Que faire à Fagnon ?
7 lieux à découvrir
Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines de Fagnon
L'abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines est une ancienne abbaye de l'ordre de Prémontré, à Fagnon, dans la Thiérache ardennaise, dans le diocèse de Reims. Elle fut fondée en 1129 par Hélie, seigneur de Mézières et reconstruite au XVIIe siècle. Vendue comme bien national, elle passa entre les mains de différents propriétaires avant d'être acquise par un industriel et transmise par héritage aux Vendroux, belle-famille de Charles de Gaulle. Celui-ci, jeune marié et jeune officier, y séjourna à plusieurs reprises.Le corps principal est une bâtisse de plus de 60 m de long, de style Louis XIII, en briques et en pierre. Il est constitué de deux étages complétés d'un toit en ardoise abritant des combles, avec une rangée de fenêtres en chien-assis. La travée centrale de ce bâtiment est souligné par un fronton. Les pierres dessinent le contour des fenêtres, et, sous la corniche, court une succession de losanges, également en pierre. Ce corps de l'édifice est flanqué de deux tours, l'une circulaire et l'autre hexagonale, le tout au sommet d'un parc vallonné d'une soixantaine d'hectares6, agrémenté d'arbres et de petits étangs.
Eglise Saint Nicaise de Fagnon
Un texte daté de 1696 mentionne la construction de l'église Saint-Nicaise, probablement fondée environ 200 ans auparavant, avec des éléments gothiques attestant de son ancienneté, comme la baie de l'abside. Un chronogramme, désormais disparu, indiquait 1583. Lors d'une visite en 1676, l'archevêque suggéra sa démolition en raison de son mauvais état et de sa proximité avec l'église abbatiale, mais les paroissiens s'opposèrent à cette décision, et l'interdiction fut levée. Des réparations furent effectuées, comme en témoigne une date de 1698 sur un mur. En 1763, les habitants demandèrent l'aide de l'abbaye pour restaurer le chœur, mais les religieux refusèrent, entraînant un procès en 1768 qui condamna l'abbaye à réaliser les travaux. Bien que les détails ne soient pas connus, il est probable que le clocher ait été construit à cette époque.La paroisse de Fagnon est mentionnée dans un pouillé de 1306, avec le droit de patronage attribué à l'abbé de Septfontaines et les dîmes à l'abbaye. L'église est située dans la partie sud du village, avec un chœur orienté au nord-est, et possède un plan allongé. Sa nef unique mène directement au chœur, qui comprend une travée droite et une abside à trois pans. Le clocher, situé à l'avant de la nef, sert également de vestibule d'entrée, tandis qu'une sacristie est accrochée au flanc sud. La façade principale du clocher est en pierre de taille, tandis que le reste est en moellon. Les murs intérieurs sont enduits, avec un dallage en marbre dans l'allée centrale. L'église, dotée d'un unique niveau et de baies en plein-cintre, est couverte d'ardoise, avec des toits à longs pans et une flèche polygonale pour le clocher.
FAGNON, Village Fleuri "1 Fleur"
Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2009Fagnon est un village de 369 habitants, ils se nomment les Fagnonnais(es).Cette commune se situe à 9km de Charleville-Mézières et dépend de la Communauté d'Agglomération Coeur d'Ardenne.Le principal cours d'eau traversant la commune est Les Rejets.Particularités : Plusieurs personnages ont marqué la vie de ce village, comme le sculpteur Onésime Aristide CROIZY, la famille VENDROUX ou encore le Vicomte Charles DE REMONT.A voir en passant : L'Abbaye de Sept FontainesSports et loisirs : Golf de Sept FontainesHébergement et restauration : Hôtel Restaurant l'Abbaye de Sept FontainesTél: 03.24.37.38.24Fax: 03.24.37.58.75www.abbayedeseptfontaines.frPlus de renseignements : Office de Tourisme de Charleville-Mézières et sa Région4 place Ducale - BP 22908102 CHARLEVILLE-MEZIERES CEDEXTél: 03.24.55.69.90www.charleville-tourisme.com Fagnon est un village de 369 habitants, ils se nomment les Fagnonnais(es).Cette commune se situe à 9km de Charleville-Mézières.Le principal cours d'eau traversant la commune est Les Rejets. Plusieurs personnages ont marqué la vie de ce village, comme le sculpteur Onésime Aristide CROIZY, la famille VENDROUX ou encore le Vicomte Charles DEREMONT. Après une partie de golf venez vous restaurer et vous reposer à l'hôtel restaurant l'Abbaye de Sept Fontaines (Tél: 03.24.37.38.24Fax: 03.24.37.58.75) www.abbayeseptfontaines.frOffice de Tourisme Charleville/Sedan en Ardenne 24 place Ducale 08000 CHARLEVILLE MEZIERES 03.24.55.69.90 www.charleville-sedan-tourisme.com
Gîte - Le nid de Mauricette
Nous sommes Baptiste et Anna-Lisa, les propriétaires d'un terrain à Fagnon, où se trouvent 3 habitations :- Un chalet de 40 m2 qui vous est proposé à la location et composé comme suit : un salon / SAM, une cuisine équipée, une salle de douche, une chambre et un WC séparé. classé 3 étoiles !- Une chambre supplémentaire non-attenante avec sa propre salle de bain et ses WC séparés.- Ainsi que notre résidence principale. N’ayez crainte, l’aménagements du terrain a été conçu de manière à ce que chacun puisse garder son intimitéVenez profiter du calme de la nature en étant à seulement 10 km de Charleville-Mézières. Lieu paisible grâce, entre autres, à son étang privé, non clos, ou vous pouvez passer une nuit ou plus.Idéalement, le chalet convient à un couple ou à des jeunes parents avec un enfant. Si vous souhaitez partager un moment entre amis, il est possible de louer une chambre supplémentaire pour un second couple (frais supplémentaires).Connaissant bien les voyages accompagnés de bébé, nous mettons à disposition le matériel nécessaire : table à langer, lit parapluie, réhausseur pour chaise, langes, serviette bebe, draps, vaisselle bébé.Afin de faciliter votre voyage et d’alléger votre valise, nous mettons à disposition des produits d’hygiène (savon, shampoing, coton, cotons-tiges), serviettes de douche, draps, oreillers, produits ménagers, linge de table.Pour compléter le tout, l’extérieur a été aménagé pour encore plus de détente : chiliennes, barbecue, terrain de pétanque, terrasse en bois suspendue sur l’eau, jeux pour enfants.Il ne vous reste plus qu’à profiter du moment !Pour les amateurs de pêche, il est possible de pêcher sur l’étang sur demande préalable (truites, gardons). Matériel non fourni.Voici quelques modalités requises à la location :- La surveillance des enfants dans le chalet, au portique de jeux et autour de l’étang incombe aux parents.- Pour des raisons d’hygiène et de sécurité, il est interdit de se baigner dans l'étang. - Attention : Le logement n’est pas équipé d’une box internet. Cependant, la 4G est disponible à cette adresse. Aussi, nous mettons à disposition une télévision avec les chaines TNT ainsi qu’un câble HDMI si nécessaire.C’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons chez nous !À bientôtBaptiste et Anna Lisa
L'abbaye de Septfontaines, ancienne propriété de la Famille Vendroux - belle-famille de Charles de Gaulle
Fondée en 1129, l’abbaye Notre-Dame de Septfontaines puise son architecture de cette période. C’est le Seigneur de Mésière qui se prénommait Hélie qui l’a fait construite.Elle a subi de nombreux remaniements architecturaux de la Révolution Française à la 1ère guerre mondiale et affiche aujourd’hui la structure d’un château à 3 niveaux flanqué de 2 tourelles, à l’esthétique classique du 17ème siècle insufflée alors par François Mansart (hautes toitures d’ardoise, proportions harmonieuses).Au début de la guerre 14-18, le général Joffre installa son quartier général à l'abbaye : l'avance rapide des Allemands l'obligea à quitter très vite les lieux. En septembre 1914, l'Empereur Guillaume II s'installa à Charleville : le château de Septfontaines fut transformé en casino par l'Empereur où venait tous les jours prendre le thé, accompagné par ses officiers supérieurs. La valse des généraux se poursuivit dans les années trente.C’est au début du 20ème siècle qu’elle devint la propriété de la famille Vendroux, belle-famille de Charles de Gaulle , qui y séjournait régulièrement afin de se détendre et se ressourcer dans l'entre-deux-guerres. Le futur général s'y prêta à l'équitation, au croquet, au badminton, mais aussi, en automne, à la chasse. Le général y travaillait aussi à certains de ses livres. La propriété n'était pas uniquement un lieu d'agrément. C'était aussi une exploitation agricole, tenue par des fermiers, avec ses champs, et ses vergers. La famille Vendroux quitta les lieux en mai 1940, le château étant très proche de la percée allemande sur la Meuse.En mai 1978, avant d'entrer dans la maison de retraite des sœurs de l'Immaculée Conception à Paris, Yvonne de Gaulle, veuve depuis quelques années, fit un ultime pèlerinage en ce lieu, où vivait toujours sa belle-sœur Madeleine, veuve de Jean Vendroux. La propriété fut achetée vers 1985 par le prince de Mérode qui effectua la rénovation entière du château pour en faire un hôtel-restaurant de prestige. Stéphane Dupuis, François et Quentin Clarin ont racheté fin 2018 l’abbaye de Sept Fontaines par passion pour le lieu. Ce monument est à 10 minutes de Charleville-Mézières et est aujourd'hui inscrit au patrimoine des Monuments historiques depuis 1980.
Ruisseau des Rejets
Le ruisseau des Rejets conflue, en rive gauche de la Meuse, sur la commune de Prix-lès-Mézières, à 143 mètres d'altitude, à l'est de Charleville-Mézières. De 8,6 kilomètres de longueur, le ruisseau des Rejets prend sa source au sud de la commune de Gruyères à 212 mètres d'altitude. Le ruisseau des Rejets coule globalement du sud-ouest vers le nord-est.
Village du sculpteur Aristide Croisy , fils d'un tailleur de pierre
Aristide Onésime Croisy naît le 31 mars 1840 à Fagnon, petit village situé à sept kilomètres de Mézières et y décède le 7 novembre 1899 . Sa mère Marie Charlotte Villière est couturière, son père Louis Adolphe maître maçon, sera chargé quelques années plus tard de la restauration des remparts de Mézières, ville où il s’installera pour quelque temps. Il faut noter que le grand-père d’Aristide, Jean-Baptiste, était tailleur de pierres à Fagnon et qu’il y fut maire. A onze ans, Aristide Croisy entre au collège de Mézières où il est remarqué pour ses talents de dessinateur. Vers ses seize ans, il réalise une petite statuette représentant sa grand-mère dans un fauteuil lisant son missel. Son père regrette de voir Aristide « perdre son temps » car il aurait aimé le voir comme lui dans le bâtiment ; pour autant, il ne s’oppose pas au souhait de son fils.C’est à l’âge de seize ans que l’adolescent part pour Paris où il travaille dans l’atelier du sculpteur Armand Toussaint (1806-1862). En mars 1857, il passe le concours d’entrée de l’Ecole des Beaux-Arts sections sculpture peinture, mais échoue. Il repasse le concours lors de la session d’octobre, le réussit et intègre la prestigieuse école dans l’atelier de Armand Toussaint, avec pour maîtres Auguste Dumont (1801-1884) et Charles Gumery (1827-1871). À l’écoute de ses maîtres, ses talents et aptitudes se voient reconnus. Ainsi, en 1863, il reçoit le « deuxième grand prix de Rome » pour sa sculpture avec le sujet imposé « Nisus et Euryale ». Lors de la guerre de 1870-1871, il quitte Paris et installe un atelier à Mohon, rue Etienne Dolet. Il y exécute plusieurs bustes de ses contemporains ainsi que des tombeaux, dont celui de Jean-Baptiste Brézol, maître de forges.Le 20 octobre 1875, il épouse à Charleville la fille d’un imprimeur carolopolitain, Louise Pouillard. De cette union naissent six enfants, Jeanne, Marguerite, Jacques, Suzanne, Charlotte et Pierre. Le couple retourne habiter à Paris. A partir de 1876, Aristide est chargé de la restauration des vingt huit statues en pierre de la balustrade de la chapelle au Château de Versailles jusqu’en 1879. Dans le même temps, il travaille pour la manufacture de porcelaine de Longwy et expose à Charleville faïences et sculptures dans les vitrines du libraire Letellier ou du miroitier Baudson.Il participe à l’exposition universelle en 1876 à Philadelphie aux États-Unis avec une statue en plâtre « Le Moissonneur ». Pour l’exposition universelle de 1889 à Paris, il réalise « La Paix et la Concorde » au fronton du dôme central de l’Exposition. En 1889, il crée la statue « Mercure » dans le jardin du Palais Royal, puis le fronton monumental de la Bourse de Commerce de Paris représentant la « Ville de Paris » sculptée dans la pierre et entourée de deux allégories féminines figurant « le Commerce et l’Abondance ». Pour l’étranger, il réalise la statue du héros national du Costa Rica, Juan Santamaria érigée sur la place centrale d’Alajuela. Aristide Croisy s’éteint le 7 novembre 1899 dans sa propriété de Fagnon où il aimait venir se reposer. Ses dernières recommandations :« Je veux un cercueil en chêne, sans ornement, avec deux seules poignées ; dans ce cercueil une enveloppe de plomb qui protègera mon corps. Mais ne m’y enfermez, car je pourrai n’être qu’en léthargie, que lorsque sera venue la décomposition du cadavre ; et surtout, pour vous être bien assuré que je suis mort, faites promener le feu sur mes talons. » Ses obsèques ont lieu le 9 novembre, en présence de son épouse, ses enfants, quelques personnalités.