Que faire à Thue et Mue ?
31 lieux à découvrir
L'Etable Normande
L'Étable Normande classée 2 *, 35 m2 à Bretteville-l'Orgueilleuse, tous commerces de proximité, se situe sur le terrain des propriétaires face à leur maison. Logement indépendant, arrivée autonome, parking sécurisé dans la cour ; Idéalement placé pour découvrir Bayeux 15 km, Caen 13 km, les plages débarquement. Se compose d'une cuisine aménagée avec coin salon TV, Wifi et WC, d'une chambre avec lit de 160, salle de bain et WC à l'étage. Petite terrasse ensoleillée avec barbecue électrique, parasol, transats, table et chaises. Ouvert du 01/05/26 au 15/10/2026, minimum 2 nuits, frais ménage inclus sauf le coin cuisine qui doit être propre ainsi que le réfrigérateur, micro onde et mini four.
Maison de santé pluridisciplinaire de Cheux
9 professionnels de santé travaillent ensemble sur la commune de Thue et Mue, située au sud-ouest à 15 min environ du centre ville de Caen
Domaine de la Cour des Lys
Bienvenue au Domaine de la Cour des Lys, votre destination 4 étoiles en Normandie. A seulement 2h30 de Paris, entre Caen et Bayeux, cet ancien relais postal ou Louis XVI fit halte en 1786 met à votre disposition plusieurs salles et salons de caractère entièrement équipés en son, projection vidéo et Internet très haut débit. Les espaces de travail et de réception, de 02 à 500 personnes sont modulables selon vos besoins et conçus pour créer une atmosphère chaleureuse et élégante, propice à la créativité et la collaboration. Les salles de réunions sont idéales pour les grandes célébrations, les conférences, les assemblées générales. Tandis que les salons, plus intimes, sont parfaitement adaptés pour les séminaires, réunions en petit comité et sous-commissions, bureau temporaire et ateliers ou groupe de travail. Le site propose également 72 couchages répartis entre un dortoir chic et de magnifiques suites rénovés avec des matériaux nobles, mélange subtil d’époque et de contemporain. Le parc arboré de 1.5 hectares juxtaposant le domaine vous permettra de réaliser tous types d'activités en plein air : chasse aux trésors, escape game, team-building. En cas d'intempéries, le préau offre une solution de repli idéale. La cour d'honneur dominé par sa fontaine majestueuse et sa terrasse exposé plein sud permettent de réaliser vos cocktails dans une ambiance lounge et raffiné. Pour plus de facilités, le site met à votre disposition un grand parking privé et gratuit accessible aux autocars. La privatisation du domaine est possible.
Tapioca Crêperie Café
Tapioca Crêperie Café est l'endroit idéal pour ceux qui cherchent à manger sainement tout en explorant de nouvelles saveurs et en soutenant les producteurs locaux. Nous recommandons vivement notre restaurant à tous les amateurs de crêpes et de cuisine responsable. Avec une carte limitée mais variée, nous proposons des produits frais et locaux dans un cadre chaleureux et convivial. La crêperie offre une touche brésilienne, le pays des origines de la cheffe Katty, sans être un restaurant ethnique. Que vous soyez à la recherche d'un endroit pour déjeuner ou simplement d'une pause café, Tapioca Crêperie Café est l'endroit qu'il vous faut. Chez Tapioca Crêperie Café nous disposons aussi d’espaces dédiés aux entreprises désireuses d’organiser des séminaires, des réunions ou une simple journée de travail dépaysante. Dans le cadre convivial de sa cuisine ouverte, nos ateliers découverte représentent une parenthèse ludique et gourmande autour du métier de crêpiere.
Pôle de Santé BO SANTE
The Rise and Fall of David Bowie
Le comédien Yohann Allex raconte la vie de David Bowie à travers trois personnages qui l’ont côtoyé : Terry Burns, son demi-frère et véritable mentor durant son adolescence ; Iggy Pop, son compagnon artistique de Los Angeles à Berlin ; et Philip Glass, qui réorchestre, comme un effet miroir, les trois albums de la « trilogie berlinoise » dans les années 1990 sous forme de symphonies. Plus intime que la version orchestrale créée l’an passé avec l’Orchestre symphonique H-ékosi Wind Band de la Saison Musicale d’Hérouville, ce spectacle musical conserve la narration tout en proposant des couleurs plus rock et jazz. Buvette proposée par l’association O’Studio dès 20h. Spectacle à partir de 12 ans. Avec : Yohann Allex – comédien Hélène Warthmann – piano Fred Fournier – basse, texte et direction artistique Benjamin André – batterie
Mini concert Jazz West Coast de l'orchestre et conservatoire de Caen
Reprises de thèmes enregistrés par Stan Getz, Gerry Mulligan, Bob Brookmeyer : Bernie’s tune, Line for lions, All the things you are, etc. • François Chesnel, piano • Thierry Lhiver, trombone • Bernard Cochin, contrebasse • Franck Enouf, batterie Les mini-concerts du Conservatoire & Orchestre de Caen, les enfants adorent et les parents en redemandent ! Ces concerts adaptés aux jeunes oreilles emmènent petits et grands à la découverte de l’extraordinaire diversité du monde musical. Un répertoire servi par les artistes-enseignants du Conservatoire & Orchestre de Caen à un prix particulièrement attractif (3€ par personne). Pour ce mini-concert, les quatre musiciens offriront un voyage musical au coeur de l’Amérique, plus particulièrement à Los Angeles, dans les des années 50, là où a débuté le style du Jazz West Coast (le jazz de la côte Ouest), donnant ainsi vie à une grande diversité de production. À l’occasion de ce spectacle, les musiciens feront découvrir une variété de thèmes, où musique écrite et liberté d’improvisation cohabitent avec bonheur. Découverte, joie et vibration seront assurément au rendez-vous ! À partir de 6 ans | 3€ | Réservation : 02 31 30 46 86
Mini-concert : Jazz West Coast
Le conservatoire & Orchestre de Caen organise des mini-concerts, adaptés aux jeunes oreilles et emmènent petits et grands à la découverte du monde musical. Après l'enregistrement du disque "Birth of the cool" (1949), Miles Davis lance le style du "Jazz West Coast", porté par les musiciens du groupe installés à Los Angeles qui accordent une grande importance aux instruments, où musique écrite et liberté d'improvisation cohabitent avec bonheur. Lors de ce concert vous pourrez entendre des reprises de thèmes enregistrés par Stan Getz, Gerry Mulligan ou encore Bob Brookmeyer. Concert à partir de 6 ans
Aire de pique-nique - Bretteville l'Orgueilleuse
Aire de pique-nique de la place des Canadiens à Bretteville l'Orgueilleuse. L'accès de fait par la place des Canadiens derrière l'hôtel de ville et Le Studio.
Aire de pique-nique - Brouay
Aire de pique-nique de Brouay
Aire de pique-nique - Putot-en-Bessin
Aire de pique-nique de Putot-en-Bessin
Aire de pique-nique - Sainte Croix Grand Tonne
Aire de pique-nique de Sainte Croix Grand Tonne
Canadian Memorial - Putôt-en-Bessin
La ville de Putôt-en-Bessin faisait partie des objectifs de la 7e Brigade d'infanterie canadienne le 7 juin. Quand ils donnèrent l'offensive au lever du jour, les Canadiens ne firent face qu'à une faible résistance des Allemands pris par surprise. Vers midi, le Royal Winnipeg Rifles avait atteint Putôt-en-Bessin. Le lendemain, les Allemands lancèrent de sanglantes contre-attaques et réussirent à faire reculer le régiment de Winnipeg jusqu'en dehors des limites de Putôt. La brigade répliqua à 20 h 30, épaulée par le 1er Bataillon, Canadian Scottish Regiment, un escadron de chars du 6e régiment blindé (1st Hussars), les 12e et 13e régiments de campagne de l'Artillerie royale canadienne et une partie du Cameron Highlanders of Ottawa (bataillon de mitrailleuses). Une heure plus tard, soit à 21 h 30, les Canadiens avaient repris leur objectif. En tout, la brigade d'infanterie de Winnipeg perdit 256 hommes le 8 juin; 105 furent tués et certains furent même exécutés après avoir été faits prisonniers. Le 1er Bataillon ( Canadian Scottish Regiment) déplora 125 pertes dont 45 morts.
Aire de pique-nique - Bretteville l'Orgueilleuse
Aire de pique-nique de Bretteville l'Orgueilleuse
Aire de pique-nique - Cheux
Aire de pique-nique de la Place de la Liberté à Cheux
Aire de pique-nique
Église Notre-Dame-de-l'Assomption - Brouay
L’église de Brouay fut construite à la fin du XIIIème siècle ou au début du XIVème siècle. La nef offre dans ses murs latéraux des fenêtres en lancettes allongées, sans colonnettes du côté Nord, et avec colonnettes du côté Sud. Le chœur paraît plus ancien que la nef, la corniche en est portée par des modillons taillés en biseau et les fenêtres en lancettes courtes qui l’éclairent sont des premiers temps du gothique. L’église, flanquée entre le chœur et la nef d’une tour peu élevée et massive, avec un toit en bâtière, a été complètement restaurée en 1904. Au début du XXe siècle, l’édifice a été restauré par un prêtre, l’abbé Lefauconnier. En 1221, l’église de Brouay fait l’objet d’un don à la collégiale des chanoines du Saint-Sépulcre de Caen, confirmé par des lettres de Philippe Auguste. L’Hôtel-Dieu de Caen possède également quelques rentes à Brouay, offertes par Simon de Loucelles, d’après une bulle du pape Innocent III. (1) Au cœur du hameau, l’église est située dans le cimetière. Plan : L’église orientée est construite selon un plan longitudinal à un vaisseau. Un corps de bâtiment est accolé au chevet plat. Élévation extérieure : La façade occidentale, à mur pignon, est percée d’une porte en arc surbaissé, surmontée d’un triplet de baies en arcs brisés. Encadré de contreforts, le clocher en bâtière s’élève à la croisée de la nef et du chœur. L’église est couverte d’une toiture à double pans. Les murs gouttereaux sont éclairés par des baies en arcs brisés et sont épaulés de contreforts. (2) “La nef de l'église de Brouay offre dans ses murs latéraux des fenêtres en lancettes allongées, sans colonnettes du côté du nord , avec colonnettes du, côté du sud : la tête de ces ogives est entourée d'un cordon denticulaire , et l'un des chapiteaux des colonnettes ressemble tout-à-fait à l'un de ceux que j'ai fait mouler à Norrey, église dont je parlerai bientôt : la corniche est garnie de dents de scie. La porte occidentale et la fenêtre cintrée qui la surmonte sont modernes. On aperçoit encore la trace de trois lancettes qui ont été supprimées lors de l'établissement de cette fenêtre : la nef offrait ainsi le caractère de la 2e. moitié du XIIIe. siècle ou du commencement du XIVe. Le chœur paraît plus ancien que la nef, la corniche en est portée sur des modillons taillés en biseau ; les fenêtres sont des premiers temps de l'ogive ( lancettes courtes). La tour très pesante, entre chœur et nef, est terminée par un toit en bâtière. L'église est sous l'invocation de N.-D. et de St.-Laurent.” Objets / Éléments intéressants : Confessionnal (objet inscrit - ISMH 1988) milieu du XIXème siècle bois taillé Aigle-lutrin (objet inscrit - ISMH 1988) XIXème siècle bois taillé Sources : Recensement participatif - Observatoire du Patrimoine Religieux Statistique monumentale du Calvados. Tome 1 / par M. de Caumont,... | Gallica
Eglise Saint Julien
Histoire - Architecture : L'église d'origine datait du XIIe siècle et son chœur du XIIIe siècle. Elle a été détruite lors du débarquement en 1944. D’après la Statistique fondamentale du Calvados - Arcisse de Caumont (tome 1 - page 226): “L'église est fort peu intéressante ; la nef moderne, presque tout entière, montre cependant, du côté gauche, une corniche à modillons qui peut remonter au XIIe. siècle. Quelques parties du chœur appartiennent au premier gothique ; le reste est moderne ainsi que la tour.” Élévation extérieure : La façade principale est un mur pignon. Le portail rectangulaire est précédé d'un porche maçonné. Les murs gouttereaux sont percés de baies rectangulaires. Le clocher est ouvert à la base du mur sud par quatre baies rectangulaires. Dans sa partie haute, des baies rectangulaires sont utilisées comme abat-sons. Une porte s'ouvre dans la partie occidentale sud. Le chevet est percé de quatre baies rectangulaires. La nef est couverte en bâtière et le chevet en croupe. La flèche est pyramidale. Élévation intérieure : L'ensemble de l'édifice comporte une voûte en berceau lambrissée. Objets / Éléments intéressants : Les vitraux, de très belle facture, représentent le blé (le pain) et le raisin (le vin).
Église Notre-Dame-de-la-Nativité - Putot-en-Bessin
Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 12 avril 1927, les origines de l’église Notre-Dame de Putot remonteraient du XIIe au XIVe siècle. Histoire - Architecture Les origines de l’église Notre-Dame de Putot remonteraient du XIIe au XIVe siècle. Il est cependant difficile de l’affirmer tout à fait car l’église, fortement endommagée lors des bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, fut en grande partie restaurée ensuite. L'édifice offre un aperçu de l'évolution du style roman vers le style gothique du début du XIIIe siècle. Selon Arcisse de Caumont dans sa Statistique monumentale du Calvados, tome 1, p. 266 et 268: “La nef de l'église de Putot offre des fenêtres cintrées à colonnettes : deux portes, au nord et au sud (1) , sont également cintrées, et des modillons à arcatures annoncent aussi la transition et peut-être même les premières années du XIIIe siècle, car le faire paraît se rapporter à la première période du style ogival plus encore qu'au roman de transition : il n'y a pas de porte à l'ouest, mais seulement des fenêtres comme dans un très grand nombre d'églises rurales du XIIIe. Le chœur , un peu plus bas que la nef, a bien moins de caractère : on y voit des modillons sans arcatures, sous la corniche. Anciennement deux chapelles donnaient à l'église la forme d'une croix ; elles ont été supprimées il y a très longtemps , et par la suite on a percé , à cette place, d'ignobles fenêtres carrées pour donner plus de jour à l'église. La tour qui s'élevait sur le transept a été refaite ou considérablement exhaussée vers le XIV. siècle ; elle offre un rang d'arcatures à colonnettes, et au-dessus , de longues fenêtres à deux baies , dont quelques-unes ont été bouchées pour garantir des eaux pluviales, l'intérieur de la tour et la voûte en pierre avec arceaux croisés, qui existe à peu près à moitié de la hauteur. Un toit à double égout termine cette tour qui devait, dans l'origine, recevoir un autre couronnement. Il a existé au sud de l'église , dans la pièce dite du manoir, une chapelle de St Hilaire dont il ne reste plus de traces. Le patronage de Putot appartenait, ainsi que celui de Bretteville, à l'abbaye de St.-Etienne de Caen. N.D. de Putot était annexe de Bretteville, mais le curé de ces deux paroisses faisait sa résidence à Putot (2). Les baptêmes, mariages et inhumations avaient lieu à Putot; il y avait dans cette église, des fondations qui étaient acquittées par des prêtres attachés spécialement à l'église de Putot, et ces deux paroisses étaient divisées pour le spirituel comme pour le temporel. Le sépulcre de Caen avait un quart des grosses dîmes, et le chapelain de St Hilaire un autre quart : l'abbaye de St.Etienne percevait le reste avec les menues et vertes dîmes. On voit encore à Putot deux manoirs du XVIIe. siècle : sur la porte de l'un d'eux étaient sculptées des armoiries qui ont été grattées à la révolution.” (1) La porte méridionale a été murée il y a longtemps : on entre par la porte du nord. (2) On voit encore dans le sanctuaire, du côté de l'évangile, la pierre tombale d'un curé de Putot et Bretteville, mort en 1689. Objets / Éléments intéressants Fonds Baptismaux (objet inscrit - ISMH 1975) XVIIIème siècle marbre : taillé, mouluré ; bois : taillé, mouluré Fonts baptismaux en marbre rose veiné, sur socle carré. Pied circulaire, mouluré. Fût cylindrique, mouluré en parties basse et haute. Cuve quadrilobée, à partie supérieure moulurée. Elle est percée de deux cuvettes ovales et de deux cavités rectangulaires. Couvercle en bois, quadrilobé, à bordures moulurées. Calice (objet inscrit - ISMH 2016) 1789 En argent. Pied circulaire. Bordure ornée de trois fleurs dans des médaillons. Dessus du pied orné de feuilles. Tige à deux collerettes ornées d'entrelacs. Noeud central piriforme orné de feuilles. Coupe sans décor. 3 poinçons : poinçon de décharge ; poinçon de communauté ; poinçon de charge Précisions : Poinçon de charge (sur le pied et la coupe) : A dans une circonférence marquetée avec chiffre 2 (Jean-François Kalandrin fermier général, 1789-1792) ; poinçon de jurande (lettre-date sur le pied) : P couronné (1789) ; poinçon de décharge : feuille dans une circonférence avec un chiffre indiquant l'année (Jean-François Calandrin, fermier général, 1789-1792). Croix de cimetière (objet inscrit - ISMH 1975) Croix de cimetière classée au titre immeuble le 4 octobre 1932 puis inscrite au titre objet le 29 janvier 1975. XVIIIème siècle Pierre taillée Sources Église - POP Statistique monumentale du Calvados - Arcisse de Caumont
Eglise Saint-Germain
Inscrite monument historique (18 mars 1927) Architecture La tour, épaulée de contreforts, s’enracine entre le cœur et la nef. Elle appartient à la famille des “Tours-Clochers du Bessin au XIIIème siècle”. Sa base est percée d’une porte en plein cintre décorée d’une guirlande de têtes plates qui représentent des animaux à oreilles pointues, peut-être des chats ou des chauve-souris. Ce décor fait penser au début du XIIIe siècle et même à la fin du siècle précédent. L’architecture de la tour reprend l’architecture propre au XIVe siècle. Elle est surmontée d’une flèche octogonale élancée. L’aspect du clocher fait référence, sans être la copie, à celui de l’église Saint-Pierre de Caen. La date de la construction de la nef est incertaine. Le portail occidental a conservé de l’origine un décor particulièrement intéressant. A l’image de la petite porte latérale signalée plus haut, 22 motifs rayonnants dessinent une frise qui orne l’arc en plein cintre : 20 d’entre eux représentent des têtes de personnages dont plusieurs sont couronnées. Cette frise d’une grande qualité, coiffe un bas-relief montrant le Christ entouré des symboles auréolés des quatre évangélistes : un lion ailé (Saint Marc), un bœuf ailé (Saint Luc), un aigle (Saint Jean) et un ange (Saint Matthieu) ; chacun des 3 animaux repose sur un évangile tandis que l’ange porte le livre sacré. Le chœur de l’église, comme la base de la tour, date des débuts de l’art gothique. A la naissance du chœur, un arc ogival est porté par deux colonnes assises sur des culots sculptés de personnages. Les autels latéraux sont dédiés au Christ et à la Vierge. Chœur et nef sont voutés sur croisées d’ogives reposant sur des colonnes à chapiteaux ornés de feuillage. Objets / Éléments intéressants : Statue de Saint Germain l’Auxerrois (objet inscrit - ISMH 1985) Cette statue, datée du XVIIIe siècle, réalisée en terre cuite de Noron, fut offerte par un paroissien anonyme. Elle est exposée derrière le maître-autel. Elle a résisté à la destruction du clocher en juin 1944. St Germain fut un grand voyageur et prédicateur. Il se rendit à deux reprises en Grande-Bretagne pour lutter contre l’hérésie « Pélagienne » qui divisait le pays. Pour cela, il traversa quatre fois la Normandie en prêchant la Bonne Nouvelle. D’où son implantation très importante dans notre région normande. 33 communes portent son nom. De plus, 39 églises du diocèse lui sont dédiées. Statue “Vierge à l’Enfant” - Autel secondaire Nord (Objet inscrit - ISMH 1985) XIXème siècle - Pierre taillée Plaque commémorative apposée à l’intérieur de la nef le 24 octobre 1955 par Mgr Falaize, évêque du Grand Nord Canadien Elle rappelle les 170 Canadiens tués durant les combats de Bretteville en juin 1944. « Le 6 juin 1944, les troupes alliées, dans leur avancée vers le sud, ont été arrêtées à Bretteville par les contre-attaques allemandes mais les alliés, au cours d’un mois de lutte acharnée, ont réussi à progresser ». Notes supplémentaires: Sous l’Ancien Régime, la paroisse dépendait de Saint Etienne de Caen depuis 1082. (I. S. M. H. 1927) En effet, Renoulf, vicomte de Bayeux, offrit à cette date à l’abbaye toutes les terres qu’il possédait à Bretteville ainsi qu’une partie du patronage de l’église St Germain. En 1171, Guillaume d’Aboville offrit aussi aux moines la moitié du patronage qu’il détenait sur l’église St Germain. La totalité du patronage revenait ainsi à l’abbaye. (1) L’ancien autel de l’église (avant la destruction de juin 1944) est maintenant dans la copie de la grotte de Lourdes, rue de Secqueville.
Eglise Sainte Croix
Architecture : L’église Sainte-Croix, avec son cimetière, se situe dans le centre-ville de la commune de Sainte-Croix-Grand-Tonne. L'église est de style sulpicien (mélange de styles anciens, néo-gothique, néo-roman ou néo-classique). Sa reconstruction date en partie de 1756 et poursuivie en 1855. Construite par Mme de Madillan de Lesparre, Comtesse de Lassy qui la légua aux habitants. Élévation extérieure : La façade principale est une façade à la Romaine. La façade s'élève sur trois niveaux dont la taille décroît. Le portail en arc surbaissé est surmonté d’une moulure reprenant la forme d’un entablement et d’un motif de rectangle à angles concaves. Il est encadré de deux pilastres. L’ensemble est surmonté d’un tambour hexagonal orné d’une horloge. Il soutient un édicule hexagonal surmonté d’un dôme et percé de baies en arc en plein cintre, utilisées en abat-sons. Les deux murs-gouttereaux ont une organisation similaire. Ils sont ouverts par des baies en arc surbaissé. Les bras du transept sont percés chacun de deux baies en arc surbaissé sur leurs murs latéraux. L’accès à l’annexe est possible par l’est et deux baies rectangulaires s'ouvrent au niveau sud. L’ensemble de l’édifice est couvert en croupe. Objets / Éléments intéressants : Chaire, confessionnal, stalles et Christ en croix XVIIIème siècle Tableau “Descente de croix” (objet inscrit - ISMH 1975) Toile (100 x 80) - Peinture à l’huile - XVIIème siècle, d’après Philippe de Champaigne Maître-autel (objet classé - CLMH 1977) 3ème quart du XVIIIème siècle (vers 1759) Jeaurat (attribuée à) Bois - Autel à talon avec agneau couché. Retable (objet classé - CLMH 1977) 3ème quart du XVIIIème siècle (vers 1759) bois : peint (faux marbre, polychrome) Le retable épouse bien la forme du chevet ; partie centrale à simples piédroits, portant une corniche cintrée couronnée de chutes de fleurs et sommée d'une croix ; ailes garnies de panneaux aux angles arrondis concaves sur lesquels sont figurés en relief les instruments de la Passion ; cassolettes, sur la corniche, plate. Tableau “Invention de la Sainte Croix” (objet classé - CLMH 1977) 3ème quart du XVIIIème siècle (vers 1759) Présent dans le retable du chœur - Toile - Peinture à huile Tabernacle (objet classé - CLMH 1977) 3ème quart du XVIIIème siècle (vers 1759) Bois - Pélican sur le tabernacle Clôture de chœur (objet classé - CLMH 1977) XVIIIème siècle Fer forgé Tableau “L’Assomption” (objet classé - CLMH 1975) XVIIIème siècle - Jeaurat (peintre) Dans le retable du croisillon nord - Toile - Peinture à huile Tableau “Saint Grégoire” (“Saint Charles Borromée” : ancien titre de l’œuvre inscrit sur l'arrêté de protection) (objet classé - CLMH 1975) XVIIIème siècle - Jeaurat Retable latéral sud. D’après le peintre Carracci Annibale, dit Carrache Annibal (tableau détruit, autrefois à Rome, église San Gregorio al Celio) Semble avoir été réalisé pour un encadrement beaucoup plus grand. Plaque commémorative (objet inscrit - ISMH 1977) XVIIIème - XIXème siècles Plaque de reconstruction de l’église - Église reconstruite entre 1756 et 1855 Sources https ://pop.culture.gouv.fr https://recensement.patrimoine-religieux.fr/
Église Saint-Vigor - Cheux
Classée monument historique depuis le 30 juillet 1910 Histoire : Première moitié du XIIe et XXe siècles. Remarquablement reconstituée par les Beaux-Arts par l’architecte Merlet « elle était l’un des plus beaux édifices romans de la plaine de Caen ». Le cœur daterait de la première moitié du XIIe siècle ainsi que le transept. La nef appartenait au XIIIe siècle et la façade paraissait être de la fin du XIIe ou début du XIIIe siècle. "L'église de Cheux est fort grande et se trouvait en rapport avec l'importance ancienne de cette bourgade, chef-lieu d'une sergenterie de l'élection de Caen; elle est composée d'une longue nef bordée de bas côtés, de transepts et d'une abside et de deux chapelles appliquées de chaque côté de l'abside, à l'est du transept." (Arcisse de Caumont 1-215) Statistique monumentale du Calvados. Tome 1 / par M. de Caumont,... | Gallica Au moment de la Libération, lors des bombardements de 1944, les Allemands ont fait exploser des munitions placées dans la tour qui a été détruite ainsi que les 2/3 de l’église. Les chapelles dont parle Arcisse de Caumont ont disparu. Les vitraux de l’église de Cheux, avant la destruction, avaient été réalisés au Mont-Saint-Michel. M.Than, professeur au collège des Arts et Recteurs d’université, a été curé de Cheux au XVIIIe siècle. Mort en 1765, il est l’auteur d’une grammaire latine et française. Dédiée à Saint Vigor, évêque de Bayeux vers 538, contemporain de Clovis. Saint Vigor fut longtemps vénéré aux monastères fondés par Eudes, évêque de Bayeux, frère de Guillaume au XIème siècle. Il aurait, selon la légende, fait dévier un vol d’oies dévastatrices et puis serait arrivé à faire disparaître un dragon qui dévastait la région. Plus sérieusement, il détruisit les restes du paganisme dans le Bessin. On lui attribue aussi deux autres miracles du même type, un ici à Cheux qui, au VIème siècle, s’appelait CELLA, et un à Cambremer, CAMERON à l’époque. Architecture: Le chœur et le transept sont de style roman (XIIe siècle). Plan: cette église, de plan en croix latine, possède huit travées et est orientée (c’est-à-dire tournée vers l’Est). La nef est flanquée de deux collatéraux. Le transept permet d’accéder au chœur. Un clocher à pavillon prend place au-dessus du transept. La nef est coiffée d’un toit en bâtière, les collatéraux d’un toit en appentis et le chœur d’un toit en croupe. Élévation extérieure: l’église Saint Vigor est composée de deux niveaux : les grandes arcades au premier et les fenêtres hautes au second. La façade reflète l’intérieur de l’église puisque l’on peut distinguer la nef des collatéraux. Par ailleurs, on remarque la présence de contreforts romans de part et d’autre du portails ; des contreforts plus petits se trouvent aux extrémités Nord et Sud de la façade. Cette façade présente trois niveaux d'élévation. Le portail se trouve au premier niveau : il est monumentalisé par la présence d’une arcature formée de trois arcs. Ces derniers rappellent la Trinité. Les petits arcs latéraux (de type arc brisé) sont aveugles et retombent sur des pilastres. Le grand arcs abritant le portail d’entrée (de type arc brisé surbaissé) est composé de trois piédroits et trois voussures ; il possède un tympan sans décor sculpté. De part et d’autre de la façade centrale, on peut voir deux lancettes surmontées d’arcs en plein cintres qui retombent sur des pilastres. Ces lancettes donnent sur les collatéraux. Le second niveau de la façade suit l’organisation du premier : on retrouve une arcature de trois arcs (ici en berceau) dont les latéraux sont aveugles. L’arc central accueille une baie. Le troisième niveau présente une rose (qui est une baie romane). Pour ce qui est des murs gouttereaux (au Nord et au Sud), ils sont composés de deux niveaux. On distingue l’élévation de la nef (cinq travées) et celle du chœur (deux travées). Les murs de la nef sont surmontés d’une corniche à modillons. La corniche n’est pas continue puisque les contreforts la divisent en plusieurs parties. Il y a quatre contreforts sur chaque niveau. Au premier niveau, ces contreforts alternent avec de petites baies allongées. Au second niveau, les contreforts séparent cinq triplets de baies dont l’ouverture centrale est ajourée et accueille une lancette. Pour ce qui est des murs gouttereaux du chœur, le second niveau accueille deux baies en lancette géminées et séparées par un contrefort roman. D’autre part, le bras du transept accueille trois contreforts romans, une porte (surmontée d'un arc en plein cintre clavé) au Nord de la face Sud et deux lancettes. Le clocher, surmonté d’une corniche à modillons, est composé de deux niveaux. Sur chaque face, le premier niveau accueille cinq baies dont seulement deux sont ajourées (il y a alternance). Le second niveau accueille quatre baies sur les faces Nord et Sud : les deux baies centrales sont géminées, toutes les baies sont surmontées d’un arc en plein cintre. Le second niveau comporte cinq baies sur les faces Ouest et Est : les trois baies centrales sont ajourées, chaque baie est séparée par une arcature avec des arcs en plein cintre. Le chevet adopte une forme semi-circulaire et comporte trois niveaux. La toiture surmonte une corniche à modillons. Le chevet est rythmé par plusieurs pilastres qui s’étendent sur les trois niveaux. Le premier niveau accueille trois arcatures aveugles à trois arcs en berceau outrepassés. Ces arcs retombent sur quatre pilastres. Le second niveau comporte trois baies, là encore séparées par les grands pilastres. Ces baies sont chacune surmontées d’un arc en plein cintre et n’occupe que la moitié de la hauteur du second niveau. Le troisième niveau accueille trois grandes baies surmontées d’un arcs en plein cintre. Un décor sculpté couronne chacune de ces trois baies, les mettant ainsi en valeur. Ainsi, la façade Est accueille le chevet. On peut aussi distinguer la nef des collatéraux puisque l’on voit trois pignons (un pour la nef et deux pour les collatéraux. Élévation intérieure: la nef possède une charpente en berceau brisé et les collatéraux une charpente en berceau en plein cintre. Au premier niveau, les grandes arcades sont composées d’arcs brisés surbaissés, séparés par des pilastres aux chapiteaux représentant des motifs végétaux. Ces arcs retombent sur des piliers alternant entre forme circulaire et forme circulaire flanquée de colonnes. Au second niveau, les fenêtres hautes sont coiffées d’arcs en plein cintre clavés et flanquées de pilastres. L’entrée du transept est cernée de contreforts romans. Les arcs que l’on retrouve au niveau du transept sont des arcs outrepassés et ils retombent sur des pilastres. Le chœur est baigné de lumière grâce aux baies que l’on retrouve sur les deux niveaux. Les baies du premier niveau sont en alternance avec des baies aveugles ; les arcs en plein cintre retombent sur des pilastres. Le second niveau du chœur accueille des baies plus larges, elles aussi coiffées d’arcs en plein cintre retombant sur des pilastres. Ajoutons que l’un des collatéraux présente deux clés de voûte récupérées dans les ruines après le bombardement de 1944(voir ci-dessous). Au XIXe siècle, lors de la reconstruction, l’allure a été modifiée et les ouvertures ont été agrandies. Dans la nef, la voûte en bois date des années 1860. Dans l’abside, des fouilles réalisées pendant la restauration de l’église ont permis de découvrir des fondations de piliers. C’est en fonction de cette découverte que les Beaux-Arts ont décidé de les reconstruire alors qu’ils n’existaient pas avant 1944. Pour ce qui est du clocher, son toit était fait de bois recouvert d’ardoises ; le toit est aujourd’hui composé de tuiles. Objets / Éléments intéressants : Dalle funéraire (objet classé - CLMH 1908) Date de création : vers 1577 Dalle de Marie Mourin femme de Jehans d'Aillefest morte en 1577. Clefs de voûte : Saint-Nicolas et Saint Vigor (objet inscrit - ISMH 1988) Ces clefs de voûte sculptées datent du 15e siècle ou du 16e siècle. Pierre taillée L’une représente Saint Vigor, évêque mitré, crosse à la main, il tient deux monstres enchaînés, symboles du paganisme. L’autre représente Saint Nicolas et la légende miraculeuse du saloir. Chapiteaux (objet inscrit - ISMH 1988) Datent du Moyen Age, restaurés en 2017. Pierre taillée Représentent deux têtes de moines Les restaurateurs Thomas Bonneau et Pauline Carminati y ont décelé des traces de polychromie, ce qui révèle qu’à l’origine cette pièce était très colorée et non pas ton pierre comme elle apparaît actuellement. Confessionnal (objet inscrit - ISMH 1985) XVIIIème siècle Bois taillé Confessionnal de forme chantournée. Statue : Christ en Croix (objet inscrit - ISMH 1985) XIXème siècle Bois taillé
Présentation de la saison et concert des Western Shadows
Au croisement de la country et du blues, Western Shadows est une formation de cinq musiciens-chanteurs dont la musique, teintée de folk et de bluegrass, fend l’air avec énergie. Atmosphères torrides, parfums suaves de cactus, chevauchées fantastiques dans les vastes plaines du Texas, rodéos du Nouveau-Mexique, balades fraîches et tranquilles dans les Appalaches… Tous les ingrédients sont réunis pour cette épopée musicale unique, qui vous plongera dans l’infinie diversité des paysages grandioses de l’Ouest sauvage. Le concert sera précédé, en première partie, de la présentation de la saison culturelle. Buvette et petite restauration proposées par l’association O’Studio pendant l’entracte.
Festival Croc'Music #3
La troisième édition de Croc’Music Un événement gratuit et ouvert à tous, placé sous le signe de la musique, de la convivialité et du partage. Au programme : 8 concerts de groupes et artistes amateurs, répartis sur deux scènes : intérieure et extérieure 1 scène ouverte de 15h à 16h 6 pôles d’animations et d’ateliers 4 food & drink trucks pour se restaurer et se désaltérer Retrouvez le détail de la programmation en pièce jointe ainsi que sur nos réseaux sociaux Instagram et Facebook : @festivalcrocmusic. Rendez-vous le samedi 26 septembre, de 15h à minuit, au Studio à Bretteville-l’Orgueilleuse, place des Canadiens. Il y en aura pour tous les goûts musicaux et pour tous les âges !
Visite libre de l'église Notre-Dame-De-l'Assomption | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Visite libre de l'église Saint Julien de Thue et Mue | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Visite libre de l'église Saint Germain | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Visite libre de l'église Saint-Vigor | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Visite libre de l'église Sainte Croix | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Visite libre de l'église Notre Dame de la Nativité | Journées du Patrimoine
Les 6 églises de Thue et Mue seront ouvertes au public (Bretteville-l'Orgueilleuse - Brouay - Le Mesnil-Patry - Putot-en-Bessin - Sainte-Croix-Grand-Tonne). Une petite exposition sera disposée sur chaque site retraçant un peu d'histoire du lieu et quelques photos.
Spectacle Passion Danse
Passion danse présente son spectacle de fin de saison de zumba carnaval, le samedi 13 juin 2026 à 20h30 au gymnase Victor LORIER à Bretteville-l'Orgueilleuse. Buvette sur place Ouverture des portes à 20h.