Que faire à Lille ?
674 lieux à découvrir
Bistrot Brigand
Derrière la façade bordée de grandes vitres aux allures flamandes, nous vous accueillons sous fond de vieux rock, soul et jazz, dans un cadre feutré et chaleureux, de bois, de brique et de bonnes vibes.
Bloempot à Lille
Ça vous dit de vivre une expérience culinaire inattendue, de vous laisser porter par une cuisine de terroir, de réapprendre à goûter les légumes oubliés, les viandes issues des élevages locaux ? Alors, laissez-vous aller, vous êtes entre de bonnes mains : Florent Ladeyn et Kevin Rolland vous accueillent à la cantine flamande : Le Bloempot.
La Pirogue
Ambiance africaine dépaysante, décor original, plantes exotiques.
Le Farafina
Bar - Rhumerie - Ambiance africaine et conviviale, décoration typique Afrique de l'Ouest Type de musique : Reggae, musique africaine Type de clientèle : Tout âge
Quartier Libre
Quartier Libre à Lille : le repaire convivial au cœur de la Citadelle Au cœur du parc de la Citadelle, Quartier Libre s'impose comme un lieu de vie incontournable pour les Lillois en quête de détente, de convivialité et de festivités. Installé dans un ancien bâtiment militaire rénové, ce lieu hybride mêle restauration, animations et espaces de détente dans un cadre verdoyant et apaisant. Un cadre bucolique et accueillant Situé entre le Pont Neuf et le Pont du Petit Paradis, sur l’Esplanade du Champ de Mars, Quartier Libre bénéficie d'un emplacement privilégié offrant une vue apaisante sur la Deûle. Les visiteurs peuvent profiter d'une grande terrasse ombragée, idéale pour se détendre lors des chaudes journées d'été. Des transats, de grandes tables en bois et des coins ombragés sont aménagés pour flâner au calme. Une offre culinaire généreuse et variée Quartier Libre propose une cuisine locale, saisonnière et faite maison, mettant à l'honneur les produits frais et de qualité. Au menu : finger food, plats du jour, desserts gourmands, le tout accompagné d'une sélection de boissons rafraîchissantes, incluant bières, cocktails et boissons sans alcool. Une programmation festive et familiale Tout au long de la saison estivale, Quartier Libre organise des événements variés pour divertir petits et grands. Des concerts en live, des DJ sets, des ateliers bien-être, des animations pour enfants et des tournois de pétanque sont régulièrement proposés, créant une ambiance chaleureuse et festive.
Temple's Bar
Ambiance mythique de Dublin. 22 bières pression, d'autres en bouteilles et une grande variété de whiskies, champagne et cocktails
Django Beer
Bar événementiel et retransmission d'événements sportifs. Brasserie : à la carte tartares, burgers, Welsh et salade ... : prix de 12€ à 14€. Type de musique : généraliste
Jet Lag
Bar à manger autour du Monde - Musique et thème Années Funk
Suzanne
Situé en centre-ville de Lille, SUZANNE est bien plus qu’un simple restaurant gastronomique ; c’est une véritable expérience sensorielle qui célèbre la richesse des saveurs nordiques. Ici, chaque plat raconte une histoire, une histoire de passion pour la cuisine, de respect des produits frais et de saison, et de convivialité. Dans un cadre élégant et chaleureux, les matériaux bruts et naturels, associés à des lignes épurées et des couleurs douces, créent une atmosphère où il fait bon se retrouver. Que vous soyez en tête-à-tête, entre amis ou en famille, chaque moment partagé ici est une promesse de souvenirs inoubliables. La carte, bien que courte, est un hommage à la gastronomie française. Lucas et Elisa ont à cœur de retravailler des recettes classiques qui évoquent la nostalgie et le réconfort. Imaginez un jus savoureux, une sauce tartare maison, ou encore un beurre blanc onctueux, tous préparés avec soin pour titiller vos papilles. Le midi, laissez-vous séduire par un menu en trois plats, élaboré à partir de la carte, tandis qu’en soirée, vivez une expérience unique avec les menus à l’aveugle. Chez SUZANNE, la gastronomie doit être une fête pour les sens. Les dressages singuliers et les accords terre-mer apportent une touche moderne à des bases classiques, créant ainsi une symphonie de saveurs qui ravira les gourmets. Venez découvrir un lieu où chaque repas est une célébration, où la convivialité et l’excellence se rencontrent. Que vous soyez un habitant de Lille ou un visiteur de passage, Elisa et Lucas vous attendent avec impatience pour partager ensemble des moments mémorables.
La Guinguette du Cours St-So
BB · La Guinguette du Cours St-So – L'oasis urbaine incontournable de l'été lillois Depuis sa réouverture, BB · La Guinguette du Cours St-So s'impose comme le lieu de rendez-vous estival par excellence à Lille. Située au cœur de la friche Saint-Sauveur, cette guinguette éphémère offre une parenthèse enchantée, mêlant détente, convivialité et animations festives, jusqu'à fin septembre/début octobre. Un espace de vie en plein air pour tous BB, c'est bien plus qu'une simple guinguette. C'est un véritable village estival où se côtoient : • Un bar-bus pour siroter des rafraîchissements en toute décontraction • Une friterie Bob proposant des mets savoureux • Dix barbecues collectifs en libre-service pour des grillades entre amis ou en famille • Des terrains de pétanque et de mölkky, avec prêt gratuit de matériel • Une programmation culturelle variée : DJ sets hebdomadaires, concerts de groupes locaux, karaokés live animés par OKAY MONDAY, tournois de palets bretons, et bien plus encore Une ambiance festive et chaleureuse Chaque semaine, BB propose une multitude d'animations pour tous les goûts : • Des concerts live mettant en avant des artistes locaux • Des DJ sets pour danser jusqu'au bout de la nuit • Des ateliers créatifs et des lectures pour enfants, pour le plaisir des petits et des grands
Le Beffroi
Type de musique : commerciale. Type de clientèle : 30-60 ans Accès transports publics: tous transports, arrêt "Gare Lille Flandres"
Musée des Écoles
Le Musée des Écoles de Lille, installé dans une ancienne école de la fin du XIXᵉ siècle, propose une immersion unique dans l’univers scolaire d’autrefois. On y découvre une classe reconstituée des années 1930 à 1960, remplie de pupitres en bois, de cartes murales, de manuels anciens et de matériel pédagogique authentique. Le musée conserve plus de 5 000 livres et manuels scolaires, ainsi que de nombreux documents et objets éducatifs mis à disposition des étudiants et chercheurs. Chaque premier samedi du mois, un maître d’école fait revivre la vie de classe d’antan : rites, matériel disparu, habitudes scolaires des années 1930… Les visiteurs peuvent même s’essayer à la fameuse dictée du “Certif”, écrite à la plume et à l’encre violette, avant de profiter d’une exposition temporaire et d’un goûter à l’ancienne. Le musée propose aussi des animations intergénérationnelles, idéales pour les familles. Situé 2 rue Frédéric Mottez, à deux pas de l’Hôtel de Ville, le Musée des Écoles est un lieu chaleureux, à la fois ludique et pédagogique, qui permet de redécouvrir avec nostalgie l’école de nos grands‑parents.
Cimetière du Sud
Le cimetière de Lille Sud comporte deux cimetières militaires, l'un allemand, le Deutscher Soldatenfriedhof Lille-Süd, et l'autre britannique, le Lille Southern Cemetery.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Eglise Saint Vincent de Paul
Plongée au milieu d’un quartier qui vit de son travail, Saint Vincent de Paul est une église dans une usine, avec pour tout clocher... une cheminée, tout un symbole ! Celui que l'église ne peut être absente de la vie économique et de ceux qui en sont les ouvriers.En entrant dans l’église Saint Vincent de Paul, vous pourrez voir en bonne place la cloche de l’ancienne église, bénite en 1932 et portant une inscription très significative du clergé de cette époque: « Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière. »
Espace Le Carré
L’Espace Le Carré accueille des expositions collectives d’artistes émergents, dans le domaine de l’art contemporain. Situé au cœur du Vieux-Lille, l'Espace le Carré œuvre au développement de la création plastique contemporaine en produisant des projets d’expositions portées par des artistes internationaux et locaux, avec des partenaires prestigieux tels que le FRAC Grand Large – Hauts-de-France, Lille3000 ou le LaM, Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut. Ces expositions sont l'occasion d'explorer le travail d'artistes et d'œuvrer à la promotion de la création artistique sur notre territoire tout en permettant un dialogue entre l’art contemporain conceptuel et des formes plus populaires."
Fort du Réduit
Le fort Saint‑Sauveur, plus connu sous le nom de fort du Réduit, invite à un voyage au cœur de l’histoire militaire de Lille. Situé rue du Réduit, il s’inscrit dans l’ambitieux programme de fortifications lancé après la conquête de la ville par Louis XIV en 1667. Vauban, désireux d’en faire « la place la plus achevée du royaume », conçoit ici une véritable petite citadelle venant compléter l’immense dispositif défensif formé par la Citadelle et les bastions environnants. Édifié en 1673 pour abriter les services du génie, le fort conserve une atmosphère singulière, entre puissance architecturale et sobriété militaire. En son centre, la chapelle construite en 1707 constitue l’un des joyaux du lieu. Classée monument historique dès 1910, elle illustre parfaitement l’architecture classique française : pierres de Lezennes, façade harmonieuse organisée selon les trois ordres, plan basilical sans transept. Son pignon, orné d’un bas‑relief où deux génies soutiennent les écus de France et de Navarre, révèle toute la finesse de son décor. Inscrit à l’inventaire supplémentaire depuis 1946, le fort du Réduit témoigne encore aujourd’hui du génie stratégique de Vauban et de l’importance de Lille dans l’histoire militaire du royaume. En parcourant ses abords, vous découvrez un site chargé de mémoire, discret mais essentiel pour comprendre l’évolution défensive de la ville.
Maison Folie Moulins
La Maison Folie Moulins, située au cœur du quartier dynamique et populaire de Moulins, est l’un des hauts lieux culturels de Lille. Installée dans une ancienne brasserie du XIXᵉ siècle, elle a été transformée à l’occasion de Lille 2004 – Capitale européenne de la culture, un événement qui a profondément marqué la ville et permis de réhabiliter plusieurs sites industriels en lieux artistiques. La métamorphose du bâtiment a été confiée aux architectes Baron et Louguet, qui ont su préserver le charme du site tout en l’adaptant à de nouveaux usages culturels. Aujourd’hui, la Maison Folie Moulins se présente comme une fabrique culturelle pluridisciplinaire, ouverte aux habitants comme aux visiteurs. On y trouve des salles de spectacle, d’exposition, des espaces de résidence pour les artistes, ainsi qu’une cour intérieure chaleureuse, véritable cœur du lieu. Elle accueille une programmation variée : concerts, spectacles, performances en plein air, expositions, ateliers créatifs, mais aussi de grands temps forts comme le Mois de la Marionnette ou Bienvenue à Moulins. La Maison Folie Moulins joue également un rôle essentiel dans le soutien à la création locale. Elle accompagne de nombreux artistes en résidence et développe des projets d’action culturelle à destination des familles, des écoles et des publics du quartier. Sa proximité avec Le Flow, centre dédié aux cultures urbaines, enrichit encore ses possibilités artistiques grâce à une salle d’exposition et de spectacle partagée.
Église Saint Philibert
L'église Saint-Philibert, aux proportions modestes et d'inspiration romane, a été edifiée en 1911. Elle fait aujourd'hui partie de la nouvelle paroisse Saint-Luc, qui regroupe également l'église du Cœur Immaculé de Marie et l'église Sainte-Germaine.
Église Sainte Marie-Madeleine
L’église Sainte‑Marie‑Madeleine de Lille, affectueusement surnommée « La Grosse Madeleine », est l’un des édifices les plus remarquables du Vieux‑Lille. Construite à partir de 1675, elle se distingue par son plan centré et son imposant dôme de 55 mètres, une configuration rare dans la région. Son chœur, richement décoré, contraste avec la sobriété générale de l’architecture, renforçant son caractère singulier. Désaffectée en 1989 puis désacralisée, l’église a été reconvertie depuis les années 2000 en un lieu accueillant des expositions et diverses manifestations artistiques, faisant ainsi vivre ce patrimoine de manière contemporaine. On peut notamment y découvrir des installations monumentales comme celle de l’artiste Subodh Gupta. Concernant son accès, l’église n’est pas ouverte au public en permanence. Elle n’est accessible que lors des Journées du Patrimoine ou à l’occasion de visites guidées et expositions temporaires, ce qui limite les possibilités de la découvrir librement
Christ Church Lille
Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Eglise Saint-Etienne
Située à deux pas de la Grand’Place, au 47 rue de l’Hôpital‑Militaire, l’église Saint‑Étienne est l’un des joyaux baroques du centre historique de Lille. Construite entre 1743 et 1748, elle occupait autrefois le rôle de chapelle du collège des Jésuites, avant de devenir église paroissiale en 1796, après la destruction de l’ancienne église Saint‑Étienne lors du siège autrichien de 1792. Elle est aujourd’hui classée Monument historique depuis 1987. L’édifice se distingue par sa façade baroque romaine, inspirée du célèbre Gesù de Rome. Haute de 29 mètres, elle présente deux niveaux superposés – ionique puis corinthien – ornés d’un fronton portant le monogramme IHS de la Compagnie de Jésus. À gauche du chœur s’élève un clocher de 57 mètres, tandis que l’intérieur, lumineux et harmonieux, adopte un plan en croix latine. La nef, longue de plus de 60 mètres, est soutenue par des piliers en pierre de Soignies décorés de colonnes corinthiennes. Le riche décor se prolonge dans les chapelles latérales, le chœur et les lambris réalisés par les sculpteurs Huidiez‑Tierce et Buisine. L’église abrite également un patrimoine artistique remarquable : la chaire sculptée par François Rude, plusieurs peintures flamandes du XVIIᵉ siècle, ainsi qu’un grand orgue du XIXᵉ siècle signé Daublaine‑Callinet. Elle constitue un lieu idéal pour découvrir l’art religieux lillois, entre baroque, histoire jésuite et héritage flamand.
Monument aux Pigeons Voyageurs
À l’entrée du zoo de Lille, un monument dédié aux « 20 000 pigeons morts pour la patrie » et aux « colombophiles fusillés pour avoir détenu des pigeons voyageurs», rappelle l’importance du rôle joué par les oiseaux messagers pendant la Grande Guerre. Un pigeon sera même cité à l’ordre de la Nation française, à Verdun. Depuis, les ondes ont remplacé les ailes pour le transfert d’informations en temps de guerre mais la colombophilie est restée un loisir apprécié dans le Nord.
Porte de Roubaix
Construite en 1620 alors que Lille appartenait encore aux Pays‑Bas espagnols, la porte de Roubaix marque l’entrée d’une ville en pleine expansion. En vous approchant, vous découvrez un vestige imposant de l’ancienne enceinte édifiée après l’agrandissement de 1617‑1621, qui ajouta 30 hectares au nord de la cité et repoussa les remparts. La corniche crénelée et les rainures destinées au pont‑levis rappellent aujourd’hui encore la fonction défensive du lieu, témoignant de l’importance stratégique de cette entrée urbaine. C’est ici que, en 1792, le major autrichien porteur de l’ultimatum du duc de Saxe‑Teschen se présente devant une Lille assiégée, exigeant sa reddition. Ce moment demeure l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire locale. À la fin du XIXᵉ siècle, deux passages latéraux sont percés pour permettre le passage du tramway, adaptant l’édifice aux besoins de la ville moderne tout en préservant son caractère. À gauche, la maison dite « des Vieux Hommes », datée de 1624, complète l’ensemble et enrichit la découverte architecturale. La porte de Roubaix offre ainsi un véritable voyage dans le temps, où chaque détail raconte l’évolution de Lille entre défense, histoire et transformations urbaines.
Pouponnière de Wazemmes
La Pouponnière de Wazemmes, pensée comme un laboratoire entre art et territoire, accueille des artistes en résidence et propose aux visiteurs des ateliers, expositions et temps de pratiques artistiques.
Église Sainte-Catherine
Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Amis des Musées de Lille
Implantée au cœur de la métropole lilloise, la Société des Amis des Musées de Lille réunit celles et ceux qui souhaitent accompagner trois institutions incontournables : le Palais des Beaux‑Arts, le Musée de l’Hospice Comtesse et le Musée d’Histoire Naturelle. En découvrant cette association culturelle, vous entrez dans un univers où la passion pour les arts, l’histoire et les sciences se traduit par un engagement concret en faveur du patrimoine. La mission de l’association s’exprime à travers l’enrichissement des collections, le soutien au développement des musées et la participation à leur animation. Cet investissement discret mais essentiel contribue à préserver des œuvres majeures, à encourager de nouvelles acquisitions et à renforcer le rayonnement culturel de la métropole. En vous intéressant aux actions des Amis des Musées de Lille, vous découvrez une communauté impliquée, attentive à la transmission et au partage. Une manière privilégiée de mieux comprendre les coulisses de trois lieux emblématiques et de saisir l’importance du mécénat associatif dans la vie culturelle.
Association du Musée Hospitalier Régional de Lille
Créée en 1987 par des passionnés de l'histoire de la science et du patrimoine hospitalier, l'Association du musée hospitalier régional de Lille s'inscrit dans une démarche éducative et culturelle visant à préserver et valoriser le patrimoine hospitalier dans le Nord de la France et de créer une mémoire hospitalière qui témoigne de l'évolution de l'hôpital au cours des siècles et des immenses progrès du 20e siècle. Tout au long de l'année, des activités sont proposées telles que des conférences, expositions, voyages, visites guidées, mise en place d'itinéraires touristiques retraçant l'évolution hospitalière par rapport à l'histoire des villes du Nord et permettant de découvrir l'architecture hospitalière. Vous pourrez apprendre de nombreuses anecdotes sur le quartier Saint-Sauveur de Lille ou sur les hôpitaux du Vieux-Lille. Amateurs de sciences ou simples curieux, cette association vous offre la possibilité de visiter la capitale du Nord de manière originale.
Centre d'Art Sacré de Lille
Situé dans la crypte moderne de la cathédrale de Lille, le Centre d’Art Sacré offre une expérience singulière où l’art contemporain rencontre un thème rarement abordé par les artistes des XXᵉ et XXIᵉ siècles : la Passion du Christ. En pénétrant dans cet espace intimiste, vous découvrez la collection Delaine, un ensemble unique en France et dans le monde, regroupant peintures, sculptures, photographies, dessins ou encore vitraux. Chaque œuvre interroge, surprend ou émeut par la manière dont elle revisite un sujet profondément ancré dans l’histoire de l’art, mais largement délaissé par la création contemporaine. Le parcours vous invite à explorer différentes sensibilités artistiques, offrant un dialogue entre foi, émotion et démarche plastique. Le Centre d’Art Sacré se présente ainsi comme un lieu de rencontre avec l’humanité, où la création contemporaine apporte un regard renouvelé sur un thème fondateur de la culture chrétienne. Une visite qui conjugue réflexion, esthétique et spiritualité dans un cadre rare et inspirant.
Cimetière de l'Est
Créé en 1779, le cimetière de l’Est s’impose comme l’un des plus beaux cimetières de France, souvent comparé à celui du Père‑Lachaise pour la richesse de son patrimoine funéraire. En parcourant ses allées bordées d’arbres, vous découvrez un véritable musée à ciel ouvert où sculptures, chapelles familiales et monuments remarquablement ouvragés racontent plus de deux siècles d’histoire lilloise. Sur 22 hectares, près de 36 000 concessions composent un ensemble d’une grande diversité architecturale. Chaque tombe témoigne d’un style, d’une époque ou d’un savoir‑faire, créant une atmosphère propice à la contemplation. De nombreuses personnalités reposent ici, parmi lesquelles les anciens maires Pierre Mauroy et Roger Salengro, dont les sépultures rappellent l’importance de leurs engagements publics. En flânant entre les stèles, vous découvrez un lieu où l’art, la mémoire et le paysage se rencontrent. Le cimetière de l’Est offre ainsi une visite à la fois patrimoniale et sensible, révélant une facette méconnue de Lille à travers un site chargé d’émotions et d’histoires individuelles.
Eglise Saint-Maurice
L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur.Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée.L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée.A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire.Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux.La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Monument aux Victimes de l'Explosion de la Poudrière des 18 Ponts
11 janvier 1916 : une explosion détruit le dépôt de munitions du bastion des 18 Ponts. Le bilan est lourd : 134 morts dont 104 civils et près de 400 blessés, 21 usines et 738 maisons détruites. Commémorée par un monument rue de Maubeuge, cette catastrophe marque les quatre «années terribles» d’occupation de Lille. Les Lillois, soumis à la loi martiale, survivent dans des conditions extrêmes.
Monument à Louise de Bettignies
Louise de Bettignies s’engage en 1915 dans le Secret Intelligence Service britannique pour lequel elle anime le « réseau Alice », qui collecte des informations sur l’occupant allemand. D’abord circonscrit à la métropole lilloise, le réseau s’étendra avec l’aide de Marie-Léonie Vanhoutte à une zone allant jusqu’à Saint-Quentin. Arrêtée le 21 octobre 1915, Louise de Bettignies meurt le 27 septembre 1918 en captivité en Allemagne. La statue de celle que les Anglais ont surnommée la « reine des espions» veille toujours aux portes de Lille.
Musée des Canonniers Sédentaires
Installé dans l’ancien couvent des Urbanistes, le musée des Canonniers vous plonge dans plusieurs siècles d’histoire lilloise, de l’an mil jusqu’en 1835. En franchissant ses portes, vous découvrez un lieu où se mêlent traditions militaires, récits de défense urbaine et patrimoine artisanal, le tout porté par une collection exceptionnelle de trois mille objets. Le parcours met en lumière la Confrérie de Sainte‑Barbe, dont les membres jurèrent en 1483 de protéger Lille et de s’entraîner régulièrement pour en assurer la sécurité. Même après sa dissolution, l’esprit de cette confrérie perdure : les canonniers se distinguent notamment lors du siège autrichien de 1792, épisode héroïque auquel Napoléon Bonaparte rend hommage en offrant deux canons Gribeauval, encore visibles au musée. En explorant les salles, vous découvrez des cartes du Comté de Flandres du XVIᵉ siècle, une remarquable collection d’armes blanches et une série de fusils allant de 1777 à 1945. Chaque objet raconte une part de l’histoire militaire régionale, offrant un regard précis sur les savoir‑faire et les événements qui ont façonné Lille. Ce musée constitue une visite captivante, où mémoire collective et pièces historiques se rencontrent dans un cadre patrimonial unique.
Noble Tour
Construite pendant la guerre de 100 ans par Philippe le Hardi, 1er Duc de Bourgogne, pour se protéger des armées françaises, la Noble Tour était la plus haute des 65 tours de l'enceinte. Couronnée d'un hourd (mâchicoulis de bois), elle permettait la défense du quartier et de l'Hôpital Saint-Sauveur.En 1667, la tour est en partie abîmée lors du siège de Lille.En 1672 Vauban la restaure pour qu'elle retrouve sa place dans son nouveau schéma défensif de la ville. Il décide de la couvrir avec un ouvrage à cornes. En 1803, elle sert d'entrepôt à poudre.Après-guerre, la Noble Tour devient un mémorial à la Résistance et de la Déportation, que le général de Gaulle inaugurera en 1959. Elle renferme des cendres provenant des camps de la mort dans une urne de pierre et porte une sculpture d'André Bizette-Lindet en souvenir des victimes.Elle est classée Monument historique depuis mars 1922.
Maison Folie Wazemmes
La Maison Folie Wazemmes, située au cœur du quartier populaire et métissé de Wazemmes, est l’un des lieux culturels incontournables de Lille. Installée dans une ancienne filature textile réhabilitée pour l’événement Lille 2004 – Capitale européenne de la culture, elle illustre parfaitement la transformation du patrimoine industriel en espace artistique vivant. L’édifice, repensé par l’architecte néerlandais Lars Spuybroek et l’agence Nox, associe bâtiments historiques et extensions contemporaines, dont une salle de spectacle revêtue d’une étonnante peau métallique scintillante. Ce vaste ensemble de près de 5 000 m² se présente comme une véritable fabrique culturelle, mêlant espaces de résidence, salles d’exposition, lieux de création, ateliers, auditorium et zones de convivialité. On y circule entre les bâtiments via une rue intérieure, héritée du site industriel, qui constitue un axe de rencontres et un lien direct avec la vie du quartier. La Maison Folie Wazemmes se distingue par sa programmation pluridisciplinaire : spectacles vivants, concerts, expositions, performances, festivals, ateliers créatifs, sans oublier l’accueil régulier d’artistes en résidence. Fidèle à l’esprit des Maisons Folie, elle promeut les cultures populaires, l’accessibilité et la diversité artistique. Elle propose également de nombreuses actions de médiation : visites, ateliers, parcours découverte, rencontres avec des artistes ou répétitions ouvertes, en partenariat avec les acteurs culturels, associatifs et éducatifs du territoire. Véritable carrefour entre création contemporaine et patrimoine, la Maison Folie Wazemmes est un lieu vivant, ouvert et profondément ancré dans l’identité culturelle lilloise.
Monument aux Morts de Lille
Érigé en 1924 sur proposition de l’architecte Jacques Alleman, le monument aux morts de Lille occupe un emplacement chargé d’histoire, au cœur de la place Rihour, sur les vestiges de l’ancien hôtel de ville incendié en 1916. En découvrant ce site, vous entrez dans un lieu où la mémoire collective s’affirme avec une force singulière : le choix d’honorer les Lillois morts pour la Paix, et non pour la Patrie, marque une volonté rare à cette époque, malgré les protestations des anciens combattants. Le monument devient rapidement un repère symbolique et le point de départ d’un parcours commémoratif consacré aux grandes figures de la résistance lilloise durant la Première Guerre mondiale. En parcourant les alentours, vous retrouverez les noms de personnalités telles que Louise de Bettignies, Léon Trulin ou encore les membres du Comité Jacquet, dont les actions courageuses ont profondément marqué l’histoire locale. Ce lieu invite à une découverte à la fois patrimoniale et mémorielle. En vous y arrêtant, vous percevez l’écho d’une ville qui a choisi de transmettre un message de paix, porté par un monument devenu l’un des symboles les plus forts de sa résilience.
Porte de Gand
La Porte de Gand, ou porte de la Madeleine, est construite par Pierre Raoul en 1620 pendant la période espagnole, lors de l'extension de la ville. Sa face extérieure a perdu ses créneaux et son décor mais sa sévérité nous rappelle que remparts et portes devaient impressionner l'ennemi potentiel et que la ville était alors l'objet de bien des convoitises. Vauban au XVIIème siècle la double d'éléments à corne dont les vestiges sont encore très visibles dans les jardins. La façade intérieure de briques polychromes travaillées en chevron, est plus aimable avec son haut toit en pavillon, ses fenêtres encadrées de cordon de pierre, sa gresserie qui l'intègre parfaitement dans un quartier ancien occupé par de nombreuses communautés religieuses. Elle a été classée monument historique en 1929.
Porte de Paris
Cet Arc de Triomphe a été érigé de 1685 à 1692 pour célébrer la prise de la ville par Louis XIV en 1667. Il remplace l'ancienne porte des malades, de construction plus modeste, qui s'intégrait déjà dans l'enceinte depuis le Moyen Age. L'ingénieur, chargé de la construction de la nouvelle porte, Simon Vollant, s'était déjà distingué aux côtés de Vauban lors de la construction de la Citadelle de Lille. Il a volontairement sculpté un décor où s'expriment la puissance et la magnificence du Grand roi : à droite, dans une niche, Hercule avec sa massue, symbole de la force, à gauche Mars, le Dieu de la guerre. Le sommet de l'Arc est couronné par deux anges, trompettes à la bouche, annonçant au monde entier la victoire du Roi Soleil.La place a pris une forme circulaire lors du démantèlement des remparts en 1858. Le site est aujourd'hui inscrit au titre des Monuments Historiques.
Synagogue de Lille
La synagogue de Lille, synagogue consistoriale de rite ashkénaze, est la première synagogue construite dans le Nord, peu après l'importante immigration des juifs alsaciens ou venus des pays d'Europe centrale dans la seconde moitié du xixe siècle. Construite par l'architecte lillois Théophile-Albert Hannotin, la synagogue a été inaugurée en 1891. Elle s'inscrit dans un nouveau quartier aménagé au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le « quartier latin » lillois, constitué de l'église Saint-Michel, l'université et le temple protestant, situé tout à côté. Utilisée par les Allemands pour stocker leur matériel, la synagogue de Lille est l'une des rares de France à avoir gardé son mobilier d'origine, conçu par Hannotin lui-même, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. De style romano-byzantin, la synagogue de Lille présente une nef de 17 mètres de long sur 7,6 mètres de large soutenue par douze piliers de fonte qui représentent les douze tribus juives. Surmonté des tables de la loi, son fronton est encadré par deux pilastres décorés de couples de cigognes, rappel de l'origine de la communauté. L'édifice, desservi par la station de métro République - Beaux-Arts, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984.
Église Saint Benoît-Joseph Labre
Saint Benoît est une des plus humbles églises de quartier de la ville de Lille, avec son simple manteau de briques et son petit campanile.Cette église de style roman, est bénite par le chanoine Carton le 22 novembre 1889. Elle sert d’abord aux sœurs de la Sainte-Enfance comme chapelle privée avant d'être peu à peu fréquentée par les enfants et les fidèles du quartier. Elle est dédiée à St Benoit Labre, ce saint né à Amettes dans le Pas-de-Calais, et considéré comme un « vagabond de Dieu», ou un « ermite pèlerin ». A l’âge de vingt ans il décide de rentrer dans la solitude d’un cloître mais personne ne veut de lui. Partout on lui reproche son jeune âge et « sa sauvagerie inculte et malpropre ». Ramant à contresens, il vouera sa vie à Dieu en faisant des pèlerinages à travers toute l’Europe.
Église Saint-André
Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert.Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940).Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église.Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Eglise Saint Sauveur
L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902.Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style.Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Eglise Saint-Louis
Construite à partir de 1872, l’église Saint‑Louis est intimement liée à l’histoire du quartier du Mont‑de‑Terre, marqué à l’époque par une forte présence ouvrière et par l’usine métallurgique de Fives. Inauguré en 1884, l’édifice porte le nom de Saint Louis, patron des filateurs, un hommage direct aux habitants qui vivaient au rythme de l’industrie locale. Épargnée par la Première Guerre mondiale, l’église subit néanmoins treize bombardements avant d’être entièrement détruite le 20 mai 1944. Seule la cloche d’origine survit à la catastrophe. Le renouveau prend forme en 1957, lors de la bénédiction de la première pierre de la nouvelle église, inaugurée deux ans plus tard. En entrant, vous découvrez dans le chœur la cloche rescapée, témoin émouvant de l’ancien édifice. La nef accueille des vitraux réalisés par les établissements Largillier, retraçant la vie de Saint Louis, ainsi qu’un chemin de croix en céramique créé par les moines de Wisques. L’autel, impressionnant par ses proportions, est taillé dans une pierre unique de 3,50 m sur 1,40 m, tandis qu’un grand Christ sculpté par Pierre Lemaire domine l’espace. L’église Saint‑Louis offre une visite marquée par la résilience, l’histoire ouvrière et un patrimoine artistique qui mérite toute votre attention.
Eglise Saint-Michel
De style romano-byzantin, l’église Saint-Michel, réalisée par l'architecte Alfred Coisel entre 1869 à 1874. est inspirée des grandes basiliques romanes. Elle est construite en pierre calcaire pour le clocher-porche, la flèche et les parements, avec un remplissage en brique.Elle comporte trois vaisseaux, la nef centrale ayant deux niveaux et les bas-côtés un. Les ouvertures divisées par un meneau sont surmontées d’un oculus. Le chœur est encadré par deux sacristies et décoré de peintures murales, réalisées par Alphonse Colas, représentant les 12 apôtres. Dix-huit stalles y sont installées. La nef est supportée par des arcades en plein cintre et douze colonnes monolithes en pierre de Tournai à chapiteaux corinthiens.Le grand orgue a été construit en 1898 par Joseph Merklin. Modifié depuis, il comporte aujourd'hui trois claviers et un pédalier, et compte 2700 tuyaux. Son esthétique actuelle le rapproche de l'orgue d'Olivier Messiaen à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris, accentuant ainsi la ressemblance entre les deux églises.L'église, propriété de la ville de Lille, a été restaurée en 2019.L'église Saint-Michel et le Sacré-Cœur font partie de la paroisse Notre-Dame-de-Pentecôte.
Monument à Léon Trulin
Ce jeune homme dont la statue a pris place dans la rue qui porte son nom, près de l’Opéra de Lille, est « l’adolescent chargé de gloire ».Léon Trulin a 18 ans quand il s’engage au service des Britanniques. À partir de juin 1915, le jeune homme collecte avec une bande de copains - le plus jeune a 15 ans et les aînés à peine 18 - des renseignements sur l’occupant allemand en Belgique et dans le Nord.Arrêté près d’Anvers, Trulin sera fusillé le 8 novembre de la même année, dans les fossés de la Citadelle de Lille.
Église Saint Pierre-Saint Paul
L’église est édifiée entre 1854 et 1857 par l’architecte Pierre Caloine (1818-1859).Construite en briques rouges dans un style néo-roman, l’église est caractéristique du style nordiste des lieux de culte populaires que l’on retrouve par exemple dans l’église Saint-Martin d’Esquermes. Ses proportions sont assez imposantes, avec une longueur de 76 m, une largeur de 41 m, une hauteur sous voûte de 20 m (portée par 14 colonnes de 15 000 kg chacune) et une hauteur du clocher de 59 m (dont la croix de 3 m). Construite sur le terrain d’une ancienne briqueterie, l’église dispose d’une vaste crypte qui abrite depuis les années 1980 les trois clubs d’escrime de la ville, Vauban Lille, le LUC Escrime et l’association Les Gentilshommes de la Brette. Le tympan au-dessus de la porte principale représente le tétramorphe (les « 4 formes » en grec), qui associe une figure à chacun des quatre Évangélistes. L’Homme est Matthieu : son évangile débute par la généalogie humaine de Jésus. Le lion est Marc : dans les premières lignes de son évangile, Jean-Baptiste crie dans le désert (« un cri surgit dans le désert »). Le taureau est Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu, or dans le bestiaire traditionnel, le taureau est signe de sacrifice. L’aigle est Jean : son évangile commence par le mystère céleste. L’autel de saint Paul est orné depuis 2010 d’un tableau, la conversion de saint Paul, par Jérôme Cartellier (1813-1892) Élève d’Ingres, Jérôme Cartellier expose régulièrement au Salon à partir de 1835. Peintre reconnu, il a bénéficié de nombreuses commandes d’État. En l’occurrence le tableau de saint Pierre –Saint Paul avait été offert par l’empereur Napoléon III pour le maitre autel de la chapelle de la citadelle de Lille. Les orgues actuelles de l’église ont été réalisées par le facteur E. Muller et inaugurées le 1er mars 1959. Elles comprennent 3 claviers, 1 pédalier, 42 jeux et 2552 tuyaux. L’église possède deux cloches, toutes deux datées de 1920, les cloches d’origine ayant été pillées par l’armée d’occupation allemande en 1917 pour en récupérer le métal.
Renaissance du Lille Ancien
Association de sauvegarde du patrimoine et d'éducation populaire. Sa raison d'être est de défendre, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine architectural lillois.
Église du Sacré-Coeur
L’église du Sacré‑Cœur de Lille, située au croisement animé de la rue Nationale et de la rue Solférino, est l’un des édifices les plus impressionnants du centre‑ville. Érigée entre 1875 et 1898 dans un élégant style néogothique, elle attire immédiatement le regard grâce à son clocher de 75 mètres, visible de loin et devenu un repère dans le paysage urbain. À l’intérieur, on découvre une vaste nef lumineuse, un plan basilical harmonieux et surtout une remarquable série de vitraux classés monument historique, qui racontent des scènes bibliques avec finesse et couleur. Lieu de patrimoine mais aussi de tranquillité, l’église offre une parenthèse apaisante au cœur d’un quartier très vivant. Son histoire, liée aux vœux de protection formulés par des Lilloises en 1870, lui confère un charme particulier et un enracinement profond dans l’identité de la ville.