Que faire à Saint-Pierre-des-Tripiers ?
13 lieux à découvrir
Les arcs de Saint-Pierre
Ici, l’érosion a sculpté de curieuses formes dans la roche et ouvert des arches ; on y trouve des abris sous roche, une grande place ou se dresse une cheminée de fée et une grotte-sépulture où furent pratiqués 3 500 ans avant J.-C. d'audacieuses trépanations.
RESTAURANT DE LA VIALE
Dans un hameau situé en couronne du Causse Méjean, au départ des Arcs de Saint Pierre, sur le GR6 et à proximité de nombreux sites touristiques. Vous serez accueillis au calme de la nature environnante dans un milieu exceptionnel. Cuisine traditionnelle de produits du terroir : fromage de brebis du causse, légumes du jardin (suivant la saison), pâtisseries maison. Repas et soirées à thème.
HAMEAU DE LA SABLIÈRE
Village emblématique des Gorges du Tarn par son histoire, son architecture remarquable et sa vie associative. Vous traverserez en barque à la rencontre de la rive gauche des Gorges du Tarn…
MAISON DES VAUTOURS
À la Maison des Vautours, venez découvrir et observer ces oiseaux majestueux et leur fabuleuse histoire ! Située en plein cœur des Gorges de la Jonte en Lozère, dans un bâtiment de trois niveaux conçu pour épouser la roche, vous découvrirez : - Un musée entièrement rénové où vous en apprendrez davantage sur ces oiseaux : leur physionomie, leur physiologie, les manières de les percevoir à travers le monde mais aussi l'histoire de leur disparition et l'épopée de leur réintroduction ; - Une terrasse d’observation équipée de longues-vues pour admirer les vautours dans leur milieu naturel, en totale liberté ; - Une salle de projection où vous est diffusée la vidéo que nous avons réalisé grâce aux images de nos caméras dans les falaises ; -L’accès à un panorama unique sur les Gorges de la Jonte
CHAMBRES HOTES DE LA VIALE
Les chambres d'hôtes de la Viale sont situées sur le causse Méjean au hameau de La Viale à Saint Pierre des Tripiers, entre les Gorges du Tarn et de la Jonte. C'est dans un cadre agréable et tranquille que les amoureux de la nature pourront découvrir les sites de la région ( Balade GR6, vase de Sévre, vase de Chine, Arc de Saint-Pierre...) 3 chambres sont proposées : - Chambres "Coline" : 3 places (1 lit 2 pers + 1 lit 1 pers) - Chambres "Doline" : 2 places (1 lit 2 pers) - Chambre "l'Ecole" : 5 places Salles d'eau et WC privés dans chaque chambre
LE PIGEONNIER DU CAUSSE MEJEAN
Sur le Causse Méjean, dans le village de St-Pierre-des-Tripiers, un grand gîte à l'architecture typique et avec une vue magnifique sur le Mont Aigoual. Cette ancienne ferme rénovée comprend : - une cuisine entièrement équipée (lave vaisselle, micro ondes...), - une grande salle de séjour, - un espace salon avec canapé et TV. Au 1er étage : 2 chambres (chacune avec 1 lit en 140), salle d'eau, WC indépendant. Au 2ème étage : 2 chambres, chacune avec 1 lit 2 places et salle d'eau, WC indépendant. Grand terrain, salon de jardin, garage, buanderie, lave-linge, chauffage électrique.
LE LIEU DIT DE VOLCÉGUR
Le lieu dit abandonné de Volcégur, se situe à l'extrémité du Causse Méjean et aux abords des gorges du Tarn. Ce lieu dit nous offre sûrement une des plus somptueuses photographies Lozérienne mêlant patrimoine culturel et naturel.
CONCERTS SAUVAGES #3
Désacraliser les lieux de concerts n’est pas une nouveauté, Franz Schubert au dix-neuvième siècle souhaitait exporter sa musique auprès d’un large public. Le compositeur se plaignait déjà du conservatisme des programmateurs et du public de l’élite Viennoise. Il s’est même risqué à présenter quelques lied dans des tavernes très bruyantes où il avait ses habitudes. Pour nous la problématique semble différente. Quoi que? La batterie instrument utilisée dans “Les concerts sauvages” n’est pas un instrument de concertiste. Il n’existe pas de répertoire écrit pour un soliste.(sauf celui-ci) Écrire des sonates pour ce type d’instrument est tout à fait unique. Cet instrument est généralement entendu dans le Jazz, les musiques actuelles, voire les musiques du monde. Donc le public sensible à ces esthétiques musicales a du mal à concevoir l'existence d’un répertoire unique consacré à cet instrument. Vous comprenez alors que les perspectives de concerts traditionnels sont largement réduites. D'où cette idée de proposer des lieux de concerts inédits et fortement appréciés des Lozériens et des visiteurs. Si la batterie à ses contraintes : poids des éléments, volume sonore plutôt conséquent. Elle a aussi pas mal d’avantage : Il n’est pas nécessaire d'utiliser de l'électricité, un sol à peu près stable suffit pour se produire. Son aspect timbral est intéressant et ses possibilités mélodiques et harmoniques existent. Le volume sonore purement acoustique ne nuit pas à l'environnement. Pour l’avoir testé fréquemment. Le son se diffuse bien dans le paysage, notamment avec les sonates n°4, 6 et 7 qui ont étés composés et inspirés par la nature elle-même. Les autres pièces musicales puisent leurs inspirations autours des éléments et des vibrations de la terre. (sonate 1,2,3, 5 et 8 en hommage aux créateurs et bâtisseurs de ce monde) La complicité des insectes et des chants d’oiseaux à toute sa place dans ce type de concert. Le programme s’intitule: “UNE SAISON SOUS LE CIEL” La durée du concert est de une heure environ. Le contenu du répertoire est expliqué au public. 17h - BALADE GUIDÉE JUSQU'AU LIEU DU CONCERT 18h30- CONCERT PRIX LIBRE - REPAS SORTI DU SAC
ARCS DE SAINT-PIERRE
Le site des Arcs de Saint-Pierre est situé à la pointe sud-ouest du Causse Méjean, entre les vallées du Tarn et de la Jonte. C'est un paysage ruiniforme et chaotique fait de voûtes naturelles, de grottes préhistoriques et de rochers dolomitiques. Le site possède une richesse floristique liée à la présence de sables dolomitiques au sein d'une mosaïque de pelouses sèches, de falaises et de rochers dolomitiques. Ce substrat dolomitique permet le développement d'espèces particulières et déterminantes. L'Oreillard gris, chauve-souris méridionale remarquable, fréquente sur le site des Arcs aussi bien les milieux ouverts ou semi-ouverts que le milieu karstique. Source : Muséum National d'Histoire Naturelle, inventaire ZNIEFF. Accès à partir du parking après le hameau de La Viale.
BAOUSSE DEL BIEL
La formation des gorges du Tarn a créé de magnifique monuments, comme cette impressionnante arche, « la baousse del biel », en occitan, "la bosse du vieux". Cette arche naturelle mesure 40 mètres de haut, l’ouverture fait 27 mètres de haut pour 25 de large.
EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE
Sur le causse Méjean, le hameau Saint-Pierre des Tripiers possède une église romane tout à fait intéressante. Sa construction s'échelonne sur plusieurs campagnes de travaux, lisibles sur les murs à l'intérieur, et donnant un aperçu de l'évolution du village. Le choeur est le noyau primitif de l'église, avec son abside étroite entourée de deux absiodioles, il date de la fin du XIe siècle.Une deuxième campagne au XIIe siècle a agrandit l'église avec la nef de trois travées, puis plus tard l'adjontion des collatéraux voûtés en demi-berceau. On peut repérer les anciennes baies au-dessus des arcs au sud. La façade et son portail style Renaissance, ont sans doute été reconstruits après les Guerres de Religion. L'église dépendait du monastère du Rozier. L'ensemble des bâtiments du prieuré, organisés autour d'une cour centrale faisant office de cloître et munis d'une citerne, étaient accolés au sud de l'édifice. Ils ont été récemment restaurés et transformés en gîte ruraux.
GITE DE LA VIALE
Dans un hameau situé en couronne du Causse Méjean, au départ du sentier des arcs de Saint-Pierre, sur le GR6 (tour du Causse Méjean) et à proximité de nombreux sites touristiques (Belvédère des vautours, Aven Armand...), ce gîte d’étape d’architecture caussenarde vous offre la possibilité de découvrir un milieu exceptionnel, pour un séjour sportif ou culturel, au calme de la nature environnante.
HAMEAU SAINT-PIERRE DES TRIPIERS
Saint-Pierre des Tripiers est un petit village du causse Méjean dont la longue histoire nous éclaire sur le passé du causse et de ses habitants. De nombreuses traces archéologiques témoignent d'une très ancienne exploitation humaine de la région, dès les premiers siècles de notre ère. Après un déclin durant le Haut Moyen-Age, la prospérité revient autour de l'an Mil, ce qui amena le défrichage des terres laissées à l'abandon, et le développement des localités sur le causse, rendu possible par l'accroissement démographique. L'agrandissement, à cette période, de l'église et des bâtiments du prieuré qui lui sont accolés, témoigne de cet essor. Le nom du village était à l'origine Saint-Pierre des Essarts (du verbe essarter : défricher) mais, par une méconnaissance de la langue d'Oc, l'administration centrale la transformé en Tripiers. Le hameau conserve un bon nombre de bâtiments anciens, ainsi d'un magnifique orme de 28 mètres de haut, labellisé "Arbre Remarquable de France".