Que faire à Saint-Hilaire ?

4 lieux à découvrir

CROIX ROGATOIRE

Lieu d'intérêt

La Mission de 1934 à Saint-Hilaire Témoignage recueilli le 10 septembre 2011, auprès de Mme Paulette Rougé, par sa fille Mme Solange Rougé, et synthétisé par Mme Janine Baudracco. La croix rogatoire a d’abord été bénie à l’intérieur de l’église, décorée de roses en papier confectionnées par les gens volontaires du village et, essentiellement, par les enfants qui faisaient la communion « dont je faisais partie ». Elle a été posée sur un brancard, puis transportée en procession pour la mise en place. Il y avait beaucoup de monde rassemblé dans l’église et sur la place, dont de nombreux paroissiens des communes environnantes 3. « C’était un jour de pluie, je m’en rappelle très bien ». Un soir, à l’occasion de cette mission, Monseigneur Saliège 4 est venu à Saint-Hilaire et a prononcé un sermon. Remarques : On n’a retrouvé ni le motif, ni le titre donné à cette mission. 1– Le père Ourty séjournait au Soulé, à titre privé. Ce prêtre est enterré à Pibrac 2– L’abbé Monge était le curé qui desservait Saint-Hilaire (il allait prendre sa retraite). À l’époque, notre commune dépendait du secteur de Muret. 3– Les invitations devaient se faire de bouche à oreille : les gens étaient très pratiquants à cette époque. 4– Le futur Cardinal Saliège (18/02/1946), archevêque de Toulouse, est venu avec un chauffeur ; il est ensuite reparti le soir même.

EGLISE

Église

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)

LAVOIR

Lieu d'intérêt

Le 8 octobre 1843, le maçon charpentier de Saint-Hilaire présente au Conseil municipal et au maire le baron de Solan, le devis estimatif pour une nouvelle fontaine publique servant de lavoir. Il est précisé que le lavoir sera composé de deux bassins contigus communiquant l’eau et carrelés d’une couche de briques foraines, avec margelle et passage. Le devis se monte à 227 francs, mais l’adjudication s’en tient à 225 francs. Selon la monographie de 1883 de l’instituteur du village, Doumenjou, il existait autrefois une fontaine à côté de la fontaine publique qui aurait eu la propriété de guérir les fièvres. Elle était construite en voûte, avec une statue de la Vierge et un tronc pour recevoir les offrandes. La fontaine-lavoir a subsisté, mais la fontaine miraculeuse a été démolie. (Sources : Extrait de la collection « Patrimoine des communes de Haute-Garonne » Editions Flohic).

PONT DU XIXE SIECLE

Lieu d'intérêt

Construit près de l’ancienne voie romaine et également près du site de l’abbaye disparue de l’Oraison-Dieu, le pont à une seule arche de briques, en forme de galerie permet l’écoulement des eux dérivées du canal de Saint-Martory vers la Louge. (Extrait de la collection « Patrimoine des communes de Haute-Garonne » Editions Flohic).