Que faire à Le Petit-Quevilly ?
8 lieux à découvrir
Les Capucines
Propriété des Demoget de père en fils depuis trois générations, l’élégante adresse du Petit-Quevilly s’est taillée une jolie réputation culinaire dans le petit cercle des tables incontournables de Rouen. Assisté de Corinne sa charmante épouse, Thierry Demoget revisite les classiques avec un plaisir non dissimulé faisant la part belle à la mer comme au terroir.
Chapelle Saint-Julien
Originellement dédiée à la Vierge Marie, la chapelle Saint-Julien est l’un des rares vestiges romans ayant survécu dans la métropole rouennaise. Construite entre 1150 et 1160 par le duc de Normandie et roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt, elle se situe à proximité de son domaine de chasse dans la forêt du Rouvray. À la fin du XIIe siècle, la chapelle est léguée par le duc et sa femme Aliénor d’Aquitaine pour être transformée en léproserie destinée aux jeunes femmes de la noblesse. C’est à cette époque qu’elle prend le vocable de saint Julien l’Hospitalier. La renommée de la chapelle Saint-Julien repose sur la présence de magnifiques fresques datant de la fin du XIIe siècle. Les voûtes sont ornées de dix médaillons représentant l’enfance de Jésus-Christ, de l’Annonciation à son Baptême. Réalisées par des peintres anglais de la cour ducale, ces œuvres, influencées par l’art byzantin et les enluminures anglaises, préfigurent les débuts des figures expressives gothiques. L’ensemble se distingue par son raffinement technique et l’utilisation de matières précieuses, telles que le lapis-lazuli, pour obtenir un bleu pur et profond. Après avoir abrité des religieux jusqu’à la période révolutionnaire, la chapelle Saint-Julien est transformée en dépôt de foin. Propriété de la ville de Petit-Quevilly depuis 1867, elle est classée Monument Historique en 1869. Aujourd’hui, elle est un lieu de culture ouvert sur la ville, accueillant des expositions d’art contemporain et des concerts.
St Sever Cemetery and Extension
Conçus par Sir Reginald Blomfield, le cimetière St Sever et son extension sont parmi les plus grands sites maintenus par la Commonwealth War Graves Commission en France. Un peu plus de 11 700 membres des forces du Commonwealth principalement tombés pendant la Première Guerre mondiale y reposent. Pendant ce conflit, l’Armée Britannique installe des camps et des hôpitaux la périphérie sud de Rouen, faisant de la ville l’une des plus importantes bases arrières du Commonwealth, bénéficiant d’installations portuaires et ferroviaires majeures. La quasi-totalité des hôpitaux de Rouen y restèrent pendant pratiquement toute la guerre. Un certain nombre de morts de ces hôpitaux ont été enterrés dans d'autres cimetières, mais la grande majorité a été emmenée au cimetière municipal de Saint-Sever. En septembre 1916, il s'avère nécessaire de commencer une extension, où la dernière inhumation a lieu en avril 1920. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Rouen est redevenue un centre hospitalier et l'extension est à nouveau utilisée pour l'inhumation des militaires du Commonwealth, dont beaucoup sont morts en tant que prisonniers de guerre pendant l'occupation allemande.
Hôpital Saint Julien (Le Petit Quevilly)
Situé à Petit-Quevilly, l’hôpital Saint-Julien, intégré au CHU de Rouen, offre une prise en charge de proximité dans un cadre calme et à taille humaine. Avec 262 lits et plus de 460 professionnels, il dispose d’urgences 24h/24, d’une polyclinique multispécialités, d’un plateau de rééducation, d’un centre de soins dentaires, ainsi que de services de médecine gériatrique, interne, addictologie et soins de longue durée. SSIAD, imagerie, laboratoire et partenariats externes complètent son offre pour un accompagnement global des patients.
Hôtel Ibis Budget Petit-Quevilly
Notre hôtel climatisé 2* vous invite à remonter le temps dans la ville aux cent clochers en vous proposant un séjour tout confort à petit prix. Situé à 3km du centre-ville historique, à 300m du métro, à 5 min en voiture du Kindarena, du Parc expo ou de l'ile Lacroix, et bénéficiant d'un accès rapide aux autoroutes A13/A29/A150, vous serez idéalement placé pour vos séjours affaires, sportifs ou loisirs. Entièrement rénové (2017), avec wifi et parking gratuit, bornes de recharge électrique, et Canal+ dans toutes les chambres.
Maison médicale des Bruyères
Structure regroupant 5 professionnels de santé à Petit Quevilly/Sotteville ?, commune limitrophe de Rouen
Maison de Santé Petit Quevilly Est
A proximité immédiate de Rouen, la Maison de Santé Petit Quevilly Est offre un espace de consultation moderne de plus de 600 m² dans un ancien centre de dialyse réaménagé. Elle regroupe plus de 30 professionnels de santé dont des médecins généralistes, des infirmiers, des kinésithérapeutes, des orthophonistes, des pédicures-podologues, une psychomotricienne, un ergothérapeute et des psychologues. Des espaces partagés, salle de pause, cuisine, jardin avec barbecue, salle de sport, salle de réunion, sont à la disposition de l’équipe médicale.
Chartreuse Saint-Julien et Jardin du Cloître
La Normandie et plus particulièrement la Seine-Maritime possède de magnifiques patrimoines historiques et médiévaux qui méritent le détour.C’est le cas de la Chartreuse de Saint-Julien à Petit Quevilly dans l’agglomération de Rouen. Ce lieu est tout à fait caractéristique de la longue histoire des monastères normands. Le domaine Saint-Julien est créé au XIIème siècle par Henri II Plantagenêt, Duc de Normandie et roi d’Angleterre avec une chapelle et un manoir qui accueille les malades et les lépreux. Au début du XVIIème siècle plusieurs confréries de religieux s’y succèdent avec ensuite l’arrivée des chartreux en 1667. En 1678, ces derniers aménagent les lieux avec une première chartreuse qui se situe sur l’’actuelle administration de l’Hôpital Saint-Julien. Cependant la communauté s’agrandie avec de nouveaux moines et le monastère ne convient plus. L’acquisition de nouvelles terres permet au domaine de s’agrandir et une nouvelle chartreuse se construit plus à l’est. En 1686, Nicolas Le Genevois dessine un projet ambitieux avec pavillon d’accueil, église, chapitre, cuisine réfectoire et vingt cellules articulées autour de deux cloîtres. Afin de mieux s’isoler du monde extérieur, un long mur de près de trois kilomètres ceinture le domaine. En 1698, une partie de ce projet est construit et les moines s’y installent. A cause des difficultés financières, la construction de cette nouvelle chartreuse ne sera jamais achevée totalement. La Révolution Française saisit alors le domaine comme des biens nationaux et démantèle le monastère tout en abolissant l’Ordre des Chartreux. Comme beaucoup de bâtiments religieux, la Chartreuse devient une carrière de pierres et de matériaux. Les deux cloîtres disparaissent avec l’église, le réfectoire et une partie du mur d’enceinte. Les bâtiments restants seront sauvegardés par leur utilisation en logements et autres affectations. Absorbé par l’urbanisme moderne, les restes de la Chartreuse vont être redécouverts puis inscrits au Monuments Historiques. En 2010 un grand projet de restauration et de valorisation des vestiges est réalisé avec l’aménagement d’un parc. Aujourd’hui en libre accès, le jardin dédié à la contemplation et la méditation rappelle néanmoins sa vocation première alimentaire avec des potagers, des pommiers et des plantes médicinales. La visite de La chapelle St Julien, joyaux du Moyen-âge avec ses peintures murales exceptionnelles, s’impose pour compléter vos connaissances sur le patrimoine religieux de la ville de Petit-Quevilly. Si la marche vous tente, deux itinéraires très détaillés concoctés par la Mairie, vous permettront d’appréhender la ville et la diversité de son patrimoine racontant l’histoire des lieux et des hommes.