Que faire à Montrevault-sur-Èvre ?
129 lieux à découvrir
Les halles, une architecture disparue
Plusieurs fois reconstruites et définitivement démolies dans les années 1960, elles sont réservées à la vente des denrées : beurre, volailles, légumes … De toute la région, une foule d’acheteurs s’y presse chaque mercredi.
Métiers d'antan au Fuilet : le tuilier - Le briquetier
Le tuilier est un artisan spécialisé dans la fabrication de tuiles, qui sont des éléments en terre cuite utilisés pour couvrir les toits des bâtiments. Ce métier remonte à l’Antiquité, lorsque les tuiles ont commencé à remplacer les couvertures en chaume ou en bois. Le tuilier commence par extraire l’argile, qui constitue la matière première de ses créations. Après avoir mélangé l’argile avec de l'eau pour obtenir une pâte homogène, il façonne les tuiles à l'aide de moules ou par pression. Une fois formées, les tuiles sont séchées et cuites dans un four à haute température, ce qui leur confère leur solidité et leur résistance aux intempéries. Les tuiles peuvent être de différentes formes, comme les tuiles plates ou les tuiles canal, selon les traditions locales et les préférences architecturales. Le métier de tuilier nécessite une bonne connaissance des propriétés des matériaux et un savoir-faire en matière de cuisson pour garantir la qualité des tuiles produites. Le briquetier, quant à lui, est un artisan qui se spécialise dans la fabrication de briques, également en terre cuite. Les briques sont utilisées pour construire des murs, des bâtiments ou des structures variées. Le processus de fabrication des briques est similaire à celui des tuiles : le briquetier prépare l’argile, la façonne en blocs, puis les sèche et les cuit. Les briques peuvent être fabriquées à la main ou à l'aide de machines, selon la taille de l'atelier et la demande. Le briquetier doit maîtriser les techniques de moulage et de cuisson pour assurer la solidité et la durabilité des briques, qui doivent résister aux conditions climatiques et aux stresses mécaniques. Au Fuilet, ces deux métiers ont été particulièrement importants en raison de la richesse du sol argileux de la région, propice à la production de tuiles et de briques. Bien que l'industrialisation ait considérablement modifié ces métiers, le savoir-faire traditionnel reste valorisé, avec une résurgence de l'intérêt pour les matériaux de construction durables et authentiques. Les tuiliers et briquetiers d'aujourd'hui continuent de perpétuer ces traditions artisanales, contribuant à la préservation du patrimoine architectural local.
5 générations dans la chaussure
Dans les débuts 1900, les membres des familles Humeau et Piou, posent ensemble, avec leurs ouvriers cordonniers, dans la cour de leur atelier. Un siècle plus tard, leurs descendants sont toujours aux affaires dans la chaussure ici même et à Beaupréau. Le monument de Notre-Dame fut érigé en 1922 par cette même famille Humeau, en reconnaissance du retour de leur fils, vivant, de la Grande Guerre.
Carriole ou petit train ?
Dans cette première moitié du XX siècle, on se déplace encore essentiellement à pied ou à cheval. Mais déjà le train le Petit-Anjou transporte voyageurs et matériel en empruntant le viaduc qui franchit l’Èvre sur la ligne Beaupréau – Nantes. Celui-ci fut bombardé en 1944 …
Que de carrioles à l’arrêt !
Aux entrées de la cité, chaque vendeur doit s’acquitter d’une taxe municipale (un octroi). Les jours de marché, les carrioles attendent que leurs propriétaires aient terminé leurs affaires. Mais où sont passés les chevaux ? Si vous êtes curieux, suivez le QR Code.
Une borne au milieu du carrefour
Cette borne Michelin a été posée dans les années 1930… Un espace de verdure délimite « la départementale » allant vers Beaupréau. Elle semble large, comparée à la route menant à la Chapelle-Aubry. Le clocher domine l’espace et semble le protéger. La rue calme est propice à la promenade. On est certainement dimanche; enfants et parents sont tous « endimanchés ». L’automobile fait son apparaition mais les bourgs ne sont pas encore totalement voués à la voiture.
Avis à la population !
Chaque dimanche après la grand-messe, des rassemblements - hommes et femmes séparés – se formaient autour du garde-champêtre communal juché sur la pierre des champêt’. Il commençait ses annonces par « Avis à la population » et lisait les communiqués de la mairie, les fêtes paroissiales et communales, les mariages et autres évènements importants. Les hommes allaient ensuite commenter tout cela et boire un coup chez Rivereau ou Gallard, les deux cafés de la place. Continuez l’histoire en suivant le QR code.
Du filon de quartz au lingot d’or, une longue et bruyante transformation…
10 tonnes 400 d’or ont été extraites des Mines de la Bellière entre 1905 à 1952 (fin de l’exploitation) ; l’une des plus importantes de France.
Métiers d'antan au Fuilet : le maréchal ferrant - le hongreur – le bourrelier
Le maréchal-ferrant est un artisan spécialisé dans le ferrage des chevaux. Ce métier remonte à l'Antiquité, lorsque les premiers fers à cheval ont été conçus. Le maréchal-ferrant travaille principalement le fer et doit avoir des compétences en métallurgie. Il forge des fers adaptés à chaque cheval, prenant en compte la morphologie et l'activité de l'animal. En plus du ferrage, il s'occupe également des soins des sabots, effectuant des parages réguliers pour prévenir les maladies et les blessures. Le hongreur, bien qu'il soit souvent confondu avec le maréchal-ferrant, a un rôle spécifique dans l'entretien des chevaux. Il est responsable de la gestion et du soin des chevaux, notamment de leur santé. Le hongreur veille à la condition physique et au bien-être des animaux, en s'assurant qu'ils sont bien alimentés, bien traités et en bonne santé. Ce métier implique des connaissances sur la nutrition équine, ainsi que sur les maladies et les soins préventifs. Le bourrelier, quant à lui, est l'artisan qui fabrique et répare les équipements en cuir utilisés pour les chevaux, tels que les selles, les harnais et les brides. Ce métier demande un savoir-faire en travail du cuir, avec une attention particulière à la solidité et au confort des équipements. Le bourrelier doit aussi être capable de personnaliser les articles selon les besoins des cavaliers et des chevaux, garantissant ainsi une bonne adaptation à chaque animal. Ces métiers, bien que moins courants aujourd'hui en raison de la mécanisation, restent essentiels dans certaines pratiques, notamment dans l'équitation traditionnelle et la randonnée équestre. Ils témoignent d'un savoir-faire ancestral et d'une relation privilégiée entre l'homme et le cheval.
Peut-être un jour de marché… dans la rue du Château.
Les pas de portes sont occupés par de nombreux commerçants : bourrelier, pâtissier … Plusieurs fois par semaine, Mme Bouvier passe dans le village avec son étal ambulant. Que fait donc son mari « Zigomar » ? … La réponse en suivant le QR Code.
Une sérénité en trompe l’œil
C’est en 1941 qu’André Milliez, architecte à Roubaix, venu se réfugier au 3, rue de la Forge, a peint cette tranquille scène du bourg. Pourtant, la rue était bien tapageuse, animée quotidiennement par les mille bruits des nombreux artisans et commerçants. Aussi, le témoignage pictural qu’il nous a laissé peut se lire aujourd’hui comme une incantation au retour à des temps sereins, à des temps de paix.
Métiers d'antan au Fuilet : le potier - le pannier
Le potier est un artisan spécialisé dans la fabrication d'objets en céramique, en utilisant l'argile comme matière première. Le travail du potier commence par le choix de l'argile, qui est ensuite pétrie pour obtenir une consistance homogène. L'artisan façonne l'argile sur un tour de potier, créant des pièces variées telles que des vases, des plats, des jarres ou des tasses. Une fois les pièces formées, elles sont séchées puis cuites dans un four, un processus qui transforme l'argile en céramique dure et durable. Après la première cuisson, le potier peut appliquer des émaux ou des couleurs avant de réaliser une seconde cuisson pour fixer ces décorations. Ce métier nécessite une grande habileté manuelle et une bonne connaissance des techniques de cuisson et d'émaillage. Les potiers du Fuilet sont particulièrement reconnus pour leurs créations artisanales, souvent inspirées par la nature environnante et les traditions locales. Le pannier est un artisan qui fabrique des paniers et d'autres objets en osier ou en matériaux végétaux. Ce métier est traditionnellement associé à la vannerie, qui consiste à tresser des brins de saule, d'osier ou d'autres fibres végétales pour créer des contenants et des objets utilitaires. Le pannier commence par la préparation de la matière première, qui doit être récoltée, séchée et parfois teintée avant d'être utilisée. L'artisan utilise des techniques de tressage pour former des paniers de différentes tailles et formes, adaptés à des usages variés, comme le transport de fruits, de légumes ou d'autres produits. Le travail du pannier demande une grande dextérité et une bonne compréhension des propriétés des matériaux. Au Fuilet, les paniers fabriqués sont souvent prisés pour leur qualité artisanale et leur esthétique, devenant des objets de décoration prisés. Ces deux métiers, bien que confrontés aux défis de la modernité et de la production industrielle, continuent de faire la fierté de la commune du Fuilet. Les potiers et panniers d’aujourd’hui perpétuent des traditions séculaires, participant à des foires et des marchés artisanaux pour partager leur savoir-faire et promouvoir leurs créations. Ils contribuent ainsi à la valorisation du patrimoine culturel et artisanal de la région.
Pont médiéval de Bohardy
Classé Monument Historique, ce pont médiéval fut construit en 1465. Il est constitué de huit arches de schiste et de mortier. Enjambant l'Evre, il servit longtemps de trait d'union entre l'Anjou et le Pays Nantais. D'abord riche en Histoire, il est aussi un lieu propice à la détente. Quelques tables de pique-nique à disposition vous permettent de passer d'agréables moments en famille avec pour seul fond sonore le bruit de l'eau et le chant des oiseaux... Pour les plus talentueux, il est aussi un lieu prisé pour la photographie ! La découverte d'une hache en bronze sous l'une des huit arches de cet édifice du XVème siècle atteste d'une présence humaine en ce lieu de Bohardy environ mille ans avant Jésus-Christ. Si l'on s'en réfère aux archives de l'évêché, nous pouvons constater que, pour rattacher Bohardy à la commune de Montrevault, les conseillers municipaux de Montrevault avaient largement abreuvé leurs collègues de Saint-Rémy !!
Le Menhir de Bréau - La Pierre qui Tourne
Les populations primitives ont privilégié la vallée de l’Evre pour pénétrer dans ce vaste massif que sont les Mauges. Cette vallée profonde proposait de nombreux sites défensifs naturels. Au néolithique (entre 5300 et 2300 avant JC) nos ancêtres commencent à se sédentariser, ils vont ériger dans le remarquable méandre de Bréau, un gros bloc de schiste de 3.50 m de haut. « La Pierre qui tourne ». Elle est située dans une prairie nommée « Carroueil » en vieux français, carroi qui signifie : carrefour, place publique. La commune déléguée du Fief-Sauvin compte plus de 70 sites archéologiques (enclos préhistoriques, fermes gauloises, voies antiques…). - Le site le plus important étant « Segora », situé à environ 3 km du bourg en direction du sud, il est traversé par le GR de pays Evre-hyrôme. - Le « camp de César » sur une surface de 5 hectares est classé aux monuments historiques depuis 1988. Seul l’imposant rempart est visible (L : 35 m – H : 14 m). Les dernières campagnes de fouilles ne permettent pas à ce stade de comprendre la fonction de ce petit oppidum. En revanche plus haut sur le plateau, un bracelet, quelques potins, une imposante collection de meules dont l’analyse récente confirme l’occupation gauloise. - Puis, les romains ont créé une mansio (ville étape romaine). La proximité des mines d’or de St Pierre-Montlimart a favorisé le développement de Ségora, qui devient alors un important carrefour routier. Sur la célèbre carte dite de « Peutinger », figurent les principales voies, villes, fleuves de l’empire Romain. Au-dessous de Juliomago (Angers) et Portusnamnetum (Nantes), nous pouvons lire « Segora ». Dans un tout autre registre, est créé en 2018, le « Trail de la Pierre qui tourne » organisé par une section de l’association Fief-Patrimoine. Ce sport en vogue ayant pour but de valoriser le patrimoine et les paysages communaux. L’ultra trail (près de 90 km) qui passe sur ces sites historiques a rendu cette manifestation sportive encore plus populaire avec 2000 coureurs en 2025.
Métiers d'antan au Fuilet : le chapelier
Cette profession a connu son apogée à différentes époques, notamment au XVIIIe et au XIXe siècle, lorsque le port de chapeaux était courant dans la mode masculine et féminine. Le processus de création d’un chapeau commence par la sélection des matériaux. Les chapeliers utilisent divers tissus, comme la laine, le feutre, la paille ou le cuir, en fonction du style et de la saison. Le chapelier doit posséder un savoir-faire particulier pour façonner ces matériaux, les coudre, les teindre et les orner. Chaque chapeau est souvent réalisé sur mesure, ce qui nécessite de prendre en compte les dimensions et les préférences du client. Au-delà de la fabrication, le chapelier joue également un rôle de conseiller en mode. Il aide ses clients à choisir des styles qui mettent en valeur leur apparence et s’adaptent à l'occasion—qu'il s'agisse d'un chapeau de cérémonie, d'un couvre-chef pour le quotidien, ou d'un accessoire de mode. Le chapelier doit avoir une bonne connaissance des tendances et des styles historiques, car les goûts en matière de chapeaux évoluent avec le temps. Le métier de chapelier a connu des défis au fil des ans, en particulier avec l'arrivée de la production industrielle et des changements dans la mode. Cependant, l'artisanat du chapeau a su perdurer grâce à la valorisation du fait main et de l’authenticité. Aujourd'hui, de nombreux chapeliers continuent de perpétuer cette tradition en alliant techniques anciennes et designs contemporains, faisant du chapeau un symbole de style et d'identité. Les chapeliers modernes sont souvent célébrés lors d’événements de mode ou dans des boutiques spécialisées, contribuant à la renaissance de cet artisanat.
Unique dans les Mauges, cet ouvrage d'art surplombe l'Èvre de 35 m.
Le 4 septembre 1899, le Petit-Anjou dessert enfin les communes de Montrevault et St Pierre. Durant 48 ans, le tortillard rythme la vie de la région. Le 20 juillet 1944, l’aviation alliée mitraille le viaduc et endommage les rails. En août 1947 la dernière automotrice traverse l’ouvrage.
Église St Martin de Tours
Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Des milliers de fleurs dans les rues du village !
Notre village étaiet rythmées par plusieurs fêtes religieuses au fil de l’an. Quinze jours après la Pentecôte, les Fêtes-Dieu permettaient de solliciter la grâce de Dieu contre les fléaux de tous genres (guerres, épidémies, sécheresses…). Dans le bourg, une procession partait de l’église pour aller au « reposoir » de la croix des missions, puis revenait par le même chemin. Les rues étaient finement colorées de fleurs, rameaux, pétales…et ces jolis décors géométriques nécessitaient le patient et minutieux travail et tous les villageois.
Extraction du minerai d’or au puits du Verger
Sur le terril de l’aurière gallo-romaine, à l’emplacement de l’ancien château médiéval du Petit-Montrevault, la société des mines d’or exploite dès les années 1900, les filons les plus riches du gisement aurifère. En arrière-plan, le château du Verger et ses dépendances.
La Croix des Martyrs au Fief-Sauvin
De janvier à mai 1794, la convention nomme le général républicain Louis-Marie Turreau pour commander les 12 colonnes infernales. L’ordre est de détruire les derniers foyers insurrectionnels de la Vendée militaire. Au Fief-Sauvin, les massacres sont commis par la 9ème et la 10ème colonne. Le général Etienne Cordelier (27 ans en 1794) dirigeait la 9ème, et le général de brigade Joseph Crouzat (59ans en 1794) la 10ème. Sous leur commandement, les troupes se sont distinguées par leurs violences et les pires atrocités. En 4 mois, ces deux colonnes ont massacré plus de 3000 personnes. Louis Marie Turreau est âgé de 38 ans en 1794 mais, malgré ses crimes, son nom est gravé sous l’arc de Triomphe. Recensement du Fief-Sauvin : en 1793 : 1554 habitants, on n’en comptera que 797 en 1800. - Le remarquable monument aux morts du Fief-Sauvin est édifié sur les bases d’un ancien moulin à vent (sortie bourg vers Villeneuve). Propriétaire de la parcelle, la famille Lallemand en fait don à la municipalité à condition que la croix soit entourée d’un poilu de 14-18 et d’un soldat paysan Vendéen. Cette dernière statue fut donnée par M.Lallemand qui pendant la tourmente de 1793 et 1794 perdit 17 membres de sa famille. - Cent ans après la révolution, l’écrivain et futur académicien René Bazin publie « les Noellet » (1890). Ce roman paysan nous décrit les Mauges telles qu’elles étaient encore au 19è siècle. En 1889, venu en repérage pour s’imprégner de la vie locale, il note l’intense activité du tissage en caves (plus de 200 tisserands) et le processus de fabrication et de la commercialisation des toiles. Il voit la vie à la ferme de la Genivière (la Gabardière), labours, battages, le marché aux bestiaux de Beaupreau, le château de l’Andehue (la Bérangerie), les chasses dans la forêt de Leppo. Fief-Patrimoine publie en 2021 un livre avec pour titre : « Le Fief-Sauvin, son histoire, son patrimoine », toujours en vente au Vivéco (Fief-Sauvin), et à Beaupreau : librairie la Parenthèse et à la presse (galerie marchande S.U.)
La belle endormie ! Aviez-vous remarqué cette belle demeure ?
Ce manoir des années 1860 surplombe les fontaines légendaires, chères à Alfred Poilane à la croisée de voies antiques … peut-être empruntées par les chercheurs d’or gallo-romains ?
La rose et l’enclume, rue de la Forge
Coups de marteaux sur les fers rouges, scies des charpentiers, crissements des ferrures des roues de charrettes, ronronnement des machines à coudre… Une dizaine d’artisans et de petits commerces coexistaient et animaient cette étroite rue où forgerons et charpentiers s’entraidaient pour ferrer les roues des charrettes. On aurait pu penser que cette activité besogneuse laisserait peu de place à « l’agrément ». Pourtant, avez-vous remarqué avec quel soin les fleurs jalonnent et embellissent les façades ?
Métiers d'antan au Fuilet : Le bouilleur de crus et le tonnelier
Le bouilleur de crus est un artisan spécialisé dans la distillation des fruits et des plantes pour produire des eaux-de-vie, comme le cognac ou l’armagnac. Le terme « bouilleur de crus » renvoie spécifiquement à ceux qui travaillent avec des fruits de la récolte pour en extraire les arômes et les saveurs. Ce métier est souvent lié aux traditions agricoles et à la valorisation des productions locales. Le processus de distillation commence par la fermentation des fruits, suivie de la distillation dans un alambic, un appareil qui permet de séparer l’alcool du reste du liquide par chauffage. Le bouilleur doit maîtriser les techniques de fermentation et de distillation pour garantir la qualité de ses produits, étant également responsable de l’équilibre des saveurs. Ces artisans ont un rôle clé dans la préservation des traditions locales et la transmission de savoir-faire ancestraux. Le tonnelier, quant à lui, est un artisan spécialisé dans la fabrication de tonneaux, utilisés principalement pour le stockage et le vieillissement des vins et des spiritueux. Le métier de tonnelier remonte à des siècles et implique un savoir-faire minutieux. Le tonnelier choisit des bois spécifiques, souvent du chêne, en raison de ses propriétés organoleptiques qui influencent le goût des liquides qu'il contient. Les douelles sont façonnées et assemblées sans clous, grâce à un système de cerclage qui maintient la forme du tonneau. Ce processus nécessite une grande précision et une compréhension approfondie des propriétés du bois, ainsi que des techniques de chauffe pour donner au tonneau ses caractéristiques particulières. Le tonnelier collabore souvent avec des vignerons ou des distillateurs pour créer des fûts adaptés à leurs besoins spécifiques. Ces deux métiers, bien que moins répandus aujourd'hui en raison de l'industrialisation, continuent de susciter un intérêt croissant pour les savoir-faire artisanaux. Les bouilleurs de crus et les tonneliers d'aujourd'hui perpétuent des traditions séculaires, contribuant à la richesse du patrimoine gastronomique et culturel. Ils sont souvent valorisés dans des festivals ou des événements dédiés aux produits du terroir, témoignant de l'importance de ces métiers dans la préservation des pratiques artisanales.
Métiers d'antan au Fuilet : le sabotier – le cordonnier
Gustave Pavion a été le cordonnier du Fuilet au début du XXe siècle. Il exerçait son métier dans une pièce aménagée de sa maison, qui servait à la fois d’atelier et de magasin. Sa clientèle provenait des hameaux alentour, du bourg et même de communes voisines. Les réparations concernaient principalement les chaussures, mais aussi les cartables et tout objet en cuir. Le travail demandait force et précision : enlever et remplacer les semelles, recoudre à l’alène, pointer des talons ou appliquer du vernis noir pour les souliers de deuil. L’atelier était imprégné d’odeurs de colle, de cuir et de néoprène, et animé par le bruit du banc de finissage qui polissait les semelles. Les matériaux — cuir, colle, semelles — provenaient de fournisseurs régionaux, tandis que les commandes de chaussures se faisaient sur catalogue. Le cordonnier proposait aussi des articles complémentaires : bottes, produits d’entretien, articles de chasse ou vétérinaires. L’espace était soigneusement organisé : établi, enclume, coffre de cuir, chaussures en attente, étagères de produits, cartouches rangées sous clé. Dans le grenier étaient conservées des formes en bois, parfois adaptées à des pieds déformés, permettant de fabriquer des chaussures sur mesure. La distribution reposait sur différents moyens : déplacements à vélo, à pied ou à moto pour récupérer les commandes. Les samedis, le cordonnier profitait de ses tournées pour livrer directement les clients. Avec le temps, l’activité se diversifia vers la vente de produits liés aux deux-roues (Solexine, huile, essence, gaz). Mais la concurrence des usines de chaussures et l’évolution des modes vers des modèles moins durables réduisirent peu à peu la place du cordonnier traditionnel. On ne s’adressait plus à lui que pour des chaussures de qualité, tandis que la majorité des clients préféraient acheter des modèles neufs, moins chers. L’atelier du cordonnier resta néanmoins longtemps un lieu incontournable, où savoir-faire artisanal et service de proximité répondaient aux besoins quotidiens des habitants.
Métiers d'antan au Fuilet : le tavernier - l'aubergiste
Le tavernier est un commerçant qui tient une taverne, un établissement où l’on sert des boissons, principalement de l’alcool, comme du vin ou de la bière. Les tavernes étaient des lieux de rencontre pour les voyageurs, les marchands et les habitants. Le tavernier devait connaître les différents types de boissons et leur provenance, ainsi que les plats simples qu'il pouvait offrir. En plus de servir des boissons, il était souvent responsable de la tenue des lieux, veillant à ce que la taverne soit propre et accueillante. Les taverniers jouaient également un rôle social important, car ces établissements étaient des centres de convivialité où les gens se retrouvaient pour discuter, échanger des nouvelles et renforcer les liens communautaires. L’aubergiste, quant à lui, gère une auberge, qui propose en plus des services de restauration, des chambres pour les voyageurs. Les auberges étaient souvent situées le long des routes fréquentées, servant de refuge pour les pèlerins, les commerçants et les voyageurs. L’aubergiste devait être polyvalent, capable de préparer des repas, de gérer l’hébergement et de s’occuper de l’accueil des clients. Cela impliquait aussi de connaître les coutumes des voyageurs et de répondre à leurs besoins, offrant un service chaleureux et personnalisé. Ces métiers sont étroitement liés à l’évolution des sociétés et des déplacements. Avec l’essor des transports modernes et la diversification des offres d’hospitalité, les tavernes et les auberges traditionnelles ont évolué, mais leur héritage perdure. Aujourd’hui, ces professions sont souvent célébrées dans les récits historiques et les reconstitutions, illustrant l’importance des lieux d’accueil et de partage dans notre culture.
Point de vue à La Croix des Martyrs au Fief-Sauvin
Les Mauges offrent de surprenants points de vue, parfois sur la Loire, parfois sur la campagne avoisine, parfois sur d'autres cours d'eau. Ici, c'est l'Evre et sa vallée que vous pourrez découvrir depuis ce point de vue à "La Croix des Martyrs". Elle est le repère de sentiers de randonnée au relief escarpé, dont le circuit Gallo-Romain Sylvanois. Depuis cette croix, figée plusieurs mètres au dessus de la rivière de l'Evre, contemplez les paysages qui s'offrent à vous. Certains viendront s'y recueillir puisque c'est ici que les républicains massacrèrent et noyèrent plusieurs femmes dans l’Èvre pendant les Guerres de Vendée en 1794.
Quelle est cette cité fortifiée qui domine la vallée de l’Èvre ?
Sur son éperon rocheux, c’est Mons Rebellis, Le Grand Montrevault. Cette place forte est fondée dès l’an mil par Foulques Nerra. Le pont médiéval de Bohardy date de 1465. Au premier plan, on voit le moulin à céréales remplacé en 1910 par la centrale électrique qui alimentera la Mine d’Or.
Saint-Pierre à la belle époque
Le carrefour des Quatre-Routes marque l’entrée de l’ancienne paroisse du Petit-Montrevault. Face au majestueux Hôtel du Parc, construit en 1910, dans lequel séjournent parfois investisseurs, administrateurs et fournisseurs de la mine, le café Brossier dispose d’un salon de danse dans lequel se pressent jeunes et moins jeunes.
Deux vues différentes de la place du marché
La place du marché aux vaches, aujourd’hui place Saint-Vincent, regorge d’animaux et compte … 13 “cafés” ! Même le menuisier et le marchand de bestiaux ont leur débit de boissons. Où nous mène cet escalier ? La réponse en suivant le QR Code.
Du Vin et de l’or par le train...
Outre les voyageurs, le P’tit Anjou achemine le vin, l’or de St-Pierre, les poteries du Fuilet et le bétail des environs. En arrière-plan, la butte et le puits de mine St-Antoine. Pour découvrir leur fonction, soyez curieux, suivez le QR Code.
Métiers d'antan au Fuilet : le charron, le roulier et le meunier
Au début des années 1930, le moulin de la Croix des Victoires retrouve une activité après plusieurs faillites successives. Située route de Liré, la minoterie fonctionne d’abord sans électricité : le broyage du grain est assuré par un moteur Winterthur à gaz pauvre, alimenté par gazogène, tandis que l’éclairage repose sur des lampes à huile ou à carbure. L’électricité n’arrive qu’en 1942 pour la maison et en 1943 pour le moulin, permettant en 1948 l’installation d’un moteur électrique de 25 chevaux, plus fiable et performant. Le travail du meunier consiste à réceptionner le blé des cultivateurs, à le stocker dans les grands magasins attenants, puis à l’acheminer vers les meules et les appareils de mouture. Le processus transforme le grain en farine, livrée ensuite aux boulangers et aux particuliers. Le moulin sert aussi d’espace d’échanges et de rencontres, où l’on discute autour des sacs de blé et où se croisent les agriculteurs du secteur. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la minoterie, considérée comme activité essentielle, continue de tourner malgré les difficultés de transport, de carburant et de réquisitions. Elle devient même un lieu de refuge ponctuel, accueillant des familles déplacées lors de l’exode de 1940. Au fil du temps, les bâtiments du moulin témoignent de la vie collective du village : le grand magasin à blé, où l’on stockait les arrivages de céréales, a pu servir à d’autres usages, comme l’accueil d’événements communautaires. Le métier de meunier à la Croix des Victoires illustre ainsi l’importance des moulins dans la vie rurale d’avant la généralisation de l’industrie : un savoir-faire technique exigeant, dépendant des évolutions énergétiques, et un rôle social central au service des cultivateurs, boulangers et habitants de la commune.
Où se rendent ces jolies demoiselles ?
En longeant le mur du château du Verger, peut-être rejoignent-elles, la Grotte de Lourdes toute proche … ou bien plus loin, Saint-Joseph du châtaignier … Au second plan, l’Église Saint-Pierre a conservé sous le clocher un mur daté de l’an Mil. On y voit des fragments de sarcophages encore plus anciens. À découvrir en suivant le QR Code.
Point de vue sur la Vallée de l'Evre à La Boissière-sur-Evre
C'est ce charmant point de vue que vous invite à découvrir le sentier de randonnée "Du buis à la Trézenne" parcours de 15,8 km. Départ depuis la place de la mairie à la Boissière-sur-Evre. Itinéraire à retrouver ici : https://www.osezmauges.fr/itineraire/randonnee-du-buis-a-la-trezenne/ Perchés au dessus de la rivière de l'Evre, vous admirez les paysages du bocage des Mauges, les collines boisées et les méandres de cet affluent de la Loire.
De la culotte au manteau de fourrure …
Tout pour l’habillement et la confection ! Au magasin le « Progrès » (à gauche) Avec la rue du Commerce et la rue du Château, la place de l’Église offre une grande variété de commerçants et artisans : chaisier, cordonnier, cafetier, menuisier …
Moulin d’en haut, moulin d’en bas
En 1905 on démonta les ailes du moulin car soumis à l’impôt et c’est en 1955 qu’une tempête emporta les restes du toit et des ailes trop vétustes du Moulin de Barot. Son nom rappelle son appartenance au proche domaine du même nom auquel se rattachait aussi le moulin à eau de Godessard. Cela permettait de moudre du grain en toute saison. Le tableau reproduit ici, qui a longtemps orné le bureau de tabac de La Chapelle-Aubry, représente un moulin de la Tourlandry dont le meunier Joseph Durand était un descendant des meuniers d’ici.
Métiers d'antan au Fuilet : l'horloger - le bijoutier
Arrivé au Fuilet avec sa carriole tirée par 2 chevaux, il vient de sa Nièvre natale visiter les horlogers de la grande région. Durant sa tournée il s’arrête certains soirs à l’hôtel Maugeais, le seul à proximité qui lui permette de faire paître ses 2 chevaux. Lors de ses arrêts au Fuilet, il se passionne pour ce village et apprécie la joie de vivre de ses habitants. Le pas de porte de Mr Oger, horloger sur la place centrale, est à vendre. L’affaire est conclue. L’horloger doit avoir plusieurs cordes à son arc. Outre sa passion pour l’entretien des montres (tocantes) et horloges de ses clients, il doit maîtriser l’art de la bijouterie et de la joaillerie : souder, sertir, graver. Il doit avoir des notions de gemmologie. Il vend les bagues et les alliances lors des fiançailles et les mariages ; les médailles et les gourmettes pour les baptêmes, les missels, les chapelets et les crucifix pour les communions. La mobilité des villageois ne leur permet pas de se déplacer avec facilité dans les villes pour choisir des lunettes. L’horloger va leur rendre le service et leur proposer quelques binocles. L’horloger apporte un autre service : il est photographe. On le demande pour capturer tous les participants de la noce avec son appareil argentique à plaques de verre bien calé sur son vélo. Et un petit plus lui est demandé : il doit animer la noce par ses chansons et ses bons mots. Jean-Baptiste (et ses enfants) sait faire tout ça. Et le soir, il rapporte à sa famille les gâteaux qu’on lui a généreusement donnés. Les pendules des églises ne sont pas électrifiées. L’horloger doit grimper régulièrement au clocher pour remonter le mouvement, entretenir le mécanisme. De là-haut il découvre le spectacle toujours renouvelé de la campagne environnante.
Pas du tout perturbés par la circulation … à l’époque !
Les commerçants et artisans de la rue des Moutons prennent sagement la pose devant l’objectif. C’est un jour particulier, le photographe vient immortaliser ce coin de rue …
Un atelier en plein air au cœur du bourg
Sur cette place, on voit l’atelier Rideau avec ses chantiers et sa scie de long à droite de l'église. Les épures (plans) des charpentes étaient tracées sur des voliges posées à même le sol. Sur la place, les charpentes étaient montées à blanc puis démontées pour ensuite être posées sur les bâtiments des fermes ou des maisons.
Aire de pique-nique Le Bordage à Saint-Pierre-Montlimart
Profitez d'un pique-nique en famille dans un cadre verdoyant à Saint-Pierre-Montlimart. Services disponibles sur place : - toilettes - parc de jeux pour enfants - parcours de santé - panier de basket - table de ping-pong - poubelles - tables de pique-nique - parking Ne manquez pas la découverte du village voisin : Montrevault et son circuit de randonnée "Les Gués de l'Evre" (12 km).
Pêche au Corneau à La Boissière-sur-Evre
Type de pêche : la majorité des espèces de 2ème catégorie y sont représentées : carpes, gardons, tanches, goujons, perches, brochets, black-bass ou encore sandres... Caractéristiques : - ouverture de la pêche mi-avril - cale de Mise à l'eau pour un bateau - pontons - tables de pique-nique - sanitaires - poubelles - parking Cartes de pêche en vente à : - l'office de tourisme de Saint-Florent-le-Vieil, 2 rue de Bretagne : 02 41 72 62 32 - L'Eden, 5 Place de l'Église à La Boissière sur Evre : 02 41 70 89 98 - ou en ligne sur www.cartedepeche.fr Association de pêche la plus proche : Les Martins Pêcheurs de Montrevault : 06 63 03 90 68 ou [email protected]
Aire de pique-nique Etang de Saint-Quentin-en-Mauges
Lors d’une pause gourmande, découvrez l'aire de pique-nique de Saint Quentin en Mauges, lieu de balade et de repos idéal au cœur du village. L'aire de pique-nique jouxte un petit étang où il est possible de pêcher. Services disponibles sur place : - parking - râtelier pour 3 vélos - toilettes - 4 poubelles avec tri des déchets - abri préau pour environ 15 personnes - 5 tables de pique-nique - 3 bancs autour du plan d'eau - espace de jeux pour les enfants : tourniquets, balançoires, toboggan... - grand hôtel à insectes pédagogique - étang pour la pêche La pêche est gérée par l'association "les amis de la coulée Verte" dont le président est Gaëtan RIMBAULT (Mail : [email protected]). Carte de pêche à la journée ou annuelle obligatoire (en vente à l'épicerie La Saint Canti'Oise ou chez Servi Mécagri). Les chiens sont acceptés mais doivent être tenus en laisse. C'est ici aussi que débute la randonnée en boucle de "Grenet" (8 à 10 km), idéale pour découvrir le patrimoine historique de Saint Quentin en Mauges.
Aire de pique-nique La Coulée de l'Avoye à Saint-Rémy-en-Mauges
L'aire de pique-nique La Coulée de l'Avoye, située à Saint-Rémy-en-Mauges, vous propose un agréable espace de détente pour vous divertir avec des enfants. Elle tient son nom du ruisseau "l'avoye" qui traverse la commune. Services disponibles sur place : - abri - aire de jeux avec tyrolienne - tables de pique-nique - toilettes sèches - poubelles - parking - sentier de randonnée - panneaux pédagogiques - éco-pâturage (animaux) Après un bon repas, pourquoi ne pas s'aventurer sur l'un de nos parcours de randonnée ? C'est le point de départ de la randonnée L'Avoye (15 km). La commune de Saint-Rémy-en-Mauges est également connue pour son spectacle sons et lumières "Jacquou le Croquant" organisé tous les 2 ans.
Aire de pique-nique Le Hameau de l'Evre à Montrevault
Profitez d'une pause pique-nique entre amis ou en famille sur les bords de l'Evre dans un cadre verdoyant avec des espaces ombragés. Vous pouvez accéder à cet aire de pique-nique par l’allée des Renardières à Montrevault. Services disponibles sur place : - barbecue - abri - pontons avec un accès PMR (personne à mobilité réduite) pour la pratique de la pêche - tables de pique-nique à l'ombre - parking C'est aussi le point de départ de d'arrivée de la randonnée "Les Gués de l'Evre" (11,2 km) : un parcours très agréable au fil de la rivière.
Pêche à l'étang des bruyères au Fuilet
Un bel étang pour des promenades où vous pourrez pêcher en toute tranquillité entre forêts et landes d'argiles, et à deux pas de la Maison du Potier et des boutiques artisanales. Type de pêche : la majorité des espèces de 2ème catégorie y sont représentées : carpes, gardons, tanches, goujons, perches, brochets, black-bass ou encore sandres... Caractéristiques : - ouverture de la pêche mi avril - Poste de pêche accessible aux personnes à mobilité réduite - tables de pique-nique - sanitaires - poubelles - parking Cartes de pêche en vente : - au 8 à huit du Fuilet au 6 rue des Mauges : 09 66 97 79 53 - www.cartedepeche.fr Association de pêche la plus proche : Les Martins Pêcheurs de Montrevault : 06 63 03 90 68 ou [email protected].
Aire de pique-nique Etang des Bruyères au Fuilet
Un cadre paisible, tranquille, en pleine nature, au bord de l'étang des Bruyères au Fuilet. L'endroit idéal pour un pique-nique réussit en famille ! Pour digérer, une grande balade autour de l'étang est possible. Services disponibles sur place : - abri - toilettes - tables de pique-nique - étang pour la pêche - ponton pour les PMR - parking Après ce moment dans la nature, pourquoi ne pas enchainer avec la visite de la Maison du Potier située à deux pas ?
Aire de pique-nique Haute Brin au Fief-Sauvin
Grande aire de pique-nique avec lieu de pêche aux abords de l'Evre, sur la commune du Fief-Sauvin. Découvrez le pont de Haute-Brin, imposant avec ses deux arches en travers du cours de la rivière. Services disponibles sur place : - 9 tables de pique-nique - jeux pour les enfants - filet pour le volley ou badminton - râtelier pour 5 vélos - 5 poubelles - toilettes - abri pour 5 personnes - parking - ponton de pêche pour PMR (pêche réglementée) - arrêt de canoës (descente de l'Evre) Et si vous souhaitez faire une activité à proximité, pensez au parcours de randonnée pédestre et cycliste "gallo-romain sylvanois" (32 km).
Ferme Équestre de la Pétinière
Découvrez la Ferme Équestre De La Pétinière situé au Fuilet. Offrant des pensions confortables, une carrière spacieuse et une sellerie équipée, cette charmante petite ferme répond à tous les besoins de vos chevaux. Sous la supervision d'un Accompagnateur de Tourisme Équestre (ATE), elle propose une multitude d'activités : randonnées équestres, stages éthologiques, préparation aux galops et bien plus encore. La ferme accueille également vos chevaux en retraite pour une fin de vie paisible.
"Emballades Photos" balades photographiques dans les Mauges
Sylvie organise de nombreuses balades photographiques à travers les Mauges où elle vous invite à marcher et à voir autrement, à sortir l'appareil photo, à venir vous dégourdir les jambes et recharger vos batteries tout en profitant de la nature. Les balades se font au rythme des découvertes ponctuées de nombreuses pauses photographiques et de conseils pour les débutants. Tous les types d'appareil photo sont acceptés. - Balade photo à partir de 8 ans : 5 € - Balade à la demi-journée (matin ou après-midi) à partir de 14 ans : 10 € - Balade photo à la journée (pique-nique non fourni) à partir de 14 ans : 15 € Groupes jusqu'à 6 personnes ou plus sur demande.
Aire de pique-nique Le Corneau à La Boissière-sur-Evre
Aire de pique-nique agréable au bord de l'Evre, située sur la commune de la Boissière sur Evre. Vous serez à proximité du bourg de la commune, de son commerce multiservices "L'Eden" et du Domaine de Marie, lieu de réception. Services disponibles sur place : - cale de mise à l'eau pour les canoës - plusieurs tables de pique-nique - barbecue - toilettes - parking - ponton de pêche pour PMR Après votre pique-nique, partez en direction du circuit de randonnée "Du Buis à la Trézenne" (15,6 km) et parcourez le sentier le long de la vallée de la Trézenne, ruisseau affluent de l'Evre. Découvrez la stèle aux aviateurs, une riche faune et flore ou encore un moulin d'Anjou restauré.
Aire de pique-nique Etang de La Salle-Aubry
Profitez d'une pause pique-nique sur cet espace verdoyant à La Salle-Aubry, situé près de l'étang communal et à proximité de Beaupréau. Services disponibles sur place : - 3 tables de pique-nique - 3 poubelles - terrain de pétanque - toilettes - parking (pas d'accès pour les camping-car) - étang de pêche réservé aux habitants de la commune Et ensuite ? Partez randonner à travers les sentiers de La Salle Aubry "La Droille et l'Armazie (12 km) : longer les chemins près de ces deux ruisseaux. Approchez la mine d'or de Saint Pierre Montlimart et sa cité cosmopolite du début des années 1900. Lors de cette randonnée, partez avec votre GPS ou votre smartphone pour marcher en famille ou entre amis en vous amusant. Profitez des nombreuses géocaches et de 2 letterbox.