Que faire à Saint-Lys ?
31 lieux à découvrir
LA GRANGE DES RAMPEAUX
Au coeur de la bastide de Saint-Lys, à deux pas de la jolie place de la Halle où se tient un marché de plein vent tous les mardis ! Situé dans une rue calme, vous pourrez vous y détendre et vous y reposer en profitant de la vie paisible du village, une jolie terrasse ombragée durant l'été est aménagée pour votre confort à l'arrière de la maison, vous pourrez y prendre vos repas et vous relaxer. A proximité : Toulouse (30km), il vous sera aussi facile de rejoindre la Métropole pour profiter de son animation et de son patrimoine (bus quotidiens) ! Pour vous rafraîchir et vous baigner en été, vous avez la piscine de Saint-Lys à 600 mètres (voir photo), le lac de Muret est à 16km tout comme la base de loisirs de La Ramée. Vous pourrez aussi faire du ski nautique et du wake board à l'Isle-Jourdain, dans le département du Gers à 20km. Le marché de Samatan dans le Gers est à 25mn de voiture, le parc d'accrobranches de Tépacap de Rieumes à 15mns et le Zoo et le Golf de Plaisance-du-Touch à 10mns. Au rez-de-chaussée : l'entrée mène à un couloir qui distribue la chambre (lit 160x200cm) et sa grande salle d'eau/WC ainsi que la pièce de séjour (cuisine ouverte sur la salle à manger). De là, quelques marches conduisent à une estrade où vous attend un petit salon qui ouvre sur la terrasse qui vous est réservée. Chauffage électrique. Stationnement public dans la rue.
ESCALE EN EGYPTE
La soirée débutera à 19h30 par une démonstration de danse orientale par Laliana et Raqs'liana, avant de laisser place à une projection du film "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre" en plein air. Une soirée gratuite, ouverte à tous, mêlant culture, voyage et convivialité.
ESCALE EN PLEINE NATURE
Venez célébrer la nature lors d’une soirée familiale et pleine de poésie ! La soirée débutera avec la déambulation polymorphique des Vagabondes, une proposition artistique originale mêlant imaginaire, forêt et rencontre avec le public. Laissez-vous porter par cet univers inspiré du vivant avant de poursuivre la soirée avec la projection en plein air du film "Le Robot sauvage". Entre spectacle et cinéma, cette soirée invite petits et grands à s’émerveiller devant la beauté de la nature et les liens qui nous unissent au monde vivant. Une soirée gratuite, ouverte à tous, à partager en famille ou entre amis.
LES SAMEDIS ENTRE PATRIMOINE ET SAVEURS
Le moulin de Bélard, à Saint-Lys, vous ouvre ses portes pour vous faire découvrir son histoire et le fonctionnement de son mécanisme. À l’issue de la visite, M. Sicard, de la ferme du Fariol, vous proposera de découvrir les produits de son exploitation, au pied du moulin.
MEUBLÉ HERNANDEZ
RESIDENCE DES ONDES
Situé à Saint Lys 15 minutes environ de l'aéroport de Blagnac, aux portes du Gers, l'établissement propose 52 chambres dont 3 équipées pour les personnes à mobilité réduite avec télévision et wifi gratuit.
AIRE MUNICIPALE DE CAMPING-CARS
L'aire de stationnement est située à l'ombre des platanes du parking du boulodrome. L'aire de vidange se trouve dans la rue au dessus du boulodrome (rue des jardins).
CAMPING LE CHEMIN VERT
Calme, détente et nature ... Et si vous vous reposiez ?Si vous vous déconnectiez ? Et si vous redécouvriez le plaisir d'un jeu de société en famille ? Et pourquoi ne pas prendre le temps de lire ? A 3mn du centre ville de St-Lys, implanté sur une propriété de 15 ha, au milieu des prairies et des chênes centenaires, situé à 25mn de Toulouse, le camping le Chemin Vert, écoresponsable et engagé dans une démarche de tourisme durable sera heureux de vous accueillir toute l'année.
ANIMATIONS - PARTIR EN LIVRE
Animations variées pour petits et grands, autour de nos héros de conte. Au programme : ateliers d’écriture, de création et de cuisine, rencontre d’autrice, spectacles et lectures pour toute la famille.
AQUABELLA
Bassin de 25 m, bassin ludique, jardin d'eau de 150 m2 et espaces verts ombragés. Horaires et tarifs sur www.agglo-muretain.fr puis PISCINES
BASTIDE DE SAINT-LYS
C'est en 1280 que fut édifiée autour d'une halle centrale la bastide de Saint-Lys. Ce noyau fortifié était entouré de douves, aujourd'hui disparues.
CENTRE EQUESTRE DU CAPRICORNE
Nos installations fraîchement rénovées, offrent un confort tant aux cavaliers qu'aux chevaux et poneys qui nous accompagnent au quotidien. Que vous soyez débutants, cavaliers confirmés, de loisirs ou de compétition vous trouverez votre bonheur auprès de nos nombreux cours adaptés au niveau de chacun. La confiance est le maître mot ! Notre équipe diplômée vous propose un grand choix d'activités : Cours, balades, stages, cours particuliers, compétition,... Promenades équestres entre champs et forêts, sur 12ha,balades de poney en main pour les tout petits à partir de 4 ans ;Manège, carrière, rond d'Havrincourt, cross, horse Ball, handisport. Attelage. Notre structure organise chaque année, des Concours de saut d'obstacle officiels (qualificatifs pour les championnats de France à Lamotte- Beuvron), à une cadence d'un concours par mois ! En plus des compétitions à la maison, nous sortons régulièrement en concours dans d'autres clubs, et participons au championnats de France tous les ans.
EGLISE SAINT JULIEN
Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
FÊTE DE LA MUSIQUE
De nombreux concerts variés pour tout public, pour passer une soirée festive!
HALLE
La précédente halle, d’une grande vétusté, fut remplacée par un édifice tout à fait novateur. En effet, Edmond CHAMBERT, l’architecte retenu pour la construction de ce bâtiment, dut se conformer à une exigence de la municipalité : la nouvelle halle ne devait comporter aucun pilier central de soutien. Monsieur CHAMBERT imagina donc, pour la toiture, un « système nouveau avec suspension en fils de fer », innovation hardie qui devait lui valoir, pensait-il, l’admiration des habitants de Saint-Lys ainsi que celle de ses confrères architectes. Las ! Dès son achèvement à la fin de l’année 1846, la halle et son architecte s’attirèrent les foudres de la municipalité. Des défauts de conception et l’emploi de mauvais matériaux aboutirent à un conflit juridique, qui devait durer une décennie, entre la commune, l’architecte et l’entrepreneur, procès qui se solda par une condamnation financière de ces deux derniers. La toiture de la halle fut reconstruite durant le second semestre de 1857 sous la supervision d’un nouvel architecte, Jean RICHARD. Il est à noter que ce dernier ne remit pas fondamentalement en cause le projet initial d’Edmond CHAMBERT : reconnaissant « l’élégance » du bâtiment érigé par son prédécesseur, Monsieur RICHARD reprit le principe d’une toiture avec armature de câbles métalliques. Le système de suspension avait été jugé « insuffisant », mais non mauvais en soi. Il fallut donc renforcer ce système, puisqu’on n’érigerait toujours pas de pilier au centre de la halle. En ce début de XXIe siècle, la halle de Saint-Lys est le bâtiment emblématique de notre ville. Toute de belles briques roses typiques du pays Toulousain, elle mesure 29,00 mètres de long sur 22,00 mètres de large, avec une hauteur de mur de 6,50 mètres (9,65 mètres de hauteur jusqu’au faîte du toit) et couvre une surface intérieure de 489 m2. La beauté de l’édifice et sa conception novatrice lui ont valu d’être inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté du 11 octobre 2004. La description qui en est faite sur la base « Mérimée » (bâtiments classés et inscrits) du Ministère de la Culture est la suivante : « Édifice néo-classique de forme ovale, ouvert par vingt arcades en plein cintre, les deux arcs au centre des longueurs formant l’axe principal de la composition, ménagés dans des avant-corps à fronton triangulaire à base interrompue. » Fragilisée par les ans, la halle fut entièrement rénovée en 2014 à l’aide de subventions publiques et avec le soutien de la « Fondation du Patrimoine ». Le bâtiment est inscrit sur l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en totalité, par arrêté préfectoral du 11 octobre 2004.
JEUX POUR ENFANTS
LA FERME DU FARIOL
LA GRAVETTE
LA TABLE DE SAINT LYS
LAC DE SAINT-LYS
Lac se trouvant sur les itinéraires de promenades le long de la coulée verte de l'Ayguebelle. Ponton handi-pêche. Tables de pique-nique.
LAVOIRS
Les deux lavoirs encore visibles aujourd’hui ont été édifiés en 1911. Un projet de septembre 1908 prenait acte du fait que « la ville de Saint-Lys [était] dépourvue de lavoirs communaux. Afin de satisfaire aux désirs et surtout aux besoins des habitants de cette localité dont les réclamations [étaient] pleinement justifiées, le conseil municipal décid[a] d’établir divers bassins destinés à l’objet sus-indiqué. » Le 5 juin 1910, les élus votèrent la construction de deux lavoirs couverts identiques : Le premier en bordure de l’Ayguebelle (rive droite), immédiatement en amont du pont de la route de Saint-Thomas, et alimenté en eau par la source de l’Agneau (près de l’actuel Centre d’exploitation routier). Le second à 450 mètres en aval du premier, toujours sur la rive droite de l’Ayguebelle, près du foirail aux porcs (actuel boulodrome de plein air), en contrebas de la rue des jardins, alimenté en eau par la source de la Mission. Le 6 août 1911, le maire Marius SAVIGNOL présida la séance du conseil municipal au cours de laquelle fut votée la délibération qui permit enfin la réalisation de ces deux édifices. Le sieur COUTENS François, entrepreneur de travaux publics à Bragayrac, fut chargé d’exécuter les travaux préparatoires (déblais, maçonneries nécessaires au captage des sources, pose des conduites) moyennant la somme de 914,15 francs. La construction des bassins en ciment armé fut confiée à l’entreprise de travaux publics GILABERT, sise à Auterive, pour un coût de 1600,00 francs par lavoir. Enfin, les fonderies de Brousseval (Haute-Marne) fournirent les conduites d’alimentation en fonte de 6 cm de diamètre intérieur (167 mètres de long en tout, reliant chaque lavoir à sa source proche), pour une somme totale de 693,05 francs. Les deux lavoirs furent édifiés en octobre 1911. Le projet initial prévoyait qu’ils seraient dotés de toitures, mais celles-ci ne furent jamais construites. Chaque lavoir comprend deux bassins : Le « lavoir » proprement-dit : il s’agit du grand bassin inférieur, situé en aval par rapport à l’arrivée d’eau (dimensions intérieures : 5,80 mètres de long x 3,30 mètres de large x 0,80 mètre de profondeur ; ceint d’une bordure de 0,40 mètre de large ; capacité : 13398 litres), dans lequel le linge était savonné et lavé. Il était muni d’une bonde qu’il suffisait de boucher pour que le bassin se remplisse d’eau. La lessive achevée, la bonde était débouchée afin que l’eau puisse s’écouler jusqu’à l’Ayguebelle. Le rafraîchissoir : le petit bassin supérieur, placé en amont au niveau de l’arrivée d’eau, était utilisé pour rincer le linge qui venait d’être lavé dans le grand bassin (dimensions intérieures : 3,70 mètres de long x 2,10 mètres de large x 1,00 mètre de profondeur ; capacité : 6216 litres). Les deux lavoirs furent régulièrement utilisés jusqu’à la fin des années 1950, avant de voir leur utilité décliner puis disparaître au fur-et-à-mesure de l’apparition des appareils électroménagers dans les foyers.
MARCHE
Ce marché existe depuis 1282. Le roi Philippe III le Hardi octroie une charte de Coutumes aux habitants de cette bastide qui stipule que le marché se tiendra le mardi ! Vous y trouverez une grande variété de produits frais et de spécialités locales.
MOULIN À EAU
Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
MOULIN À VENT DE BELARD
Les poutres les plus anciennes de ce moulin datent de 1630. Il a été déplacé sur le site actuel fin du XIXe siècle et a fonctionné jusqu'en 1947. Laissé à l'abandon, c'est une tour en ruine que l'association a restauré. Propriété de la commune, ce monument a bénéficié de la main d’œuvre de l'AFPA pour reconstruire sa charpente et son mécanisme. Son toit s'oriente, ses ailes tournent et il refait de la farine. Pour les enfants : Fabrication de la farine, séparation du son, observation des divers bois et des 9 céréales, origine des vents...
MÉDIATHÈQUE
PARCOURS DE SANTE DE LA COULEE VERTE DE L'AYGUEBELLE
Un parcours de santé le long de la coulée verte du cours d'eau l'Ayguebelle. Les reuisseaux de Bajoly et de la Rolle forment l'Ayguebelle.
RENCONTRE AVEC L'AUTRICE SIBYLLE DELACROIX - PARTIR EN LIVRE
Venez participer à l'atelier créatif et séance de dédicace.
SKATEPARK
Le skatepark est un lieu essentiellement destiné à la pratique du skateboard.
SPECTACLE "A LA PAGE, UNE ÉPOPÉE LIBRESQUE" - PARTIR EN LIVRE
Et si vous embarquiez à bord d’une pile de livres qui prennent vie, se transforment et s’envolent ? Deux personnages intrépides vous invitent à la redécouverte des … LIVRES ! Oui ! Ces objets étonnants, bizarres, mystérieux, singuliers qui proposent à nos exploratrices un terrain de jeu jubilatoire. Spectacle à partir de 1 an
STATUE ARBRE DE SAINT JULIEN DE BRIOUDE
Selon la tradition catholique, Julien était un soldat romain converti au christianisme, qui fut décapité à Brioude (Haute-Loire) en 304 lors des persécutions religieuses ordonnées par l’empereur Dioclétien. Dans le calendrier liturgique, ce martyr est fêté le 28 août : c’est pour cette raison que la fête locale de Saint-Lys, dont Saint-Julien est le patron de la paroisse, a toujours lieu à cette date. Au XIIe siècle – antérieurement à la fondation de la bastide en 1280 –, le terroir primitif de Saint-Lys était dénommé « Saint-Julien d’Eaubelle ». Les traces de cette toponymie originelle demeurent dans le nom du ruisseau Saint-Julien et dans le vocable sous lequel l’église de Saint-Lys est placée. La statue-arbre située près du chevet de ladite église, sculptée in situ à partir du tronc d’un platane mort, fut réalisée à la demande de la mairie en 2004 – année du 1700e anniversaire du martyre de Saint Julien – par un collectif d’artistes de Terreblanque, situé à Saint-Lys. La statue fut modifiée durant l’été 2015 par l’ajout d’une « aube » métallique, permettant l’étaiement de l’œuvre, et d’une boîte d’échange de livres en libre service.
TOURN'AUTOUR
Tournage sur bois.