Que faire à Floing ?

21 lieux à découvrir

Chambre d'hôtes - Séverine

Hébergement

Située en plein coeur des Ardennes, en bordure de la vallée de la Meuse, la ville de Floing se trouve à un kilomètre de Sedan et à une vingtaine de Charleville-Mézières, et à proximité de la Belgique, du Luxembourg et de l'Allemagne.Je vous propose deux chambres en annexe de ma maison d'habitation. Dans l'entrée du bâtiment se trouve un réfrigérateur, un micro-ondes et un plateau de courtoisie avec thé ou café.Arrivée à partir de 17h - départ à partir de 10h

Ancienne usine textile Varinet

Lieu d'intérêt

L'usine textile de l'Espérance, fondée par Jules Varinet en 1872 à Gaulier, devient une société anonyme en 1900 et subit des dommages pendant la Première Guerre mondiale. En 1930, Henrion en prend la gestion, puis la SATA des frères Laurant dirige le site après 1940. L'usine cesse son activité en 1980. Les ateliers du nord datent probablement de la fin du 19e siècle, tandis que ceux de l'est et la salle des machines sont postérieurs à 1918.Propriété municipale jusqu'en 2004, le site est depuis occupé par la scierie Raguet. En 1909, 500 ouvriers y produisent jusqu'à 15 000 m² de tissu par jour. De forme rectangulaire et bordée au sud par la Meuse, l'usine possède des quais pour le combustible. À l'angle sud-est, la centrale et la chaufferie en béton armé marquent l'entrée. Une cheminée en brique subsiste, face à des bureaux en moellon calcaire. Les ateliers en béton armé comportent un lanterneau, et ceux au nord, en moellon, ont des charpentes métalliques sur poteaux en fonte. Les magasins sont enduits et couverts de toits à longs pans.

Balade "La Marche de la division Margueritte" - Ruisseau de Floing

Lieu d'intérêt

"La Marche de la Division Margueritte" à pour départ et arrivée la mairie de Floing. Le sacrifice des chasseurs d'Afrique de la division Margueritte a forcé l'admiration de Guillaume Ier, par cette expression " Ah ! les braves gens". Partez sur leurs traces.

Boucle à cheval au départ de Floing

Randonnée équestre

Floing, Saint-Menges, Bosseval et Briancourt, passage en Belgique à travers bois, retour à Saint-Menges.Le tracé de ce circuit est donné à titre indicatif. Pour effectuer cette randonnée il est préférable de se munir de la carte IGN 1/25 000 (série bleue) 3009 E Sedan. Merci au Comité Départemental de Tourisme Equestre pour ce circuit.

Chapelle Notre Dame de la Consolation de Floing

Site culturel

La chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation a été édifiée en 1839 comme l'indique une inscription sur le mur est et fut restaurée en 1920.La chapelle, de plan carré, est située au carrefour de la rue Charles de Gaulle et de la rue du stade sur une parcelle en pointe. Le gros-œuvre est en moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille de Dom-le-Mesnil. L'intérieur est couvert d'une fausse coupole et le portail est précédé par un porche soutenu par deux colonnes en bois ; l'ensemble est couvert par un toit en pavillon en ardoise. La porte est constituée d'une grille en fer forgé, avec battant unique central.

Cimetière 1870 de Floing

Lieu d'intérêt

Le cimetière est le carré militaire réservé aux tombes des combattants morts pour la Patrie en 1870 sur le territoire de la commune de Floing et de sa périphérie. Dans l’axe de l’entrée se trouve la grande stèle aux côtés de laquelle sont réparties 16 stèles le long du mur du fond. Ceux qui gravissent les pentes qui mènent de l’église de Floing à ce cimetière et au plateau du Terme peuvent avoir, en marchant, une réaction double : au bonheur de voir un paysage magnifique, succède le plus souvent l’impression de revivre le calvaire sanglant de quelques milliers de cavaliers héroïques qui, à la fin d’une bataille perdue, se sacrifièrent pour sauver l’honneur. En moins de deux heures, l’après-midi du 1er septembre 1870, lancés dans des charges de cavalerie hallucinantes, plus d’un millier d’entre eux tombent foudroyés par le feu intense des tirailleurs ennemis qui ont réussi à prendre position en rangs serrés à flanc de coteau du Terme.

Dessinateur Traits pour Traits

Commerce local

Eglise Saint Rémi de Floing

Lieu d'intérêt

Le chœur fortifié de l'église Saint-Rémi date probablement de la fin du 16e ou du début du 17e siècle, tandis que la tour du clocher, traditionnellement datée de 1715, est probablement antérieure en raison de ses ouvertures de tir. La porte du clocher a été reconstruite en 1752. La nef, à vaisseau unique, pourrait avoir été rénovée au 17e siècle, comme en témoignent ses baies et ses ouvertures de tir. L'église se trouve dans un ancien cimetière fortifié, dont certaines tours ont existé jusqu'en 1844. Au Moyen Âge, la cure était sous le patronage de l'abbaye de Saint-Médard de Soissons, avec le prieur de Donchery et le curé du village comme décimateurs. L'église, orientée au nord-est, présente un plan allongé. Son massif occidental comprend le clocher, flanqué de deux chapelles, dont celle des fonts baptismaux. Une tribune d'orgue se situe à l'étage supérieur. Le chœur, rectangulaire, se termine par un chevet plat adossé à la sacristie. L'accès aux niveaux supérieurs se fait par un escalier situé au bas du clocher. L'édifice est construit en moellon calcaire avec des chaînes en pierre de taille et ses murs intérieurs sont enduits. Le sol de la nef est orné de carreaux géométriques, tandis que le chœur est planchéié. Les murs du chœur présentent des baies en plein-cintre, alors que ceux de la nef possèdent des baies plus larges avec un ébrasement extérieur. Le clocher, à quatre niveaux, comporte plusieurs ouvertures de tir et une cheminée au premier niveau. La nef est plafonnée, le chœur est voûté d’ogives, et des échauguettes fortifient l'ensemble. Les couvertures sont en ardoise, avec des toits à longs pans pour la nef et le chœur, des toits coniques pour les échauguettes, et une flèche polygonale pour le clocher.

Gîte - Emmanuel THEYS

Location saisonnière

Située dans une jolie bourgade tranquille, à  5 km  de Sedan  et de la Belgique , cette petite maison indépendante, en pierre, entièrement rénovée, dans la cour du propriétaire, vous offrira un séjour reposant et confortable dans un environnement arboré et fleuri en bord de ruisseau.1 chambre avec 1 lit de 140 et lit bébé. Draps fournis. 1 sdb avec bain et WC. Séjour avec lit gigogne, TV, DVD, bibliothèque et coin cuisine équipée (LL, LV, four multi-fonctions, CG).Terrasse couverte avec SDJ et BB. Parking privatif dans jardin clos avec une borne de recharge pour véhicules électriques (7kw).Boulangerie sur place, autres commerces très proches (Sedan 3 km). L’hébergement est bordé d'un ruisseau, proche de la nature et des chemins de randonnées. Forfait ménage : 70€.

Gîte d'exception la Villa Rose

Produit

Gîte entièrement rénové - demeure d’exception Villa Florentine - tout confort7 chambres avec 9 neuf lits et lit bébé - 3 salles de bain - 2 salons - cuisine et arrière-cuisine - très grande salle à manger - terrasse - parc - balançoireÉquipement : lave-linge, sèche-linge, deux lave-vaisselle, deux frigo, plaque, four, hotte, fer à repasser, sèche-cheveux, nombreux robots cuisine, TV, enceinte, WiFiVaisselle pour 30 convivesLinge de lit comprisMénage et linge de bain non compris Gîte entièrement rénové - demeure d’exception Villa Florentine - tout confort7 chambres avec 9 neuf lits et lit bébé - 3 salles de bain - 2 salons - cuisine et arrière-cuisine - très grande salle à manger - terrasse - parc - balançoireÉquipement : lave-linge, sèche-linge, deux lave-vaisselle, deux frigos, plaques, four, hotte, fer à repasser, sèche-cheveux, nombreux robots cuisine, TV, enceinte, WiFiVaisselle pour 30 convivesLinge de lit comprisMénage et linge de bain non compris

Gîte de Floing

Produit

Maison contemporaine, située dans la charmante commune de Floing, à seulement 1 kilomètre de Sedan et 15 kilomètres de Charleville-Mézières. Pensée pour accueillir familles, groupes d'amis ou voyageurs professionnels. Cette maison spacieuse et lumineuse offre tout le confort nécessaire pour un séjour dans un cadre paisible et verdoyant.Sa grande terrasse attenante à la pièce principale et à la suite parentale est idéale pour les repas en extérieur et les moments de convivialité.

La Croix Margueritte et la tombe de Camille de Varaigne

Lieu d'intérêt

La succession de trois commandants en chef en trois heures de temps et les ordres du sage général Ducrot suivis des contre-ordres du général de Wimpffen inconscient de la situation désorganisent profondément l’armée française. L’étau germanique refermé et l’artillerie française anéantie, l’infanterie allemande commence à gravir les coteaux du Terme vers 2 heures de l’après-midi. Pour stopper l’avance ennemie, on jette la division de cavalerie française du général Margueritte dans la fournaise. Par trois fois, le général Margueritte va lui-même reconnaître les positions ennemies qui sont à 400 mètres et c’est au moment où la charge va s’élancer qu’il est blessé mortellement, à proximité de l’auberge du Terme. Le général de Gallifet lui succède immédiatement, tous veulent venger leur chef, en particulier le 1er régiment de Chasseurs d’Afrique qu’il avait commandé. Les tirailleurs allemands sont bousculés, mais la charge est brisée, la mêlée devient générale. Hommes et chevaux tombent couverts de boue et de sang, le lieutenant-colonel de Liniers qui commande en second le 3ème régiment de Chasseurs d’Afrique est tué ainsi que deux de ses officiers, le commandant de Varaignes, et le capitaine Albaret du 1er Hussards et de nombreux autres. Le ralliement des survivants de la division se fait sur les positions de départ à partir desquelles, héroïques, ils repartent à la charge, mais les vagues de l’infanterie allemande ne cessent de déferler. Ducrot s’adressant une dernière fois au successeur du général Margueritte lui dit : « Allons, mon petit Gallifet, encore un petit effort » et celui-ci lui répond « tant qu’il en restera un... » Ces combats acharnés durent près de deux heures pour se terminer vers 4 heures et quart, sauf pour le commandant d’Alincourt et la soixantaine de ses cuirassiers qui se lancent, sabre au clair, dans une ultime charge suicidaire, de Gaulier à Saint Albert, charge de gloire et de désespoir.

La Marche de la Division Margueritte

Lieu d'intérêt

C’est l’épisode le plus glorieux de la guerre de 1870. Le 31 août, l’artillerie prussienne pilonne les troupes françaises regroupées à Illy. Pour briser l’encerclement, le général Margueritte lance, à 11 heures, une première charge de cavalerie qui atteint le ruisseau de Floing. Mais les pertes contraignent les Français à refluer vers La Garenne, au lieu-dit « Triples Levrettes ». Les Prussiens tentent alors de gravir les pentes du plateau tenu par la division Liebert. Pour le protéger, cinq régiments de la division Margueritte, 1er chasseurs d’Afrique en tête, chargent. Le général est mortellement blessé. À 15 heures, tout est fini. Les pertes françaises sont considérables. Spectateur admiratif de l’héroïsme français, Guillaume de Prusse s’exclame : « Ah, les braves gens ! ». Un monument commémoratif qui porte ce nom a été érigé à Floing.

La Stèle Weimar

Lieu d'intérêt

Cette stèle en marbre blanc surmontée d'une croix est l'un des rares vestiges du champ de bataille de 1870 à porter une inscription en langue allemande. Elle a été érigée par les anciens du 94e régiment d'infanterie de Weimar, « Grand duc de Saxe » qui, arrivant de la vallée de la Givonne, tiraillaient sur le flanc ouest de la cavalerie française au moment des charges de la division Margueritte. Le prince de Saxe est en effet à la tête d'une des deux armées ennemies dont la stratégie est de prendre en tenaille l'Armée de Châlons : l'Armée de Bazaine restant encerclée à Metz, Mac Mahon ne dispose que de 120 000 hommes contre les armées du prince de Prusse et du prince de Saxe, soit 240 000 hommes et une artillerie invincible. Pendant que les Prussiens et les Bavarois s'emparent de la rive gauche de la Meuse, les Saxons au nord se rapprochent de la rive droite sur les arrières des forces françaises. Le texte allemand de ce monument commémoratif évoque le souvenir des fantassins saxons morts au combat le ler septembre 1870 et de ceux qui ont succombé des suites de leurs blessures dans les Lazarets de Floing, Vrigne aux Bois, Saint Menges et Donchery. Il se termine par ces mots : "Friede sei Ihrer Asche Ehre Ihren Andeken" (Paix à leurs cendres, Honneur à leur mémoire).

La grotte du Gaulier

Lieu d'intérêt

Une quinzaine de jours avant la libération de Sedan par l’armée américaine, un groupe de français pronazis arriva, le 22 août 1944, dans les fourgons de l’ennemi en pleine retraite vers l’Allemagne. C’était en l’occurrence, non pas des miliciens de Darnand, mais des Francistes commandés par un chef fanatique et sanguinaire nommé Paoli, devenu le responsable de la Gestapo de Bourges. Intimement lié à Bucard (fondateur du mouvement franciste), Paoli amenait avec lui un tueur fou dont une malformation physique fit que la population sedanaise terrifiée appela tout ce groupe « la bande du bossu ». Ces forcenés attirèrent dans le traquenard d’un faux maquis quelques résistants, pour en massacrer 19 et en blesser 2 autres, tuerie qui dura deux jours, les 28 et 29 août. 9 patriotes furent assassinés le 28 août, les uns après les autres dans la vallée de la Givonne et ses environs, mais un survivant blessé, Pierre Discrit, réussit à s’échapper. Le lendemain de cette terrible journée, ce fut, à la grotte deGaulier, le comble de l’horreur : 10 Sedanais furent exécutés d’une balle dans la nuque après avoir été torturés. L’un des tortionnaires eut le sadisme d’exhiber l’oreille qu’il avait tranché sur une de ses victimes.La famille du Docteur François fut décimée : avec lui furent exécutés sa femme, de la main même de Paoli, et leurs beaux- frères, Jean et Robert Barré. Un onzième, Georges Cablat, d’un courage admirable, fut un véritable miraculé : tombé légèrement blessé parmi les corps des mourants, il fit le mort mais fut ensuite grièvement atteint par une ultime rafale de mitraillette destinée à achever ceux qui respiraient encore.Grâce à une chaine de solidarité de personnes héroïques, Cablat fut transporté à l’hôpital, où opéré rapidement avec succès par le docteur Martin, et caché par une religieuse qui berna un tueur survenu pour achever le survivant, il fut sauvé et demeura un témoin exemplaire par sa sagesse et son détachement.Il ne se consola jamais d’avoir vu tomber ce jour-là, juste avant lui, son meilleur ami, Michel Choinet, employé dans la même entreprise textile que lui.

Le Chêne brisé

Site culturel

Cet arbre a une valeur symbolique d’autant moins négligeable qu’il est devenu un des principaux points de repère du Pays sedanais. C’est l’image de la femme qui s’oppose à la guerre associée à celle d’un arbre qui renaît. Le chêne est, avec le sanglier, un des symboles de Sedan dont la devise « Undique Robur » (Force de toutes parts), héritée des La Marck, comporte le mot latin « robur » qui signifie à la fois le chêne et la force. Les habitants de Floing sont à l’origine d’une collecte grâce à laquelle un « chêne brisé » fut commandé au marbrier sculpteur Constant Duc qui appartenait à une ancienne dynastie de tailleurs de pierres savoyards venus à Sedan. Malgré des détériorations successives, on devine une silhouette de femme qui, au pied du Chêne brisé, s’emploie à casser un canon à coups de masse pendant qu’au-dessus d’elle pousse une nouvelle branche de ce chêne. Un nombre important de combattants tués dans les dernières heures de la bataille ont été enterrés à cet endroit.

Les Ramounis de Bosseval

Commerce local

Les spectacles d'histoire vivante des Ramounis de Bosseval content la vie rurale au 19ème siècle.Danses du folklore et dialogues en Champenois-Ardennais apportent l'ambiance de la vie villageoise et des fêtes.Animations possibles en extérieur, en apéritif, en soirée. Spectacles, fêtes locales ou familiales, fêtes du folklore, repas ou veillées animés, animations sur le folklore, défilés, … à négocier suivant demande.La langue champenoise était utilisée dans et largement autour de la province historique de Champagne.Section Traditions Champenoises, Maison du Folklore de Champagne, Fédération Française Arts et Traditions Champenoises.

Monument aux morts de la première Guerre Mondiale (1914-1918)

Site culturel

Situé à l'intérieur de l'Eglise Saint-Rémi, ce monument aux morts, réalisé juste après la première Guerre Mondiale, utilise l'arc triomphal pour se développer. Sur les piédroits nous voyons des plaques de marbre portant les noms des défunts gravés et dorés. Les dates de la guerre sont gravées et dorées sur les impostes. Sur les départs de l'arc de chaque côté, des plaques de bois peintes en noir portent des décors rapportés en bois dorés. Puis, sur l'arc, des plaques de marbre portent une inscription en lettres gravées dorées. Au centre de l'arc se trouve une grande médaille en tissu et métal doré et argenté qui représente la croix de guerre. Entre peinture murale, marbrerie, fonderie et tissu, cette œuvre mesure près de 8 mètres de large et est très bien conservée !

Mémorial des chasseurs d'Afrique

Lieu d'intérêt

L’artillerie prussienne et bavaroise, plus nombreuse et plus efficace, neutralise rapidement l’artillerie française puis, par ses tirs terriblement efficaces, elle massacre impunément nos magnifiques régiments de Chasseurs d’Afrique, de Hussards, de Cuirassiers...Les cavaliers du général Margueritte ne peuvent charger que pour l’honneur dans une situation désespérée, mais leurs charges héroïques, sont les dernières et les plus pathétiques de l’histoire de la cavalerie française. Le Mémorial et les stèles des douze régiments des Chasseurs d’Afrique qui s’échelonnent à droite et à gauche du monument central sont bien dédiés à la mémoire des Chasseurs d’Afrique, mais ce monument, dû au sculpteur Emile Guillaume, porte dans toute sa largeur la grande inscription « A l’honneur de la cavalerie française » qui ne laisse aucun doute sur l’importance nationale de ce haut lieu. On l’appelle également « les braves gens » pour rappeler que le roi de Prusse, Guillaume Ier, admiratif devant cet héroïsme n’avait pu s’empêcher de s’écrier « Ah, les Braves Gens », en suivant la bataille à la jumelle du chemin des Romains à Frénois. Au pied du monument ont été regroupés sous une grande dalle, en 1950, le corps du lieutenant-colonel de Liniers qui commandait le 3ème régiment de Chasseurs d’Afrique et ceux d’environ 150 officiers et cavaliers tombés pendant les charges. Ils étaient auparavant inhumés au pied du plus ancien chêne de Sedan entouré d’un enclos qui reste encore aujourd’hui un lieu de mémoire et de recueillement, au lieu dit « Fond de Cazal ».

Nécropole nationale 1939-1945 de Floing

Lieu d'intérêt

La nécropole nationale de Floing est un cimetière militaire accueillant des soldats tombés lors de la Seconde Guerre mondiale. Le cimetière militaire abrite les tombes de 1 952 soldats français. Ils se répartissent en 1 950 tombes françaises et 2 hollandaises qui reposent là en grande partie suite à la Percée de Sedan. Elle s'étend sur 19 112 mètres carrés et a repris des corps de 1961 à 1964 qui reposaient en d'autres lieux des Ardennes.

Statue du Général Margueritte

Lieu d'intérêt

La famille du Général Margueritte, qui porte le nom d’une commune des environs de Nîmes, est originaire du Gard, mais les hasards de la vie l’ont fait naître dans le département de la Meuse en 1823.Brillant officier de cavalerie, il prend part à la campagne du Mexique (1867) avant de prendre le commandement du 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique en Algérie. Rappelé en France comme Général de brigade, il est nommé Général de Division le 29 août 1870 pour prendre la tête de la 2ème Division de réserve de cavalerie formée en toute hâte de 4 régiments d’élites et de deux batteries d’artillerie. C’est au moment où la cavalerie va s’élancer contre l’infanterie ennemie qu’il est mortellement blessé, au début de l’après-midi du 1er septembre.Transporté en Belgique, il meurt à Beauraing le 6 septembre. Cette belle statue pleine d’ardeur tragique, rendue à la France par l’Algérie, (en 1968) a été transportée de Kouba à Floing pour être placée au cœur même de la commune : elle est celle d’un chef exemplaire qui, avec ses cavaliers, se sacrifie pour que l’honneur soit sauf alors qu’il savait la situation sans espoir. Quelques-unes de ses plus belles paroles ont été : « Ma véritable vocation n’est pas d’être soldat, je n’aime pas la guerre, j’en ai horreur... »