Que faire à Coublanc ?

7 lieux à découvrir

Borne du remembrement à Coublanc

Lieu d'intérêt

Coublanc et Maatz, communes voisines, ont participé au 100ème remembrement de terres en Haute-Marne en 1958. Cette borne entre les deux villages rappelle ce fait.

COUBLANC

Site culturel

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.

Château de Coublanc

Lieu d'intérêt

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

Lieu d'intérêt

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.

La Maison Maraîchère

Lieu d'intérêt

Production et vente de légumes sur sol vivant BIO, de plants de légumes et d'aromatiques BIO. La Maison Maraîchère vous ouvre les portes de son lieu de production et vous fait découvrir ses équipements, ses méthodes de culture ainsi que les produits cultivés avec soin au fil des saisons.

Lanterne des morts à Coublanc

Lieu d'intérêt

Edifice portant une croix dit "Lanterne des Morts" dans le cimetière. L'ensemble fut inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 février 1965.

Viafrancigena - GR145®

Circuit vélo

ATTENTION : Compte tenu que le chemin du tour du lac de la Liez est inondé par les eaux du lac sur la partie Nord, en baie d'Orbigny, le maintien de l'itinéraire se fait via la berge Sud (balisage vert et jaune). De grands pèlerinages marquèrent l'histoire de la chrétienté occidentale, et particulièrement l'un des plus populaires : le pèlerinage à Rome. Des itinéraires aménagés se mirent peu à peu en place, permettant aux « romés ou romieux » de bénéficier d'un réseau d'hospices tenus par des religieux. Ainsi, une voie romaine ouverte par Jules César en 58 avant J.C. reliait déjà la France à Rome à travers la Bourgogne. Le plus ancien itinéraire écrit d'un pèlerin anglo-saxon, est celui emprunté en 990 par Sigéric, archevêque de Canterbury qui se rendit à Rome à pied, afin de rencontrer le Pape Jean XV et recevoir le pallium (manteau de l'investiture). La route qu'il prit traversait Guines, Thérouanne, Bruay, Arras, Laon, Reims, Besançon, Pontarlier, Lausanne, St-Maurice, et franchissait le col du Grand Saint-Bernard, descendait sur Aoste, Pavie, Lucques, Sienne, pour arriver à Rome. Cet itinéraire est appelé pour la première fois « Via Francigena » en 876, pour indiquer que le flux de voyageurs provenait du royaume des Francs (Belgique, Pays-Bas, Nord de la France). Il devient rapidement un grand axe de pèlerinage, de transit commercial et militaire où se croisent des milliers de personnes provenant de tous les horizons, des empereurs aux petites gens. Cette voie favorisa grandement les échanges culturels à travers l'Europe. On appelle « Via Francigena » l'ensemble des parcours suivis par ceux qui, pendant le Moyen Age, voyageaient entre l'Angleterre, la France et l'Italie, et dont Rome constituait le but principal. Cet ensemble de chemins traversait les territoires actuels de la France, de la Suisse et de l'Italie, du Piémont au Latium. Ce parcours était aussi nommé via Romea, c'est-à-dire route parcourue par les romieux, les pèlerins qui se rendaient à Rome, et poursuivaient souvent leur chemin jusqu'à Jérusalem, à San Michele del Gargano ou au Mont-Saint-Michel... ||Mais il serait abusif d'identifier la Via Francigena au seul itinéraire de Sigéric, archevêque de Cantorbéry, qui effectua le trajet en 990 et en laissa la description dans un document qui récapitule ses 81 étapes lors du voyage de retour depuis la Ville éternelle jusqu'au siège de son évêché. Toutefois, le voyage de Sigéric permet de donner un visage aux millions de pèlerins qui se sont rendus à Rome depuis les différentes provinces françaises. L'association VFVS (Via Francigena - Voie de Sigeric) gère l'accueil des pèlerins à l'échelle de la Haute-Marne. Association VFVS 3 rue Delettre - 52120 Blessonville 06 22 78 90 95 [email protected]