Que faire à Issancourt-et-Rumel ?

2 lieux à découvrir

Eglise Saint-Rémi d'Issancourt & Rumel

Lieu d'intérêt

En 1785, le conseil municipal prit un arrêté pour la construction d'une église. Des devis furent établis en 1788 et on vendit une réserve de bois s'élevant à 6000 livres. Par acte du 4 octobre 1789, Anne Gédéon d´Ivory, seigneur de Rumel-Issancourt, cèda à la commune un terrain pour y bâtir une église en échange de quoi les paroissiens lui réserveraient un banc de douze pieds situé dans le choeur. Les travaux débutèrent à la fin de 1789 sur les plans d'un architecte florentin nommé Gilberto et Jean Genin en fut l'entrepreneur. L'inauguration eut lieu le 15 octobre 1789. Des tirants en fer furent posés en 1823 et deux contreforts établis en 1843 par Jean-Baptiste Moreau de Gernelle, d´après le projet de l´architecte Marion.L'église Saint-Remi, située en périphérie sud du village, présente un plan allongé avec une nef à vaisseau unique suivie d’un chœur composé d'une travée droite et d’une abside à trois pans, adossée à la sacristie. Le clocher en charpente est situé au faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental orné de pilastres toscans et d'une niche. L'édifice est construit en moellon calcaire de Romery, avec des chaînes en pierre de taille de Dom-le-Mesnil. Les murs intérieurs sont enduits et le sol de la nef est pavé d'ardoise, tandis que le chœur est décoré d'un damier de marbre rouge et d'ardoise. La structure, d’un seul niveau, est percée de larges baies en plein-cintre, surmontées d’une fausse voûte en berceau brisé. La toiture est entièrement en ardoise : nef et chœur sous toit à longs pans, abside sous croupe polygonale, sacristie sous toit en appentis, et clocher avec toit à l’impériale surmonté d'une flèche polygonale.

Marais du paradis - ZNIEFF

Lieu d'intérêt

Zone d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique, qui représente 3,15 hectares protégés non loin de Charleville-Mézières. Le marais se compose d'une mosaïque de roselières et de cariçaies, de plus en plus envahies par les broussailles de saule cendré, du fait de l'atterrissement naturel et du dynamisme de la végétation. Ainsi certaines espèces ont disparu, telles que la violette des marais et la laîche à bec. Cependant il subsiste encore de belles populations de laîche paniculée (sous forme de touradons pouvant atteindre 1,50 mètre de hauteur) et quelques pieds de ményanthe trèfle d'eau, inscrit sur la liste rouge régionale. Près de 80 espèces d'oiseaux différentes ont été observées au niveau des prairies et du marais.