Que faire à Loupian ?

64 lieux à découvrir

MÉDIATHÈQUE-CDI STÉPHANE HESSEL

Lieu d'intérêt

La médiathèque de Loupian a pour particularité d'être une double structure : médiathèque municipale et centre de documentation et d'information. Elle se situe à l'intérieur du Collège Olympe de Gouges.

OSTREISUD

Producteur

Nous proposons de venir déguster les coquillages que nous proposons dans le bassin de Thau. Nous vous accueillons dans notre exploitation au bord de la lagune avec une vue imprenable sur les "tables" et la colline de Sète. Nous proposons des huîtres crues ou gratinées, des brasucades de moules accompagnées de vins régionaux.

POINT D'EAU POTABLE DU CAMPING MUNICIPAL DE LOUPIAN

Lieu d'intérêt

RANDONNEE LA BOUCLE DE MARINESQUE À CAMBELLIÈS

Balade pédestre

Au nord de l'étang de Thau, cette boucle vous emmène à la découverte du site gallo-romain de Marinesque et de la voie Domitienne, avant de traverser les garrigues et la forêt des collines de la Moure. Le parcours rejoint ensuite le lac de Cambelliès, ancienne mine de bauxite devenue refuge pour les oiseaux, puis revient vers Loupian à travers vignes et garrigues, avec de beaux panoramas sur la lagune de Thau.

RESTAURANT LE SAINT PIERRE

Restaurant

Ostréiculteurs passionnés, notre histoire doit tout à une passion familiale qui se transmet depuis trois générations. Nous sommes heureux de vous accueillir à notre nouveau comptoir de dégustation appelé le St Pierre, situé à Bouzigues, berceau de l’huître de Méditerranée. Entre les cabanes de pêcheurs, vous dégusterez des huitres Tarbouriech et de Bouzigues, la fameuse brasucade de moules, des plateau et autres spécialités à base de coquillages, accompagné d’une belle sélection de vins locaux tout en contemplant les tables d’élevage et le ballet des barges Ostréicoles. C’est tout cet art de vivre et cette convivialité que nous voulons vous faire partager dans un lieu hors du temps. Une vue imprenable sur le Mont Saint-Clair, dégustation des délicieuses huîtres spéciales Tarbouriech, élevées avec la marée solaire.

SANCHEZ HUÎTRES

Lieu d'intérêt

Dans les coulisses de l’Ostréiculture. Des visites guidées sont organisées pour vous présenter chaque étape de notre élevage. Elles sont clôturées par une découverte gustative de nos huîtres. Partager notre savoir-faire est essentiel pour notre famille : transmettre les valeurs du métier, faire découvrir l’unicité de l’étang de Thau et initier les palais à la subtilité du goût de nos huîtres. Avant de se retrouver dans votre assiette, elles sont élevées et “bichonnées” selon une technique spécifique : un élevage sur corde en suspension. Venez découvrir cette méthode d’élevage unique en Méditerranée lors de nos visites guidées. “Nos variétés d’huîtres…” — La dégustation des huîtres offre un festival de saveurs et le goût de la mer en bouche. Comme pour le vin, le goût des huîtres diffère, au gré de l’emplacement, des courants et de leur maturité. L’huître dite de “Bouzigues”, la plus iodée, se reconnaît à son goût de noisette. L’huître de Camargue, au goût plus fort, est légèrement “

SITE DE MARINESQUE

Lieu d'intérêt

Le site archéologique de Marinesque, situé à Loupian, est l’un des rares sites d’observation de la voie Domitienne dans son état de fonctionnement ancien du I er siècle av. J.-C.. Ce site devenu propriété de la commune de Loupian en 2014, a été fouillé durant 11 campagnes, entre les années 2004 et 2023 par l’association Archéofactory.

TOILETTES PUBLIQUES

Service de proximité

TOILETTES PUBLIQUES

Service de proximité

TOILETTES PUBLIQUES

Public Lavatories

ZEST - COMPTOIR DE COQUILLAGES

Commerce local

Comptoir de dégustation d'huîtres & de coquillages. Sur notre site paradisiaque et hors du temps, nous vous invitons à venir déguster les frais et délicieux coquillages de notre production.

ÉGLISE PALÉOCHRÉTIENNE

Site culturel

En 1987, des travaux de terrassement ont conduit à la découverte de vestiges appartenant à une des plus anciennes églises du département. Elle fut construite au début du Ve siècle, à l’époque où la villa des Près-Bas est décorée de mosaïques au sol. L’édifice, d’une longueur de 35m, n’a été dégagé que sur la moitié nord, l’autre partie étant recouverte par la route départementale. La nef, couverte d’une charpente, est suivie d’une abside semi-circulaire, peut-être voûtée, inscrite dans un chevet carré. Le corps central, formé par la nef et l’abside, est doublé, au moins du côté nord, par une série de pièces annexes, plus basses, qui donnent l’illusion d’un bas-côté. Ces pièces communiquent entre elles. Celle du centre, plus large, donne à l’édifice une amorce de plan en croix. Elle abrite une cuve baptismale de forme hexagonale faite de morceaux de tuiles plates assemblés à la chaux, recouverte d’un enduit étanche. Ce type de cuve est caractéristique de la liturgie paléochrétienne où le catéchumène, souvent adulte, doit s’immerger entièrement pendant la cérémonie du baptême. Deux autres corps de bâtiment, formant un angle droit, viennent s’appuyer sur le baptistère. Le premier, partagé en trois pièces est un balnéaire destiné aux préparatifs du baptême, à moins qu’il ne soit construit que pour le confort du clergé attaché à l’église. La pièce la plus septentrionale servait de fournaise (praefurnium) pour chauffer les deux.

ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

Lieu d'intérêt

L’Église Saint-Hippolyte est un édifice roman, daté de la seconde moitié du XIIè siècle. Dès sa construction, l’édifice a contribué à la défense du village même si le crénelage qui surmonte l’abside semble postérieur au XIIe siècle. Celle-ci, polygonale, est ouverte de trois étroites fenêtres inscrites à l’intérieur des grandes lésènes plates dessinées sur chaque face du polygone. La porte de l’église se trouve du côté opposé, à l’intérieur du vieux village (place Charles de Gaulle). L’ouverture est surmontée d’un arc à rouleaux, nettement outrepassé, reposant sur deux chapiteaux. La présence d’un arc outrepassé, sur un édifice roman, est surprenante. Ce type d’arc a été surtout utilisé pendant la période wisigothique, avant d’être repris par l’architecture musulmane. À l’intérieur, la nef est voûtée d’un berceau partagé en trois travées par de gros arcs doubleaux. Ces derniers reposent sur de puissantes colonnes engagées, dont la partie inférieure a été partiellement détruite à une époque indéterminée. Entre chaque colonne, un arc de décharge en plein cintre réduit l’épaisseur des murs qui sont parfois percés d’ouvertures aujourd’hui bouchées. L’édifice est sombre, car la lumière ne pénètre que par une petite baie, placée au dessus de l’arc triomphal, et par les trois fenêtres à ébrasements du choeur. L’originalité de Saint-Hippolyte réside surtout dans son abside. De plan polygonal, elle est couverte par un cul de four réalisé à l’aide de petits blocs rectangulaires placés en épi et assemblés en plusieurs « quartiers » de voûte. De façon tout à fait inattendue, nous voyons, plaqués sous la voûte, quatre arcs toriques se croisant deux à deux. Cette décoration, qui repose sur de fines colonnettes en délié, ne connaît pas de comparaisons, du moins dans le contexte local. L’art roman étant avant tout fonctionnel (chaque élément architectural contribue à la stabilité de l’édifice) on explique mal la présence de ces tores fantaisistes. Classé Monument Historique depuis 1923, cet édifice accueille chaque année expositions et concerts. Ouverte au public en période estivale.

ÉGLISE SAINTE-CÉCILE

Lieu d'intérêt

L’église paroissiale se dresse en bordure d’un chemin ancien qui était, à la fin du Moyen Age, une des principales routes du Languedoc méditerranéen : le cami romieu (chemin des pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle). L’église fut construite dans le courant du XIVe siècle selon un plan d’une grande simplicité, caractéristique du « gothique languedocien ». Ainsi Sainte-Cécile est-elle dotée d’un choeur assez réduit , dépourvu de déambulatoire et de chapelles latérales. Ici, une travée sur deux est aveugle et les fenêtres, lorsqu’il y en a, sont étroites et placées très haut sur les murs. Malgré la grande rosace, au dessus du portail, la luminosité reste volontairement réduite, ce qui est une autre caractéristique du « gothique languedocien ». La décoration se trouve, elle aussi, réduite à sa plus simple expression et la sculpture est totalement absente, en dehors des armoiries gravées sur les clefs de voûte. Vue de l’extérieur, l’église a l’austérité d’une forteresse. Sa masse rectangulaire, rythmée par les verticales de solides murs-boutants, n’est coiffée que d’un modeste clocheton. Le portail principal, sur la façade méridionale, et la porte latérale, dite Porte des Morts car elle ouvrait directement sur le cimetière, ne comportent aucune décoration en dehors de chapiteaux feuillagés très simples. L’installation de l’église, à l’écart du village, s’explique par la préexistence du lieu de culte, ce qu’attestent les vestiges de l’église paléochrétienne tout à côté de l’édifice gothique. Lorsque cette première église fut abandonnée, le lieu de culte continua à fonctionner.

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