Que faire à La Fage-Saint-Julien ?

10 lieux à découvrir

Au seuil de l'Aubrac - Parcours n°9

Balade pédestre

De hameaux en villages typiques, ce circuit vous mènera à la découverte des paysages des contreforts du plateau de l’Aubrac. Au printemps, les pâturages et les chemins se parent de toutes les nuances de jaune. Jonquilles, genêts, pissenlits viennent se mêler avec harmonie au vert des prairies, pour le plus grand plaisir des yeux.

BALADE GOURMANDE ET MUSICALE

Spectacle & événement

Si vous aimez la marche, les paysage de Haute-Lozère et les musiques du monde, le Festival des Cultures du Monde vous propose cette année une balade gourmande et musicale. C’est un parcours d’environ 12,5 km (modulable de 8 à 12,5 km), en 3 étapes, sans difficulté particulière, qui vous permettra de parcourir la forêt et les paysages du Truc de l’Homme, en musique avec les orchestres du festival. Vous partirez à la découverte de la faune et de la flore en pleine nature, au détour des chemins. Au cours de ces trois étapes, vous serez accueillis par des chants et des musiques venus d’ailleurs. Programme : 16h30 : Départ du festival 18h : Collation 20h : Apéritif vin, dessert, sous chapiteau. Repas : Aligot-saucisse, dessert et vin Billetterie ouverte jusqu’au 08 août

FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE : ARMENIE

Événement culturel

L’Arménie n’est pas un pays facile. Véritable élément d’une barrière géographique, il sépare l’Orient de l’Occident et les périodes de calme y sont rares au vu des affrontements. Sa structure géographique, hautement volcanique, l’a souvent plongé dans des catastrophes. La vie n’y est pas simple même si son peuple garde une réelle bonne humeur, un sens de la poésie, un humour qui s’exprime à travers d’innombrables proverbes ou boutades. « Haïastan, Karastan ou l’Arménie des pierres ». C’est ainsi qu’il était connu dès l’Antiquité. Les pierres sont toujours là, innombrables et rugueuses, extraordinaires lorsqu’il s’agit de construire des églises, des stèles funéraires ou des monuments pour un peuple profondément orthodoxe, l’un des premiers dans l’histoire de la religion chrétienne puisque converti dès le IVème siècle à l’initiative de Saint Grigor. Sa position géographique en fait un lieu de mélange de races, de cultures, sans cesse au contact avec des envahisseurs venus des quatre points cardinaux qui ne passèrent pas sans laisser de traces dans ce peuple. Celui-ci a acquis une connaissance remarquable au plan artistique, littéraire, scientifique ou commercial, ce qui ne manqua pas de déteindre sur la culture populaire, ses chants, ses musiques et ses danses. Les danseurs sont fiers. Leurs danses sont fougueuses, impétueuses, rapides, acrobatiques et viriles : sauts, chutes sur les genoux, tourniquets ou pyramides. Les jeux de jambes sont faits de glissades, de pointes exécutées à même l’orteil dans des bottes de cuir souple, rappelant souvent le pas du cheval, alors que les mouvements des bras évoquent le vol de l’aigle. Deux animaux qui font partie intégrante du paysage arménien. Les danseuses sont honorées et respectées des hommes. Elles dansent d’un pas léger avec une pudeur alliée à une noble assurance. On pense qu’elles glissent sur les lacs et les rivières glacés de leur pays. Les mouvements des mains sont essentiels car chaque geste des doigts a une signification précise. Avec toujours cette fixité du corps, des bras et des jambes marquant le rythme. Et parfois un peu de liberté lorsque leur souplesse et leurs cheveux évoquent les ondulations du blé dans les champs et le souffle du vent dans les arbres. L’orchestre joue des instruments anciens et bien particulier à ce pays, les uns d’inspiration arabe, les autres ressemblant curieusement aux bombardes bretonnes. Les costumes des hommes sont guerriers et martiaux, soulignés de cartouchières. Ceux des femmes sont brodés et taillés dans la soie, ce qui leur donne une grande noblesse. Nous vous invitons à la redécouverte d’un ballet dont la foi patriotique, l’élan de son spectacle et la remarquable chorégraphie qui le régit, seront autant de plaisirs à retrouver. « Bert » est la référence dans son pays. Connu dans le monde entier, ce groupe nous apporte le meilleur de la culture populaire arménienne.

FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE : BANGLADESH

Événement sportif

La culture du Bangladesh est un mélange complexe, vieux de deux mille cinq cents ans, de plusieurs cultures et religions, dont l'hindouisme, le jaïnisme, le bouddhisme et l'islam. Elle trouve son inspiration dans la géographie tourmentée de ce pays. Le Bangladesh est situé dans le delta plat et bas formé par la confluence du Gange et du Brahmapoutre. La plus grande partie est à moins de douze mètres au-dessus du niveau de la mer et environ dix pour cent du territoire est situé en dessous du niveau de la mer. L’immense majorité des précipitations tombe pendant les cinq mois de la mousson, soit de juin à octobre. C’est l'un des pays les plus densément peuplé du monde. L’ensemble influence fortement la culture populaire de ce pays né de la partition de l’Inde en 1947. Le pays devint alors la partie orientale du dominion du Pakistan. A géographie et vie institutionnelle tourmentées répond une culture séculaire qui est le ciment de la société. L’Ensemble folklorique national « Mohua » a pour vocation de professionnaliser l’expression de la culture populaire et de la faire connaître au monde entier. Le pays ne disposant pas d’institution de ce type jusqu’à la mise en place de ce ballet, la transmission de la culture était fortement en danger. Nouvel État pour une nation ancienne, le Bangladesh a une culture populaire comprenant des éléments nouveaux et anciens. Il y a une riche tradition de chansons folkloriques, avec des paroles parlant de spiritualité, de mysticisme et de dévotion, et particulièrement d'amour. On y reconnaît les traditions « bhatiali », « baul », « marfati », « murshidi » et « bhawaiya ». L’ensemble est rythmé par plusieurs instruments de musique, dont la flûte de bambou (banshi), les tambours (dole), un simple instrument à une corde appelé « ektara », un instrument à quatre cordes appelé « dotara », et les mandira (petits instruments de percussion en métal). La culture populaire est transmise par des ménestrels mystiques qui vivent en milieu rural. Leur musique et leur mode de vie ont influencé une grande partie de la culture bengalie. Ils peuvent vivre en permanence à proximité d’un village ou aller de village en village. Ils gagnent leur vie en chantant accompagnés d’un tambour. Ils ne s’identifient à aucune religion en particulier, ignorent le système des castes et des dieux, temples ou lieux sacrés particuliers. Ils attachent toute leur importance au corps physique de l’individu comme étant le lieu où réside Dieu. Ils sont admirés pour ce détachement des conventions ainsi que pour leur danse et leur poésie. Ils sont les symboles de la culture bengalie où la poésie, la musique, les chants et danses explorent la relation de l’homme avec Dieu et la libération spirituelle. L’Ensemble folklorique national « Mohua » marche sur ce chemin. Vous serez séduits par la beauté des costumes et la force des danses, et surtout par l’équilibre et la puissance du spectacle proposé. Comme si le Bangladesh avait enfin besoin de sa culture populaire pour exister autrement que par le déchaînement des éléments qui font son actualité.

29ÈME FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE DE LA FAGE SAINT JULIEN

Événement culturel

Si vous aimez la danse et les musiques du monde, il existe en Haute-Lozère un événement que vous ne pouvez pas manquer ! Il s’agit du Festival des Cultures du Monde à La Fage-Saint-Julien, à quelques kilomètres de Saint-Chély-d’Apcher. Depuis 29 ans, ce petit village du Nord de la Lozère accueille cette manifestation qui met à l’honneur la diversité artistique et les folklores du monde entier. Au programme : 4 jours de spectacle haut en couleurs avec des artistes, danseurs et musiciens venus des 4 coins du globe, des représentations de rue, des spectacles dans plusieurs villes du territoire, et une grande soirée de gala. En plein cœur du mois d’août c’est un rendez-vous de choix pour les habitués et les visiteurs, qui chaque année affluent nombreux. L’occasion de découvrir, de s’évader, de danser, de voyager !

FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE : JAPON

Événement culturel

Le Japon est un archipel dont le nombre d'îles varie, suivant les estimations, de 6 852 à 14 125 îles, dont les quatre plus grandes sont Hokkaidō, Honshū, Shikoku et Kyūshū, représentant à elles seules 95 % de la superficie terrestre du pays. L'archipel s'étend sur plus de trois mille kilomètres. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques. Le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji est un volcan dont la dernière éruption a eu lieu en 1707. La culture japonaise est influencée par celle de la Chine et de la Corée. Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de la proximité géographique. L'arrivée des Portugais et plus tard des Américains a quelque peu modifié ce système culturel. Il s’en est enrichi. Le groupe « Nova & Hyuga » est l’un des ensembles de percussionnistes japonais les plus célèbres au monde. Il est connu pour ses spectacles puissants et modernes, mêlant tradition et innovation. Leurs performances mettent en scène une grande variété de tambours japonais, dont les imposants « ōdaiko » (grands tambours) pouvant peser plusieurs dizaines de kilogrammes, ainsi que des caisses claires et d’autres percussions traditionnelles. La compagnie est composée de jeunes joueurs de haut niveau. Ses membres sont soit des élèves du cycle supérieur de musique et de danses soit issus d’un groupe semi-professionnel appelé « Drum Nova ». Ils se produisent dans divers festivals au Japon et notamment lors de compétitions nationales. Ils ont pour objectif de faire connaître la culture japonaise à travers des spectacles divertissants qui bouleversent les idées reçues sur les tambours japonais. Ils ont gagné, en 2022, le championnat national du Taiko Festival Japan. Leur art raconte une histoire, souvent symbolique, naviguant entre l’ancestral et le contemporain, et croisant les traditions japonaises avec des influences du monde entier. La compagnie est reconnue pour sa virtuosité, sa puissance rythmique et sa capacité à captiver le public à travers des spectacles visuels et sonores époustouflants. Les tambours japonais, appelés taiko, occupent une place centrale dans la culture musicale nipponne. Ils existent sous diverses formes et tailles et sont utilisés aussi bien dans les festivals traditionnels que dans les spectacles modernes. Les taiko sont souvent fabriqués en bois, avec une peau tendue, et peuvent être joués avec des baguettes appelées « bachi ». Certains taiko permettent d’exécuter des performances spectaculaires. Vous serez émus quand vous entendrez raisonner du taiko pour la première fois. Le son profond et puissant, le rythme envoûtant, la parfaite coordination des musiciens et la façon dont tout le corps est impliqué dans la création du son vous impressionneront. Vous comprendrez que, tout en étant un instrument, le taiko est parfois aussi pensé comme une forme de méditation ou une danse. C’est toute la magie du spectacle de la Compagnie « Nova & Hyuga ».

FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE : MADAGASCAR

Événement culturel

Dernier vestige géologique de la grande dérive des continents, baptisé Gondwana, Madagascar aime cultiver le mystère de ses origines. L’île, suggère-t-on, est une création divine. Sa superficie épouse l’étrange forme d’un pied gauche (dont les îles satellites seraient les orteils), comme l’empreinte antique d’un géant facétieux. L’Ensemble folklorique national « Benja Gasy » est porteur des traditions d’un pays qui nous envoie pour la première fois son ballet le plus complet. Cette troupe de danseurs et de musiciens a été fondée par son actuel directeur, Monsieur Benja Gasy, en 1998, après des recherches approfondies sur les cultures des différentes régions de cette île située dans le canal du Mozambique au large de l’Afrique. C'est la seule troupe folklorique malgache qui représente les musiques et les danses des six provinces du pays, avec des instruments de musique authentiques et de chaque région, les coiffures traditionnelles, les costumes, les dialectes. Son objectif est de démontrer au monde entier les richesses et les variétés culturelles de Madagascar et de valoriser le folklore dans le pays. En effet, l’histoire de Madagascar s’inscrit dans la grande aventure des échanges marchands qui se nouent, dès le Xème siècle, entre les différents états et royaumes qui bordent les rives de l’Océan indien occidental, alors considéré comme une mer interne. L’île se constitue elle-même en plusieurs royaumes, dont l’unification s’achève au XVIIIème siècle sous la monarchie merina d’Andrianampoinimerina. Elle entame, dès lors, des relations diplomatiques avec le monde occidental, dont les péripéties la font devenir colonie française de 1896 à 1960. Depuis son retour à l’autonomie le 26 juin 1960, Madagascar a opté pour le modèle de démocratie parlementaire occidentale et à partir de la moitié du XXème siècle, son histoire contemporaine calque les chroniques économiques et politiques du monde moderne. La vraie richesse de cet ensemble folklorique se sont ses danses, représentatives de toutes les provinces du pays, et ses instruments de musique originaux, aux noms exotiques comme le « begah », instrument à corde pincée avec soixante et une cordes, la « valiha », instrument national malgache, le « marovany », le « jejy » ou encore le « lokanga bara », violon traditionnel du sud. L’Ensemble folklorique national « Benja Gasy » représente les musiques et les danses des six provinces de Madagascar, qui sont très variées suite à la diversité des origines des populations du pays. Les danses racontent la beauté des paysages et des plages, et exprime l’ambiance tropicale très chaleureuse de cette région. Certains costumes et certaines danses ont des influences arabes. Madagascar est le concentré d’une civilisation métissée aux cultures bantoues, arabes et européennes, dont la fondation, attestée par nombre de récits de navigateurs, remonterait vers la fin de la première décennie chrétienne. L’Ensemble folklorique national « Benja Gasy » est le repère de cet immense creuset culturel.

FESTIVAL DES CULTURES DU MONDE : PEROU

Événement sportif

Le Pérou, de forme longue, situé à l'ouest de l'Amérique du sud est entouré par l'Équateur, la Colombie, le Brésil, la Bolivie, le Chili et l'océan Pacifique. Sa capitale Lima, vaste aire urbaine, est la plus grande ville du pays. Le climat est tropical à l'est, désertique et sec à l'ouest. Ces déserts côtiers sont provoqués par la présence d'un courant océanique sud-nord, donc froid, qui remonte la côte Pacifique en bloquant l'évaporation et la formation de perturbations pluvieuses. Dans les Andes, vaste chaîne de montagnes, le climat est tempéré à froid en fonction de l'altitude. Il existe une activité volcanique dans la zone centrale des Andes, située au sud du pays. On peut distinguer trois grandes zones naturelles : la « costa » bordée par l'océan Pacifique, la « sierra » zone de montagnes et la « selva », forêt d'Amazonie péruvienne. Si la topographie est une barrière naturelle qui a permis le développement de danses régionales, dans certaines régions les danses sont si nombreuses que chaque village a la sienne. C'est le cas de Cuzco ou Puno. Le folklore a aussi intégré les traditions des immigrants espagnols et particulièrement africains. La danse nationale est "la marinera". La musique de la côte peut être divisée en deux sous-catégories : celle d'origine africaine et la musique d'origine coloniale. Les danses et les styles de musiques sont également détaillés par régions. Les couleurs vives et variées des habits péruviens sont peut-être l'écho d'un vieux conseil proverbial : "ne t'habille ni en noir car la vie n'est pas un malheur, ni en blanc car ce n'est pas tous les jours la joie dans le cœur des autres". L'Association culturelle « Jallmay », en quechua « labourer la terre », a été fondée en 1996. L'objectif fondamental de cette association est la promotion de la diversité culturelle par la sauvegarde du patrimoine immatériel dans ses diverses manifestations. La branche la plus active de cette association est "Jallmay Alto Folclor", compagnie de danse qui a été créée en 1998. Cet ensemble, dont le directeur actuel est Humberto VALDIVIA YOPLAC, se compose de soixante artistes, dont des enfants, des jeunes et des adultes. Ce groupe s’est produit dans plus de trente pays et sur tous les continents. Il compte parmi les troupes les meilleures du Pérou. La musique et les danses présentées sont inspirées de la culture vivante du Pérou. Les membres de cet ensemble sont capables de produire toutes sortes d'activités artistiques, culturelles et d'intervenir sur toutes les questions liées au folklore péruvien. Son spectacle a pour originalité de donner une image précise des grandes régions du Pérou qui nourrissent la culture authentique d’un pays étonnant de diversité. Immense par sa taille, relativement peu peuplé, le Pérou est une terre de légendes et de vérités. On connaît aujourd’hui de ce pays un certain nombre de sites touristiques mais on ignore beaucoup de son âme. On connaît les grandes étapes d’une civilisation qui remonte au Xème siècle avant notre ère et qui est venue mourir sous la violence des conquérants hispaniques, attirés par l’or des Incas et fascinés par l’originalité de cette civilisation. Elle fut l’une des plus brillantes de notre planète.

LES SORTIES NATURE : OBSERVATIONS NOCTURNES

Spectacle & événement

Décryptez les constellations d'été, et découvrez le monde fascinant des animaux nocturnes comme les chauves-souris avec Grégory Chamming's. Inscription obligatoire dans l'un de nos trois bureaux d'information touristique.

EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE

Lieu d'intérêt

De facture romane, l’église Saint-Julien présente les caractéristiques d’un édifice antérieur au XIIIe s. Son portail d’entrée est situé Est, sur la façade sud et présente une porte en bois sculptée sur des thèmes animaliers et religieux. À ses pieds, se trouve une tombe sculptée d’un calice surmonté d’une couronne. Le clocher-peigne à trois baies a été reconstruit en 1777 et comporte deux cloches. À l’intérieur, la nef est à deux travées voûtées en arc brisé et donne accès à deux chapelles latérales peu profondes ainsi qu’à une niche creusée dans la façade nord de la première travée. La décoration de l’édifice est relativement sommaire. En effet, seules les retombées des arcs sculptées en figure humaine se détachent du parement en pierres de granite. Les chapelles, quant à elles, sont seulement occupées par une statue : au sud, une statue d’une Vierge à l’Enfant, au nord, une statue de saint Joseph. Dans la niche, sont logées deux statues de la Vierge.