Que faire à Niort ?

751 lieux à découvrir

Vol en avion - Aéroclub de Niort

Équipement sportif

Equi'sévres Club Hippique Niortais

Lieu d'intérêt

Groupe Ornithologique des Deux-Sèvres (GODS)

Lieu d'intérêt

Le Groupe Ornithologique des Deux-Sèvres est une association à but non lucratif qui a pour objectif l'étude et la protection des oiseaux et de leurs milieux. L’association est affiliée au niveau régional à Poitou-Charentes Nature et au niveau national à France Nature Environnement. Des sorties toute l'année animées par les ornithologues ! Le Groupe Ornithologique des Deux-Sèvres organise, suivant un calendrier préétabli, des sorties et des animations, dans le département ou à l'extérieur, voire même à l'étranger. Elles sont ouvertes à tous. C'est l'occasion pour les participants de se retrouver sur des sites d'observation, d'échanger des informations, de partager une journée en plein-air, de se former pour les débutants et de s'attacher à mieux connaître les biotopes où vivent ces oiseaux. N’hésitez pas à prendre contact avec nous !

Géocaching Tèrra-Aventura : "Petites chamoiseries entre Poï'zs !"

Pratique

Salut les roublards ! J'aurais besoin de votre aide pour une petite affaire que je ne peux laisser passer... Zéroïk m'a commandé 10 paires de gants pour la garnison du donjon ! Croyez-moi, il y a de quoi se faire des bourses "en Niort"... Le hic, c'est que je ne sais pas encore comment on les fabrique... Sur le thème du passé industriel de Niort intiment lié aux bords de Sèvre. Parcours de 3 km sur 1-2h - Difficulté : 4/5 - Terrain : 3/5 - Parkings gratuits à moins d'1 km du point de départ (Jean-Macé, Capucins et Bessac).

Maison de la Vierge à Niort (rue Saint-Jean)

Site culturel

Cette ancienne chaudronnerie bâtie en 1840, à l’angle des rues Saint-Jean et du Petit-Banc, a conservé une Vierge à l’Enfant placée dans une niche à dais néo-gothique et sculptée par le crèchois Jean-Baptiste Baujault, auteur également du « Jeune Gaulois criant Au Gui l’An neuf » dont le plâtre est aujourd’hui au musée Bernard d’Agesci de Niort et le marbre dans la galerie centrale du musée d’Orsay depuis 1979. Placée à un carrefour, la Vierge de la maison apporte protection au pèlerin qui se signe devant elle. Elle rappelle que le chemin compostellan suit le tracé de la Voie Lactée, symbole maternel et de fait marial. Marie est sérieuse. Ses cheveux sont coiffés en nattes à la façon médiévale. Les plis du manteau et de la robe sont d'une grande régularité. Jésus, petit adulte souriant assis sur la paume gauche de sa mère, porte un globe.

Moulin d'Ane

Site culturel

Ane : surnom orthographié en vieux français "anne" signifiant cane (résultant de la constante présence de canards ?). Cité dès 1260, ce moulin à blé ou à foulons (4 roues) est au XVIè s. le bien de la maison seigneuriale des d’Aubigné ; au XVIIè s., de Mme de Mougon, propriétaire du logis de Surimeau. En 1864, le préfet autorise les propriétaires des moulins de Ste-Pezenne à entreprendre des travaux de canalisation du cours de la rivière. C’est encore l’âge d’or des moulins de la Sèvre qui transforment les grains de blé récoltés sur les plateaux en une blanche farine exportée jusqu’aux Antilles ! Après la guerre de 14, l’apparition des minoteries électriques entraîne leur disparition. Le bief du moulin d’Ane est aménagé après la guerre de 39-45 en piscine communale (nageurs en costume une pièce, cabines en bois et plongeoir). Un arrêté municipal interdit toute baignade publique en 1969.

Musée Bernard d'Agesci

Musée

Le plus grand cabinet de curiosités du monde Le Musée Bernard d’Agesci est pensé comme un immense cabinet de curiosités de plus de 5000 m². Dans l’écrin d’un élégant ancien lycée de jeunes filles du XIXe siècle, se côtoient et s’entremêlent les collections beaux-arts, objets scientifiques, arts décoratifs, instruments de musique, ethnographie, histoire de l’éducation et histoire naturelle. Il se passe toujours quelque chose aux musées ! Visites commentées ou théâtralisées, ateliers, concerts, lectures, projections audiovisuelles, danse, afterworks, espaces détentes ou ludiques, conférences… Les musées de Niort Agglo sont de véritables lieux de vie, où collections permanentes et expositions temporaires deviennent des passerelles vers l’art et la culture pour tous.

Ancien café-guinguette "Le Robinson" et sa traditionnelle "Balade aux oeufs durs et aux pissenlits"

Lieu d'intérêt

Jusqu'en 1960, ce restaurant est le lieu d’accueil de la très ancienne fête champêtre souchéenne "La Balade aux oeufs durs et aux pissenlits" où sont cuits les œufs fermiers et nettoyé la récolte de la veille ramassée par les anciens dans les prés et les abords de la rivière du Lambon, en privilégiant ceux poussés sur les taupinières parce que cela "leur conférait une belle blancheur". Avant et depuis la fin du XIXème, le dîner se déroulait dans les auberges et la danse dans les granges. Le "Robinson" ferme quatre ans après. Le Souchéen vient pour le "Mercredi des Cendres", premier mercredi de Carême (temps de jeûne), enterrer "Mardi Gras". Le jour J, les magasins et ateliers sont clos, les enfants déguisés, un manège de chevaux de bois dressé, une retraite aux flambeaux et un bal organisés le soir. Reprise en 1979, elle est victime de son succès et déplacée en 1994 à Noron.

Musée Espace Epona - Secrets de nos patrimoines

Musée

Le diagnostic archéologique réalisé en janvier 2018 a révélé la présence d’un sanctuaire antique daté du Ier siècle avant notre ère jusqu’au milieu du IIe siècle après J.-C. Parmi les vestiges trois statues de divinités, dont celle d’Épona. Déesse des voyageurs, des chevaux et des domaines agricoles, la divinité gauloise veillait sur le site depuis plus de 2 000 ans. Les fragments de la statue retrouvée sont exposés au musée du Donjon. Un fac-similé a été réalisé et est présenté au rez-de-chaussée du Séchoir, en introduction de l’espace « Épona - Secrets de nos patrimoines ». De là, la déesse vous invite à entreprendre un voyage à la découverte des patrimoines du territoire Niort Agglo. Imaginé et mis en œuvre par la conservation des musées de Niort Agglo, le premier étage du Séchoir se décline en un espace immersif et ludique dédié aux patrimoines qui font l’identité du territoire.

Chemin des Brouettes

Lieu d'intérêt

Ses 80 cm de large n'autorisent que le passage d’une charrette à main d'où son nom et permettent d'accéder aux jardins situés derrière les maisons et au bord du Lambon. Montés sans mortier, ni terre, sinon le lierre s’installe, ses deux murs de pierres sèches le bordant sont inclinés afin de résister à la poussée de la terre. Leurs chapeaux sont composés de pierres plates alignées en épi. Des trous de 40 à 60 cm servent pour l'évacuation de l’eau en cas d’inondations. De 2016 à 2020, est lancé un chantier participatif de reconstruction avec les pierres de murs écroulés et également issues des fondations du donjon de Niort : un témoignage de la transmission de la technique traditionnelle de la maçonnerie en pierres sèches. Chemin inscrit au Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnées et faisant partie du Chemin communal du IIIè Millénaire de Niort.

Maison à pans de bois

Site culturel

Eglise Saint-Etienne-du-Port

Lieu d'intérêt

A l'origine, la paroisse est composée d’ouvriers, maraîchers et jardiniers affublés du nom de "Portugais" par allusion au quartier du Port qu’ils habitent. L'église, la 1ère en France libre de toute tutelle de l'Etat, est bâtie à la fin du XIXè s.-début du XXè s. par Alcide Boutaud, architecte de Poitiers qui a fait beau, grand et pas cher (matériaux économiques et pas d'ornements extérieurs). L’argent manquant, des initiatives sont entreprises (ventes de charité, concerts, fêtes…). Dans le "pur style ogival du XIIIè s.", elle est un pastiche de 3 influences : romane (chapelles), gothique (nef) et mozarabe (triforium - galerie intérieure et ciborium - baldaquin à colonnes). Sa flèche, qui devait culminer à 80 m. de haut, ne fut jamais réalisée à cause du terrain trop meuble. Pourquoi porte-t-elle le patronage de saint Etienne ? En mémoire de l’ancien prieuré éponyme fondé ici au XIIè s.

Archives Départementales des Deux-Sèvres - Département des Deux-Sèvres

Commerce local

Les Archives départementales conservent les documents historiques et administratifs des Deux-Sèvres, du Xle siècle à nos jours. Créées en 1796 pour recueillir les documents des administrations et des établissements religieux d'Ancien Régime supprimés, elles constituent un service du Département des Deux-Sèvres depuis 1986 et sont placées sous la tutelle scientifique et technique du ministère de la Culture. Les Archives sont situées dans un bâtiment de 1970, avec une extension de 2005. Ses 4 grandes missions sont : collecter les archives, les classer, les conserver et les mettre à la disposition du public. Le service propose un programme culturel semestriel avec des expositions temporaires, conférences, ateliers thématiques... pour un public de 9 a 99 ans, en individuel ou en groupe.

Halles Baltard de Niort

Lieu d'intérêt

Zone de passage et d’échanges, Niort, est, à partir du 12ème siècle, une ville marchande active grâce à son port fluvial et aux flux commerciaux avec la côte atlantique. Selon François Rabelais, son marché couvert médiéval demeure très longtemps "la plus belle et la plus commode cohue du royaume". Les halles, cathédrale de fonte, de verre et d’acier, sont édifiées en 1869 dans le style Baltard et témoignent de cette magnificence passée ! Ses attributs sont figurés à l’entrée par deux divinités du panthéon romain. A droite, la déesse de l’agriculture Cérès, assise sur une corne d’abondance, porte dans sa main gauche une gerbe de blé. A gauche, le dieu du commerce Mercure, coiffé de son bonnet ailé, tient une bourse dans sa main gauche. Aujourd’hui, le chaland est chaleureusement accueilli par les producteurs, artisans et commerçants le jeudi, samedi et dimanche, jours de grand marché.

Hôtel de préfecture des Deux-Sèvres

Lieu d'intérêt

L'édifice, bâti de 1828 à 1830 dans le style néo-classique par l’architecte départemental Segrétain, remplace un ancien jardin botanique. De forme polygonale, ce jardin comprenait une glacière, une plantation d’arbres fruitiers, une orangerie, des bains chauds et une école de natation sur les bords de la Sèvre. Deux sculptures de nymphes sur le fronton triangulaire du bâtiment symbolisent la Sèvre niortaise et nantaise, deux rivières prenant leur source dans le département. Entre les deux femmes, est représentée Marianne, presque effacée. Le baron d’empire Etienne Dupin, époux de la veuve de Danton, est l’un des plus jeunes préfets de France à 33 ans et le premier des Deux-Sèvres en 1800. Il fonde un établissement d’enseignement des sciences et des arts, une société d’agriculture et un bureau de bienfaisance pour abolir la mendicité, reboise tout le département...

Hôtel d'Estissac

Lieu d'intérêt

Ancienne Caisse d'Epargne de Niort

Lieu d'intérêt

L'aide et la mutualité est propre au XIXè s. Contre une cotisation, les ouvriers et employés aux revenus modestes bénéficient d'une protection sociale en cas de grandes nécessités. La loi de 1835 oblige les sociétés philanthropiques à déposer leurs réserves dans les Caisses d'Epargne. Celle de Niort, fondée la même année, mais décidée en 1833 par le maire, est d'abord installée à l'Hôtel de Ville jusqu'en 1850 avec un premier capital municipal de 4000 fr. et un apport supplémentaire de 6000 fr. suite à "l'appel à la bienfaisance des personnes notables de la ville". Puis, elle élit domicile dans un bâtiment construit en 1892 par l'architecte niortais Georges Lasseron ; siège de la Socram Banque depuis 2014. La décoration, comme celle de beaucoup d'édifices similaires, est ostentatoire, alors qu'ils n'étaient que des lieux de conservation de l'ensemble des fonds des modestes épargnants.

Hôtel de Ville de Niort

Lieu d'intérêt

Déclinaison miniaturisée de celui de Paris, il a été bâti par l’architecte municipal Lasseron dans le style néo-Renaissance (porche à caissons, fenêtres à meneaux, lucarnes des toitures surmontées de frontons). La première pierre est posée par le Président de la République, Félix Faure, en 1897. La construction dure 4 ans. Afin de marquer la suprématie de la laïcité sur la religion, la municipalité de l’époque demande la construction d’un beffroi qui cache ainsi le clocher de Notre-Dame. Le blason communal, situé au-dessus de l'horloge, représente une tour donjonnée et la Sèvre coulant à ses pieds. Tenant le bouclier, les sauvages, des hercules en puissance, symbolisent la force des murailles qui défendaient la cité et par extension la force économique de la ville au Moyen Age. En 2015, la maison commune des Niortais est inscrite sur la liste supplémentaire des Monuments historiques.

Niort, capitale urbaine du Marais Poitevin

Lieu d'intérêt

Ville centre de 60.000 habitants, Niort raconte 9 siècles d’histoire. De son cœur historique baigné par la Sèvre Niortaise aux jardins de la Brèche, cette ville révèle un riche patrimoine dont l’imposant donjon érigé par Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre. Ce cœur d’agglomération bat aujourd’hui au rythme de nombreuses manifestations festives animant son centre-ville et ses quartiers. Du haut de ses collines, Niort domine le paysage singulier du Marais Poitevin et en ouvre les portes. Capitale de l’économie mutualiste, elle affirme son caractère tant urbain que naturel par la reconquête des berges de son fleuve et la préservation de la diversité biologique et culturelle de la ville. A voir : Donjon, Pilori (espace d'arts visuels), musée Bernard d'Agesci, Pavillon Grappelli (espace d'arts multimédia), Hôtel de Ville, églises, temple protestant, halles et dragons du centre-ville.

Ancienne abbaye de Saint-Liguaire

Site culturel

St-Liguaire vient de saint Léger, abbé de St-Maixent et évêque d’Autun au VIIè s., le patois local ayant déformé ce nom en Léodogaire. Son abbaye bénédictine est fondée en 961 par Elbes, abbé de St-Maixent, à l’initiative de son frère Guillaume Tête d’Etoupe, 2ème comte de Poitou. Ses moines cultivaient les fertiles alluvions de la Sèvre, asséchaient le marais de Bessines et entretenaient l’écluse de La Roussille. Maintes fois rebâti après les guerres de Cent Ans et de Religion, le monastère est vendu en 1791. La salle du chapitre du XVIè s. est l’un de ses derniers vestiges et 3 fragments d’os de l’unique reliquaire connu (St-Léger-du-Bois, diocèse d’Angers) sont donnés en 1962 à l’église Ste-Marie-Madeleine à l’occasion de son millénaire. A voir aussi : les 2 clefs de voûte du cloître Renaissance représentant des têtes d’empereurs réutilisées sur le portail de l'école Ste-Macrine.

Maison de la Vierge à Niort (rue Saint-Gelais)

Lieu d'intérêt

Cette maison à colombages du XVè-XVIè s, inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, est l’ancienne auberge du Dauphin, nom donné en souvenir du séjour dans le secteur du Dauphin pendant la Praguerie, mouvement de révolte des seigneurs fomenté par le fils de Charles VII en 1440. Pendant les guerres de Religion, elle est le théâtre d'un épisode sanglant opposant catholiques et protestants. Du XVIIè au XVIIIè s., elle est un relais de la poste aux chevaux, une boutique de curiosités au XIXè s., un café-épicerie, puis le lieu de réunion de la Jeune Chambre Economique au XXè s. Elle est depuis 2009 la propriété du guitariste Olivier Savariau et de l'artiste-peintre Delphine Drapier (mise en vente en 2020). Sa dénomination actuelle lui vient de la Vierge à l’enfant sculptée au XIXè s. dans une niche à dais par le niortais Henri Jacquelin.

Salle d'exposition Théophile Boinot

Site culturel

La salle Théophile Boinot est située au 2e étage du bâtiment "Le Séchoir" et accueille de nombreuses expositions au cours de l'année. Elle a été créée sous une une charpente remarquable qui soutenait la toiture du séchoir Boinot. Après réhabilitation, la toiture est ouverte sur un puits de lumière qui éclaire l’ensemble du bâtiment, du rez-de-chaussée aux étages, rendant l’ensemble très lumineux. Les ventelles ont été conservées en rappel au passé et à l’activité historique du site.

Hôtel de Chaumont

Site culturel

Eglise Saint-André de Niort

Lieu d'intérêt

Fièrement dressée sur la colline la plus haute de Niort, l’église de Pierre-Théophile Segrétain, premier architecte des Monuments historiques des Deux-Sèvres, se donne des airs de cathédrale avec ses deux flèches de 70 mètres de haut. Présente dès le XIème siècle, elle connaîtra les guerres de Religion, la Révolution avant d’être entièrement reconstruite au XIXème siècle dans le style néo-gothique. L’église Saint-André était, dit-on, à la fin du XVIIème siècle, « la plus belle et la plus grande de la province » et également plus ancienne historiquement que Notre-Dame. Sous la Révolution, en grande partie détruite, elle est débaptisée et nommée le « Temple de la Montagne ». En 2015, à l'égal de l'église Saint-Hilaire de Niort du même bâtisseur, elle est inscrite sur la liste supplémentaire des Monuments historiques.

Hôpital de Niort

Site culturel

Ce site a toujours eu une vocation hospitalière depuis le Moyen Age : - L’aumônerie séculière de Saint-James de 1204 à 1681 pour l’accueil des pèlerins, des pauvres et des malades hors les murs de la ville. - L’hôpital général à partir de 1665 pour lutter contre la mendicité en y enfermant les gueux. - Le centre hospitalier Georges Renon (*) bâti de 1924 à 44 et deuxième hôpital de France à l'époque de par ses dimensions et ses équipements modernes. (*) Chirugien, professeur et rénovateur de l’hôpital de Niort de 1905 à 42. Le nouvel hôpital, ouvert en 1983, est aujourd’hui le premier employeur des Deux-Sèvres. Vous êtes actuellement dans la cour du cloître de l’ancien couvent des Filles de la Sagesse, gestionnaires de l’établissement de 1729 à 1977 !

Hôtel de la Roulière

Lieu d'intérêt

Cette maison bourgeoise inscrite de style néo-classique égyptisant (chapiteaux à feuilles de lotus) a été bâtie dans les années 1830 par Pierre-Théophile Segrétain pour l’ancien maire Chebrou de la Roulière. Achetée par la Ville, elle est jusqu’en 1897 le premier lycée de jeunes filles de l’Académie de Poitiers. De 1900 à 1913, elle accueille la Chambre de Commerce. L’école pratique de commerce et d’industrie y est créée en 1917. Maison des associations de 1956 à 1988, elle est devenue par la suite le Foyer des Jeunes Travailleurs (FJT).

Grotte Notre-Dame de Lourdes à Antes

Patrimoine technique

Rue d’Antes, on peut découvrir, cachée derrière une butte, une grotte rappelant celle de Lourdes. Elle est nommée « Grotte Marot » en hommage à Elisabeth Marot (1831-1914) qui la fit édifier à la fin du XIXe. Elisabeth Marot était l’épouse de Jules Marot, mère d’Émile Marot qui fut maire de Niort et député, propriétaires de l’usine de Trieurs. Cette grotte en béton et son environnement sont aménagés avec des copies de bois, des carreaux de ciment décorés, dans le style de l’époque. Ce lieu permettait la rencontre des habitants du voisinage, venus en pèlerinage à la belle saison. Une petite chapelle, détruite depuis quelques années complétait le décor. Six ex-voto, signés, ornaient les parois de la Grotte, un seul est présent : « Guérison obtenue ». (Source : wiki niort).

Jacques Yver et Agrippa d’Aubigné : écrivains engagés du 16ème siècle

Lieu d'intérêt

Jacques Yver, né d’une famille d’échevins niortais, doit sa renommée, limitée aujourd’hui aux spécialistes de la littérature du XVIè s., à son unique œuvre "Printemps d’Yver" qu’il écrit avant de mourir en 1571. Republié en 2015, son récit regroupe cinq nouvelles de genre varié, entre aventure épique, farce ou tragédie et relate notamment des faits liés aux guerres de Religion. Son contemporain Théodore-Agrippa d’Aubigné, dont la petite-fille, née à Niort, devient marquise de Maintenon et épouse en secret le roi Louis XIV en 1683, est également un écrivain poète reconnu. D’abord homme de guerre auprès d’Henri III de Navarre, ce calviniste convaincu est l’auteur entre autres des "Tragiques", longue épopée en vers qui dénonce les persécutions subies par les protestants. Niort accueille en septembre 2016 un colloque international qui lui est consacré. Niort, menez l’enquête : SON REVE.

Chapelle Saint-Roch à Notre-Dame de Niort

Site culturel

Orphelin né à Montpellier au XIIIè s., Roch part pour Rome comme pèlerin. Malade de la peste, il se retire dans une forêt où il est nourri par un chien qui lui apporte chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Intrigué, ce dernier le suit et découvre le saint blessé. De retour dans sa patrie, il est défiguré par les mortifications subies. Arrêté, il refuse de dire son nom. Pris pour un espion dans une ville en pleine guerre civile, il est jeté en prison où il meurt au bout de cinq ans. La veille de sa mort, il révèle à un prêtre son identité et sa parenté avec le seigneur du château où il est incarcéré. La statue en plâtre du XIXè s. le représente montrant le stigmate de la peste sur sa jambe et un chien tenant dans sa gueule un pain. Il porte un chapeau timbré d’une coquille, une pèlerine (manteau), un bourdon (bâton), une calebasse pour boire et une besace pour manger.

Eglise Sainte-Pezenne de Niort

Lieu d'intérêt

La plus vieille église de Niort bâtie à la place d'un temple dédié à Thor, reconstruite aux XIè-XIIè s., remaniée du XVè s. au XXè s. et inscrite en 2003. A l’époque de Clovis, Pezenne fuit jusqu'en Aquitaine son Espagne natale où règne des exactions. Elle meurt d’épuisement sur un coteau de la Sèvre Niortaise. Des guérisons miraculeuses autour de sa tombe sont à l’origine d’un pèlerinage fréquenté. En 1147, lors de la seconde croisade, Aliénor d’Aquitaine fait don de la dépouille au comte de Vermandois qui l’emmène dans le nord de la France, à St-Quentin. La ville est prise en 1557 par l’armée de Philippe II d’Espagne. L’empereur remet la relique à sa sœur, impératrice d’Allemagne. Celle-ci, à sa mort, la rend à son pays d’origine. Son corps est déposé dans une chapelle du palais royal de l’Escurial de Madrid. Une phalange de la religieuse est offerte à la paroisse pexinoise en 1955.

Lavoir de la fontaine des morts

Lieu d'intérêt

Au pied du cimetière, de forme rectangulaire et sans toit, le lavoir de la fontaine des morts du XIXème siècle a été restauré et mis en valeur par le Comité d’Animation du Pexinois. Placé en contrebas du bourg, il évite la pollution des eaux publiques et épargne aux buandières la raideur du chemin dégringolant jusqu'à la Sèvre Niortaise. Il sert jusqu’au XXème siècle, période à partir de laquelle se généralise l’adduction d’eau dans chaque foyer. La dernière lavandière professionnelle de Sainte-Pezenne s'appelle Marie-Madeleine Denis, surnommée la « Mère Denis », « Vedette » de la « bujhaille » (lessive en patois poitevin-saintongeais). Née en 1893, elle vit plus de 100 ans !

Maison natale de la marquise de Maintenon

Lieu d'intérêt

Françoise d’Aubigné est née en 1635, dans un logement de l’ancienne prison de Niort où son père endetté était enfermé en tant qu’assassin, traître et faux-monnayeur. Elle vit son enfance de pauvreté chez sa tante protestante de Mursay, proche de Niort, où a vécu son grand-père, écuyer du futur Henri IV et grand poète de la période baroque. Suite à son séjour aux Antilles, elle est appelée la "Belle Indienne". Son éducation religieuse est confiée aux Ursulines de Niort, puis à celles de Paris. Afin d’échapper au couvent, elle est mariée au "vieux" poète Paul Scarron, puis, à sa mort, devient la gouvernante des "bâtards" de Louis XIV. Le roi lui offre le marquisat de Maintenon et l’épouse nuitamment en 1683. Elle fonde l’institution de Saint-Cyr instruisant les jeunes filles pauvres de la noblesse de province et, à ce titre, est surnommée "la première institutrice de France".

Maison d'arrêt à Niort

Lieu d'intérêt

Maison

Lieu d'intérêt

Ancienne chapelle priorale de Croizé

Lieu d'intérêt

Cité dès 1300, le prieuré appartient à l’ordre de St-Thomas-des-Croisés, ordre de chevalerie créé par Richard Coeur de Lion, sans doute vers 1190 ; relève du doyenné de St-André de Niort et de la paroisse de Sciecq. A la fin du XVIè s.., Agrippa d'Aubigné, baron de Surimeau, s'en empare. En 1608, afin de doter l’Oratoire de Niort, Jacques Gastaud en revendique la propriété auprès du pape qui lui en donne les provisions. A la Révolution, une partie du domaine de Croisette est acquise par Baugier, bourgeois de Niort. Plus tard, c'est une ferme. Que reste-t-il du prieuré ? Une chapelle romane ; une crucifixion naïvement sculptée du XIVè ou XVè s., en forme de retable, sur la façade occidentale ; une plate-tombe du XIIIè-XIVè s. dans le dallage de la chapelle (celle d'un membre de la famille Lucy ?). Richard de Lucy, proche d’Henri II, excommunié par Becket en 1166, eut un rôle dans sa mort.

Eglise Notre-Dame de Niort

Lieu d'intérêt

Construite de 1491 à 1534 dans le style gothique flamboyant et Renaissance sur une ancienne chapelle romane, l’église Notre-Dame est remaniée et restaurée au XVIIème siècle, XVIIIème siècle et XIXème siècle. Placée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, elle abrite la chapelle Saint-Roch dédiée jadis aux pèlerins. Elle est le monument le plus élevé du département des Deux-Sèvres. La flèche gothique de son clocher culmine à 75 mètres de haut ! Elle est, dit-on, l’ouvrage de la fée Mélusine, mi-femme et mi-serpent, qui, surprise dans son travail, oublie de poser la dernière pierre ! A voir : le portail Nord, le grand vitrail de l’Arbre de Jessé, la tribune Renaissance et les grandes orgues classées.

Eglise Saint-Florent de Niort

Site culturel

Cette ancienne cité ouvrière des salariés des usines de contreplaqués Rougier et de la gare de triage SNCF est rattachée à la commune de Niort en 1969. Son église du XIè-XIIè s. est élevée au bord du chemin de St-Jacques de Compostelle menant à St-Jean d’Angély. Sa haute façade quasiment aveugle est percée d’une porte en plein-cintre et est surmontée d’un clocher-peigne à deux baies. Remarquez le réemploi dans sa maçonnerie de quatre sculptures préromanes en forme de cadre. S’agit-il de la représentation de la vie de l’homme ou de celle de saint Florent et de deux figurations de l’Annonciation et de la Visitation ? Saint Florent, soldat romain converti et ordonné prêtre par saint Martin, vit en ermite dans une grotte, près de la Loire. D’après la légende, il rend la vue aux aveugles, guérit les infirmes et délivre les démoniaques. Il meurt à l’âge canonique de 123 ans à la fin du IVè s.

Logis de Fleurelle

Site culturel

Situé entre l’église et le château de la Seigneurie, le logis est le bien, dans les années 1630, d'Antoine Creusé, père de Pierre, riche marchand calviniste installé à Niort, ainsi que "la maison de la bourgeoisie", proche de Souché et dans la famille jusqu'en 1710. Puis, au XVIIIè s., il est le domaine de M. de la Borde de Saint-Offrange. Le logis du XVè s. est remanié au XIXè s. Des vestiges subsistent : porte ogivale, escalier à vis, cheminée transformée en four à pain au XVIIIè s., cave voûtée, linteau blasonné des clefs de st Pierre et restes de la double enceinte rue du Vieux-Puits. Ses anciennes tours de défense du XVIè-XVIIè s. (découverte de boulets) sont transformées en fuies : celles-ci étant caractéristiques d'une occupation par un propriétaire qui ne relève pas de la noblesse, car les trous de boulins ne descendent pas jusqu'au sol contrairement à celle de la Moujaterie.

Les cavaleries à Niort, entre Dragons et Hussards

Lieu d'intérêt

Comme toute cité, Niort mobilise ses citoyens pour défendre son territoire. La "milice bourgeoise"cla veille pour sécuriser les rues. Louis XIII la transforme en 1621 en régiment de Royal-Niort. Les exactions dans le Poitou protestant à la fin du XVIIè s. amènent le roi à maintenir sur Niort des soldats dont l’hébergement est assuré par les habitants. C’est pour soulager la population que la construction d’une caserne est décidée en 1732 et les travaux achevés en 1751. 43 régiments de cavalerie l’occupent sur plus de 160 ans. L’un des plus illustres est le 7è régiment de HUSSARDS, caserné de 1892 à 1919, et qui se distingue lors des guerres napoléoniennes, de la guerre de 1870 et la Grande Guerre. L’usage militaire du site disparaît dans la seconde moitié du XXè s. Le Centre Duguesclin accueille aujourd’hui divers établissements publics et culturels.

Niort, de port en port

Lieu d'intérêt

Implantée au bord d’un fleuve côtier, Niort voit son port, au gré de son évolution, changer de lieu au fil des siècles. D’abord, le havre médiéval, situé sous l’actuel rue Brisson, permet l’acheminement et l’exportation de denrées (sel de l’Aunis dans l’arrière-pays, blé en Espagne, vin et étoffes en Angleterre et dans les Flandres…). Puis, au XIVè s., un port, plus important, est installé place du Port. A partir du XVIè s., de Nouvelle-France est ainsi LIVRE LE MATERIEL (peaux brutes et huiles de poissons) vers les chamoiseries niortaises. Enfin, à la fin du 19è s., c’est le port Boinot qui, depuis la cale du Port, devient le trait d’union entre Niort et l’Atlantique. Puis, la batellerie périclite petit à petit avec l’arrivée du chemin de fer et du transport routier. Boinot retrouvera en 2022 un nouveau trafic fluvial, touristique cette fois-ci !

Station de pompage du Pissot

Lieu d'intérêt

Ancien hôtel de La Marcardière

Site culturel

Un portail qui est le seul vestige de l'ancien hôtel de La Marcadière dont il magnifiait l'entrée par son architecture d'arc de triomphe.

Maison éclusière de La Tiffardière (Niort)

Lieu d'intérêt

A 700 m. en aval de La Roussille, l'écluse actuelle est construite à l'emplacement d'un ancien gué qui, certainement au XVè s., a été aménagé en port d'embarquement pour le bois de marine destiné à bâtir des navires à Rochefort-s.-Mer ; les chênes de la forêt de Secondigny retenus étant marqué d'une fleur de lys et d'une ancre. L'ingénieur des Ponts et Chaussées Laffore en 1847 et Joseph Maire à partir de 1851 proposent le creusement de canaux de redressement des vieux méandres de la Sèvre Niortaise en transperçant les coteaux. Les plans sont dressés en 1856. Seuls quelques petites courbes sont reprises formant de nouveaux ilôts et les écluses sont construites. Celle de la Tiffardière, datant de 1860, est rénovée en 2017-18 pour une réouverture à la navigation sur le domaine public. Quant à sa maison éclusière, elle est vendue en 2008 à un riverain du moulin éponyme.

Eglise Saint-Maixent de Niort

Site culturel

Bâti à flanc de coteau, l’édifice roman relève de l'abbaye de St-Maixent et appartient à l'archiprêtré d'Exoudun jusqu'à la Révolution française. Ravagé lors des guerres de Religion, restauré partiellement au XVIIè s., il est agrandi à la fin du XVIIIè s. suite à l'augmentation du nombre de catholiques en proportion de la diminution du nombre de protestants. Les voûtes d'origine s'écroulent au cours des travaux, à cause de l'incompétence de l'entrepreneur Fillon, au dire de la paroisse, accusé d'avoir entreposé sur le toit des matériaux pour s'éviter la peine et les frais de les descendre et remonter et d'avoir enlevé les pierres de la base d'un pilier. De 7 à 800 tuiles ont été retirées des décombres ! Sa nef unique est aujourd'hui charpentée. La statue du clocher, restauré en 1857, représente saint Maixent logé dans une niche à dais néogothique et foulant la fée serpente Mélusine.

Ecluse de la Roussille (Niort)

Lieu d'intérêt

Du mot poitevin "roussea" signifiant à la fois roux et ruisseau, La Roussille est le lieu où poussent les rouches, c’est-à-dire les joncs. Son écluse est installée en 1394 par le duc Jean de Berry, comte de Poitou, pour retenir les eaux de la Sèvre Niortaise dans le canal et le bassin de Niort. Elle est la plus importante des huit écluses de Niort à Marans (Charente-Maritime) et une des premières écluses à sas de France. La date de 1808 est gravée dans la pierre de l’ancien poste de l’éclusier pour rappeler le passage à Niort de Napoléon 1er qui a réglementé par décret la navigation sur la rivière. Dans le prolongement de l’actuel restaurant, l’ancienne grange de la maison éclusière abritait le cheval utilisé sur le chemin de halage pour tirer les gabares sur le petit fleuve côtier.

Immeuble ancien hôtel

Site culturel

Musée du Donjon

Musée

Le musée du Donjon, un voyage dans le temps au cœur du centre-ville. Il était une fois, sur les rives de la Sèvre, une forteresse militaire de l'Empire Plantagenêt qui régnait sur l'activité commerciale et protégeait Niort, porte d'entrée vers l'intérieur des terres. Le Donjon en est le dernier témoin. Tour à tour sentinelle, résidence du pouvoir royal, casernement, prison, il s’est redessiné au fil des siècles. Aujourd'hui, musée, le Donjon nous raconte 2000 ans d’histoire ! A vivre au donjon : rencontrer une déesse-mère gallo-romaine, percer les secrets laissés par les tailleurs de pierre, visiter les tombes des seigneurs du moyen-âge, observer les traces des corsaires anglais, profiter de la plus belle vue panoramique et peut-être aurez-vous la chance de croiser Mélusine, fée bâtisseuse mi-femme mi-serpent. La légende raconte qu’elle aurait construit le Donjon en une seule nuit !

Pavillon Grappelli - Espace d'arts numériques

Lieu d'intérêt

Le pavillon Grappelli a été imaginé par l'architecte Georges Lasseron entre 11890 et 1892. Ce même architecte à l'origine des bains douches , su musée Bernard d'Agesci ou bien encore du célèbre magasin.La Ménagère, situé rue Victor - Hugo. Depuis mars 2016, il est devenu un espace d'art numérique d'environ 100 m2 , mais qui a su conserver son patrimoine ancien.

Le Pilori - Espace d'arts visuels

Lieu d'intérêt

Elevée de 1530 à 1535 par le maître-maçon Mathurin Berthomé sur les fondations d'un bâtiment du XIVème siècle, cette "forteresse des libertés communales" est l’ancien Hôtel de Ville de Niort du Moyen Age à la Révolution. Elle porte ce nom pour rappeler que jadis le maire avait le droit de rendre la justice. A ce titre, deux colliers de fer, fixés dans le mur du bâtiment, permettaient de "piloriser" le délinquant portant au cou une pancarte sur laquelle était mentionnée son délit. Musée lapidaire et numismatique de 1887 à 1987, le Monument historique est aujourd'hui l'"Espace d’arts visuels" (lieu d’expositions temporaires portant sur des œuvres contemporaines).

Centre d'Art Contemporain Photographique - Villa Pérochon (CACP)

Lieu d'intérêt

Le Centre d'Art Contemporain Photographique s'implante en 2013 dans la Villa Pérochon, maison familiale de l'écrivain Ernest Pérochon, 1er Prix Goncourt des Deux-Sèvres. Il est l'un des 6 centres d'art photographiques français désigné par le ministère de la Culture en 2011 et l'unique dans le Grand Ouest, de Bordeaux à Nantes et de La Rochelle à Limoges. Sa direction artistique est confiée à "Pour l'Instant", organisatrice des Rencontres de la jeune photographie internationale, clef de voûte du programme annuel de l'association reconnue d'intérêt général en 2007. Le CACP est composé d'un jardin, d'une galerie de 120 m2 offrant 100 m. linéaires d'accrochage (lieu permanent de création et d'exposition) et d'une résidence d'artistes. "Ruban du Patrimoine" en 2015 et "centre d’art contemporain d’intérêt national" en 2018.