Que faire à Haute-Amance ?
43 lieux à découvrir
Abbaye de Beaulieu
L’abbaye de Beaulieu fut fondée ici en 1166. Le logis abbatial actuel date de 1731. A noter une chapelle datant du XIVe siècle, mais complètement remaniée au XVIIIe siècle. L'Abbaye de Beaulieu fut érigée en commune en 1790 et rattachée à Hortes en 1849.Elle possédait son propre blason, qui figure encore dans la décoration armoriée d'une galerie de l'ancienne abbaye de Septfontaines. Il évoque la demeure monastique et se décrit : "D'azur au château crénelé à deux tours d'argent posé sur une terrasse de sinople". Site privé, visible de le rue uniquement.
Aire de jeux de Hortes
Terrain de pétanque sous une allée d'arbres. Bancs en pierre.
Aire de jeux de Rosoy-sur-Amance
Terrain de jeux, table de ping-pong, terrain de pétanque. Bancs. Haie d'osier séparant le terrain de jeux et l'espace du Monument aux Morts.
Aire de jeux de Troischamps
Aire de jeux, terrain de pétanque, vers la salle des fêtes.
Aire de jeux à Montlandon
Aire de jeux avec table de ping-pong. Terrain de pétanque.
Aire de pique-nique de Hortes
Une table de pique-niquer vers la salle des fêtes.
Amicales des pompiers Haute-Amance/Celsoy
Ancienne maison féodale de Hortes
Maison seigneuriale des chevaliers de Thons en 1520, cette ancienne maison féodale a résisté aux destructions générales du bourg en 1569 par les Calvinistes et en 1636 par Galas. Elle fut restaurée en 1912 par Mme Antony Girard. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Arts et loisirs en Haute-Amance
Activités autour de l’orgue à tuyaux en tribune : concerts, concerts-lectures, réalisés chaque année autour et avec l’instrument. Rdv annuel chaque premier dimanche d’octobre et le reste de l’année à la demande. Age mini : 5 ans
Association anim'montlandon
Association pour l'organisation d'animations sur le village de Montlandon
Association des vagabonds du 52
Association pour la protection animale et pour lutter contre la prolifération féline , mettre en place un refuge , sensibilisation auprès des communes. Organisation de la prise en charge d'animaux abandonnés. Organisation de manifestations, boutique pour trouver des fonds pour leurs actions.
Bijoux, Bijoux, Bijoux
Bijoux, perles de verre, tissage
Buste de Julien-Joseph Virey à Hortes
Enfant du village, Julien-Joseph Virey (1775-1846), fait des études à Langres puis à Paris, exerce la médecine dans des hôpitaux militaires avant d’être nommé pharmacien chef du Val de Grâce. Il sera ensuite membre de l’Académie de médecine et auteur de plusieurs ouvrages scientifiques ou historiques, en particulier une géographie du Bassigny. Il sera également député de la Haute-Marne de 1831 à 1837. Il est l'auteur de "L'Histoire naturelle du genre humain", publié en deux tomes en l'an IX, soit 1800 ou 1801. En 1821, il fait paraître un ouvrage intitulé Histoire des mœurs et de l’intérêt des animaux. Son buste trônait au–dessus d’un beau piédestal sur la place qui porte son nom jusqu'à son vol en 2019.
Calvaire de Troischamps
Calvaire joliment décoré, présentant un Christ sur la croix.
Chapelle Saint-Didier de Hortes
Datée de la fin du XVIe siècle, la chapelle Saint-Didier est édifiée à proximité de la fontaine dédiée au même saint. Des statues en bois polychrome ornent cette bâtisse ne possédant qu’une nef où la charpente est mise en valeur. La source Saint-Didier aurait le pouvoir d’assurer une heureuse délivrance aux mères et a aussi la caractéristique de se teinter en rouge à la veille de chaque événement malheureux (1636 – 1914 – 1939). Elle possède un retable en bois peint et doré de la fin du 18ème. Accès extérieur uniquement.
Croix de Montlandon (1)
Au centre de la place du chêne, s’élève cette belle croix de pierre, au-dessus d’un emmarchement de forme octogonale. Elle présente successivement un piédestal lui aussi octogonal, un socle et une base de colonne ornementés, puis un fût et une croix sommitale fleuronnée à ses extrémités. Cette croix est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1910.
Croix de Rosoy-sur-Amance (1)
Sur un piédestal rectangulaire s’élève une colonne nue surmontée d’un chapiteau et d’une croix de pierre présentant le christ.
Croix de Rosoy-sur-Amance (2)
Sur un emmarchement s’élève une croix composée d’un piédestal de pierre puis d’une croix en bois qui présente un grand christ en fonte.
Croix de Rosoy-sur-Amance (3)
A l’extérieur du village s’élève cette petite croix de pierre formée d’un piédestal rectangulaire, d’un socle de colonne, d’une colonne nue, d’un chapiteau et d’une croix présentant le christ.
Croix de Rosoy-sur-Amance (4)
Cette croix qui s’élève au coeur du village, est composée d’un piédestal rectangulaire, d’une grande colonne nue, et d’une croix présentant le christ.
Croix gothique de Montlandon
Croix de cimetière du XVe siècle, inscrite aux Monuments Historiques depuis 1903. Cette magnifique croix gothique en pierre s’élève au-dessus d’un emmarchement de forme octogonale. Elle présente successivement un piédestal ornementé, un socle de colonne lui aussi très soigné, puis un fût torsadé, élément rare dans les croix locales, un chapiteau à ornementation végétale (feuilles et rinceaux) et une croix fleuronnée à ses extrémités. Cette croix sommitale présente sur le premier côté une Vierge à l’enfant debout sur une console supportée par un putti, tandis qu’un second ange couronne la tête de Marie. Au verso apparait une crucifixion.
Eglise Saint-Didier de Hortes
En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance
L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Montlandon
L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Fontaine Virey de Hortes
Fontaine circulaire, rappelant une architecture antique, au pied de laquelle se trouve un bassin en demi cercle. Datée de 1841, la légende raconte que la source qui coule à côté a la particularité de se teinter en rouge la veille d'événements malheureux,comme les jours de déclaration de guerre (1836-1914-1939), elle a également le pouvoir d’assurer une heureuse délivrance aux mères. Julien Joseph Virey (1775-1846) a vécu à Hortes. Il est l’un des protagonistes de l’histoire naturelle et de l’anthropologie française et européenne.
Fontaine de Montlandon
Charmante petite fontaine couverte adossée à un mur de soutènement bâti en pierre de taille. Une croix de pierre datée de 1771 surmonte l’ensemble.
Fontaine de Rosoy-sur-Amance
Charmante fontaine couverte située en bordure de route. Elle présente une façade soignée couronnée d’un fronton triangulaire, l’ensemble rappelant l’architecture des temples antiques.
Fontaine de Troischamps
La charmante fontaine de Troischamps se compose en réalité d’un ensemble qui servait autrefois de fontaine, d'abreuvoirs pour les bêtes et de lavoir pour les femmes du village, le tout protégé par d’imposantes bornes en pierre. La fontaine est marquée par un édifice en pierre de plan carré, qui rappelle l’antiquité. Sur la margelle s’élèvent quatre colonnes surmontées par des chapiteaux de style dorique. Le toit est quant à lui couronné d’une croix. On trouve des fontaines comparables dans les villages tout proches de Hortes ou Marcilly-en-Bassigny. Depuis la fontaine, l’eau s’écoule ensuite successivement dans deux abreuvoirs puis dans le lavoir. Ce dernier est muni d’un bassin rectangulaire augmenté de deux demi-cercles. L’ensemble a été entièrement restauré récemment par l'ancien Maire M. Girardot Pierre.
Fort de Montlandon
Sa construction tardive en fait le dernier fort du dispositif langrois ; il devait combler l'espace vulnérable entre les forts de Plesnoy et du Cognelot. Situé à proximité de la route de Belfort, il assurait la protection de celle-ci et du plateau dominant le haut-bassin de la Saône. De dimension réduite, c'est l'un des derniers ouvrages à cavalier. Caractéristique inhabituelle dans les forts de Langres, le front de gorge (aujourd'hui en partie comblé) était défendu par des casemates de flanquement disposées de part et d'autre de l'entrée axiale. Un poste d'observation bétonné est toujours visible au sommet d'un des abris-traverse. C'est également l'un des rares ouvrages langrois à avoir conservé en parfait état le plancher en chêne de son magasin à poudre.
HORTES
Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Hérisson mansqué
L'association a été créée à Hortes en 1962. C'est un demi-siècle d'intrigues, de drames, de burlesque, de rires et d'émotions; toutes pièces confondues d'auteurs connus ou méconnus, à découvrir de toute façon, et portées par des acteurs amateurs, en recherche de jeux, de convivialité, de plaisirs partagés avec les spectateurs. Pratique du théâtre sur Hortes et sur tout le département et alentours.
Lavoir Saint-Didier de Hortes
Le lavoir épouse le tournant de la route, ce qui lui donne une forme toute particulière. En effet pour ce faire, la toiture en tuile plate a nécessité un façonnage en sept pans. La façade, supportée par 4 piliers de bois, donne accès à un grand bassin de lavage rectangulaire, arrondi d'un seul coté.
Le Val de Presles
Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
MONTLANDON
Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
Notre-Dame du Soc à Montlandon
Cette statue de la Vierge fut érigée en 1872, sur l'éperon rocheux, au lieu-dit " Le Soc ". C'est à l'initiative du Curé Pierre Michaut et de son frère, Claude que cette statue vit le jour. Les habitants du village étaient pauvres et leur générosité qui avait déjà été mise à l'épreuve par les frais de la rénovation de l'église, ne put être sollicitée à nouveau. C'est pourquoi, leur participation fut manuelle. Ils transportèrent avec des hottes de vendange, toute la terre et la pierraille qui furent nécessaires à la réalisation du socle. Cent soixante mètres cubes furent évalués pour ces besoins. Elle fut inaugurée le 24 mai 1872. Une cérémonie annuelle a lieu le 15 août. A plus de 400 mètres d'altitude, sur son socle, elle domine la verdoyante dépression de l'Amance. On peut lire : "Notre Dame des grâces, Priez pour nous, La paroisse de Montlandon, a érigé ce monument ; A l'Immaculée Conception, Comme témoignage de son amour. ave maria." En 1972 fut fêté le centenaire de ce monument. Monseigneur l'Evêque, de nombreux prêtres et personnalités locales et départementales, assistèrent à cette grandiose cérémonie. Quelque cinq cents personnes participèrent à cette dernière.
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Épicerie de village, dépôt de pain, produits régionaux, journaux... Vous trouverez toute votre alimentation au Panier Sympa, mais également de la papeterie.
ROSOY-SUR-AMANCE
Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
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Concessionnaire Peugeot, entretien et réparation de véhicule toutes marques.
Source Saint-Gengoulf
La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
TROISCHAMPS
Troischamps est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. A l'origine, Troischamp semble n'être qu'une ferme, qui devient au XVème siècle, un hameau transformé en corps de paroisse annexé à la paroisse Saint-Pierre-ès-Liens de Marcilly.
Tennis club de Montlandon
L'association du tennis Club de Montlandon gère le terrain de tennis situé sur le village de Montlandon, rue des Tennis. Un court avec place de stationnement. Ce court de tennis vous permettra de pratiquer votre sport préféré. Résident ou de passage, profitez de cette installation en contactant l'Association Tennis Club de Montlandon"
Viaduc de Hortes
Le viaduc de Hortes, situé au sud du village, est composé de 12 arches et mesure 260 mètres de long.