Que faire à Noyers-Pont-Maugis ?

14 lieux à découvrir

Ancienne Filature de laine

Site culturel

La filature, installée sur le site d'une ancienne platinerie (1617), est transformée en 1833 par François-Adolphe Ronnet. Elle se développe malgré la guerre de 1870 et un incendie en 1883, faisant passer la population locale de 84 habitants en 1856 à 546 en 1881. Vendue en 1894 à Lemaire et Dilliès, elle devient l’une des plus importantes filatures de laine cardée de France avant la Seconde Guerre mondiale, employant 500 ouvriers en 1914. L’activité cesse en 1958. Le site comprend des bâtiments en moellon, une tour carrée avec réservoir anti-incendie, un magasin à laine, et un logement patronal de 1857 avec véranda en fer forgé.

Cimetière militaire Français de la Marfée

Site culturel

Le cimetière militaire français abrite des soldats de la Première Guerre mondiale : 1200 dans une fosse commune et 528 dans des tombes individuelles. Les 26, 27 et 28 août 1914 des régiments bretons et vendéens résistent et repoussent l'ennemi : ils ne battront en retraite que sur ordre de l'état-major. Le colonel Marolles meurt le 27 août, ses dernières paroles furent : "Je meurs content, mes soldats sont des braves".

Circuit de Mémoire - Noyers Pont Maugis

Lieu d'intérêt

Le massif boisé qui domine la vallée de la Meuse au Nord et la Vallée de la Bar au sud, est un haut lieu stratégique depuis l'époque romaine. Il s'étend de Noyers jusqu'au village médiéval de Bulson. Venez découvrir ce paysage enchanteur qui fut pourtant le théâtre de nombreux conflits.Topoguide "Circuits de mémoire" disponible à l'office de tourisme de Sedan. 5 circuits à faire sur les champs de bataille des guerres 1870, 1914-1918 et 1939 - 1945.

Eglise Saint - Hilaire de Noyers Pont Maugis

Site culturel

L'église Saint-Hilaire, située au centre du village de Noyers et orientée au nord-est, présente un plan allongé. Sa construction remonte à la fin du 12ᵉ siècle pour le chœur et certaines parties, mais elle a été remaniée au 17ᵉ siècle (élévation des murs, modification des baies, ajout d’un comble au-dessus du chœur et de la chapelle sud, etc.). La sacristie date de 1694, le clocher de 1715, et son portail a été refait en 1867. La chapelle de la Vierge, probablement du 16ᵉ siècle, a vu sa voûte refaite en 1952, avec des peintures murales ajoutées à cette époque. La nef à trois vaisseaux, précédée par la tour du clocher, mène à un chœur carré accosté au sud par la chapelle de la Vierge. Les murs, en moellon calcaire avec chaînes en pierre de taille, sont percés de baies en plein cintre ou en arc surbaissé. L’intérieur est enduit et badigeonné, le sol alternant larges dalles calcaires et damier de marbre noir et rouge. La nef est plafonnée, tandis que le chœur et la chapelle sont voûtés d’ogives. La toiture, en ardoise, adopte des toits à longs pans, sauf pour le clocher, couvert d’un pignon découvert.

Eglise Saint Rémi de Noyers Pont Maugis

Lieu d'intérêt

L'église paroissiale, autrefois rattachée au diocèse de Reims, remonte à un premier édifice détruit par les Normands, puis reconstruit entre 882 et 900 par l’archevêque Foulques. Les parties les plus anciennes actuelles, notamment le clocher-porche et le vaisseau central de la nef, datent du12ᵉ siècle, avec les deux premiers niveaux du clocher construits au début du siècle, tandis que le troisième niveau et la nef datent de la seconde moitié. Les voûtes de la nef, cependant, semblent avoir été ajoutées au 13ᵉ siècle. Entre 1859 et 1860, l'église subit d'importants travaux sous la direction de l'architecte Claude-Modeste de Bigault de Granrut : reconstruction des bas-côtés, du transept et du chœur, et ajout de la sacristie. En 1887, un nouveau beffroi est installé, suivi de la rénovation de la charpente et de la toiture du clocher entre 1889 et 1893. En 2021, le sol a été refait. L'église, surélevée et entourée d’un mur en craie et meulière, comprend un clocher-porche à quatre niveaux, une nef à trois travées et trois vaisseaux, un transept, un chœur à abside à cinq pans, et plusieurs chapelles, dont celles des fonts et latérales. L'ensemble est voûté d'ogives, construit en pierre de taille (craie et pierre de Savonnières), avec des couvertures en ardoise, sauf la sacristie en zinc.

Ferme de Saint Quentin - Cosmétiques Vantône

Magasin

Ferme fortifiée de la fin du Moyen Age, actuellement en cours de restauration. Autrefois ce lieu servaient aux moniales.Située à Noyers-pont-Maugis, la ferme de St Quentin est une belle initiative de Vanessa Ponsin, qui a décidé de transformer une ancienne Abbaye en bergerie et de lancer un fromage de brebis 100% Made in Ardennes !La petite entreprise familiale (40 brebis à terme 70) est en pleine expansion et semble bien rodée avec la production de 70 fromages frais affinés à sec par jour destinés à un marché exclusivement local.L’objectif à terme pour la jeune chef d’entreprise est de se diversifier avec de la Tome, de la Brousse et de la fêta, de brebis bien sûr.En 2017, une gamme de produits de beauté voit le jour à la ferme ! Unique en Europe, cet élixir de beauté vous est proposé en toute transparence et issus d’une agriculture raisonnée.La qualité, la douceur, la fraîcheur de nos produits que nous vous proposons de retrouver en ligne sur notre site www.vantone.fr et chez nos partenaires.Les cosmétiques Vantône sont composés de lait de brebis issu de l'exploitations. Les vertus de ce lait sont adoucissantes et apaisantes pour la peau.La gamme se compose de crème de jour, crème pour les mains et de lait corporel.

Hameau de Chaumont

Lieu d'intérêt

Sur un des chemins de Compostelle, Chaumont qui tire son nom de « Calvus Mons » (le mont chauve) est situé à proximité de l’ancien prieuré de StQuentin. Ils formaient autrefois la commune indépendante de Chaumont-St Quentin.L’église Saint Pierre de Chaumont, qui date du XIIème, a survécu à l’assaut des panzers allemands en mai 1940. De la période appelée « drôle de guerre »(3 septembre 1939 – 10 mai 1940), il ne subsiste, à Chaumont que quelques linteaux de porte gravés : « Au plat du jour, chez Maxim’s, Caverne des Grognards, Aux gueules cassées » ! Traces d’humour d’un sculpteur parmides milliers d’hommes désemparés.La « drôle de guerre » en anglais phoney war, « fausse guerre » ; en allemand Sitzkrieg, « guerre assise »;est la période entre la déclaration de guerre par la France et le Royaume-Uni (les Alliés) à l'Allemagne nazie le 3 septembre 1939 et l'invasion par cette dernière de la France, de la Belgique, du Luxembourg et des Pays-Bas le 10 mai 1940. Les armées alliées attendaient l'offensive dans les villages en trompant l'ennui. Les communiqués des armées ne faisaient état d'aucune activité notoire, tout au plus quelques escarmouches.L’état-major français est convaincu que la forêt des Ardennes est infranchissable même pour les panzers de Hitler. Les travaux défensifs aux frontières sont en retard et contrairement aux mises en garde de la délégation parlementaire venue inspecter les travaux de fortification et l’armement des troupes du secteur sedanais, le Général Huntziger était inconscient de ce degré d’impréparation.Des blockhaus sont dépourvus de portes et ne sont pas tous équipés d’armes.Ces soldats sont d’autant plus démobilisés psychologiquement qu’ils vivent au milieu de la population civile comme en temps de paix.

La Taverne de Maugis

Restaurant

Bar, restaurant le midi, produits du terroir locaux.Française des jeux et journal local, jeux de fléchettes et de cartes.

NOYERS PONT MAUGIS, Village Fleuri "1 Fleur"

Patrimoine urbain

Noyers Pont Maugis est un village d'environ 750 habitants, appelés Nucipontins. La commune se compose de Noyers, Chaumont et Pont Maugis. Riche d'un passé historique remontant à l'époque gallo-romaine, le village a été marqué par la guerre de 1870.La commune se compose de 3 hameaux et par conséquent de 3 églises:- Église Saint Pierre à Chaumont.- Église Saint Hilaire à Noyers.- Église Sacré Cœur à Pont Maugis.A voir aussi : les nécropoles militaires, cimetière Allemand et cimetière Français.Côté nature: le site de la Marfée, qui offre un panorama exceptionnel sur une dizaine de villages. Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2011Noyers Pont Maugis est un village d'environ 750 habitants, que l'on nomme les Nucipontins. Le fleuve, la Meuse traverse la commune.Il se situe à 7km de Sedan et 29km de Charleville-Mézières, et dépend de la Communauté de Communes du Pays Sedanais.A voir en passant : Eglise Saint Pierre à ChaumontEglise Saint Hilaire à Noyers Eglise Sacré Coeur à Pont MaugisLes Nécropoles militaires, cimetière Allemand et cimetière Français.Nature : Le site de la Marfée, qui offre un panorama exceptionnel sur une dizaine de villages.Le col de la Marfée, point haut implanté entre Noyers et Chaumont, qui culmine à une altitude de 312m.Plus de renseignements : Office de Tourisme du Pays Sedanais35 rue du Ménil08200 SEDANTél: 03 24 27 73 73 www.tourisme-sedan.fr Noyers Pont Maugis est un village d'environ 750 habitants, appelés Nucipontins. La commune se compose de Noyers, Chaumont et Pont Maugis. Riche d'un passé historique remontant à l'époque gallo-romaine, le village a été marqué par la guerre de 1870.La commune se compose de 3 hameaux et par conséquent de 3 églises:- Eglise Saint Pierre à Chaumont- Eglise Saint Hilaire à Noyers - Eglise Sacré Cœur à Pont MaugisA voir aussi : les nécropoles militaires, cimetière Allemand et cimetière Français.Côté nature: le site de la Marfée, qui offre un panorama exceptionnel sur une dizaine de villages.Office de Tourisme Charleville / Sedan en Ardenne15 place d'Armes08200 SEDANTél: 03 24 27 73 [email protected]

Nécropole allemande de la Marfée

Lieu d'intérêt

Le cimetière militaire allemand renferme 14 055 sépultures de soldats de la première guerre et 12 788 de la seconde guerre. Le général Gunther Schwarzkopff "Roi" du Stuka (avion de combat en piqué) y est inhumé. Dans cette imposante nécropole parfaitement entretenue, le visiteur peut découvrir une chapelle au toit de cuivre — avec à l'intérieur la statue d'une femme en pleurs. Un peu plus loin une croix en granit de 11 mètres de hauteur tournée vers l'est à la demande des autorités allemandes.Le cimetière national de "La Marfée" regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors de la bataille des Ardennes en août 1914 et lors de l'ultime mouvement offensif de 1918 vers la Meuse. Créé au lendemain des combats, le cimetière est réaménagé en 1920, puis rassemble d’autres corps de soldats inhumés dans le secteur de Sedan. Cette nécropole regroupe aujourd'hui 1 723 corps dont 1 202 en ossuaire et quelques étrangers (Britanniques, Roumains…).

Nécropole nationale des 3 guerres - La Marfée

Lieu d'intérêt

Situé sur la commune de Noyers-Pont-Maugis, le cimetière national de "La Marfée" regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors de la bataille des Ardennes en août 1914 et lors de l'ultime mouvement offensif de 1918 vers la Meuse. Créé au lendemain des combats, le cimetière est réaménagé en 1920, puis rassemble d’autres corps de soldats inhumés dans le secteur de Sedan. Cette nécropole regroupe aujourd'hui 1 723 corps dont 1 202 en ossuaire et quelques étrangers (Britanniques, Roumains…). Elle jouxte un cimetière allemand créé en 1922 et comprenant 14 055 sépultures de soldats allemands de 1914-1918 et 12 788 de 1939-1945

Point de vue de la Marfée

Lieu d'intérêt

Bordée au nord par la Meuse et au sud par la Bar, la Marfée se prolonge à l’ouest jusqu’à la Croix Piot.Si le site a été le théâtre de nombreuses batailles franco-allemandes (1870, 1914-1918, 1939-1945), il est aujourd’hui un haut lieu de mémoire sur lequel souffle un esprit de paix et de réconciliation.1870 : Les habitants de Noyers qui voient, fin août, les Allemands s’emparer sans combat du plateau de la Marfée comprennent quel drame va se jouer.L’Armée de Châlons, commandée par Mac Mahon, est repoussée sur la rive droite de la Meuse. Les troupes de Moltke, contrôlent donc la rive gauche de Mouzon à Donchery tandis qu’à l’est les Saxons se rapprochent des forces françaises pour les prendre en tenaille sur la Givonne. Le 1er septembre, la bataille fait rage de Bazeilles à Floing et l’artillerie allemande, qui tire des coteaux de la Marfée et du Liry, fait des ravages dans les rangs des Troupes de Marine.1914 : Après avoir défendu Sedan pendant deux jours, le 11ème Corps de la IVème Armée française se replie, sur la rive gauche de la Meuse le 26 août en fin de matinée.Les hommes du 17ème Corps sont alors chargés de défendre le plateau de la Marfée. Les Allemands les surprennent en pleine nuit et les bousculent jusqu’à Chaumont. A 6 heures du matin le 27 août, les Bretons et les Vendéens contre- attaquent baïonnette au canon, atteignent Noyers à 9 heures et rejettent l’envahisseur sur les berges de la Meuse.Le 28, Joffre ordonne le repli général vers Paris ce qui, par un incroyable retournement de situation, permettra la victoire de la Marne.1940 : Après avoir violé la neutralité de la Belgique et des Pays-Bas, l’armée allemande arrive à Sedan, le 12 mai. Le 13, de 11h à 15h, l’aviation allemande bombarde sans interruption les positions françaises du massif de la Marfée. Les tirs de l’artillerie française en sont stoppés net. Dans la journée, des troupes d’assaut franchissent la Meuse et atteignent Pont-Maugis, Frénois et la Croix Piot, suivies le lendemain matin 14 mai, par les blindés du général Guderian qui se lancent à l’assaut du plateau de la Marfée jusqu’à Bulson. Les combats se déplacent alors jusqu’à Stonne où une résistance acharnée fixe momentanément le front.

Site de la bataille de la Marfée 1641

Lieu d'intérêt

La bataille de la Marfée est une bataille qui a eu lieu sur les hauteurs de Sedan, le 6 juillet 1641, entre le royaume de France et la principauté de Sedan , alliée au Saint-Empire et aux Pays-Bas espagnols. Elle s'inscrit dans le cadre de la guerre de Trente Ans.La principauté de Sedan est en 1640 une principauté protestante indépendante dont le prince, Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, accueille les protestants et factieux fuyant la France et Richelieu. Il prit également part à la conspiration des Princes de la paix, avec le comte de Soissons et Henri II de Guise, visant à rétablir les privilèges des grands féodaux. Louis XIII envoie une armée pour mettre fin à ses agissements, le prince de Sedan demande et obtient une aide de l'empereur, son ami personnel. Gênée par le mauvais temps qui rendit les chemins boueux, l'armée française n'arrive sur le plateau que vers 11 heures, attendue par l'armée sedanaise.  L'affrontement commence et les Sedanais résistent bien au choc. Le prince de Sedan, commandant la cavalerie, contourne le champ de bataille à l'abri de collines, et tombe sur le flanc de l'armée royale. C'est alors la débandade, l'armée du maréchal de Châtillon abandonne ses bagages. Dès midi, la bataille était décidée. Le comte de Soissons est, semble-t-il, mort par accident, alors qu'il relevait la visière de son casque à l'aide de son pistolet.  3 000 hommes et 300 officiers de l’armée de Châtillon sont faits prisonniers. Il faut ajouter 1 000 blessés et 300 tués dont 2 généraux. Le prince de Sedan se saisit de l’artillerie française, de trois pièces de canon, 4 canons de 24 livres et 2 de 12. Deux de ces canons auraient été enlevés par les bourgeois de Remilly : l’un fut emporté par les Prussiens en 1814, l’autre servit aux fêtes nationales jusqu’en 1880 ! Tous les drapeaux (12) furent ramenés à Sedan, comme trophées de guerre. Cette victoire sera de courte durée pour les Sedanais puisqu’ils sont défaits à Donchery le 31 juillet 1641 et parce que la France annexe Sedan - jusqu’alors principauté indépendante - le 29 septembre 1642, à la suite de l’échec du complot de Cinq-Mars et de De Thou. De cette bataille de la Marfée, subsiste une empreinte toponymique : la Corne de Soissons, en souvenir de l’infortuné comte tué lors des combats.

Stèle du colonel de Marolles

Site culturel

La IVème Armée française, du Général de Langle de Cary, poursuit son repli stratégique. Son 11ème corps atteint Sedan le lundi 24 août 1914. Rejoint par l’ennemi le lendemain matin, il résiste jusqu’au 26, et reçoit l’ordre de passer sur la rive gauche, un peu avant midi, en direction de Wadelincourt et Noyers.La nuit du 26 au 27, les Allemands investissent le plateau de la Marfée et s’emparent de Chaumont - Saint Quentin vers 6 heures du matin. Le matin du 27 août, les hommes du 137ème R.I. contre-attaquent baïonnette au canon, atteignent Noyers à 9 heures et rejettent l’envahisseur sur les berges de la Meuse.« Je meurs content, mes soldats sont des braves », sont les dernières paroles de leur chef, le colonel de Marolles, mortellement blessé.