Que faire à Souchez ?
182 lieux à découvrir
Dans l'objectif de Mina : l'incroyable histoire de ses portraits tombés dans l'oubli
Après le début de la guerre, les habitantes du village vont faire appel à elle pour pouvoir envoyer leur photo et celles de leurs enfants à leur époux, leur fils ou leur père… On s’apprête, on prend la pose, on sourit peu, mais on essaye de transmettre un peu de force et de courage à ces hommes partis au front. Rapidement, l’information circule. Bourecq est un lieu de passage très fréquenté par les soldats alliés et ils sont de plus en plus nombreux à demander à Mina de leur tirer le portrait. La cour de la maison familiale se transforme alors en véritable studio photo qui verra défiler des soldats venus du monde entier, dont l’image sera immortalisée par Mina sur des plaques de verre, développée puis envoyée auprès des familles qui attendent avec espoir le retour de ces hommes… Des dizaines d’années plus tard, Mina alors âgée de 91 ans confie son histoire, au détour d’une conversation avec Thierry Dondaine, également passionné de photographie. Il découvre, stupéfait, plus de 600 plaques de verres qui dorment dans le grenier depuis la fin de la Première Guerre mondiale ! Il entreprend de les numériser et voit apparaître les uns après les autres, les visages de ces soldats et de ces habitants sur l’écran de son ordinateur, comme Mina, avant lui, les avait vus se révéler dans son laboratoire… Derrière ces images, tant d’émotions et autant d’histoires que l’exposition raconte : celle de Mina, sans qui ces portraits n’existeraient pas ; celle de ces soldats pour la plupart inconnus et qui nous offrent une vision touchante de la guerre ; celle de ces photos envoyées dans le monde entier depuis Bourecq et chéries par les familles qui les ont reçues ; et celle de la redécouverte des plaques de verre, comme un trésor qu’on met au jour ou un héritage dont on ne saurait estimer la valeur…
Exposition Coup d'envoi. La Grande Guerre et les sports collectifs
L’exposition Coup d’envoi vous plonge dans l’âme battante des sports collectifs en France au cœur du « Grand Match » que fut la Grande Guerre, dans une véritable épopée à travers le temps. L’exposition aborde enfin l’histoire d’un club emblématique de la région, le Racing Club de Lens, et son évolution avant et après la Grande Guerre. La guerre n’est pas qu’un conflit armé, c’est aussi une rencontre d’hommes et de cultures : avant 1914 en France, bien que la gymnastique soit largement répandue en particulier dans le milieu militaire, le sport, codifié en Grande-Bretagne, a pris place dans la culture de masse de la Belle Époque. L’arrivée des troupes britanniques qui jouent massivement au football et au rugby, et plus tard des soldats américains qui importent leurs propres sports modifient encore un peu plus la pratique sportive des Français. L’exposition Coup d’envoi présente ce phénomène d’acculturation qui s’est exercé pendant et après le conflit et comment la Grande Guerre a influencé les sports collectifs tels qu’on les connait aujourd’hui. Découvrez également pourquoi la Grande Guerre a été comparée par la presse comme la première rencontre sportive internationale, comment au cœur du conflit certains assauts ont été donnés balle au pied, comment et pourquoi 5000 ballons ont été envoyés au front, et comment le football féminin a connu son avènement à la fin de la Première Guerre mondiale. Si pour les nations du Commonwealth, le rugby porte toujours la mémoire de la Première Guerre mondiale, en France, le football est le sport qui sort vainqueur de la Grande Guerre. Ceux qui le pratiquent aujourd’hui imaginent-ils l’histoire de ce sport populaire ? L’exposition Coup d’envoi s’adresse aussi à eux.
Fabrique ta Coupe de France
L’expo « Coup d’envoi. La Grande Guerre et les sports collectifs » raconte comment les soldats s’occupaient pendant l’attente à l’arrière du front : des tournois de foot, de basket, de rugby ou de handball étaient organisés pour maintenir la cohésion des troupes et permettre aux hommes de s’évader le temps d’un match. Après avoir vu dans l’exposition la première Coupe de France datant de 1917, les enfants créent leur propre trophée, avec des objets de récup’ du quotidien, un peu à la manière de l’artisanat de tranchées.
Les gardiennes
De Xavier Beauvois 1915. A la ferme du Paridier, les femmes ont pris la relève des hommes partis au front. Travaillant sans relâche, leur vie est rythmée entre le dur labeur et le retour des hommes en permission. Hortense, la doyenne, engage une jeune fille de l'assistance publique pour les seconder. Francine croit avoir enfin trouvé une famille...
Jeux de balles
L’équipe du mémorial vous propose une visite sportive et originale en compagnie d’une coach. Pendant 45 minutes, jouez avec des balles de baseball et des ballons de football, rugby, basket et volley avant de vous laisser guider dans les allées du Mémorial. Au programme : découverte de l’exposition temporaire « Coup d’envoi » qui revient sur l’évolution des sports collectifs pendant la Première Guerre mondiale. Vous découvrirez alors comment les sportifs maniaient les différents ballons pendant la Grande Guerre.
VISITE DE L'EXPOSITION "DANS L'OBJECTIF DE MINA" - WEEK-END PHOTOGRAPHIES
Parcourez, en compagnie d’un guide, la nouvelle exposition, Dans l’objectif de Mina, L’incroyable histoire de ses portraits tombés dans l’oubli. Lors de cette visite, apprenez-en plus sur l’histoire de Mina et découvrez l’ensemble de ses portraits sauvés in extremis.
Journées Européennes de l’Archéologie - La Première Guerre mondiale à Notre-Dame de Lorette
Connaissez-vous l’histoire derrière le nom de la colline de Notre-Dame-de-Lorette? Avez-vous déjà remarqué que les tours du Mémorial de Vimy sont visibles depuis Lorette? Savez-vous pourquoi une partie de l’Anneau est en porte-à-faux au-dessus du vide ? Rendez-vous au Centre d'Histoire du Mémorial : son architecture faite de cubes de béton noir et son exposition permanente avec objets, photographies en grand format, cartes interactives et films d’époque, permettent de comprendre la Grande Guerre sur notre territoire du Nord Pas-de-Calais. Venez suivre la visite qui vous donnera toutes les clés pour comprendre les 3 sites constituant le Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette : le Centre d’histoire, la Nécropole et l’Anneau de la Mémoire. Au sommet de la colline, où reposent pour toujours les corps de 42000 soldats morts pendant la Première Guerre Mondiale sur les fronts de l’Artois et des Flandres françaises et belges, explorez la nécropole Notre-Dame-de-Lorette, le plus grand cimetière militaire français. Visitez l’Anneau de la Mémoire qui rassemble depuis 2014 les noms de près de 580 000 soldats tombés sur le sol du Nord Pas-de-Calais entre 1914 et 1918 : unis dans la mort, leurs noms défilent sans fin sur ces panneaux dorés, sans distinction de nationalités ou de grade. Depuis une trentaine d’années, des découvertes fortuites aux fouilles programmées, faites sur des chantiers de construction ou dans les champs, permettent de mettre à jour des tranchées, des munitions, des objets du quotidien mais aussi les corps de soldats disparus. Dans le cadre des Journées Européennes de l’Archéologie, cette visite proposera une mise en avant spécifique à l’archéologie de la Grande Guerre à travers nos 3 sites : Centre d'Histoire, Nécropole Notre-Dame-de-Lorette et Anneau de la mémoire.
La randonnée des collines à Souchez
Pour les randonnées pédestres des collines de Souchez 6 circuits libres proposés : 7, 10 ou 12, 16, 20, 25, 30 km
Course d'orientation - Le défi du Général Maistre
Le Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette vous propose de découvrir ses 3 sites autrement. Arpenter la colline de Lorette dans une course d'orientation ludique et sportive. Muni de la carte du poilu, votre but sera de retrouver un maximum de balises. Un challenge à relever en équipe de 1 à 6 orienteurs !
Rencontre avec le sergent Cyrielle Sicard - Soldat de l’image à l’Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense.
Le sergent Cyrielle Sicard est soldat de l’image depuis 7 ans. En octobre 2016, alors étudiante en BTS Photographie à Paris, elle effectue un stage de six semaines auprès des photographes de l’ECPAD, où elle découvre le métier de photographe militaire. Elle décide alors de s’engager dans l’armée de Terre et intègre l’ECPAD un an plus tard. Cyrielle Sicard est déployée en opérations extérieures à trois reprises, entre 2018 et 2021 et sur des mandats de plusieurs mois. Elle couvre notamment l’opération Barkhane qui vise à lutter contre les groupes armés djihadistes au Sahel. En France, ses reportages concernent des cérémonies et des événements officiels du ministère des Armées, comme le défilé du 14 juillet, le suivi des autorités ministérielles mais aussi des reportages de fond sur la vie et le quotidien des soldats.
VISITE GUIDEE - UN NOËL DANS LES TRANCHEES
Souvent, la période de Noël est vécue comme un moment de paix où on met de côté les désaccords et les conflits. Le principe vaut aussi parfois en temps de guerre : pendant la Première Guerre mondiale, les trêves ont vu les combats cesser, des combattants ennemis ont partagé des moments de fraternité, un match de foot, une chanson… Profitez des vacances pour suivre en famille une visite du Centre d’histoire avec un médiateur et découvrir le quotidien des soldats dans les tranchées et les trêves de Noël en Artois.
ATELIER DANS LA PEAU D'UN ANTHROPOLOGUE
Cet atelier permettra aux plus jeunes de découvrir les techniques et méthodes d'investigation qu'utilisent ces scientifiques pour identifier les corps de soldats disparus.
ATELIER UN NOËL DANS LES TRANCHEES
Ils découvriront les trêves de 1914 et 1915. Puis, ils créeront en atelier des cartes de vœux. De nombreuses cartes étaient envoyées par les soldats mais également par les familles.
Apéro avec Benoît Vienne au centre d'histoire du Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
On vous propose la recette pour passer un bon moment en mode afterwork, entre collègues, en amoureux ou entre amis ! - Un lieu surprenant à découvrir : le centre d'histoire du Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette et son exposition temporaire : Coup d'envoi. La Grande Guerre et les sports collectifs - Des invités passionnants et passionnés : Benoît Vienne, médiateur au centre d'histoire - Des bières locales et des fromages régionaux à déguster, on ne vous en dit pas plus, le chef ne dévoile jamais tous ses secrets d’un coup.
Atelier des petits soldats
A partir d' exemples de jeux d'enfants ou de jeux créés par des soldats pendant la Grande Guerre, crée ton propre jouet de guerre. Un labyrinthe de tranchées, un puzzle et bien plus encore ! L'atelier est précédé d'une petite visite flash de l'exposition Jeux de Guerre.
VISITE-ATELIER FABRIQUE TON PERISCOPE
Participez en famille à notre nouvelle visite-atelier au cœur du Centre d’histoire : des photos panoramiques du front au téléphone émetteur-récepteur en passant par le périscope, découvrez l’univers des tranchées et les modes d’observation utilisés par les soldats. Puis, en salle d’atelier, les enfants fabriquent leur propre périscope, leur permettant d’observer comme une sentinelle.
Monument à la gloire de la division Barbot
Le monument, dont la première pierre fut posée le 26 mai 1935, a été érigé à l'initiative du notaire Petit, de Neuville-Saint-Vaast. Le monument fut inauguré le 9 mai 1937. Ce monument rend hommage aux soldats de la 77ème division d'infanterie et à leur chef, le général Barbot, blessé par un éclat d'obus au combat de Souchez le 10 mai 1915 qui mourut pendant son transport à l'hôpital. Et qui est inhumé aux côtés de ses hommes à la nécropole Notre-Dame de Lorette. C'est une œuvre de l'architecte Pierre Déchin et de son père le sculpteur Jules Déchin. Elle présente la statue en bronze du Général Barbot portant un béret et une capote de soldat, qui semble protéger ses soldats d'un geste de sa main alors que ceux-ci, à l'arrière, s’apprêtent à sortir des tranchées. A l'arrière, en hauteur, un haut monument en pierre, orné à l'avant d'une statue de victoire ailée. Sur les côtés, vous pouvez voir les portraits des généraux Stirn (successeur du général Barbot, tué au combat deux jours après lui) et Plessier (prédécesseur du général Barbot, tué au combat en 1914, en Alsace).
La Vita Attiva
La Pizzeria La Vita Attiva s'adresse aux amateurs de cuisine italienne authentique et gourmande. Sur place ou à emporter, découvrez nos plats de pâtes et nos pizzas confectionnées avec passion par le chef pizzaïolo Maxime. Notre restaurant, décoré avec élégance, offre un cadre chaleureux et apaisant. Idéalement situé dans un quartier calme, légèrement en retrait du centre-ville, il bénéficie d'un environnement privilégié. Profitez de notre grande terrasse, bordée d'arbres et surplombant un cours d'eau. C'est le lieu parfait pour se détendre entre amis ou collègues autour d'un verre, partager un agréable moment autour d'un café/thé gourmand, ou savourer un délicieux repas. A l'arrivée des beaux jours, d'avril à septembre, La Vita Attiva élargit ses horaires et propose un salon de thé l'après-midi pour profiter encore davantage de ce havre de paix !
Point info du Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
On vous accueille… avec convivialité au pied de la colline de Notre-Dame de Lorette ! Au Centre d’histoire du Mémorial'14-18 Notre-Dame de Lorette vous pouvez : • comprendre la Grande Guerre en images • retrouver la trace de vos ancêtres (morts pendant la Première Guerre mondiale) grâce à notre service de recherches généalogiques • trouver un restaurant ou un hébergement selon vos envies et votre budget • acheter un souvenir dans notre boutique • suivre une visite guidée du site tous les dimanches à 14h30
Les espaces du Centre d'histoire du Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
Située au cœur de la région historique de la Première Guerre mondiale, dans l'une des composantes du Mémorial Notre-Dame-de-Lorette C'est un espace où l'histoire rencontre la modernité, offrant un environnement unique pour des réunions d'entreprise ou associatives. Les espaces d'accueil peuvent aussi être privatisés pour des soirées d'entreprise.
Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
Commencez votre découverte du Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette par le centre d’Histoire au pied de la colline Notre-Dame-de-Lorette. Son architecture faite de cubes de béton noir et son exposition permanente avec objets, photographies en grand format, cartes interactives et films d’époque, permettent de comprendre la Grande Guerre sur notre territoire du Nord Pas-de-Calais. Ensuite, montez (à pied ou en voiture) au sommet de la colline, où dorment pour toujours les corps de 42000 soldats morts pendant la Première Guerre Mondiale sur les fronts de l’Artois et des Flandres françaises et belges. La nécropole Notre-Dame-de-Lorette est aujourd’hui le plus grand cimetière militaire français. Le lieu impose le silence. Pour se souvenir et rendre hommage à toutes ces vies sacrifiées, l’Anneau de la Mémoire rassemble depuis 2014 les noms de près de 580000 soldats tombés sur le sol du Nord Pas-de-Calais entre 1914 et 1918. Ils s’appelaient François Faber, John Kipling, Catherine MacDonald ou encore Paul Zschiesche… Unis dans la mort, leurs noms défilent sur ces panneaux dorés, sans distinction de nationalités ou de grade.
Le Domaine des Loups
Le Domaine des Loups vous accueille dans un parc arboré de plus d’un hectare situé à moins d’un kilomètre du Mémorial' 14-18 Notre-Dame-de-Lorette avec sa nécropole, l’Anneau de la mémoire et le centre d'interprétation, site majeur des chemins de mémoire du Pas-de-Calais. Le Domaine emprunte son nom au blason du village de Souchez, «D’azur au chevron d’or accompagné de trois têtes de loup arrachées du même, lampassées de gueules, celles du chef affrontées». Ce blason est dérivé des armes de la famille De Fruleux (leux ou leus signifie loups en picard) dont Jean-Guillaume avait acheté la seigneurie de Souchez à la famille De Boffles et qu’il conserva jusqu’à la révolution française de 1789. La commune de Souchez décorée de la Croix de guerre le 23 septembre 1920, a vu son blason s’agrémenter de feuilles de lauriers, rendant ainsi hommage à la bravoure de ses habitants et témoignant de l’intensité des combats qui s’y sont déroulés. Dans ces 4 chambres d'hôtes à la décoration raffinée, vous ne pourrez qu'apprécier votre séjour!
La Maison Bernière
Le gîte est composé de 20 pièces : - 6 chambres à thème : 15 couchages (11 lits simples et 2 lits doubles) et 1 lit bébé (avec équipements de puéricultures) - cuisine équipée (four, micro-onde, lave-vaisselle, réfrigérateur, etc.) - salle à manger - salon tout confort avec home-cinéma - terrasse plein sud - 6 salles de bain et 8 WC - chaufferie totalement aménagée et équipée (lave-linge, sèche-linge, table à repasser) Equipements extérieurs: - Table de Ping-Pong - Barbecue Situé à Souchez, charmante petite commune du Pas-de-Calais (62) qui, de par sa situation géographique entre les collines de Lorette et de Vimy, se positionne au cœur de zones qui ont versés de lourds tributs humains lors de la Première Guerre Mondiale. Vous pourrez découvrir : - Musée 14/18 de Souchez - Notre Dame de Lorette - Anneau de la Mémoire - Mémorial de Vimy - Louvre Lens à 16 minutes - Places jumelles d’Arras à 15 minutes...
La Table de Pascal
Dans une ambiance familiale, comme à la maison, venez goûter aux plats traditionnels de Pascal ! Des plats traditionnels cuisinés maison servis dans une ambiance familiale : blanquette de veau, carbonade flamande, ris de veau, tarte au maroilles, ficelle picarde, veau marengo , bouchée à la reine. Lorsque la météo est de la partie, profitez du jardin situé à l'arrière du restaurant. A certaines dates Pascal vous propose son couscous maison.
L'enclos de Lorette
Situé au cœur des collines d'Artois, le gîte est à deux pas du Mémorial'14-18 Notre-Dame de Lorette. Profitez du calme et de la sérénité de la campagne pour vous ressourcez. Détendez-vous sous la pergola ou dans le jacuzzi avec une vue reposante sur le jardin. De belles balades sont à faire au départ du gîte. L'hébergement est implanté au cœur du village de Souchez et vous pourrez bénéficier des commerces de proximité.
Cimetière britannique du Cabaret Rouge
Ce cimetière a été créé en 1916 par les Anglais. Situé à l’entrée de Souchez, il doit son nom à la présence d’un café nommé « le Cabaret Rouge » qui était établi à proximité. A l’issue du conflit, la Commonwealth War Graves Commission fait de Souchez une nécropole de regroupement où sont rassemblés 7 000 corps en provenance de champs de bataille du Nord et du Pas-de-Calais. C’est dans ce cimetière qu’a été exhumé en mai 2000 le corps du « soldat inconnu canadien » qui repose désormais symboliquement devant le Monument commémoratif de guerre du Canada à Ottawa.
Au Panier d'Amandine
Produits issus de la ferme du Vinage à Roncq. FRUITS Fruits rouges Fraise Fruits rouges VIANDES Viandes Porc Viandes ŒUFS & PRODUITS LAITIERS Fromages de vache Fromages
Mémorial Départemental des Anciens combattants d'Afrique du Nord
Il a été inauguré le 22 septembre 2002. Les trois éléments importants qui le constituent sont la porte, la flamme et le monument. Ce dernier légèrement surélevé représente une carte d'Afrique du Nord. Un cube évidé, symbole de la terre, au milieu d'un bassin circulaire, symbole du ciel, renferme en son coeur, un autre cube, de couleur rouge, symbole des disparus. Sur les murets, les noms des 700 morts pour la France sont gravés. L'allée des dalles blanches est ponctuée de dalles noires en nombre égal à celui des tués.
A L'POTEE D'LEANDRE
Dans un décor d'estaminet des années 30, savourez une cuisine régionale faite maison.
LA PLANCHE DE GREGOIRE
Claire, en salle, et Mickaël, en cuisine, vous accueillent pour une pause gourmande au coeur du village de Souchez. A la carte des spécialités de viandes grillées, et des plats de brasseries.
Centre Historique
Au pied de la colline Notre-Dame-de-Lorette, à Souchez, un édifice de béton noir et de verre conçu par l’architecte Pierre-Louis Faloci accueille le centre d’Histoire. Ici, la photographie, appuyée par une collection d’objets et un propos rigoureux, permet de comprendre le premier conflit mondial.
Cabaret-Rouge British Cemetery
Dessiné par l’architecte Frank Higginson, le cimetière britannique du « Cabaret Rouge » à Souchez compte parmi les plus importants de la région. Il rassemble 7 665 tombes de soldats du Commonwealth tombés lors de la Grande Guerre, dont plus de la moitié n’ont pas été identifiés. Quand, en septembre 1915, les troupes françaises reprennent Souchez, le village est rasé : « Il n’y a pas un pan de mur qui soit dressé », témoigne Henri Barbusse dans Le Feu. En mars 1916, les Britanniques remplacent les Français sur le front d’Artois. Ils créent à l’entrée de Souchez, près de l’ancien établissement nommé « le Cabaret Rouge », un premier cimetière où reposent des combattants anglais et canadiens tombés dans le secteur. “There's some corner of a foreign field that is for ever England” (Rupert Brooke, the Soldier). Après l’Armistice, la Commonwealth War Graves Commission fait de Souchez une nécropole de regroupement. Pour cela, elle recueille 7 000 corps en provenance des champs de bataille de la région d’Arras et de 103 autres lieux d’inhumation du Nord et du Pas-de-Calais. C’est dans ce cimetière de Souchez que sera exhumé le 25 mai 2000 le corps du « soldat inconnu canadien ». Il repose maintenant devant le Monument commémoratif de la guerre du Canada, place de la Confédération à Ottawa. Créée en 1917 et subventionnée par les six pays concernés, la Commonwealth War Graves Commission a pour vocation « d’honorer chaque victime de façon individuelle », « permanente » et « uniforme », « sans distinction de rang, militaire ou social, de race ou de religion ». Dans le cadre de sa mission, elle entretient les cimetières et les mémoriaux pour les disparus qu’elle a conçus après les combats et conserve les archives. La Commission honore 1,7 million de morts des deux guerres, dans plus de 23 000 cimetières répartis dans 148 pays. Etablie à Beaurains près d’Arras, la section française de la Commission emploie plus de 400 personnes, dont trois quarts de jardiniers, qui oeuvrent sur 2 900 lieux de mémoire pour entretenir la mémoire des 600 000 soldats qui reposent en France.