Que faire à Gavarnie-Gèdre ?
342 lieux à découvrir
Concert de "Voxitanie"
Concert du chœur d'hommes Voxitanie (en cas de conditions météorologiques défavorables, le concert se tiendra dans l'église de Gèdre).
Tour de France 2026 : 6ème étape Pau > Gavarnie-Gèdre par le Col du Tourmalet
Cette étape sera "la plus sélective du séjour pyrénéen", assure Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France. Départ de Pau puis Lourdes, Bagnères de Bigorre, Capvern, ascension des Cols d'Aspin et du Tourmalet puis ascension vers Gavarnie-Village. Arrivée de la Caravane publicitaire vers 16h10 puis les coureurs attendus vers 17h20. À 22h30 : feu d'artifice tiré depuis le centre du village.
AIRE NATURELLE "LE CAIRN"
Aire naturelle située dans un cadre exceptionnel à 1550m d'altitude. 5 emplacements, 2 douches, 2 WC, lavabos. Lieu de détente et de repos, au pied de la Chapelle de Notre-Dame de Héas, cette petite et charmante aire naturelle vous ravira par sa situation, à proximité de nombreux départs de randonnées.
MAISON DU PARC NATIONAL DE GAVARNIE
2025/2026 : La Maison du Parc National des Pyrénées de Gavarnie est fermée. Les bureaux sont transférés à Gèdre. La maison du Parc national des Pyrénées de Gavarnie vous accueille toute l'année dans le cœur du village. Sur place vous y trouverez de nombreuses informations sur la faune et la flore locale ainsi qu'une exposition permanente sur le Pyrénéisme. La maison du Parc national accueille régulièrement des expositions temporaires.
CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE EDF DE PRAGNÈRES
Profitez de cette visite pour découvrir le patrimoine industriel des Vallées de Gavarnie et l'une des plus importantes centrale des Pyrénées. Partez à la découverte de la "cueillette de l'eau" et du fonctionnement d'un aménagement hydroélectrique, sur les traces des bâtisseurs de barrages pyrénéens et des hydrauliciens d'EDF. Une expérience unique dans un site insolite alliant visite guidée et expérience de réalité virtuelle ! VISITES GUIDÉES POUR LE GRAND PUBLIC SUR RESERVATION PENDANT LES VACANCES SCOALIRES > En juillet et août, du lundi au vendredi* > Au mois de septembre , et pendant les vacances de la Toussaint, de Noël, d'hiver, de printemps : visites du lundi au vendredi* Visites sur réservation dans les points d'information de Barèges, Argelès-Gazost, Pierrefitte, Arrens-Marsous, Gèdre et Gavarnie ou sur le site www.valleesdegavarnie.com. VISITES GUIDÉES POUR LES GROUPES ORGANISÉS SUR RESERVATION > Toute l'année hors juillet/août : visites du lundi au vendredi* sur réservation par mail : [email protected] ou par téléphone au 05 62 97 00 25. Durée de la visite : environ 1h15. * Selon disponibilités et dans la limite des places disponibles.
BOB LUGE
Vous aimez la glisse, les sensations fortes ?! Venez dévaler la piste de luge d'été et d'hiver à toute vitesse. Luge individuelle. 700 m de descente avec 8 virages. Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans accompagnés d'un adulte. Ouvert pendant les vacances scolaires été et hiver selon conditions météo. Il est préférable de les contacter avant d'arriver au +33 (0)5 62 92 48 54.
APPARTEMENT DANS MAISON LE CASTILLON
Logement indépendant accolé à la maison du propriétaire, situé dans le hameau calme de Pragnères. Cette location est mitoyenne de la maison du propriétaire, située à Pragnères, à 4 kms avant le village de Gèdre. Lieu calme et reposant avec peu d'habitants. Vous vous situerez à 7 kms de l'établissement thermal de Luz et à 17 kms de la station de ski de Gavarnie-Gèdre (possibilité d'acheter des forfaits journée ski au gîte) et du Grand Tourmalet, 10 kms de la station de Luz-Ardiden : idéal pour pratiquer vos activités de montagne favorites. Appartement de 80 m² comprenant : Rez-de-chaussée, une cuisine ouverte sur un salon avec cheminée (bois fourni), une salle d'eau (douche à l'italienne) et un WC indépendant. À l'étage, 3 chambres (2 lits en 140 et 2 lits en 90) et un WC indépendant. La location bénéficie d'un jardin avec terrasse, salon de jardin et barbecue, parking et exposition sud. À savoir : accès wifi à l'intérieur uniquement.
BAR BRASSERIE LA CHAUMIÈRE
Bar-brasserie situé en bordure de gave, avec terrasse extérieure plein Sud offrant une vue dégagée sur le Cirque de Gavarnie. Casse-croûte, crêpes, tartes myrtilles.
LA CORDÉE
Les grandes marques y sont représentées : Millet, Salomon, La Sportiva, Scarpa, Asolo, Boréal, Ternua, Odlo, Petzl, Camp, Julbo... A votre disposition en location : matériel de ski, de ski de randonnée, d'alpinisme, d'escalade, randonnées et via ferrata, ski de fond, raquettes, chaussures, etc...
LE BAR DE GLACE
Le bar de glace aménagé à l'arrivée du téléski Saint-André, à plus de 2000 m d'altitude offre un point de vue inégalable sur le majestueux Taillon (3144 m), donne des envies de pause entre deux descentes. Le bar de glace propose des boissons fraîches et des sandwichs. Des transats sont à disposition pour prolonger le plaisir et prendre le temps d'observer le panorama.
POINTS INTERNET GRATUITS
Des points d'accès à Internet sont à votre disposition dans les villages de Gèdre et de Gavarnie : - Un poste informatique est accessible durant les heures d'ouverture, dans les offices de tourisme de Gèdre et de Gavarnie (service gratuit). - Une zone de Wifi public est également accessible gratuitement à toute heure, autour des locaux des offices de tourisme de Gèdre et de Gavarnie.
ATELIER DE CÉRAMIQUE / POTERIE
"Au cœur des montagnes, je m’abandonne à la terre. J'expérimente, je modèle porcelaine et grès. Chaque pièce est unique. La terre guide les formes, les formes guident les décors..." Et si vous vous laissiez guider par votre curiosité ?
BAR LAKOTA
Olivier et Valérie vous accueillent dans une ambiance conviviale et familiale. Le Lakota, situé place de la bergère à Gèdre-Gavarnie, vous propose, dans un cadre montagnard, de délicieuses pizzas "maison" à déguster sur place ou à emporter, des galettes de sarrazin, des plats de saison, des desserts "maison". Vous pourrez également vous réchauffer les fins d'après midi hivernales en savourant chocolat ou vin chaud. Le Lakota est un restaurant familial avec une capacité d'accueil de 30 places à l'intérieur. Le décor se veut montagnard et l'ambiance conviviale. Ce restaurant pizzeria, crêperie dispose également d'une grande terrasse extérieure permettant de doubler sa capacité d'accueil l'été. Cet établissement détient la licence IV permettant de servir des cocktails et boissons alcoolisées.
CHRIS TOUS TRAVAUX
Pour vos travaux : neuf ou rénovation, pose de plaques de plâtre et bandes, peinture, tapisserie, carrelage, faïence tous revêtements sols/murs, petite menuiserie, électricité et plomberie.
LAVERIE
Situé à 3 km en aval de Gavarnie et 4 km en amont de Gèdre, au camping "Le Pain de Sucre".
SNACK BAR L'ASTAZOU
Envie d'une pause au retour de balade ? Vous trouverez ici un assortiment de thés et cafés, glaces, crêpes, gaufres, soupes... Plutôt du matin ? Vous pourrez profiter d'un bon petit-déjeuner à l'Astazou.
ALTIGLISS - LES ROCHERS BLANCS
Magasin de sports. Location de matériel : ski, skis de rando, raquettes, luges, skis de fond et matériel via ferrata. Vente de vêtements de montagne, chaussures, casques, lunettes, bonnets...
BAR LA BERGERIE
LA BOUTIQUE DU MARBORÉ
Cadeaux et souvenirs, coutellerie, peaux de vache et de moutons ...
AU CHALET
Glaces à l'italienne
LA PIERRE DES PYRÉNÉES
Vente de produits régionaux, minéraux, lainages, textiles, peluches... et bien plus encore.
K'RYNE CREATIONS
Couture et retouches
TAXI SARL LES GLACIERS
Transport de personnes. Les contacter pour les tarifs.
ASSOCIATION CRÉARTISUD
Boutique associative d'artisans d'art du sud-ouest se trouvant à la sortie du village sur le chemin de la cascade. Vous y découvrirez du verre soufflé, de la céramique, des bijoux, des sculptures , des créations ardoises, des accessoires de mode, de la maroquinerie, de la mosaïque, des créations tissage, maroquinerie en chambre à air recyclée , du mobilier en bois non traité etc...
BAR DU CIRQUE
GP PLOMBERIE
Plomberie - Chauffage - Ramonage
BAR LES ESPECIERES
Le restaurant libre-service « Les Espécières », situé en pied de pistes sur le domaine skiable de Gavarnie-Gèdre, à 1850m d'altitude, accueille les gourmands en journée pendant la saison d’hiver. Nous proposons des plats simples, conçus à partir de produits du terroir à 11 € pour les menus enfants et à partir de 15€ pour les menus adultes dans une ambiance familiale et conviviale. Nouvellement labellisé Hapy Saveurs, soyez sûr d'y trouver les produits locaux qui rappellent notre fierté d'être Haut-Pyrénéen. La station dispose également d’un bar pour se réchauffer autour d’un chocolat chaud ou se désaltérer en terrasse avec vue, autour d’une bière locale. Le bar est ouvert de 9h à 17h. Nos journées d'ouverture sont soumises aux conditions météorologiques et à l'ouverture du domaine skiable.
LA TAILLERIE DES PYRÉNÉES
Magasin de souvenirs, cadeaux, lainage, minéraux et produits régionaux en plein cœur du village de Gavarnie.
LE PETIT CREUX
Vente de pain - Sandiwches - Boissons à emporter
PRALINE ET MARGUERITE
Praline et Marguerite glacier reconnue dans tout le sud ouest (medaillé d'or concours international de Lyon).
BORNES-FRONTIÈRE DES PYRÉNÉES
Le tracé de la frontière franco-espagnole remonte à la signature du traité des Pyrénées entre les royaumes d'Espagne et de France, en 1659. De 1784 à 1792 la commission Caro-d'Ornano dite "des limites" fut chargée de clarifier le tracé afin d'éviter les contestations. Le traité des Pyrénées, signé à Bayonne le 2 décembre 1856 et trois autres conventions additives achevèrent le travail après deux siècles de négociations, de cartographies et de tractations pour arriver à un tracé qui ne fut plus trop contesté. Aujourd’hui un peu plus de 600 bornes, toutes gravées d’une croix et numérotées jalonnent les cols de la frontière de l’Atlantique à la Méditerranée. Sur notre territoire, l'une des plus évidente à découvrir est la borne n°318 qui se trouve au col des Espécières. Vous en trouverez également (et entre autres) au col de la Bernatoire, au Port de Boucharo, au Port de la Canau, au Port de Barroude.
CANON DE GÈDRE
Signalé dans le pays en septembre 1793, le canon de Gèdre est situé sur la route de Gèdre-Dessus où il est posé sur un socle de béton. En réalité, il s'agit d'un demi-canon car il est coupé au niveau des tourillons. Jean-Pierre RONDOU (1860-1935), instituteur à Gèdre, raconte : "Elle servait qu'un personnage d'importance visitait la vallée, on tirait un coup de canon en son honneur. Le 3 août 1864, le Préfet du département M. Garnier, venait inaugurer la route carrossable de Gèdre à Gavarnie qu'on venait de construire. Pour l'honorer, on voulut le gratifier d'un coup de canon. Des artilleurs improvisés introduisirent dans la pièce une charge colossale de poudre et par-dessus des mottes de gazon bien tassées avec un refouloir ad hoc. Quand les vedettes annoncèrent l'apparition du cortège, on mit le feu, on s'échappe. La pauvre pièce était bien embarrassée pour savoir de quel côté elle devait se décharger ? Tout à coup, elle éclata dans un bruit effroyable, une partie de la culasse (environ 80 kg) alla tomber dans la maison Bourg (à 200 m sur la rive gauche du gave). Des débris de diverses sortes arrosèrent le cortège, hasard heureux, personne ne fut blessé. Le fut s'allongea un peu au-dessous de la batterie, il y gît toujours." En réalité, il ne faut pas parler d’un canon mais des deux canons de Gèdre, dont les origines remontent au mois de septembre 1792 quand le procureur syndic du district d'Argelès écrit au procureur de la commune de Luz pour "appeler le canton à se prémunir contre une incursion subite des Espagnols". Plus tard, raconte Jean-Pierre RONDOU : "Plus tard, mais quelle date , je ne sais, on voulut récupérer ces pièces et les faire rapporter à Lourdes, mais le retour de l'une cause de tels tracas et déboires qu'on abandonna l'autre sur place." Le canon, abandonné sur place, existe toujours. Il est situé sur une propriété privée et n’est pas visible de la route, aussi nous ne vous donnons pas plus de détails pour ne pas importuner les propriétaires. Sources : loucrup65.fr
CRÂNES DES TEMPLIERS
Si vous poussez la porte de l'église de Gavarnie, juste en entrant, vous trouverez une petite armoire portant l'inscription "Crânes des Templiers". Si vous êtes curieux, vous pouvez l'ouvrir... Vous y découvrirez une collection de crânes. Les crânes étaient autrefois disposés sur une poutre de la nef. On les présentait comme les crânes des Templiers décapités en 1307 sur ordre de Philippe LE BEL. On sait aujourd'hui qu'il n'y a jamais eu de Templiers à Gavarnie mais seulement des Hospitaliers de Saint-Jean, cependant la légende est restée. Sources : loucrup65.fr
FONTAINE LA BERGÈRE
Installée au cœur du village de Gèdre, sur la place principale, La Bergère est une fontaine construite en mars 1987 lors de l'aménagement de la place du village. C'est le GCAU, un cabinet d'architecture de Tarbes, qui fût chargé de sa construction, en la personne de Jean-Jacques DURANCET. Elle représente une jeune bergère dénudée qui, d'une main, caresse un agneau et de l'autre, lui donne quelque chose, sans doute du sel. Le village de Gèdre possède une forte emprunte pastorale et est le lieu de rencontre des gaves d'Héas et de Gavarnie, la commune était donc prédestinée à accueillir ce monument symbolique. Un premier projet avait été présenté mais n'a pas été retenu. Il représentait une venus semblable à celle de la célèbre œuvre de Botticelli "La naissance de Vénus". Sources : loucrup65.fr
HÔTEL DES VOYAGEURS
L'ancien hôtel des Voyageurs a été construit en plusieurs étapes : un premier bâtiment de style néoclassique datant de la première moitié du XIXème siècle a remplacé la première auberge fréquentée dès le XVIIIème siècle. Une petite dépendance de style régionaliste a été greffée contre le mur pignon nord en 1881, et une construction d'angle à étages, de style éclectique, datant de la fin du XIXème siècle, est venue compléter l'alignement au sud. Dès le XVIIIème siècle, une auberge intitulée Maison Bellou puis Auberge Vergez-Bellou occupe l'emplacement et constitue une halte sur le chemin du port de Boucharo. Accéder à Gavarnie à cette époque relevait de l’expédition. Il fallait franchir le gouffre de l’échelle après Luz, puis le chaos de Coumély après Gèdre, le tout à cheval sur des sentiers au bord du précipice. Les premiers pyrénéistes qui s'y arrêtent (comme Ramond DE CARBONNIÈRES) décrivent un lieu "très froid". En 1785, Mme DE JUILLY dans son récit "Voyage de Bagnères" évoque une cabane de paysan, refuge de contrebandiers, couverte de chaume, glaciale, avec une seule chambre, deux grabats et un grenier avec de la paille pour compléter. Les plus aisés y font préparer leur séjour en avance : en juillet 1807, la reine Hortense DE BEAUHARNAIS y passe la nuit après une ascension en montagne. Après la conquête de l'Aneto en 1842, le Pyrénéisme se déplace vers l'ouest (Luz, Cauterets), favorisant l'essor de l'hôtel. L'édifice est alors reconstruit plus vaste (date portée sur le linteau : 1843) et s'intitule Hôtel des Voyageurs. Les écrivains et les pyrénéistes s'y succèdent. Parmi les plus célèbres : Victor HUGO, George SAND, Gustave FLAUBERT et Alfred DE VIGNY. On conserve un registre des voyageurs avec les signatures de pyrénéistes et de personnages célèbres, aujourd'hui offert au musée des Pyrénées. Mais là où l'hôtel entre dans l'histoire, c'est en 1864, quand plusieurs amis fondent, en ce lieu, la société Ramond, qui sera à l'origine de la création de l’observatoire du Pic du Midi et publiera de nombreux bulletins qui font encore référence aujourd’hui. Parmi les membres fondateurs présents ce jour-là : Émilien FROSSARD, Charles PACKE et Henry RUSSELL. Ce dernier y séjourne en été, on conserva même sa chambre en l'état et on pouvait encore la visiter récemment. Les cartes postales anciennes montrent l'enseigne "Hôtel des Voyageurs" peinte en façade. La toiture a fait l'objet d'un rehaussement mais conserve le comble à chiens-assis visible sur les anciennes lithographies. L'extension de l'édifice vers le sud, de style éclectique, est datée de 1881. Malheureusement, l'hôtel fermera ses portes vers 1990. La grange, qui servait d’écurie à l’hôtel, a aussi été détruite il y a quelques années, afin de laisser la place à une résidence. Enfin, l'hôtel a été endommagé en 2006, dans sa partie la plus ancienne, par un incendie. Il est aujourd'hui en ruines. Sources : loucrup65.fr / patrimoines.laregion.fr
MILLARIS - CENTRE D'INTERPRETATION ET DE DECOUVERTE
Ce musée offre un panorama du territoire de Gavarnie-Gèdre. Survolez les Cirques majestueux de Gavarnie, Troumouse, Estaubé et leurs sommets mythiques au travers d'une maquette ludique. Remontez le temps et laissez vous compter l'histoire de la vallée par le biais d'une frise chronologique. De la découverte des paysages de Gavarnie-Gèdre à l'importance de l'eau (moulins, centrale hydroélectrique), en passant par l'agriculture, le pastoralisme et l'histoire de la vallée, Millaris saura vous faire voyager au cœur même du Pays des Cirques ! Des projections de courts films-documentaires sont possibles gratuitement et sur demande pour découvrir la vallée de Gavarnie-Gèdre et le site Pyrénées Mont Perdu inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Des expositions temporaires vous sont également proposées : programme détaillé disponible sur l'agenda des Vallées de Gavarnie.
PONT DE BER
Ce pont, qui serait le plus ancien du secteur (à côté se trouve une croix datée de 1724) est un pont remarquable à une seule arche. En l'absence de pont (détruits ou pas encore construits) la haute vallée de Gèdre-Gavarnie n'était accessible que par deux chemins rive droite et rive gauche. Seul le chemin rive gauche par Sazos-l'Agnouède permettait le passage du bétail. Le chemin rive droite butait sur le verrou du pas de l'échelle, en amont du pont Napoléon, et ne permettait que le passage des hommes. Les deux rives n'étaient ensuite accessible que par ce pont, solidement bâti et qui a résisté à la crue de 1788. Sources : loucrup65.fr
STATUE DU COMTE HENRY RUSSELL
Henry RUSSELL (1834-1909) fut l’un des plus célèbres pyrénéistes. Ce natif de Toulouse, d'origine irlandaise, a consacré l'essentiel de sa vie à l'exploration de nos plus hauts sommets. On lui doit de nombreuses "premières" et il a contribué à la création de la Société Ramond, mais son nom est surtout lié au Vignemale, sa montagne favorite, pour laquelle il obtient la concession pour 99 ans et où il creuse, dès 1882, plusieurs grottes, les grottes "Bellevue". RUSSELL escalada le Vignemale 33 fois, dont la dernière le 28 août 1904 à 70 ans. Dès sa disparition en 1909, un comité de souscription du CAF (Club Alpin de France) décide d’élever un monument à sa mémoire, à Gavarnie même, son territoire de prédilection. La première statue de RUSSELL, réalisée par le sculpteur bordelais Gaston VAUVENOT-LEROUX (1854-1942) en 1910, fut inaugurée le 5 septembre 1911. La statue représente RUSSELL avec des objets qui le symbolisent : son célèbre bâton, un crayon dans la main droite, son carnet dans l'autre main et sa couverture. Elle est orientée en direction du Vignemale. L'œuvre, en bronze, est enlevée et fondue par les allemands en 1943, pour fabriquer des fûts de canon. La seconde statue, réalisée d'après le modèle du château de Lourdes, est inaugurée le 20 juillet 1952 à Gavarnie, par les pyrénéistes et à l'initiative du Musée Pyrénéen. Si l'emplacement des deux statues est exactement le même, à l'entrée du village, la seconde statue est légèrement différente de la première. Dans sa version actuelle, les plis de la couverture sont différents, le bâton est plus fin et le crayon à disparu. Sources : loucrup65.fr
TOMBE DE FRANZ SCHRADER
L'histoire du Pyrénéisme à Gavarnie doit beaucoup à la personnalité de Franz SCHRADER. Né à Bordeaux le 11 janvier 1844, voué à une carrière commerciale, Jean Daniel François dit Franz SCHRADER découvre avec passion les Pyrénées et consacre tous ses loisirs à leur étude au point d'acquérir de véritables compétences scientifiques en topographie et en cartographie. Il invente l'olographe qui lui permet de dresser la première carte du massif du Mont-Perdu et de Gavarnie. Le Club Alpin Français (C.A.F.) lui confie ses plus hautes responsabilités. Il fonde en 1898 la Société des Peintres de montagne. Il cumule à la fin de sa vie de multiples talents : géographe, peintre, écrivain, philosophe, anthropologue, explorateur... Après son décès à Paris le 28 octobre 1924, à l'âge de 80 ans, le C.A.F. décide de lui offrir une sépulture sur le turon de la Courade, près du cirque de Gavarnie, lieu privilégié de ses travaux. Franz SCHRADER devient ainsi le deuxième pyrénéiste de Gavarnie, après RUSSELL, à être honoré par le C.A.F. et le premier à être enterré sur le site. L'emplacement est choisi par le CAF, avec l'aide de Margalide LE BONDIDIER, face au sommet du Piméné, laboratoire par excellence des observations géographiques faites sur le cirque. L'inhumation a lieu le 19 septembre 1927. Le monument sépulcral est construit par l'architecte MAUSSIER-DANDELOT de Pau. Il est réalisé par la marbrerie Paul CAPDEVILLE de Pau et orné d'une sculpture de Gaston LEROUX, auteur de la statue de RUSSEL placée à l'entrée de Gavarnie. Plus récemment, en 2010, la Société française des peintres de montagne (S.F.P.M.) a rendu hommage à Franz SCHRADER, son fondateur, par une nouvelle plaque. Le monument funéraire de Franz SCHRADER est implanté sur le versant oriental du turon de la Courade, verrou glaciaire situé au-dessus du village de Gavarnie. On y accède par un sentier qui démarre au Pont de Nadau, sur la rive gauche du gave, et contourne le turon de la Courade où il s'élargit en promontoire au-dessus du torrent. Le tombeau est situé à une dizaine de mètres au-dessus, sous le roc sommital du turon. Il est adossé au rocher et fait face au sommet du Piméné (2801m). Sources : patrimoines.laregion.fr
TOMBE DE LOUIS ET MARGALIDE LE BONDIDIER
L'histoire du Pyrénéisme à Gavarnie implique les grandes figures connues de l'ascensionisme (RAMOND, SCHRADER, RUSSELL...) ainsi que celles de leurs disciples et admirateurs, comme Louis et Margalide LE BONDIDIER, fondateurs du Musée Pyrénéen de Lourdes. Originaires de Lorraine, dès leur arrivée à Campan en 1901, tous deux partagent la passion des Pyrénées et le goût des ascensions en montagne. Ils réunissent en même temps une collection ethnographique exceptionnelle qui sera le support du futur Musée pyrénéen. Tandis que Louis LE BONDIDIER œuvre pour la réhabilitation des tombes de pyrénéistes à travers la France et à Gavarnie, Margalide son épouse réunit une collection de plantes pyrénéennes dont beaucoup sont issues de Gavarnie. Répondant à la demande de Louis LE BONDIDIER, la municipalité de Gavarnie s'engage à accueillir, "comme elle l'a fait pour Franz SCHRADER, la demande de ceux qui ayant aimé ses sites, sollicitent d'elle pour leur dernier repos un droit de cité posthume...". Alors que Margalide est en pleine activité au Musée de Lourdes sur des reproductions grandeur nature de tombes basques, elle réalise une pierre tombale à son nom. Cependant elle manifestera plus tard le désir de reposer au turon de la Courade à Gavarnie auprès de son mari. Celui-ci meurt le 8 janvier 1945 des suites d'une congestion pulmonaire, peu avant l'armistice du 8 mai. Une inhumation provisoire a lieu au cimetière de Lourdes. Succédant à son mari comme conservateur titulaire du musée de Lourdes, le 19 mars 1946, Margalide demande au préfet des Hautes-Pyrénées l'autorisation de transférer le corps de son mari au cimetière des pyrénéistes de Gavarnie. Le 31 août 1946, le président de la Commission Syndicale de la Vallée de Barèges accorde à Mme veuve LE BONDIDIER une concession gratuite à perpétuité de 4 mètres carrés de terrain pour la sépulture de son mari. Le terrain sera choisi sur le turon de la Courade, près du monument SCHRADER, "ayant pour vis-à-vis le cirque grandiose de Gavarnie et ses cascades" (citation d'un discours prononcé sur place). Dès le 25 juillet 1948, on peut voir au turon de la Courade la grande dalle qui recouvre le caveau où doit être transféré le corps de Louis LE BONDIDIER. L'inscription sur plaque de bronze, reprenant une citation de Franz SCHRADER, y figure déjà. La réinhumation de Louis LE BONDIDIER a lieu le 8 octobre 1948 au cours d'une messe solennelle agrémentée de discours, réunissant un large public parmi lequel figurent de nombreux pyrénéistes. Margalide LE BONDIDIER survivra quinze années à son mari, entièrement consacrée au musée de Lourdes et au développement du Pyrénéisme. Elle meurt le 2 mai 1960. Le 5 mai 1960, la cérémonie de funérailles à Lourdes est suivie par l'inhumation au turon de la Courade où la fosse peut accueillir les deux cercueils. Le turon de la Courade devient ainsi une sorte de panthéon des célébrités du Pyrénéisme, en relation avec les autres tombes de pyrénéistes regroupées dans le petit cimetière de l'église. Le monument funéraire des LE BONDIDIER est placé sur la hauteur du piton rocheux dénommé turon de la Courade, devant l'un des plus beaux panoramas offerts sur le cirque de Gavarnie. Il occupe une minuscule terrasse aménagée contre le rocher. Il est composé d'un caveau creusé à même le roc, recouvert d'une dalle en béton en trois parties, ornée d'une plaque en bronze rectangulaire sur laquelle figure l'épitaphe suivante, en lettres d'imprimerie majuscules : "Quand la montagne vous a pris le cœur, tout vient d'elle et tout vous y ramène" (citation de Franz SCHRADER). Sur le rocher, à l'arrière de la dalle tombale, sont fixés deux médaillons en bronze figurant les portraits de profil de Louis et Margalide LE BONDIDIER : il s'agit de copies des médaillons placés sur le Bastion Chausenque, sur l'esplanade haute du Musée pyrénéen de Lourdes. L'original du portrait de Louis LE BONDIDIER est l’œuvre de Ernest GABARD. Celui de Margalide a pu être fait par elle-même, entre 1948 et 1960. Sources : patrimoines.laregion.fr
ÉGLISE NOTRE-DAME DU BON PORT DE GAVARNIE
Un hospice de Templiers ou de chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, destiné à assister les voyageurs passant le port de Boucharo, est mentionné par les sources dès 1257 et 1270. Cet établissement, devenu hôpital, disposait d'une chapelle, à l'origine de l'église paroissiale actuelle, et qui prend le vocable de Notre-Dame du Bon Port dès le XIVème siècle. C'est à cette époque que la chapelle pourrait avoir été agrandie. En effet, il semble que la partie nord de l'église soit plus ancienne (XIIème siècle). On y distingue encore la base ancienne d'une tour qui supportait l'ancien clocher-mur et la cage de l'escalier en vis. À l'époque moderne, l'église connaît de nouveaux aménagements comme la mise en place d'une voûte en berceau brisé et l'installation du retable baroque dans le chœur. L'église est dotée d'une tribune avec galeries latérales. En 1820, les vestiges de l'ancien hôpital pouvaient encore se voir dans les abords de l'église. Les rigueurs du climat sont telles qu'à cette date l'église s'effondre par le milieu, entrainant le clocher. Un devis est établi en 1823 pour sa quasi reconstruction ainsi que l'adjonction d'une sacristie sur l'emplacement d'un ancien bâti carré attenant au sanctuaire. L'adjudication des travaux a lieu en janvier 1826. Pendant ce temps, le Sieur BELLOU de Gavarnie loue, pour 200 francs par an, une maison qu'il possède dans le village pour servir d'église et de presbytère provisoires. À nouveau effondrée pour malfaçons, la nouvelle construction de l'église doit être reprise après 1838. Un nouvel autel est mis en place en 1842. En 1851, il est décidé de reconstruire le clocher en réutilisant d'anciennes maçonneries solides au nord-est de l'église, ce qui permettra l'aménagement d'une chapelle supplémentaire. L'adjudication est passée en août 1854 mais les travaux s'éternisent jusqu'en 1878. Le percement d'un portail sur l'élévation sud et l'attribution d'une nouvelle tribune sont consécutifs à ces travaux (1884). En 1910, des vitraux de Louis GESTA sont installés. La toiture a fait l'objet d'une restauration récente. Concernant le mobilier de l'église, la statue de la Vierge à l'enfant en bois polychrome du XIVème siècle, classée monument historique, est le seul vestige du mobilier médiéval de l'église. Le retable néogothique est installé au XIXème siècle, contre l'élévation orientale, remplaçant un retable baroque plus ancien et contemporain des deux statuettes de pèlerins du XVIIème siècle qui sont aujourd'hui installés dans la chapelle nord. Une nouvelle campagne d'embellissement de l'église semble dater de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le maître-autel en marbre polychrome, le degré d'autel en marqueterie et plusieurs statues en bois polychrome conservées dans la nef en sont les témoins. En 1710, on pouvait admirer de nombreuses reliques accumulées par les Hospitaliers et dont le grand prieur de Toulouse réalise l'inventaire. On trouverait, dans l'église, ni plus ni moins que : une fiole du lait de la Vierge, un os du bras de saint Laurent, du bois de la croix de Jésus-Christ, du pain du miracle de la multiplication des pains, du bois de la verge d'Aaron, de la pierre de la table de la Cène, un os du crâne et une dent de saint Jean-Baptiste, des ossements de sainte Madeleine, du fer de la grille de saint Barthélémy et deux bâtons guérissant la rage. Autour de 1800, (témoignage de Ramond) : on peut voir les crânes de 12 "Templiers" (chevaliers de Malte) posés sur une poutre près de la tribune. Ils sont aujourd'hui installés dans une vitrine au fond de l'église, près du confessionnal. Une effigie contemporaine de Saint-Jacques a été installée récemment. L'église se trouve sur l'un des itinéraires menant à St-Jacques de Compostelle et de ce fait est classée au Patrimoine Mondial des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Sources : patrimoines.laregion.fr / loucrup65.fr
ÉGLISE SAINT MATTHIEU DE GÈDRE
L'église de Gèdre construite à la fin du XIXème siècle dans le style néo-gothique, n'offre pas grand intérêt, si ce n'est son bénitier en pierre du pays. Elle est dédiée à saint Matthieu. Elle a été érigée près de l'emplacement d'une ancienne église avec tour qui appartenait aux Hospitaliers de l'Ordre Saint-Jean-de-Jérusalem, avec nombre de "metteries"(métairies) ; église consacrée en 1628, qui probablement remplaçait une église encore plus ancienne sur ce chemin secondaire de Saint-Jacques. Le mobilier : retable, tabernacle... a disparu. Ouverture quotidienne toute l'année. Sources : www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr
CIMETIÈRE DES PYRÉNÉISTES
Nulle part ailleurs n'aurait pu être ce lieu d'histoire : face au cirque de Gavarnie, de célèbres Pyrénéistes, amoureux de ces montagnes, ont le privilège d'y reposer. Dès 1929, dans le cadre de mesures nationales de la Direction des Beaux-Arts en faveur des tombes délaissées, Louis LE BONDIDIER œuvre pour le sauvetage et la réhabilitation des tombes de pyrénéistes à travers la France. Il contribue également à l'entretien et au maintien des tombes des pyrénéistes dans le petit cimetière de Gavarnie. En mai 1930, une messe y est dite pour le pyrénéiste Henri BÉRALDI. Le 17 Avril 1932, répondant à la demande de Louis LE BONDIDIER, le Conseil Municipal de Gavarnie "accorde dans le cimetière une concession gratuite pour le corps de l'abbé Ludovic GAURIER". Dès lors, des concessions sont accordées, à la demande des familles de pyrénéistes ou les associations de pyrénéistes pour "un droit de cité posthume". Les concessions, reconnaissances et plaques mémoriales pour les ascensionnistes tués en montagne, se sont multipliées jusqu'à nos jours dans le cimetière. Ainsi, on y retrouve plusieurs générations de guides de la famille PASSET (dont Henri et Célestin PASSET), ainsi que d'autres montagnards comme François BERNAT-SALLES, Georges LEDORMEUR, Georges ADAGAS, Jean ARLAUD, Jean PRUNET, Raymond d'ESPOUY... On rencontre également dans le cimetière plusieurs ensembles de plaques commémoratives à la mémoire de ceux qui se sont illustrés sur le site de Gavarnie ou dans les Pyrénées mais ne sont pas enterrés sur place. Sources : patrimoines.laregion.fr
DALLE HENRI PAGET
Henri PAGET (1812-1874) était surnommé "Chapelle" parce que la maison familiale des PAGET était située à quelques mètres à gauche de la chapelle d'Héas. Chapelle était un personnage sortant de l'ordinaire. Il a été le guide des grands pionniers du Pyrénéisme, Charles PACKE, Henry RUSSEL, Franz SCHRADER, Alphonse LEQUEUTRE, ne tarissent pas d'éloges à son sujet, le disant ardent, intrépide, gai et brave . Grand chasseur d'isards, il est mort d'un accident de chasse en 1874. D'après Henri BÉRALDI : « Le brave Chapelle [...] allait à la chasse déguisé en isard. Un maladroit s'y méprit et lui envoya vingt-six chevrotines dans le corps » [Cent ans aux Pyrénées, livre III, p. 184]. Charles PACKE a fait graver son épitaphe sur une dalle qu'on trouve à droite de la route, entre le hameau de Héas et le Cirque de Troumouse. Sources : loucrup65.fr
GRANGES FORAINES
Aussi appelées bordes, les granges foraines sont des granges-étables qui font partie intégrante du fonctionnement quotidien des exploitations d’élevage des Hautes-Pyrénées. Souvent implantées sur des prairies de fauche, elles se trouvent généralement situées entre les villages (siège des exploitations d’élevage) et les zones d’estives des troupeaux (zones de transhumance). Elles permettent notamment de stocker le foin fauché sur les prairies attenantes, et servent également d’abri au bétail lors des périodes intermédiaires au printemps (montée vers les estives) et à l’automne (descente des estives). Les granges foraines les plus accessibles de notre territoire se trouvent, notamment, sur les plateaux de Saugué et de Coumély.
HÔTELLERIE DU CIRQUE
L'Hôtel du Cirque et de la Cascade est implanté dans une situation isolée d'exception, à une altitude de 1570m, sur le premier verrou rocheux qui barre le vallon du gave à partir du cirque. Les Guides Joannes (1ère édition) signalent en 1858 une auberge à l'entrée du cirque. Il y eut aussi, à quelque distance de la précédente, en direction du cirque, une autre hôtellerie dite du Pont de Neige, connue par des cartes postales et aujourd'hui disparue (il reste une esplanade à nu témoignant de son emprise au sol). L'ouvrage de E. PANAJOU signale qu'il y a depuis 1901, à l'entrée du cirque, un nouvel hôtel qui "offre tout le confort désirable à des prix modérés". Le 25 juillet 1948, l'aubergiste nommé VERGEZ-BELLOU y reçoit l'assemblée qui commémore les pyrénéistes et l'inhumation de Louis LE BONDIDIER sur le Turon de la Courade. Une salle était réservée aux guides qui laissaient une trace de leur passage en dessinant des croquis ou en griffonnant leur signatures ou quelques mots. La salle des guides a été conservée intacte. Ainsi on y trouve des messages d'illustres pyrénéistes et autres personnalités : Maurice HERZOG, Norbert CASTERET, les frères RAVIER, Annie FAMOSE, Célestin PASSET... sans oublier tous les anonymes qui ont perpétué ces valeurs jusqu'à aujourd'hui. Aujourd'hui, le lieu est toujours tenu par un VERGEZ. L'Hôtellerie du Cirque se transmet de père en fils, depuis des générations. Olivier représente la septième génération de VERGEZ propriétaire de l'établissement. L'établissement est uniquement accessible et ouvert en période estivale (de mai à octobre). Sources : patrimoines.laregion.fr
JARDIN BOTANIQUE
Au cœur du village de Gavarnie, rive gauche du gave en regardant la cascade du Cirque, le jardin paysager botanique de Gavarnie vous accueille de Juin à Septembre. Particularités : Ce jardin possède naturellement 8 étages paysagers représentant environ 80% du biotope montagnard : - Hêtraie - Pelouse montagnarde - Zone humide ou Laquet de montagne - Prairie subalpine - Prairie alpine - Bétulaie - Barre rocheuse. Il a vocation à travailler la dimension association végétale ou phytosociologie dans un esprit conservatoire "sauvage". Ce subtil "laisser aller" sera la maître mot de cette création végétale. Noël CANIVENQ vous invite à passer un moment de détente à l'ombre des bouleaux centenaires de ce jardin original par sa situation exceptionnelle face au majestueux Cirque de Gavarnie. Jardin privé - Entrée sur demande par téléphone au +33 (0)6 12 55 04 37.
LA VIEILLE TOUR ET LE MONUMENT AUX MORTS
À peu près à l'emplacement de l'actuel monument aux morts se trouvait autrefois une tour appelée "la vieille tour". Il s'agissait en réalité du clocher de l'ancienne église de Gèdre, probablement daté de 1927. Au pied de cette tour se trouvait le cimetière du village. Les textes du XIXème siècle parlent déjà de "vieille tour ruinée". On peut supposer en voyant certains clichés que la tour s’est effondrée toute seule. Nous ne connaissons pas la date exacte de la destruction (probablement entre 1920 et 1950). Les autorités en ont profité pour élargir la route. Sources : loucrup65.fr
MOULINS DE GEDRE-DESSUS
Ces moulins à eau, datant du XIVème siècle, sont le témoignage d’une activité ancestrale en harmonie avec l’environnement. Garants d’une authenticité rurale et montagnarde, ils sont à découvrir au hameau de Gèdre-Dessus, à Moules Dera, sur le gave de Campbieilh. Au nombre de cinq, ils appartiennent à différentes familles du village. Ils étaient encore utilisés dans les années 70 et l’un d’entre d’eux a même tourné jusqu’en 1985. Ils ont été rénovés au début des années 90 grâce à la volonté de leurs propriétaires, de la commune et du Parc national des Pyrénées. Au départ du village de Gèdre, en environ 30 minutes de marche, un sentier vous mènera aux moulins. Sur place, un petit sentier d'interprétation équipé de panneaux vous permettra de découvrir le fonctionnement et l'histoire des moulins.
PONT DE NADAU
Situé, en amont du village, en contrebas du Turon de la Courade, ce pont donne accès au chemin qui mène au cirque. Construit en dos d'âne, il permet de franchir le gave grâce à un arc segmentaire composé de larges dalles de calcaire posées sur chant. Il dispose sous chacune des piles de 4 corbeaux de pierre permettant de soutenir un cintre pour sa construction ou sa restauration. Les parapets, réparés récemment, sont constitués pour leur part de moellons noyés dans du mortier. Une calade de galets couvre le sol du pont. Le pont actuel de Nadau (Nadau signifie Noël en patois local) date du milieu du XIXème siècle (1856). Il est alors reconstruit entièrement en maçonnerie et vient remplacer une ancienne passerelle en bois. Il figure tel quel sur un cliché daté de septembre 1898 et conservé à la médiathèque du patrimoine, ainsi que sur une toile peinte à l'huile sur isorel par Edmond VALÈS. Il a fait l'objet d'une restauration au cours de la 2ème moitié du XXème siècle. Sources : patrimoines.laregion.fr