Que faire à Nogent ?
123 lieux à découvrir
MAIRIE DE NOGENT
MARCHE DE NOGENT
Ambiance conviviale, mélange de couleurs et de senteurs … Venez découvrir les produits proposés sur les étals des marchands : fruits et légumes de saison, produits du terroir, fleurs, vêtements, etc... Le mardi matin : Avenue du 8 Mai, marché alimentaire, vestimentaire, chaussures, équipement de la maison et fleurs (en saison). Le samedi matin : Place Charles de Gaulle, marché essentiellement alimentaire et fleurs.
METALTECH
L'école de production Métaltech, située à Nogent, se prédestine à la formation de jeunes de 15 à 18 ans au métier de tourneur-fraiseur et répond ainsi aux besoins des industriels locaux. Membre du réseau "Les Écoles de production", l'équipe encadrante composée d'une directrice, de deux maître-professionnels et des enseignants volontaires, formeront les usineurs de demain via un CAP Conducteurs d'Installation de Production en deux ans. 24 h de formation en atelier, 11h de cours théorique, travailler sur des commandes réelles, agir sur le savoir-faire, savoir, et savoir-être, telles sont les actions de formation mises en place par l'école.
MON BRICO NOGENT
Vous souhaitez investir dans un commerce de proximité appartenant au 1er réseau en France de bricolage. Le magasin « Mon brico » situé à Nogent dessert le bricolage dans la ruralité. Affaire de négoce de bricolage existante depuis 42 ans. Exploité en franchise sous l’enseigne Mon Brico du groupe très dynamique Weldom. Prix de vente : 267 000 euros Chiffre d’affaires : 810 251 euros Taille de l’entreprise : 4 salariés « autonomes »
Maison d'ouvrier du XIXème siècle
L’avenue du 8 mai 1945 présente un alignement de maisons qui montre bien l’habitat typique de l’artisan-ouvrier nogentais du XIXème siècle. Elles sont étroites, alignées les unes contre les autres et séparées par un mur mitoyen. En observant, plus particulièrement, les maisons du n° 17 au n° 23, on peut décomposer la façade, niveau par niveau. |Au rez-de-chaussée, 1 ou 2 fenêtres à 2 battants de 3 carreaux, plus hautes que larges, sont disposées d’un côté de la porte d’entrée ou de part et d’autre. |Un oeil de boeuf peut venir éclairer la pierre d’évier dont on peut encore, parfois, apercevoir le tuyau d’écoulement, en façade. L’entrée de la cave est généralement placée sous la fenêtre. |A l’étage, une ou deux fenêtres, à l’identique de celles du rez-de-chaussée et, généralement, à l’aplomb de celles-ci. |Sous la rive du toit, deux petites ouvertures rectangulaires, destinées à éclairer le grenier. Elles sont également à l’aplomb des autres ouvertures. Les maisons les plus confortables présentent un étage plus développé. |Les enduits caractéristiques de cette époque sont de 3 types : soit des enduits minces, à base de chaux et de sable de carrière locale comme ici, soit dits « à pierre vue », c’est-à-dire qu’on ne laisse apparaître que le centre de la pierre, ou encore dit « jetés au balais » car ils étaient projetés sur le mur avec un balais constitué de brindilles, ce qui donnait l’aspect d’un crépi. |Derrière ces maisons, on peut imaginer une parcelle de jardin très longue, occupée par un potager avec, parfois, poulailler, clapiers... |Au bout pouvait se tenir l’atelier de l’artisan appelé « boutique ». |A Nogent, de nombreux quartiers de la ville présentent ce type de maisons. De l’autre côté de la rue, plus cossus, on peut voir deux pavillons de contremaîtres. Ils datent des années 1930, au moment de la construction de l’usine Minel qui se situait à proximité. |Aujourd’hui démolie, cette entreprise a employé jusqu’à 460 ouvriers.
Maison natale de Bernard Dimey
C’est dans cette petite maison qu’est né Bernard Dimey le 16 juillet 1931 d’un père ciselier et d’une mère coiffeuse. Tout en vous rendant à la prochaine étape, nous allons vous présenter les principaux épisodes de sa vie. A quinze ans ses premiers poèmes sont édités dans « Les Cahiers Haut Marnais. En 1947, il entre à l’Ecole Normale de Troyes. Il obtient son diplôme d’instituteur mais renonce à ce métier pour se consacrer à la peinture sous le pseudonyme de Zelter, et surtout à la littérature. Cette période fut particulièrement riche en écrits : romans, nouvelles, pièces de théâtre, scénarii radiophoniques... A 25 ans, il effectue son service militaire à Paris. Ses permissions le conduisent à Montmartre. Il fréquente assidûment « le Pichet du Tertre », cabaret qui était le rendez vous des artistes. Sa lassitude suite aux refus des éditeurs et son besoin de subsister l’amènent à écrire de nombreux poèmes. Beaucoup seront mis en musique par Francis Lai. C’est ainsi qu’il fournit les vedettes en quête de chansons nouvelles : environ 80 interprètes parmi lesquels : Charles Aznavour, Mouloudji , Serge Reggiani, Jean Ferrat, Zizi Jeanmaire, Juliette Gréco... Installé définitivement à Montmartre en 1959, il devient une figure locale tant auprès des artistes, peintres, écrivains, que des commerçants et habitants de tous milieux. Ses poèmes deviendront des chefs-d’oeuvre dont en 1962 « Syracuse » mise en musique par Henri Salvador. Alors que ses 50 ans s’apprêtent à sonner, il meurt d’un cancer, le 1er juillet 1981. Enfant de Nogent, c’est dans la cité coutelière qu’il sera inhumé. « J’ai écrit près de 1000 chansons [.] mais il n’en restera peut-être que deux si la postérité les retient : « Mémère » et « Syracuse » ; comme j’aimerais que cela fût : je mourrais content ». Aujourd'hui, tous les ans, la ville de Nogent lui rend hommage en organisant un festival synonyme de nombreuses retrouvailles et rencontres. Au-delà des concerts, le Festival Dimey est un des événements où l’on a plaisir à venir pour la qualité de la programmation et l'atmosphère bon enfant qui y règne. Vous aurez le plaisir de découvrir de nouveaux talents, la satisfaction de retrouver des passionnés de chanson venus d’autres régions de l’Hexagone.
Maison rurale typique - Ancienne Poste
Au fond de cette ruelle, vous pouvez voir une petite maison très représentative de l'habitat rural populaire haut marnais du XVIII ème siècle. Cette habitation est basse, d'un seul niveau, couverte d'un enduit mince caractéristique, à base de chaux et de sable de carrière locale. A gauche, on distingue la partie habitation. La fenêtre possède 2 battants de 3 carreaux. Plus haute que large, elle est surmontée d'un linteau de pierre délardé, c'est-à-dire ébrasé pour permettre de mieux faire entrer la lumière. L'évier en pierre était disposé à l'intérieur au bas de cette fenêtre. Séparée par un simple trumeau, la porte d'entrée présente un seul vantail surmonté d'un imposte de 2 carreaux. Cet ensemble constituait l'unique salle à vivre du bâtiment. A l'étage, centré sur le linteau de la fenêtre, une ouverture éclaire le grenier où étaient stockées les récoltes. A droite, on distingue la partie grange, composée d'une porte charretière à 2 battants et surmontée d'un linteau droit, en pierre de taille. L'étage est percé d'une lucarne-fenêtre appelée gerbière. Elle permettait de décharger du foin destiné à nourrir les animaux. Ce bâtiment a fait office de relais de poste au XVIIIème siècle. On peut imaginer le départ des chariots chargés des diverses productions de coutellerie nogentaise destinées à l'Europe entière.
Monument de 1870
Le monument, érigé dans ce square, commémore les évènements tragiques de la guerre de 1870, qui se sont déroulés à Nogent. Du 6 au 13 décembre, un violent accrochage s'y est déroulé, opposant les Prussiens à un détachement de l'Armée Française appelé « les mobiles ». L'artillerie prussienne bombarde la ville. Nogent-le-Bas fut en grande partie détruit et incendié, privant de logement plus de 500 personnes. Les pertes en vies humaines, tant du côté français que du côté prussien, furent importantes. A l'origine, le monument était composé d'une colonne en fonte, de 7 mètres de haut, d'ordre ionique, surmontée d'un ange. Le socle présente quatre plaques de marbre, chacune surmontée d'une tête de « mobile » avec palmes. La plaque nord rappelle l'événement ; la sud, la souscription publique ; l'est, les victimes civiles et l'ouest, les victimes militaires. Ce monument est immortalisé par Bernard Dimey dans son poème « l'enfance ». Le dimanche sur le bassin de Nogent : Au delà de ce square, le panorama s'ouvre sur la vallée verdoyante de la Traire. Ce paysage est caractéristique du plateau de Langres où les parties hautes, calcaires, sont recouvertes de forêts. Les vallées sont argileuses et laissent place aux herbages. Les environs proches de la ville ont longtemps été occupés par des jardins et vergers cultivés par les couteliers-paysans. Nourricière, la campagne alentour était aussi un lieu de délassement. Laissons à ce propos s'exprimer Monsieur Petit, instituteur en retraite à la fin du XIXème siècle : « Les ouvriers de Nogent ont assez, en général, l'esprit de famille. Quelquefois le dimanche, et presque tous les lundis pendant la bonne saison, des familles coutelières (père, mère, enfants, frères, soeurs, cousins, cousines), s'en vont à la campagne, au bois ou dans leur jardin situé hors de la ville, pour y passer la soirée... On mange, on boit, on chante, on rit, on fume et l'on danse... D'autres préfèrent rester en ville et Monsieur Petit de poursuivre : « Pour avoir bonne mine et bonne réputation dans la classe ouvrière, il faut savoir, tous les dimanches, après avoir fini et livré son ouvrage au marchand, faire un peu de toilette, car il est coquet le Nogentais, se munir de cigarettes à la mode ou s'offrir au moins un demi-cigare, se dandiner un tantinet dans la rue et aller s'installer au café, non pas précisément pour y goûter le plaisir de boire mais pour bavarder, pérorer, jouer et prendre des consommations de premier choix ! ». A cette époque on dénombrait près d'une trentaine de cafés à Nogent.
Médiathèque Bernard Dimey
La bibliothèque municipale de Nogent est installée depuis 1990 dans une ancienne école où Bernard DIMEY fut élève. Lieu de l'écrit en général et de la poésie en particulier, il était légitime qu'elle porte son nom. Un fond régulièrement enrichi lui est consacré. Il est composé de manuscrits, peintures, dessins, photos, documents audio visuel concernant la vie et l'oeuvre du poète. Ils peuvent être consultés sur demande. L'oeuvre de Bernard DIMEY est toujours très présente à Nogent grâce à l'association Bernard DIMEY et au festival organisé régulièrement en mai. De nombreux artistes contemporains contribue également à la connaissance de ses oeuvres.
OUTILS PAM
Basé à Nogent, la société Outils Pam est spécialisé dans la fabrication d'outils coupants manuels à destination des professionnels.
PHARMACIE DU DONJON
Parc de la Côte Gueudin
VENEZ VOUS AÉRER DANS LA COTE GUEUDIN ! Un havre de paix et de nature à flanc de côteau au sud de la ville de Nogent. Au départ, jardin à l'anglaise du XVIIIe siècle appartenant à la famille Gueudin, la ville de Nogent rachète la propriété. Longtemps laissé à l'abandon, un habitant proche a passé huit ans avec passion pour restaurer ce parc où l'on trouve : sources, cascades, fontaines, bassins, sans oublier faune et flore. Profitez de ce parc ombragé tout en le préservant et en découvrant sa flore au gré des saisons. Chiens de toutes tailles admis tenus en laisse.
Piscine découverte de Nogent
Piscine et bassin extérieur situés près de la salle de spectacles, l'endroit est idéal pour se détendre en famille. Il comporte un grand bassin de 25 m sur 12m50, une pataugeoire et son dauphin fontaine, des espaces verts agrémentés de tables de ping pong ainsi qu'un pentaglisse pour des sensations fortes. Ouverture à partir du mois de juin. Horaires ouverture du 30/05 au 30/06 : mercredi de 15h à19h, samedi de 14h à 18h, dimanche : de 9h à 10h, réservé aux nageurs, de 10h à 12h et de 14h à 18h, accueil tout public. Horaires ouverture du 01/07 au 30/08 : Du mardi au vendredi : de 14h à 19h, samedi : de 14h à 18h, dimanche : de 9h à 10h, réservé aux nageurs, de 10h à 12h et de 14h à 18h, accueil tout public.
Porche de la Justice de Paix
Ancienne porte intérieure du château de Nogent, elle fut réaménagée en 1783 en lieu de justice avec prisons et logement de géôlier. La rue allant du porche à la tour était autrefois appelée "Rue de la prison''. En effet, le porche actuel fut l'Auditoire en 1783 ; les prisons et le logement du geôlier ont été construits sur les fondations et avec les débris de l'ancienne porte intérieure du château. Après deux ans et demi l'ouvrage fut achevé. Avec la Révolution, le prévôt de Nogent prend possession de l'édifice et y tint ses audiences, de là le nom d'auditoire puis siège de la « justice de paix », instance judiciaire cantonale qui, jusqu'en 1958, jugeait par la conciliation les problèmes et délits mineurs. Sans caractère architectural, sans ornementation, l'ensemble se compose d'un corps principal, flanqué de chaque côté d'un pavillon qui le déborde en avant et en arrière. Au rez-de-chaussée, l'ouverture de la partie centrale est marquée par un arc en anse de panier.. Le tout n'a qu'un étage ; au dessus règne un grenier surmonté d'un toit ordinaire. Sur l'ancienne rue de la Prison, le bâtiment se prolonge de part et d'autre, par deux bâtiments en saillie présentent des pierres à bossages, caractéristiques des XVème, et XVIème siècles ; c'est là qu'étaient les deux geôles.
RENAULT AGENCE DELETTRE
RG GARAGE
Garage automobile.
Rue Maréchal De Lattre de Tassigny
Nous voici dans la rue du Maréchal De Lattre De Tassigny, autrefois appelée « grande rue ». Vers 1875, on y comptait de nombreux négociants en gros. C'est dans cette rue que les ouvriers venaient le dimanche, pour proposer leur travail de la semaine au commerçant le plus offrant. Au n° 58, se trouvait la maison de négoce Guillemin-Renaut dont provient la majorité des pièces de coutellerie conservées au musée. La rue présente un bel alignement de façades étroites des XVIIIème et XIXème siècles. La pierre de taille est souvent utilisée. Parfois, elle est associée à la brique, en rangs horizontaux successifs, constituant ainsi l'appareillage dit « champenois ». En se dirigeant vers la place de la mairie, on aperçoit plusieurs belles maisons, en rupture avec l'architecture ouvrière. L'ancienne cure, sur votre droite, au n° 39, à l'architecture néo-classique. Sur votre gauche, au n° 22, le Café de Paris a gardé son décor d'origine, avec une belle corniche en pierre. Au n° 18, l'intéressante création de l'architecte chaumontais Ronot, pour le fils d'un riche marchand, négociant en coutellerie, René Chevry, lui-même maître-coutelier, réputé pour ses petits canifs portés en pendentif. Le décor est presque parisien, avec la présence de marbre vert et rose. On notera également la belle façade sculptée, du n° 14, marquée Drioux et datée de 1876.
SCAP PEUGEOT NOGENT
Concessionnaire Peugeot.
Sentier sylvicole et botanique de Nogent
TAXI BOMM
Fort de ses 13 années d'expérience à la tête de Langres Ambulances, et 12 années derrière le volant de son taxi, Eric Bomm a toujours le même état d'esprit : vous soutenir et vous transporter pour vos traitements et soins médicaux dans les meilleures conditions. A bord d'un véhicule spacieux, il vous conduit en toute sérénité et sécurité partout où vous le souhaitez. « Commune de stationnement : Langres et son siège social Nogent. »
TENNIS CLUB DE NOGENT
Courts en extérieur et intérieur. Accès libre à tout public adhérent à partir de 5 ans. En salle et sur terrain extérieur. Initiation et Encadrement jeunes et adultes. Possibilité de louer 1 court pour les personnes de passage. Matériel nécessaire : raquette, chaussures adaptées. Le prêt de raquette est possible pour les débutants. Modalités d'adhésion : cotisation adulte pour la saison complète à 92 €, licence comprise. Tarifs selon âge pour les jeunes.
Tour d'Angle et ancien château de Nogent
L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
UTT - ANTENNE DE NOGENT
La formation d'ingénieur par apprentissage Ingénieur Matériaux et Mécanique, dispensée à l'antenne de Nogent de l'Université de Technologie de Troyes, grande école d'ingénieurs, s'adresse à des jeunes issus d'un premier cycle (classes préparatoires, DUT, Licence 2 ou BTS). L'enseignement, dispensé sur 3 ans, en alternance (2 semaines en entreprise/2 semaines à l'UTT), conduit aux métiers d'ingénieur de production, ingénieur bureau d'études / R & D, ingénieur méthodes, dans les métiers de l'aéronautique, de l'automobile, du ferroviaire, du biomédical, de la biomécanique, des équipements énergétiques, de la forge et de la fonderie, etc ...