Que faire à Lunéville ?
126 lieux à découvrir
Restaurant le 3
Restaurant le 3 Sur place ou à emporter Pâtes fraîches, pizzas et fast food.
Restaurant le Banaudon
Niché au centre de la ville, face à la Mairie, le Restaurant-Brasserie "Le Banaudon" vous accueille pour une restauration traditionnelle, à base de produits frais et de saison dont la carte est renouvelée tous les jours. Afin de satisfaire vos papilles, une cuisine française de qualité basée sur des produits du marché, notamment des poissons, vous est proposée dans une ambiance agréable et conviviale. "Le Banaudon" possède 2 grandes salles, dont une rénovée très lumineuse et spacieuse, ainsi qu'une terrasse d'été.
Restaurant le Capri
Au milieu de la rue reliant la Place des Carmes au Château de Lunéville, le restaurant "Le Capri" vous accueille dans son cadre feutré et convivial pour y savourer ses plats traditionnels, ses salades géantes et ses fameuses pizzas cuites au feu de bois (il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, et existent aussi en vente à emporter). S'il vous reste une petite place, jetez un œil à la palette de desserts, nul doute qu'une douceur achèvera agréablement votre déjeuner ou dîner ! La terrasse d'été est ouverte du 1er avril au 1er novembre.
Restaurant le Floréal
Découvrez en plein centre de Lunéville, à côté de la Place Léopold, le Restaurant "Le Floréal", dirigé depuis plus de 20 ans par deux frères : Arnaud et Stéphane. Arnaud vous accueillera dans l'une des 2 salles au 1er étage, avec vue sur la place et à 5 minutes à pieds du Château de Lunéville (dit le Petit Versailles Lorrain). Stéphane, le chef de cuisine, met tout son savoir-faire pour satisfaire vos papilles ; ce qui a permit à ce restaurant gastronomique d'être classé dans plusieurs guides.
Restaurant le Marie Leszczynska
Situé dans la vieille-ville de Lunéville, tout à côté des monuments historiques classés, tels que le Château de Lunéville et le Théâtre, le Restaurant "Marie Leszczynska" vous propose une cuisine de saison dans un cadre intime. L'équipe du Restaurant vous invite pour déguster une cuisine traditionnelle française pleine de goût, vous y savourerez les spécialités préparées avec passion par le chef. Grâce à un bon rapport qualité/prix, vous passerez un moment convivial autour d'un bon repas, en famille ou entre amis. En vacances du 10 au 29 août 2024.
Restaurant le Petit Comptoir
Situé à 50 mètres du Château de Lunéville de l'autre côté du canal, "Le Petit Comptoir" propose une cuisine lorraine traditionnelle, fraiche et gouteuse. Au restaurant "Le Petit Comptoir", aménagé dans un esprit bistrot aux décors de teintes chaudes, le Chef et son équipe proposent des mets fins et délicats aux saveurs locales au milieu d'une ambiance chaleureuse. Tous les produits sont frais, sélectionnés par les soins du Chef, maître-restaurateur. Restaurant climatisé et terrasse. Rythmés par les saisons, la carte et les menus changent régulièrement et offrent une découverte permanente de spécialités délectables. Fermeture le samedi midi, ainsi que le dimanche soir (sauf pour groupes sur réservation).
Restaurant le Piano
Au coeur de la vieille-ville et à deux rues du Château de Lunéville, le restaurant Le Piano met la cuisine traditionnelle française à l'honneur, avec une touche d'authenticité et de passion. Jean-Victor, le chef cuisinier, met à profit son expérience pour concocter des plats faits maison, préparés avec des produits frais et de saison. La carte, riche et variée, évolue tout au long de l'année, offrant des saveurs inédites et originales à chaque visite, sans oublier les suggestions du chef. Pour le déjeuner ou le dîner, deux formules entrée-plat-dessert à 28 € et 38 € sont disponibles, même le week-end. Le Piano enrichit sa carte pour ravir les papilles des amateurs de cuisine italienne avec l'authentique pizza napolitaine, véritable emblème de la culture italienne. Ce restaurant vous accueille avec 2 espaces : des salles intérieures spacieuses et une terrasse rénovée, avec son mur de pierres apparentes. Dans l'une de ses salles, la présence d'un vrai piano vous invite à la convivialité autour d'une grande table.
Restaurant on ne me dit pas non
Le restaurant On ne me dit pas non situé non loin de la place Léopold à Lunéville ouvre ses portes du lundi au dimanche de 12h à 22h. Cuisine traditionnelle, familiale, vins originaux…
Restaurant saveurs du coin
Pizzas et burgers. Des produits frais; Des plats fait maison ; Produits locaux. Charcuterie et viande de porc, nourri, élevé et transformé à la ferme en Lorraine ... Traiteur et possibilité de commander en ligne sur le site internet.
Synagogue
La Synagogue de Lunéville fut la première qui a pu être construite en France depuis le Moyen-Age, "par permission du Roy Louis XVI", entre 1785 et 1786. Cette synagogue est classée monument historique depuis 1980. La façade de la synagogue s'inscrit dans la tradition architecturale lorraine. Recouverte d'un plaquage de grès rose des Vosges, elle témoignait, avant son martelage sous la Révolution, de l'intégration de la communauté juive à Lunéville. Plusieurs symboles sculptés sur la frise qui sépare le premier du second niveau, montraient la reconnaissance de la communauté juive envers le roi Louis XVI. Au second niveau, l'opulente guirlande de pampres de vigne et la couronne, en partie martelée, symboliseraient le peuple juif et la Loi transmise par Dieu à Moïse. Sur le coté, une porte de petite dimension était réservée aux enfants, afin qu'ils puissent sortir de la synagogue sans perturber l'office L'édifice est ouvert pendant les heures de culte. Visite sur demande.
Théâtre de lunéville
Situé en plein cœur de la ville, sur le côté droit du parc du Château, le Théâtre de Lunéville est un bijou patrimonial construit à l'italienne et datant de 1911. Il remplace un théâtre plus ancien construit en 1733 par la régente du duché de Lorraine, Élisabeth-Charlotte d’Orléans. Théâtre classique, théâtre contemporain, humour, musique, danse : le Théâtre propose une programmation pluridisciplinaire ouverte à tous.
Traiteur bluntzer
La confrérie de la saucisse lotharingienne vous recommande cette Boucherie-Charcuterie, parmi 3 artisans-charcutiers fabricants, pour découvrir la goûteuse saucisse lotharingienne. N'hésitez pas à pousser la porte de l'établissement Bluntzer !
Traiteur l'einvilloise
Boeufs, agneaux, viande de veau, de porc, ainsi que des produits issue de la filière label rouge qui proposent une large gamme de viandes gourmandes et onctueuses. Amateur ou spécialiste, découvrez une viande fine et parfumée qui saura éveiller vos papilles avec un réel affinement et qui apportera une touche de différenciation à vos repas. L’ensemble des produits sont réalisés sur place dans notre boucherie sur Lunéville, près de Nancy, et assemblés avec des matières premières de très haute qualité grâce à une équipe compétente et dynamique.
Transports c 2 v - cars de la vezouze
Transport touristique en autocars : Autocariste depuis 1936, et Agence de Voyages depuis 1982, situé à Lunéville près de Nancy dans le département Meurthe et Moselle (54). Intervention pour tous vos déplacements, séjour en autocar, transferts (aéroport / gare) ou excursion d’une journée, sortie ou voyage scolaire. La location d’autocar est proposée uniquement avec des conducteurs certifiés. Nos autocars parcourent tout au long de l'année la France et l'Europe dans le respect de la législation.
Un dimanche près du kiosque à musique
Organisé par la Ville, avec le concours de l’Office des Fêtes Concerts gratuits de 14h30 à 18h.
Vide-greniers
Organisée par l’association Amitiés Loisirs Meurthe De 6h à 18h, espace Edmond Braux et rue de la Meurthe. Tous renseignements et réservations au 06 24 71 70 52
Ville de Lunéville
Lunéville a le privilège de posséder sur son territoire un château, surnommé le petit Versailles lorrain. Construit au XVIIIème siècle, il est au cœur de l'histoire de Lorraine, mais aussi de Franc et d'Europe. Lunéville abrite d'autres trésors classés : l'église Saint Jacques recèle un orgue à tuyaux cachés unique en Europe, la Maison du Marchand est une remarquable bâtisse à la façade finement ciselée dans le grès rose des Vosges. La synagogue est la première à avoir été construite en France depuis le Moyen Age. Rue de Lorraine, le théâtre à l'italienne et la Maison du Traité, où Joseph Bonaparte a signé le traité de Lunéville avec l'Autriche en 1801, font également partie des curiosités à découvrir. Les traces d'un passé industriel tourné vers les métiers d'art sont encore très présentes. Les expositions temporaires et thématiques sur la faïence ainsi que le Conservatoire des Broderies demeurent les témoins vivants de cette période. Côté gastronomie, deux spécialités, inscrites dans le patrimoine culinaire français ont été inventées à Lunévile pour le roi Stanislas : le baba au rhum et la bouchée à la reine. Chaque année, des manifestations d'envergure régionale, voire nationale, sont organisées, parmi lesquelles la Foire Grasse, Scènes en Selle, la Fête de l'Elevage, la Fête du Potimarron ou encore le salon d'automne international (peintures et sculptures). Des expositions sont proposées tout au long de l'année, notamment au Château et dans l'espace muséal de l'Hôtel abbatial. Lunéville est référencée « Ville Internet ».
Visite Guidée jeune public
Visite jeune public (6 ans et +) proposée par le service Ville d’Art et d’Histoire : « Lunéville au fil des siècles » Des vestiges de remparts jusqu’au cinéma, un voyage dans le temps à l’aide de nos cinq sens Au départ de l’impasse Bony à 14h. Toutes les animations jeune public sont gratuites – Limitées à 10 enfants – Matériel pédagogique fourni. Réservations préférables.
Visites libres et guidées de l'église jeanne d'arc
Première église paroissiale dédiée à Jeanne d'Arc, elle possède le plus important ensemble de vitraux johanniques de France. Cette église est inscrite dans sa totalité à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Par son architecture en forme de Château-Fort, elle évoque le Moyen-Age. Visites guidées tous les dimanches à 15h00. Visites libres tous les dimanches de 14h30 à 17h30 de juin à octobre 2026 Entrée sur donation libre (aide à l'entretien du site). Pas besoin de réservation.
Week-end solidaire
Week-end solidaire par l’association Grandir Mieux, au profit des enfants du Bénin Samedi 13 : Stage de danse africaine, tous niveaux, de 10h à 12h (sur inscription / 20 €) et Spectacle chorale ‘Les p’tits là’ de Chanteheux à 20h Dimanche 14: Marché artisanal et solidaire, de 10h à 17h et Animations diverses, de 10h à 17h (musique, défilé de mode par Guêpe Créa…) Renseignements et réservation (pour le stage de danse) au 06 20 52 30 29.
Église Saint-Jacques
Construite entre 1730 et 1747, sous le règne de François III et de Stanislas, cette église est classée dès 1926 parmi les Monuments Historiques. Elle remplace à la fois la vieille église des Chanoines réguliers de l'Abbaye Saint-Rémy, fondée en 999 et l'église paroissiale Saint Jacques, datant du XIVème siècle, qui était située à 200 mètres d'ici, place Saint Jacques, là où on voit encore au coin d'une maison une belle statue du saint pèlerin. L’orgue de Saint-Jacques, classé parmi les Monuments Historiques en 1986, est unique car il est entièrement caché par un magnifique décor conçu par l'architecte Emmanuel Héré. Visites guidées gratuites les samedis et dimanches jusqu'au 21 septembre, de 14h à 17h. Église fermée en basse saison. Les églises du XVIIIème sont plutôt des palais que des lieux de prière intime. Aux temps fastueux des cours royales, il convenait que Dieu, maitre de tous les Rois, soit honoré avec magnificence. Tout est centré autour du tabernacle, placé sur le maitre autel, au milieu du chœur. Là, réside le Christ, présent dans l'Eucharistie. Il reçoit là l'hommage des fidèles. Tout concourt à la solennité de la liturgie: stalles ouvragées, grilles en fer forgé, objets d'orfèvrerie. La musique tenait une grande place à Lunéville, elle devait aussi concourir au culte divin. Admirez le buffet d'orgue avec ses anges musiciens. Regardez les boiseries de la porte d'entrée ou celles du chœur: partout des cahiers notés et des instruments à cordes, à vent ou a percussion. Mêlant une riche décoration et des effets de perspective, cette tribune, chef d'œuvre de Héré, frappe par son originalité et sa magnificence. Mais toute cette majesté n'était pas pour la seule Gloire de Dieu. Le XVIIIème siècle est aussi celui du "paraitre" et dans cette église, beaucoup de choses sont faites à l'honneur de Stanislas, de sa famille et de sa Pologne d'origine: fresques de St Stanislas, évêque de Cracovie et patron du roi, et de Catherine d'Alexandrie, patronne de la reine Catherine Opalinska, en haut des petites allées. Évocation des saints vénérés en Pologne: statue de Saint Michel et de Saint Jean Népomucène au sommet des tours; derrière la Chaire, tableau de Sainte Hyacinthe, apôtre de la Pologne; inscriptions de la coupole et monument funéraire de Stanislas. Les chanoines réguliers de l'abbaye Saint-Rémy ont eux aussi laissé leur empreinte. Leur lointain fondateur, Saint Augustin et leur réformateur Saint Pierre Fourrier, curé lorrain de Mattaincourt au XVIIème, sont représentés sur les médaillons des boiseries du choeur et sur les tableaux des premiers piliers des nefs latérales. Le titulaire de leur église, Saint Rémy a droit à la fresque du centre de l'abside, peinte par Girardet et représentant le baptème de Clovis. Proviennent de l'ancienne église Saint Jacques, démolie en 1745, le maitre autel ainsi que les deux grands tableaux de l'entrée du Chœur représentant Saint Joseph et la Sainte famille. Du XIXème siècle, datent seulement les deux vitraux de l'abside, représentant la vocation et la condamnation de Saint Jacques le majeur, apôtre et martyr, l'autel de Saint Joseph et les confessionnaux, qui remplacent ceux magnifiquement sculptés, détruits à la Révolution en 1793. L'édifice est ouvert de 10h à 11h45 et de 15h à 17h en période d'été (mai à septembre) et jusqu'à 16h00 le reste de l'année. L'église ne se visite pas durant les offices religieux. Du 1er juillet aux journées européennes du patrimoine (en septembre) un local d'accueil est ouvert dans l'église (documentation, visites guidées gratuites). Concerts organisés dans le cadre du programme de la Route des Orgues. Dans l’Église, l'espace muséal de la Tour de la Cloche, propose une exposition permanente sur l'art sacré qui regroupe les productions artistiques ou les pratiques ayant pour but l'expression du sacré. Vous pourrez admirer différents objets comme des croix d'autel, des toiles, des chandeliers, des reliquaires. Une collection composée entre le fond ancien d’objets d’art de l’église Saint Jacques, et de nombreux prêts de collectionneurs privés.
Église Saint-Léopold
L’actuelle église Saint-Léopold fut édifiée de 1953 à 1954 sous la responsabilité du père Aubry, grand amateur d’art contemporain. Son architecture audacieuse se caractérise par son immense voûte autoportante en béton. Cette technique de construction d’avant-garde fut mise au point pour les hangars de l’aéroport d’Orly et utilisée pour l’église de Pampulla au Brésil. Le vitrail principal, réalisé par Jean Barillet d’après une esquisse du père Aubry, est non moins remarquable par sa taille et son originalité. Le fouillis inextricable de lignes, qui évoque la complexité du monde, laisse apparaître la tête, les mains et les pieds d’un Christ ressuscité. Le saint protecteur de l'église, qui fut la première construite dans cette partie de la ville, fut choisi pour rendre hommage au duc Léopold Ier qui autorisa en 1707 la fondation du couvent. Lors de la Révolution, les moines furent chassés et l’église, qui ne servait plus pour le culte, fut détruite en 1825. Au début du XVIIIème siècle, la Place des Carmes s'appelait Place St Léopold en hommage au Saint Patron du Duc Léopold qui, venant de récupérer ses États, réalisait dans notre ville un vaste plan d'urbanisation. Après la démolition de l'Église des Carmes (1796), le quartier restait sans édifice religieux. Or, le besoin d'une 2ème paroisse à Lunéville s'imposait. Une religieuse, Sœur Boulanger, fut la généreuse instigatrice de l'ancienne Église St Léopold qui fut édifiée sur les rives de la Vezouze, à l'entrée du Faubourg de Nancy (actuellement Rue du Général de Gaulle). La construction fut faite en moins de 6 mois et l'Église, de style approximativement byzantin, fut bénite le 12 décembre 1878. C'est seulement en 1910 que la Paroisse St Léopold fut détachée de St Jacques. Le 16 septembre 1944, les Allemands, dans leur fuite, firent sauter le pont, ce qui occasionna de sévères dommages à l'Église St Léopold. Décision fut prise par la suite de l'abattre et d'en reconstruire une nouvelle à quelques encablures de là, rue Viox. Le maitre d'œuvre de ce chantier fut le père Etienne Aubry, curé de la Paroisse, qui conçut les plans et dirigea les travaux, faits pour une très grande part par les paroissiens eux-mêmes. Ce travail souda la paroisse et en fit réellement une "communauté". L'Église fut consacrée le 18 décembre 1954 par Mgr Lallier, Évêque de Nancy. On peut noter différents points remarquables : -L'architecture en forme de hangar sans pilier, en béton brut (matériau de reconstruction par excellence après 1945) ; -Le magnifique maitre-autel, dont la céramique représentant le sacrifice d'Isaac a été exécutée par le peintre parisien Pierre Ramel, d'origine nancéienne ; -Les statues en bois du Christ, de la Vierge, de St Joseph, de Ste Thérèse, qui sont l'œuvre du Père Aubry ; -Les émaux du Chemin de Croix, de l'Autel du St Sacrement, celui de la Vierge et du Baptistère ; -Au dessus du portail d'entrée, le vitrail aux jeux de couleurs magnifiques est de Barillet, intéressé à concevoir et exécuter le premier un si grand vitrail.
Église Saint-Maur
Érigée en 1854 grâce à l'abbé bâtisseur Joseph Trouillet, qui réalisa aussi la basilique Saint-Epvre à Nancy, elle porte le nom du saint célébré au même endroit pendant la Révolution dans une chapelle de l'hôpital éponyme. Cet édifice est de style romano byzantin, mêlé de roman et de gothique. La statuaire et les vitraux du chœur et de la nef sont significatifs des motivations du prêtre bâtisseur. Située dans une grande artère de la ville, elle est néanmoins un peu en retrait et séparée de la rue par une petite place arborée très agréable. L'église Saint-Maur est aussi étroitement liée à celle du quartier de Viller ainsi qu'à la faïencerie Keller et Guérin. Ouverture au public : uniquement durant les heures de culte religieux. (VISIBLE DE L'EXTÉRIEUR UNIQUEMENT) Le premier vitrail à droite représente saint Maur, à sa gauche saint Joseph permet à l'abbé Trouillet de rendre hommage à son patron personnel, le vitrail du fond est à effigie de la Vierge, qui porte l'enfant sur son bras. Un grand Christ en bois peint domine l'autel latéral de droite. Il a été mis en place le 6 février 1864. Ce Christ a une histoire : en 1793, il fut sauvé du pillage de la chapelle de l'hôpital lors de la Révolution grâce à une petite fille, qui a promis en échange quelques bouteilles de vin que donnerait son père, Monsieur Dubois. Lunéville était, au milieu du XIXème siècle, une seule paroisse : la paroisse Saint-Jacques. Mais l'éloignement du quartier de Viller, avec sa nombreuse population de faïenciers, rendait difficile la pratique religieuse des ouvriers. Fort de l'amitié des patrons de la faïencerie, l'abbé Joseph Trouillet, vicaire à la paroisse Saint-Jacques, entreprend en mai 1849 de doter le quartier de Villers d'une église. Ce sera l'église Saint-Maur, saint patron choisi en souvenir de la chapelle de l'hôpital Saint-Maur construit en 1406 dans ce quartier et qui servit jusqu'à la Révolution de lieu de culte pour ses habitants. A l'origine, le projet était modeste : une église sans luxe pour mille deux cents personnes, pour un prix plafond de trente-cinq mille francs. Les fondations étaient déjà sorties de terre, fin 1849, lorsqu'une nouvelle inespérée parvient au curé-bâtisseur : l'État octroyait une subvention de vingt mille francs et désignait un maitre d'œuvre. L'architecte a mêlé les styles, depuis le roman rhénan jusqu'au gothique du XVème siècle, ce qui provoqua à l'époque bien des polémiques. Monsieur Alexande Joly, architecte à Lunéville, surveilla les travaux confiés à l'entreprise Masson, et l'édifice était terminé fin 1853, sauf la tour, achevée en 1854. L'abbé Trouillet était un quêteur infatigable pour le financement de ses constructions. Pour cette église, il a sollicité les puissants et les petits en France, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne, notamment en Bavière. Ses démarches ont abouti à financer un gros œuvre de cent vingt mille francs, mais si on y ajoute le prix du mobilier et des vitraux, ce cout est doublé. Le père Trouillet avait amassé, par ses quêtes, de grandes quantités d’argent. La statuaire et les vitraux du chœur et de la nef sont tout à fait significatifs des affections et motivations du prêtre-bâtisseur et méritent un examen attentif : le premier vitrail à l'extrême droite est la représentation de Saint Maur, élève puis moine disciple de Saint Benoit. Sous son influence la part donnée à l'étude de la vie bénédictine a été augmentée. A côté, saint Joseph ; c'est l'hommage du père Trouillet à son saint patron personnel. Le vitrail du fond est consacré à la Vierge avec, comme dans les représentations du Moyen Age, l'enfant sur son bras. Sa voisine est sainte Anne, mère de la Vierge, qui a dans la campagne voisine un ermitage, lequel sert de lieu de pique-nique traditionnel aux Lunévillois. Sainte Anne est la patronne de la ville. A gauche, saint Sigisbert ou Segesbert III, roi d'Austrasie qui tient dans une main le sceptre et dans l'autre la réduction des monastères qu'il a fondés. Parmi les statues du chœur, on remarque deux œuvres du sculpteur Viard de Saint-Clément, tout à fait exceptionnelles. Saint Mansuy, premier évêque de Toul et saint Epvre, 7ème évêque de Toul. L'autel latéral de droite est dominé par un grand christ en bois peint mis en place le 6 février 1864. Ce Christ a une histoire : il fut sauvé du pillage révolutionnaire de la chapelle de l'hôpital en 1793 par une petite fille qui a promis en échange quelques bouteilles de vin que donnerait son père, monsieur Dubois, et il fut remis à l'église par la famille Barthélemy qui en était dépositaire. Le prêtre-bâtisseur habita au rez-de-chaussé du n°36 de la rue de Villers, tout le temps de la construction de son église. Le presbytère a été transféré ensuite au premier étage du n°69 de la même rue, puis au n°88. Le père Trouillet, nommé en 1865, curé de la paroisse de Saint-Epvre à Nancy, avait fait don à la ville de la nouvelle église en 1856. Au moment de son départ, il fit don à la ville du terrain jouxtant l'église, à charge pour elle de bâtir le nouveau presbytère. Celui-ci fut édifié en 1877. Église désacralisée en vue d'accueillir un nouveau projet.
Église Sainte-Jeanne d'Arc
L'Eglise Sainte Jeanne D'Arc est la première église paroissiale dédiée à Jeanne d'Arc et elle possède le plus important ensemble de vitraux johanniques de France. Cette église est inscrite dans sa totalité à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Par son architecture en forme de Château-Fort, elle veut évoquer le Moyen-Age. Possibilité de faire des visites toute l'année sur demande minimum 8 personnes contacter Catherine Guyon au 06 10 66 90 21. Cette église de style néogothique fut la première au monde placée sous le vocable de Jeanne d'Arc, béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Elle fut édifiée, peu avant la première guerre mondiale, à Lunéville, ville de garnison située à une quinzaine de km de la frontière allemande imposée par le traité de Francfort (1871). En juillet 1910, grâce à une dispense du pape Pie X ( le droit canon ne permettait de prendre comme titulaire qu'un saint canonisé). Mgr Turinaz, évêque de Nancy, érigea la nouvelle paroisse " bienheureuse Jeanne d'Arc" et confia à son premier curé, l'abbé Émile Gérardin (1876-1957), le soin de réaliser l'église. Celui-ci fit appel à un jeune architecte parisien, Jules Criqui ( 1883-1951), qui utilisa des techniques d'avant garde. La première pierre fut posée le 17 avril 1911 et la consécration de l'édifice achevé eut lieu dix huit mois plus tard, le 17 octobre 1912. Son style s'inspire de l'architecture militaire du XVème siècle, époque de Jeanne d'Arc. Avec ses meurtrières, ses créneaux, ses mâchicoulis et ses quatre tourelles sommitales, la tour évoque en effet un donjon dans lequel on pénètre en franchissant une herse de fer surmontée d'un écusson aux armes de Jeanne d'Arc et de sa devise "Dieu premier servi". La nef intérieure, dépourvue de colonnes rappelle une salle d'armes. Dans le chœur, la statue de Jeanne d'Arc écoutant ses voix (œuvre du sculpteur Allard) invite à la prière. Les statues du Sacré-Cœur et de la Vierge, proviennent de l'atelier Pierson de Vaucouleurs, de même que celles du retable Saint Joseph, offert par Mr Keller, ancien maire de Lunéville, en remerciement de la protection accordée à la ville durant la Première Guerre mondiale. Mais ce qui fait tout l'ornement de cette église est son magnifique ensemble de vitraux réalisés par les verriers nancéiens Janin et Benoit entre 1912 et 1947. Ces vitraux, aux tons chauds et lumineux, à la fois variés et harmonisés en un parfait ensemble dont le programme avait été conçu dès l'origine par l'abbé Gérardin, sont d'une exceptionnelle richesse iconographique. Retraçant, en 26 scènes réalistes et saisissantes, la vie de Jeanne d'Arc de Domremy à sa béatification, ils constituent un splendide livre d'histoire. Le souci de l'exactitude historique ( bâtiments, costumes, armures), de l'expression des visages, à la fois sereins et émouvants, et du détail pittoresque, se retrouve sur chaque vitrail qui porte, en grosses lettres, l'inscription de la scène représentée avec, en dessous, le nom des donateurs, et dans la partie supérieure, une parole de Jeanne relative au sujet traité. Dans l'ogive du sommet, est inséré l'écusson de la ville où se passe l'événement relaté. Ces vitraux constituent le plus important cycle iconographique sur verre concernant Jeanne d'Arc, devançant Orléans, Vaucouleurs ou Compiègne. Ils sont directement inspirés de l'Art Nouveau de l’École de Nancy, tant au niveau de l'abondant décor floral que des techniques utilisées (gravure à l'acide, superposition de verre) avec une qualité digne de Grüber. Texte de Catherine GUYON.
Église protestante
La communauté protestante, qui atteignait environ 100 membres en 1868, décida d’ouvrir une souscription publique pour construire un Temple (à proximité de l'actuelle gare de Lunéville). Outre la subvention de l’Etat, de nombreux particuliers appartenant à toutes les confessions firent des dons. L’église protestante fut édifiée dans un quartier en plein développement suite à l’installation de la voie ferrée, inaugurée en 1852. Le lieu de culte, modeste dans ses lignes et ses proportions, fut rapidement trop petit car, après l’annexion de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine en 1871, 10 000 émigrants dont de nombreux protestants s’installèrent à Lunéville. Néanmoins, l’édifice ne fut pas agrandi. On se contenta de doubler et prolonger la petite tribune du Temple. En 1970, pour le centenaire de ce lieu de culte, de nouveaux vitraux conçus par Monsieur MACOIN vinrent remplacer ceux d’origine.
Événement estival
Evènements estivaux proposés par le Théâtre et la ville de Lunéville. Au programme : Mobile Homme à 20h30, machine céleste pour septet de tambours volants !!! Spectacle déambulatoire et aérien par la compagnie Transe Express. Black City Tribute Indochine à 21h30, Stelio, le chanteur, Lorenz, guitariste soliste, Jef, bassiste, et Ditch, batteur, vous plongeront dans l’univers pop rock d’Indochine. Les amateurs ne manqueront pas ce rendez-vous musical unique où les plus grands titres du groupe mythique seront repris. Entrée Libre.