
Au fond de la cour de cette maison, on trouve les gravats de l’ancienne maison-forte de Musseau aujourd’hui détruite, qui était la demeure de la famille Duval. Il n’en reste plus que deux bouches à feu de la fin du XVe siècle dans les angles du ressaut à l’entrée sur la rue, qui en protégeaient l’entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Ancienne soue à cochon de Villemervry
Remarquez l’ancienne soue à cochon (appelé aussi teck en Bourgogne) avec sa remise au-dessus. Ces soues sont souvent éloignées des maisons pour des questions d’odeur évidentes ; le village en possède plusieurs toujours sur la rue.
Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois
Sur un terrain de 5000 m² se rassemblent toutes les espèces d’arbres et arbustes qui poussent spontanément dans notre région (disons sur le territoire du Parc national de forêts), soit environ 130 espèces. Un certaines nombres d’autres espèces qui poussent en plaine française (climat de l’Europe tempérée), voire en montagne ou dans la région méditerranéenne y ont également été plantées, de même que des espèces plus ou moins rares des continents américains et asiatiques. Ce sont maintenant 400 espèces ligneuses qui peuvent être vues dans cet arboretum avec des genres plus particulièrement représentés : Acer (Érables), Abies (Sapins), Picea (Épicéas), Pinus (Pins), Quercus (Chênes), Sorbus (Alisiers et Sorbiers) , ... Les arbres sont en partie étiquetés et la visite est libre et gratuite. La plupart sont encore petits mais cela présente l’avantage de les voir de près (feuillage, écorce, et bientôt fleurs et fruits.) L’accès à l’arboretum est libre mais vous pouvez aussi organiser une visite guidée avec le propriétaire.
Auges d'eau vives à Lamargelle-aux-Bois
Auges alimentées par une petite source dont le débit, régulier, permet à une végétation omniprésente de rester bien verte, même en période de relative sécheresse.
Bois de Château-Lion
La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CHALMESSIN
Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CROIX DU TERTRE A CHALMESSIN
Sur un emmarchement en pierre s'élève un piédestal carré puis une base de colonne, de même forme, une colonne nue et une croix de pierre. Sa dénomination de croix du Tretre vient de sa position géographique, un tertre étant une petite élévation de terre, petite coline à sommet plat.
Cabane Nature de Greuille Meurger
Située au-dessus du village de Chalmessin, la cabane domine la campagne du Vals des Tilles. Idéale pour passer une nuit en pleine nature, à la découverte de son bel environnement naturel et de ses habitants, elle est également à proximité du chemin de randonnée du Vals des Tilles. Entre chêne et aubépine, la cabane du Greuille meurger se devait de respecter son environnement. Les matériaux qui la composent sont tous issus du milieu local : poteaux en robinier faux acacia, châssis en chêne, plancher, planchetage et tuiles en sapin de Douglas. Les murs sont réalisés avec un mélange de paille, de terre et d'argile dressés sur un treillis de baguettes en noisetier. Ils sont enduits avec un mélange de sable de Tille et de chaux. Enfin, l'isolation intérieur est réalisée en laine de mouton non traitée. Pique-nique possible. Elle fait partie d’une ensemble de 7 cabanes nature disséminées dans la forêt d’Auberive et libres d’accès. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Calvaire de Lamargelle-aux-Bois (1)
Situé à 200m à l’extérieur du village, on pourra admirer ce magnifique calvaire de « la Voie du Mont » restauré en 2018 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ».
Calvaire de Lamargelle-aux-Bois (2)
Cette grande croix de pierre se dresse à l’extérieur du village. Elle comporte sur une base carrée, un piédestal portant une dédicace gravée. Viennent ensuite un socle carré, un fut lisse, un chapiteau de style dorique et une croix sommitale.
Calvaire de Lamargelle-aux-Bois (3)
Cette charmante petite croix se dresse dans un cadre bucolique, à proximité de l’ancien presbytère. Sur une base octogonale, se succèdent un élégant piédestal ouvragé portant des arcades de styles gothiques, un socle, un fut et une croix de pierre.
Calvaire de Musseau
Calvaire érigé à la dévotion de Claude Joblot, 1808.
Circuit de découverte de Chalmessin
Ce village est situé à l’une des sources alimentant la Tille de Villemervry, avec Lamargelle-aux-Bois. Parce qu’il est situé dans un vallon sur le replat du plateau de Langres, il est possible que la forme Chese messein du XIIe siècle, indique des maisons (latin Casa) cachées (du vieux français musser). Le lieu était déjà habité à l’époque romaine, comme l’atteste les vestiges d’habitat gallo-romain de Champ Dolent contre le village actuel, et les incinérations mal datées découvertes dans une carrière de sable dominant le village... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Lamargelle-aux-Bois
Ce village qui est situé à l’une des deux sources alimentant la Tille de Villemervry, avec Chalmessin, est aussi à l’extrémité de l’ancien doyenné de Langres, d’où son nom signifiant limite. Bien qu’une présence néolithique ait été signalée sur son territoire, on voit qu’au cours du moyen-âge la seigneurie de Lamargelle appartenait pour l’essentiel là l’abbaye de Saint-Seine, même si la maison de Grancey et ses descendants de Vivey en possédaient aussi une partie... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Musseau
Village idéalement placé à l’une des sources principales de la Tille (la Tille dite de Villemoron la mal nommée) qui prend sa source à Bellefontaine sur le territoire de Musseau. Le village est situé dans un repli du plateau de Langres, ce qui justifierait que le nom de Musseau puisse provenir du gaulois mukiare* = cacher, terme couramment employé par les populations gauloises à l’endroit des eaux naissantes, et qui a donné le vieux français musser de même sens. Bien que son territoire soit traversé par la voie romaine de Langres à Autun, il n’a à l’heure actuelle présenté aucune trace d’occupation antique... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Villemervry
Le village est situé sur la Tille de même nom, alimentée par les sources de Chalmessin et de Lamargelle-aux-Bois. Son nom pourrait venir d’un ensemble d’habitations développé autour d’une exploitation agricole (villa), fondée ou appartenant à un possible Mervinus. On sait peu de choses de l’occupation de son territoire pendant l’Antiquité. Le musée de Dijon conserve une petite hache polie en néphrite et une pointe de flèche à pédoncule et à ailerons, qui semble indiquer une occupation du territoire au Néolithique final... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Villemoron
Ce village de 944 Hectares, fait partie depuis 1973 de la commune du Vals des Tilles, formée par la réunion de Chalmessin (chef-lieu actuel), Lamargelle-aux-Bois, Musseau, Villemervry et Villemoron. Situé à l'extrême sud du canton d'Auberive, à proximité d'une des sources de la Tille, ce village est le dernier de la Haute-Marne contre la Côte d'Or, dans un secteur vallonné et boisé particulièrement pittoresque... Le village actuel qui s’est développé autour de trois chemins en étoile, dont l’église occupe fièrement le centre. Il possède un habitat particulièrement remarquable témoin des activités passées de ses habitants, dont la principale caractéristique réside dans les nombreuses lucarnes sous toiture, rencontrées habituellement sur les maisons bourgeoises des grosses bourgades et les villes... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Corps de ferme du XVIIIe siècle de Villemoron
Magnifique corps de ferme du XVIIIe siècle, avec ses trois « chats » ou « rains » (c.a.d travées) et sa volumineuse chambre-à-four composite en retour d’angle. Cette maison, qui a appartenu au tailleur de pierres-maçon Jean Collombel et Marguerite sa femme dans la seconde moitié du XIXe siècle, a été magnifiquement restaurée et agrandie par ce dernier, agrémentant la porte du logis d’un perron ouvragé, surmontant la porte d’entrée d’un linteau triangulaire présentant au milieu d’un cercle chaîné, les outils de sa profession (marteau, équerre, burin et marteau taillant). Remarquer la seconde porte, qui ouvre sur un escalier en pierre monumental menant à l’étage ainsi que l’entrée imposante de la cave, à l’entourage particulièrement soigné.
Corps de ferme du XIXe siècle de Villemoron
Corps de ferme du XIXe siècle traditionnel de la Montagne de Langres (avec lucarnes sous toiture) constitué de trois «chats» typiques : habitation à gauche, grange au centre et écurie à droite, avec adjonction d’une chambre à four dans l’angle gauche du bâtiment.
Croix de Chalmessin (1)
Arrivé au carrefour principal du village, on aperçoit à gauche sous un tilleul, une croix bouletée du XIXe siècle non datée, avec une inscription à la base du fût : « A LA DEVOTION DE PIERRE MONIOT ». Sur chaque face est sculptée la couronne d’épines, et en haut du fût sont représentés superposés un coeur et une étoile à cinq branches, symboles christiques et mariaux.
Croix de Chalmessin (2)
Cette croix marquait autrefois l’espace constructible du village dans un système d’Openfield. Elle est constituée d'un piédestal carré, d'un fut circulaire surmonté d'une croix.
Croix de Lamargelle-aux-Bois
Là, se trouve une très belle crois au fût galbé, refaite après les destructions des Sans-culottes sous la Révolution. Celle-ci date de 1820, et présente de part et d’autre une couronne floristique et une étoile à quatre branches, symboles christique et mariaux traditionnels. Elle délimite avec d’autres, l’espace qui était autrefois réservé à la construction des maisons dans un système d’openfield.
Croix de protection de Villemervry
Au niveau du pont sur la tille a été implantée une croix de protection du passage de la rivière, aujourd’hui composite avec un socle de la fin du XVIIIe siècle.
De l'Aube aux Vals des Tilles
Ce circuit vous mènera à la découverte du village de Villemoron, dernier village de Haute-Marne tout contre la Côte d'Or. Vous profiterez des paysages pittoresques et vallonnés du territoire du Vals-des-Tilles et pourrez faire une halte rafraîchissante aux lavoirs de Musseau et de Praslay. Enfin, si vous le souhaitez, avant de rejoindre votre point de départ vous pourrez vous arrêter quelques instants pour parcourir le sentier aménagé de la réserve naturelle de Chalmessin, véritable trésor naturel au milieu des bois et située peu avant l'entrée du village.
De l'Ource à la Tille
Ce circuit vous mènera à la découverte de la réserve naturelle de Chalmessin, véritable trésor naturel au milieu des bois, située peu avant l'entrée du village. Vous pourrez ensuite profiter d'une halte rafraîchissante au lavoir de Vivey. Pensez à ralentir à l'entrée de Santenoge pour admirer la statue du Dieu-de-Pitié dans sa niche. Une dernière étape par le village de Lamargelle-aux-Bois et son lavoir rustique, pour enfin retrouver votre point de départ de Chalmessin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry
Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Eglise Saint-Gilbert de Chalmessin
En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Eglise Saint-Martin de Lamargelle-aux-Bois
L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Eglise Saint-Michel de Villemoron
L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Musseau
L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
Façade du XVIIIe siècle de Villemoron
Cette façade du XVIIIe siècle, avec ses nombreuses ouvertures à linteaux délardés et ses lucarnes sous toiture, est le témoin d’une imposante maison bourgeoise trônant au centre du village. La cheminée monumentale du rez-de-chaussée nous apprend qu’elle aurait été construite en 1764 par un notable local. On remarquera à droite dans la cour, la monumentale pierre de meule dans son auget provenant de l’ancien moulin-huilerie à chevaux, autrefois située dans la même cour à l’emplacement de la piscine moderne.
Ferme traditionnelle de Lamargelle-aux-Bois
Ferme en L selon une disposition classique dans les villages du Val-des-Tilles. Dans la cour, on remarque l'ancienne soue à cochons encore couverte en laves et protégée par une avancée du toit moderne en tuiles. Dans la même cour, on remarquera sur la porte de grange, les pattes de lapins, sangliers etc., qui montrent que nous sommes bien dans une maison de chasseurs. Mais rappelons-nous que les Gaulois en enclouaient déjà sur les portes de leurs demeures pour les protéger du mauvais sort, en un rituel de protection magique toujours latent, qu'on a conservé dans la patte de lapin porte-bonheur. Remarquez sur la façade côté route en direction de Poinsenot la présence d'une plaque directionnelle en fonte, régulièrement restaurée par les propriétaires de la ferme. Créés en 1835 par l’administration, ces « plaques de cocher » qui étaient peintes en lettres blanches sur fond bleu garance, étaient placées partout à 2,50m de hauteur pour être vues facilement par les cochers, d’où leur nom.
Ferme traditionnelle de Musseau
Cette ferme traditionnellement se divise en trois parties : un logement aux linteaux délardés typiques de la fin du XVIIIe siècle, une écurie et une grange sous un même toit. En face, on trouve une autre fermes tripartite rénovée, dont on peut admirer le solide arc de décharge sur la grange.
Ferme traditionnelle en longère de Musseau
Au n°1 de la Rue des Saxifrages, on peut observer depuis la rue cette ancienne ferme traditionnelle en forme de longère, avec deux logements et plusieurs granges et anciennes écuries, dont la façade est entièrement couverte d’une treille du plus bel effet. On remarquera les solides arcs de décharge sur les écuries observés par ailleurs, montrant le savoir-faire des anciens maçons du village.
Ferme traditionnelle à Villemervry
Au fond de l’Impasse des Vergers, on remarquera une ferme traditionnelle disposée autour d’une cour, avec logement, grange et écurie en fond de cour, bâtiments annexes à droite, et ancienne chambre à four détachée à gauche sur la rue.
Fontaine de Musseau
Situé au carrefour avec la Rue des Saxifrages, cette ancienne fontaine comporte deux abreuvoirs datant de 1862. Comme à Chalmessin, le bec de la borne-fontaine est en bronze, en forme de dragon jetant l’eau, symbole des forces chthoniennes véhiculées par l’eau. Egalement appelée "La fontaine de la maison des Mariés", cette fontaine était ainsi nommée car elle est accolée à une maison qui servait à la Lune de Miel des jeunes mariés recherchant un peu d'intimité ce jour-là. Cette fontaine à l'eau claire et fraîche captée au fond de la Combe aux Chênes a l'originalité de posséder deux auges en pierre prolongées à 90 degrés par une auge en métal. Remarquez sur l'angle de la maison en face, rue des Ancolies, la présence d'une plaque directionnelle en fonte. Créés en 1835 par l’administration, ces « plaques de cocher » qui étaient peintes en lettres blanches sur fond bleu garance, étaient placées partout à 2,50m de hauteur pour être vues facilement par les cochers, d’où leur nom.
Fontaine de Villemoron
La fontaine-abreuvoir fut réalisée en 1876 sur les plans de l’architecte Michaut, grâce à un emprunt communal de près de 3000Francs. Il résulte de la demande des ménagères et participe comme tous ses congénères, aux progrès de l’hygiénisme dans nos campagnes.
Fontaine de la Brosse à Musseau
La fontaine de la Brosse est située à la sortie du village en direction de Mouilleron. Ce troisième point d’eau du village est matérialisé par une modeste borne fontaine alimentée par la source de la Brosse, alimentant trois auges en pierre successives destinées au bétail.
Grange de Chalmessin
A l’angle des rues « Rue du Pré Lézard » et « Rue des Provenchères », remarquer à gauche un bâtiment perpendiculaire à la rue, présentant une grange encadrée par deux écuries, dont les portes sont surmontées par un linteau en demi-lune pour la première et triangulaire pour la seconde, typiques du XVIIe siècle dans nos régions. Observer la porte de grange chevillée de chevilles en chêne à l’ancienne, et la trace d’aiguisage des outils aratoires sur le montant de gauche.
Grange de Lamargelle-aux-Bois
Au n°4, cette petite maison est précédée par deux granges, dont l'une a les deux pieds droits chanfreinés, afin de faire rentrer et sortir plus facilement les chariots.
Grange de Villemervry
En passant le pont, on s’engagera dans la Rue du Poirier. Remarquer à gauche sur la grande longère, les arcs de décharge en plein cintre sur la grange et l’écurie, caractéristiques du savoir-faire des maçons du Vals des Tilles d’autrefois, qu’on retrouve dans les villages voisins.
Herberie de la Tille
L'Herberie de la Tille est une petite exploitation agricole située dans le Parc National de Forêts produisant des plantes aromatiques et médicinales pour infusion et cuisine. vous pourrez trouver la boutique ouverte toute l'année sur rdv de préférence. D'avril à octobre vous pourrez visiter le jardin et le séchoir et déguster une infusion. Sur place, un tipi et une roulotte peuvent vous accueillir à la nuitée ou plus pour des séjours de reconnexion à la nature. Sur demande, je peux également vous faire découvrir le métier de paysan cueilleur et de mon quotidien sur une demie journée ou plus.