Que faire à Nouzonville ?
21 lieux à découvrir
Ancienne cité ouvrière
Construite en 1924 pour les usines Thomé-Génot, comme l’indiquent les dates inscrites sur les pignons extérieurs, cette cité ouvrière comprend six logements regroupés en cinq unités jumelées. Les bâtiments, sur deux étages carrés aux angles et avec un sous-sol, sont en brique enduite de ciment, ornés de faux pans de bois sur les pignons. Chaque logement dispose d’un jardin.
Ancienne fonderie Brisville
Vers 1907, Jules Brisville, horloger originaire de Seine-et-Oise, fonde une fonderie à Nouzon. Ses fils Maurice, Pierre, Jacques, et Guy le rejoignent par la suite. L’activité cesse dans les années 1970, et une partie des bâtiments d’origine a été détruite.Les ateliers subsistants comprennent trois vaisseaux perpendiculaires à la rue, construits en moellon de schiste avec toitures à longs pans et lanterneaux en tuile mécanique, ainsi qu’une travée en pan de fer hourdé de briques. L’entrée historique de l’usine, en contrebas de la rue Fuzelier, faisait face aux bureaux, aujourd’hui convertis en habitation. À l’opposé, le transformateur électrique en brique témoigne d’une construction ultérieure. Une partie du site est désormais utilisée comme atelier d’usinage.
Ancienne forge
L’usine de 19 000 m², située près de la voie ferrée, comprend des bâtiments parallèles. Les plus anciens ateliers de presse, datant d’avant la Première Guerre mondiale, ont une toiture à longs pans, des murs en brique pleine et pan de fer. S’y ajoutent trois ateliers à toiture de shed, des zones de traitement thermique et d’outillage, ainsi qu’une série d’ateliers à charpente métallique et murs en tôle. Une cour, partiellement dédiée au parc des aciers, sépare ces bâtiments des espaces de maintenance et de stockage. Les bureaux, en façade sur rue, possèdent un étage carré, des murs en schiste et un toit incliné.Créés en 1863 par Jean-Baptiste Thomé, les Ateliers Thomé-Génot s’implantent sur des terrains achetés en 1855. Spécialisée dans les ferrures pour chemins de fer et marine, l’entreprise, dirigée par Pol Dury dès 1920, devient une référence dans les secteurs ferroviaire et automobile. Avant 1914, elle produisait 3 500 tonnes de ferrures forgées avec 29 pilons et moutons, ainsi qu’une presse de 600 tonnes. Une cité ouvrière est construite en 1924 rue Ambroise Croizat. À sa fermeture en 2007, l’usine employait 280 personnes et produisait 15 millions de pièces pour l’automobile, notamment des pôles alternateurs.
Ancienne forge et usine d'estampage
En 1822, les frères Ronflette fondent une société de quincaillerie exploitant trois sites près de la Goutelle, dont l’usine de L’Espérance. Après plusieurs propriétaires, l’usine est réorientée vers l’automobile après la Grande Guerre, équipée d’un pilon de 7 tonnes, puis reprise en 1980 par les Établissements Wiart-Autier après la liquidation de la société.Le site de 11 696 m², organisé autour d’une cour, comprend des ateliers de forge, une salle des machines à charpente métallique rivetée, des bureaux en béton sur deux étages et des magasins de modèles. Les effectifs atteignent 225 employés en 1974, avant de chuter à 130 en 1984.
Ancienne usine d'armes
Une annexe de la Manufacture d'armes de Nouzonville est créée en 1784, animée par une roue à aubes sur une chute d'eau. D'abord dédiée à l'armurerie, elle évolue au fil des propriétaires : Jean-Louis Gérard développe la ferronnerie, Jean-Nicolas Gendarme modernise le site avec des machines à vapeur et des fours à puddler. Au 19e siècle, sous Charles Soret et Eugène Leblond, l'usine produit des pièces pour les chemins de fer et l'artillerie, employant jusqu'à 250 ouvriers. Après un déclin entre les guerres, elle ferme en 1934, avant d’être reprise par les Aciéries Thomé-Cromback. Aujourd'hui, des vestiges subsistent, dont une maison de maître et les halles édifiées en 1876.Le site, situé en bordure du ruisseau de la Goutelle, était desservi au 19e siècle par un embranchement ferroviaire. Aujourd'hui, subsistent l'ancien atelier d'ajustage, un atelier de fabrication en vis-à-vis, ainsi que le canal. En amont, près du site, se trouve le logement patronal, une grande bâtisse à un étage avec des communs en retour d'angle.
Ancienne usine d'armes dite Manufacture Royale d'armes
En 1688, Maximilien Titon et Victor Fournier achètent la propriété du maître de forges Robillard pour y construire, dès 1690, une manufacture spécialisée dans la fabrication de canons de fusil, au lieu-dit La Forge de Nouzon. Alimentée par la force hydraulique de la Goutelle grâce à un canal, la manufacture, fortifiée et garnie de 80 hommes, prospère jusqu’en 1836, avec un apogée sous la Révolution et l’Empire, employant 1074 personnes en 1798.Après sa fermeture, le site est repris par Jean-Nicolas Gendarme en 1837, puis successivement occupé par des activités de ferronnerie, fonderie et forge au 19ᵉ siècle. En 1986, la plupart des bâtiments sont démolis, mais quelques vestiges subsistent : le magasin de 1689 (en moellon calcaire, toiture en ardoise), deux tours de l’enceinte (dont une intégrée à une école), le bassin de retenue et la grande forerie, qui abrite aujourd’hui le musée du Vieux Nouzon. Une salle de sport occupe l’ancien magasin de 1689.
Ancienne usine d'emboutissage et de traitement de surface des métaux
En septembre 1900, la Société de Galvanisation Automatique, basée à Paris, regroupe les forges de Mouzon, spécialisées dans la production de tôles, avec l’usine de galvanisation à chaud de Nouzonville, dans une démarche d’intégration industrielle. Henri Ollivet (1855-1931) est à l’origine du premier établissement, tandis que Nicolas Capitaine-Jacquemart (1853-1914) fonde le second. Les bâtiments actuels, construits en 1911 comme l’indique la date inscrite sur la conciergerie, ont aujourd’hui été reconvertis en entrepôt industriel abritant deux entreprises.Les ateliers de fabrication, situés entre la voie ferrée et les rives de la Meuse, s’étendent sur six travées à longs pans, avec un lanterneau sur la deuxième travée au sud. Leur structure associe béton armé et remplissage en brique, et la couverture est réalisée en tuile mécanique. Plus à l’ouest, un autre atelier en brique, composé de trois travées, se trouve en retrait, tandis que les bureaux sont installés au nord. La façade conserve encore l’inscription de la raison sociale, et la conciergerie affiche toujours la date de 1911.
Ancienne usine de petite métallurgie
Fondée en 1855 près de la confluence de la Goutelle et de la Meuse, la société Hardy-Capitaine, créée par Auguste Hardy et Pierre Nicolas Crépel, s’associe à François Hervier pour produire des ferrures de chemins de fer. En 1889, une fonderie est implantée à La Haillette, spécialisée dans le moulage de fontes grises, malléables et d’acier. Innovante, elle adopte rapidement le moulage mécanique et dispose, avant 1914, de 4 cubilots et 10 fours à recuire, avec un capital de 1 500 000 francs.Reprise en 1963 par Nicolas Amand, elle produit des fontes sphéroïdales et alliées pour les secteurs ferroviaire, agricole et industriel. En 2008, l’usine emploie 42 personnes sur un site de 22 170 m², comprenant 7 000 m² de bâtiments couverts, 11 travées de shed en briques, et une cheminée d’époque encore debout.
Ancienne usine de serrurerie
Cette usine de serrurerie est fondée à Nouzonville en 1924 par Émile Warsmann. En 1953, l'entreprise s'oriente vers la menuiserie métallique en acier. Depuis 1962, elle se spécialise dans la première transformation de l'aluminium pour la menuiserie et le mobilier urbain, ainsi que dans la tôlerie et la mécano-soudure. Des agrandissements sont réalisés en 2000. Gérée de père en fils, l'entreprise est cédée en 2002 à deux cadres administratifs. Elle compte 47 employés en 2008.Deux ateliers de fabrication, construits au début du XXe siècle, sont en moellon de schiste avec des encadrements de fenêtres en plein cintre en calcaire de Dom-le-Mesnil. À l'intérieur, la charpente métallique apparente est soutenue par des poteaux en fonte pleine. Les bureaux, sur un étage carré, sont situés en face des ateliers, de l'autre côté de la rue.
Ancienne usine de transformation des métaux
La société Beguin, active avant 1955, cède la place aux Établissements Gafteaux, originaires de Deville. La majorité des bâtiments remonte aux années 1930. En 1979, l’entreprise devient Mécatol, spécialisée en tôlerie, mécano-soudure et mécanique générale, avec un agrandissement des ateliers. En 2005, les employés reprennent la gestion sous le nom Mécatol Industries, produisant des éléments métalliques pour la construction (portes, poutres, grillages).Le site, de 1394 m² (dont 1200 m² couverts), comprend au nord quatre vaisseaux à deux travées avec toitures en shed et murs en moellons partiellement enduits, percés de baies continues (années 1930), ainsi qu’un atelier en bardage métallique et parpaings de béton ajouté dans les années 1970. Les toitures sont en tuiles mécaniques.
Buste Jean-Baptiste Clément
Le buste de Jean-Baptiste Clément est situé à l'entrée de Nouzonville, une commune des Ardennes en France. Jean-Baptiste Clément (1836-1903) était un chansonnier et militant socialiste français, célèbre pour avoir écrit "Le Temps des cerises". Bien qu'il soit principalement associé à Paris, il a entretenu des liens avec les Ardennes, notamment en soutenant les ouvriers de la région.Le buste à Nouzonville rend hommage à son engagement en faveur des travailleurs et à son influence culturelle. Il est un lieu de rassemblement symbolique, notamment lors des commémorations du 1er mai, où des personnes se réunissent pour honorer sa mémoire et son soutien aux ouvriers ardennais. Ce monument témoigne de l'impact durable de Jean-Baptiste Clément dans la région et de la reconnaissance de son œuvre et de son militantisme par les habitants de Nouzonville.
Centre culturel de Nouzonville
Ouverture : du mardi au vendredi, de 13h30 à 17h (16h le vendredi)
Chateau Crepel
Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Eglise Sainte Marguerite de Nouzonville
En 1767, les habitants demandèrent une église plus grande pour accueillir les ouvriers étrangers. Terminée en 1774, mais achevée en 1777, l'église Sainte-Marguerite présente des tribunes ajoutées au 19e siècle. Le chevet fut partiellement reconstruit en 1987 après l'accident d'un camion. Ancienne chapelle paroissiale mentionnée au 13e siècle, elle était dédiée à sainte Marguerite dès 1532 et devint une cure en 1687.Située au nord du village, elle a un plan allongé. La nef à trois vaisseaux de quatre travées précède un chœur avec abside hemicirculaire et une sacristie adossée au collatéral nord. Un massif occidental inclut le clocher, des chapelles, et des escaliers menant à des tribunes étendues sur les collatéraux.Construite en moellon de Romery et pierre de taille, elle présente un sol en damiers de marbre et ardoise. La façade ordonnancée, dotée d’un portail en plein-cintre et d’un triplet de baies, éclaire la tribune d’orgue. Les voûtes, en berceau déprimé, imitent les ogives, et l’abside est voûtée à quartiers rayonnants. L’ensemble est couvert d’ardoise, avec un toit à l'impériale pour le clocher surmonté d’un lanternon
Fabrice Pilard : Réparation de Vélos
Commerce de vente et réparation de vélos, cycles et motos.Renseignements au 03 24 53 16 88
Gîte - Gite des trois vallées
Maison de pierre du Pays.L'arrivée prévue à 15h00 et le départ se fera pour 11h00Ce gîte touristique est situé face aux étangs du Pachy et la voie verte est à 500m.Vous pourrez rejoindre la Transemoysienne à 10 kms.
Gîte - Le Gîte des Grands Ducs
Au Gite des Grands Ducs, vous vous sentirez comme chez vous. Vous apprécierez les équipements, entre confort et loisirs : wifi, télévision, jeux de société, terrasse, jardin, barbecue.Amateurs de vélo ? Vous avez le choix. Pour vos promenades en famille, la Voie Verte Trans-Ardennes se trouve à moins de 5 min. Pour vos sorties VTT, l'espace VTT FFC des Vallées de Meuse et Semoy vous attend, deux circuits sont à proximité immédiate. Et pour les cyclosportifs, les routes de la Vallée de la Meuse vous réservent des dénivelés inattendus. Nous disposons d'un local afin d'y laisser, en toute sécurité votre vélo.Le linge de maison et de lit fournis. Forfait ménage 30€
Halte Fluviale de Nouzonville
La berge de Meuse côté centre-ville a été réhabilitée pour la rendre plus praticable et plus agréable pour tous les publics. Ainsi, depuis 2019, une halte fluviale permet aux plaisancier de marquer une pause. Des bancs et des tables de pique-nique permettent au plaisancier de se restaurer. Un nouveau chemin facilite l’accès au centre-ville et invite à la promenade le long de la Meuse.
Monument aux Morts original surnomé " Le Fer à Repasser"
Le Monument aux Morts de Nouzonville voit le nom des morts habitant la commune décédés lors des conflits engageant notre pays.Sur le monument vous retrouvez les noms et prénoms des soldats morts aux guerres et habitant la commune ; il peut donc y avoir certains noms absents du Monument mais présents dans notre liste car nés à Nouzonville mais vivant dans une autre commune lors de leur appel aux Armées.
Musée du vieux Nouzon
Le musée du Vieux Nouzon situé près des étangs du Pachy retrace le passé de la manufacture d'armes de Charleville-Mézières, plus particulièrement celui de son annexe, l'ancienne armurerie du lieudit « le fond de la forge». Différentes maquettes des années 1900 sont exposées, dont une représentant le quartier de la gare et ses usines Thomé Génot et Cromback avec son tracé ferroviaire, mais aussi des photos, des cartes postales des deux guerres, des documents, des objets de la métallurgie, et de nombreux vestiges de l'histoire locale.Le musée du Vieux Nouzon, au cœur d'un des berceaux de l'industrie ardennaise est un des rares bâtiments survivants de la manufacture d'armes de Nouzon.Créateur et conservateur du musée (propriétaire des biens du musée dans un local communal offert gracieusement par la ville de Nouzonville).Sur rendez-vous au 03 24 53 13 59
NOUZONVILLE, Ville Fleurie "1 Fleur"
Nouzonville est une commune de 6500 habitants appelés les "Nouzonnais/Nouzonnaises". La commune est traversée par la Meuse et se situe à 10 km de Charleville-Mézières. Arrêtez-vous un instant pour admirer l'église Sainte Marguerite, édifice de la fin du XVIIIème siècle, le chœur a été restauré récemment. Vous pouvez visiter le musée du Vieux Nouzon et découvrir l'histoire de la Manufacture Royale d'Armes et de la métallurgie locale (Visite sur RDV). Ou vous détendre près des étangs du Pachy, ou en parcourant la Voie Verte Trans-Ardennes.Une piscine découverte est ouverte en saison, venez et plongez...Le saviez-vous? Jean Rogissart, écrivain français, scolarisé de 1906 à 1911 à Nouzonville, a obtenu plusieurs prix et a été fait Chevalier de la Légion d'Honneur en 1956. Nouzonville est une commune de 6500 habitants appelés les "Nouzonnais/Nouzonnaises". La commune est traversée par la Meuse et se situe à 10 km de Charleville-Mézières. Arrêtez-vous un instant pour admirer l'église Sainte Marguerite, édifice de la fin du XVIIIème siècle, le choeur a été restauré récemment. Vous pouvez visiter le musée du Vieux Nouzon et découvrir l'histoire de la Manufacture Royale d'Armes et de la métallurgie locale (Visite sur RDV). Ou vous détendre près des étangs du Pachy, ou en parcourant la Voie Verte Trans-Ardennes.Une piscine découverte est ouverte en saison, venez et plongez...Le saviez-vous? Jean Rogissart, écrivain français, scolarisé de 1906 à 1911 à Nouzonville, a obtenu plusieurs prix et a été fait Chevalier de la Légion d'Honneur en 1956. Office de Tourisme de Charleville / Sedan en Ardenne24 place Ducale08000 CHARLEVILLE-MEZIERESTél: 03 24 55 69 90www.charleville-tourisme.comcontact@charleville-sedan-tourisme.fr